Nouveau directeur du développement pour la station du Mont-Édouard.

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« Pour moi, c’est comme un accomplissement de venir travailler ici au Mont-Édouard. J’étais là aux barricades et j’ai appris à faire du ski lors de sa première journée d’opération. Et depuis je n’ai pas arrêté ! » nous explique cet adepte de ski alpin.

Et pour continuer dans les nouveautés, une personne vient d’être embauchée et travaillera surtout au développement des affaires. Mettre en place de nouveaux produits, effectuer leur mise en marché, développer des stratégies marketing, des compétences que Roger Dallaire, résident de L’Anse-Saint-Jean a développé au cours de sa carrière professionnelle.

« Pour moi, c’est comme un accomplissement de venir travailler ici au Mont-Édouard. J’étais là aux barricades et j’ai appris à faire du ski lors de sa première journée d’opération. Et depuis je n’ai pas arrêté ! »nous explique cet adepte de ski alpin.

Quinze années dans la patrouille lui ont permis de se familiariser avec le secteur, et d’ailleurs il continuera cet hiver, comme patrouilleur de dépannage. Ce nouveau membre de la direction s’est toujours impliqué bénévolement dans la station et a même déjà fait partie du conseil d’administration.

Comme pour beaucoup de gens venus de l’extérieur – Roger Dallaire est originaire de Ville de La Baie – L’Anse-Saint-Jean, c’est d’abord un coup de cœur. « Quand j’ai commencé à travailler à la Société de développement de La Baie, à l’époque, on venait aussi développer des projets ici, puisque le CLD du Fjord n’existait pas encore. J’ai toujours travaillé là en développement et même parfois bénévolement.»

Celui qui a travaillé longtemps en développement économique définit les priorités de son nouvel emploi ainsi : « Depuis le début de l’entrevue, on parle de toutes ces nouveautés qui se mettent en place au Mont-Édouard. Alors maintenant, il faut montrer à tout le monde que ce que l’on a fait, on avait raison de le faire. On sait d’ailleurs pertinemment qu’avec ces nouveaux produits, entre autres tout le secteur hors piste et haute-route, cela attire du monde de l’extérieur. Notre objectif n’est vraiment pas de fermer les centres de ski aux alentours, mais plutôt d’attirer une clientèle qui vient d’ailleurs, pratiquer un nouveau sport, donc ça il faut le vendre et le vendre à l’extérieur de la région. ».

« Au Mont-Édouard, on sait que les gens maintenant ne font pas seulement une activité, ils veulent vivre une expérience et c’est ce que l’on veut vendre, en travaillant avec les autres intervenants du milieu. Le Mont-Édouard, on n’est pas une île toute seule au milieu de l’océan. Si on veut organiser des compétitions avec du monde de l’extérieur, on a besoin d’hébergement, on a besoin de restauration. Pareil pour le secteur haute-route. » poursuit Roger Dallaire.

En générant des profits, une certaine confiance s’installe. Le Mont-Édouard est cité régulièrement en exemple par monsieur Juneau, le président de la Fédération des centres de ski au Québec. L’année dernière, la station a fait des profits et il est important de le souligner. Les retombées dans le milieu sont nombreuses avec la construction de 225 maisons, ainsi que l’achalandage dans les restaurants etles hébergements. La station permet également de maintenir des services dans notre municipalité à l’année longue.