Benoit Duchatelle et Dominique Potvin se feront un plaisir de vous accueillir au nouvel écocentre
Depuis le 15 novembre dernier, l’Écocentre de Saint-Félix-d’Otis accueille la population du Bas-Saguenay qui souhaite disposer de leurs matières acceptées sur le site de façon écoresponsable. Il est ouvert dumercredi au dimanche.
Situé au 132, chemin du Lac-Brébeuf à Saint-Félix-d’Otis, le site est ouvert du mercredi au dimanche de 8h30 à 17h et a permis la création de deux emplois. Ce site vient en complémentarité avec ceux présents sur le territoire et permet de disposer de nombreuses matières pouvant avoir une deuxième vie et ce, dans des conteneurs ou des espaces bien identifiés.
Il est important de noter que les matières doivent être démêlées et démolies avant votre venue à l’écocentre. Le personnel sur place se fera un plaisir de vous accueillir et de vous diriger vers les bons conteneurs.
Fait intéressant, un conteneur de réemploi est accessible sur le site. Il permet de disposer d’objets pouvant servir à nouveau (exemple vélo, mobilier et autre). Quant à la façon de redistribuer le tout, elle est à l’étude et sera communiquée à la population ultérieurement.
Voici ce qui est accepté ou pas à l’écocentre :
L’aménagement de cet écocentre permet de diminuer les coûts d’enfouissement, de recycler et valoriser davantage et de réduire nos déchets. Mentionnons que les coûts d’aménagements de l’écocentre ont été défrayés par la MRC du Fjord-du-Saguenay et que la municipalité de Saint-Félix-d’Otis en est la mandataire pour les ressources humaines notamment.
Katy Simard est l’heureuse propriétaire, depuis plus de 3 ans, de deux chalets locatifs au bord du lac à l’Écluse à la sortie de Rivière-Éternité.
L’entrepreneure immobilier de profession s’est alors vite aperçue qu’il y avait un manque d’offres en hébergement dans son village d’adoption. De fil en aiguille, l’opportunité d’achat de terrains aux côtés de ses deux chalets s’est présentée, et c’est ainsi que le projet Champ Libre est né.
Celle qui possède également des logements à Saguenay découvre ici le plaisir des locations à court terme. « J’aime ça penser aux gens qui vont venir, à qu’est-ce qui pourrait les rendre heureux ! J’aime ce souci du détail, ce côté humain », poursuit Katy qui est également présidente du Comité touristique de Rivière-Éternité.
À la recherche d’une offre d’hébergement de style nature-chic qui se démarque, Katy s’arrête sur un projet très développé aux États-Unis mais encore inconnu au Québec. « Quand la possibilité d’utiliser des silos à grains s’est présentée, j’ai tout de suite eu un coup de cœur, pour son originalité et son confort. J’ai donc acheté ces vieux silos d’un fournisseur agricole, puis il a fallu que je trouve la perle rare côté entrepreneur, assez fou et visionnaire pour embarquer avec moi dans ce projet d’aménagement où tout était à imaginer, à concevoir. »
Le projet a débuté au printemps, l’inauguration des trois silos à grains s’est faite fin septembre, et déjà des réservations se mettent en place. Les réseaux sociaux, les associations touristiques, parler avec des influenceurs qui viennent passer des fins de semaine sur son site, Katy Simard a plusieurs cordes à son arc pour faire la promotion de ce nouveau projet.
« Je pense qu’au Bas-Saguenay, tout le monde a à gagner dans la forfaitisation. Mon site se trouve en pleine nature, c’est une place où te déposer en fin de journée, faire un bon feu, cuisiner un délicieux repas, prendre un bon spa sous les étoiles, mais le jour mes clients partent stimuler l’économie régionale en participant aux multiples activités proposées par les entreprises touristiques », conclut avec enthousiasme Katy Simard qui compte bien faire prendre une belle pause nature à de plus en plus de visiteurs qui s’arrêteront à Rivière-Éternité.
La nature et le plein air font partie de l’éducation dans notre école Saint-Gabriel.
Il y a quelque chose de merveilleux à observer les enfants jouer dehors. Leur innocence rayonne et leur beauté éclate au grand jour. Dans ces moments-là, ils semblent être en parfaite harmonie avec la nature qui les entoure.
Tous les mardis et jeudis, tant que la température le permet, les élèvent passent leur récréation d’après-midi, en forêt. Ils sont tous attirés par la beauté de la nature. Que ce soit par l’observation des arbres, des fleurs, des animaux ou simplement par le contact avec le sol, l’eau et le vent, la nature offre de multiples opportunités d’apprentissage et de développement pour nos enfants. Une piste multifonctionnelle a été aménagée derrière l’école qui permet aux jeunes de s’amuser, de découvrir et d’apprendre par la nature. Ces moments en pleine nature favorisent le resserrement des liens interpersonnels. Partager une balade en forêt, monter un campement ou simplement se détendre autour d’un feu de camp offre des occasions d’échanger, de se raconter des histoires et de rire ensemble. Cela crée des souvenirs inoubliables qui renforcent leurs relations et nourrissent un sentiment de bien-être collectif.
Maxence Gauthier, le gagnant, et son enseignante Mme Nadia Boudreault.
Lors d’une promenade, les élèves ont découvert un gros arbre qu’ils ont pris comme camp de base.
Ils se sont approprié le lieu et ont pris l’initiative d’en apprendre davantage sur le nom et l’âge de cet arbre. Dernièrement avait lieu le « concours de nom » pour nommer le grand pin. Bravo à Maxence, notre gagnant qui l’a nommé « le grand-père ».
Ces moments passés en pleine nature sont propices à leur bien-être physique et mental.
Alors, n’hésitons pas à organiser ces rassemblements en pleine nature et à profiter de tous ces avantages qu’elle nous offre.
La directrice générale Lisa Houde, l'inspectrice municipale Mireille Lavoie ainsi que plusieurs citoyens curieux étaient venus assister à ce moment historique.
Les tiers-lieux, de l’anglais The third place (le troisième lieu), sont des endroits publics qui ne sont ni la maison, ni le travail. Des espaces où l’on peut échanger, apprendre à se connaître, échanger des idées, des nouvelles. Les sciences de l’urbanisme comme de la sociologie s’intéressent à ces lieux qui permettent le tissage de liens sociaux en dehors des rapports familiaux ou marchands.
Les tiers-lieux seraient ainsi importants pour l’engagement civique, le vivre-ensemble, et même la démocratie dans son ensemble. Que ce soit dans les grandes villes, où la diversité culturelle ou les inégalités sociales sont plus marquées, ou dans des petites municipalités qui accueillent de nouveaux arrivants, ces espaces jouent un rôle clé pour une cohabitation harmonieuse sur un territoire donné.
Un nouveau cœur villageois à Petit-Saguenay
Crédit photo : Yvonne Fortin.
Le réaménagement du cœur villageois de Petit-Saguenay porte l’ambition de devenir un de ces endroits. Il a été conçu pour être accueillant pour les familles, les aînés et les visiteurs avec des espaces de repos, points de vue sur les attraits naturels, du mobilier urbain, des jeux d’eau, un pavillon communautaire pour accueillir les rassemblements. Les travaux qui ont débuté cet été s’achèvent pour la saison avec l’installation de la passerelle piétonne. Son installation le 24 novembre dernier, a attiré bien des curieux. Il y avait une certaine fébrilité dans l’air d’être témoin de l’avancement de cette vision qui a mis plusieurs années à se concrétiser.
Un 5 à 7 culturel pour la bibliothèque
Claude Breton, responsable de la bibliothèque et Diane Lavoie, de la Fabrique de Petit-Saguenay.
Dans le même esprit, le 9 novembre dernier avait lieu l’inauguration des espaces communautaires du sous-sol de l’église récemment revampés. Pour l’occasion, les artistes locaux Marie-Andrée Gill et Hugo Lapierre étaient invités à venir partager leur amour de la littérature. Claude Breton, responsable de la bibliothèque, s’est chargé avec brio de l’animation. Le maire Philôme La France a assuré le mot d’ouverture, suivi par Diane Lavoie, qui a adressé des remerciements au nom de la Fabrique de Petit-Saguenay. Le sympathique 5 à 7 a attiré suffisamment de personnes pour remplir la bibliothèque, et même les corridors. Merci à l’implication du comité de la bibliothèque qui fait vivre ce tiers-lieu nous donnant accès à la lecture ou au co-travail.
Hugo Lapierre en compagnie d’un conteur bien connu, Élias Côté.
Se munir collectivement de tiers-lieux prend du temps, du financement, des réunions de planification, des consultations publiques, des itérations. On entend souvent le mot communauté, qui peut être utilisé si fréquemment qu’il en vient à perdre de son sens. Cependant, quand tout le monde, amis, voisins, parents, se rassemble dans un tiers-lieu le temps d’un moment de convivialité, c’est là que la communauté prend réellement forme sous nos yeux.
Le Mont-Édouard. Crédit photo : Cécile Hauchecorne.
Je suis nostalgique des party familiaux de ma jeunesse, des corvées de bois ou des journées boucherie de l’automne où l’on se rassemble pour mieux se préparer à l’hiver qui vient. Tout était alors prétexte à la fête. Les temps ont changé. Les ancêtres sont partis, les maisons familiales ont disparu. La pandémie a restreint les rassemblements, a introduit la notion de bulle. Cette année, nous retrouvons le bonheur des rencontres et des activités partagées. Certains rassemblements s’organisent de façon spontanée, tandis que d’autres sont méticuleusement organisés, planifiés. Essentiels à la santé et au bien-être les lieux de rassemblement sont divers…
La notion de lieu de rassemblement implique des espaces collectifs pour permettre la réunion en groupe. À partir de combien de personnes peut-on parler de rassemblement ? À trois, à quatre ? Pour ma part, l’espace de rassemblement se trouve à la croisée de toute rencontre. Clos-ouvert, extérieur-intérieur, ces lieux possèdent pourtant un lien commun, la chaleur humaine que l’on y retrouve. On s’y connecte à ce qui compte le plus, soi-même, l’autre, nos communautés. Chacun a droit à son lieu de rassemblement préféré.
Certains lieux sont dédiés à des fins bien précises comme l’église, les écoles, les centres communautaires, les bars… Ces endroits se sont ouverts à l’utilisation polyvalente, polyphonique pourrait-on dire : messe, chorale, spectacles, friperie, garderie, salle de sports, cercle des fermières, club de motoneige… Autant d’occasions de rassemblement, d’entraide qui embellissent l’âme de la communauté.
D’autres lieux sans être dédiés, organisés, sont d’autant plus importants qu’ils ouvrent la voix, l’écoute. Pour moi, un lieu de rassemblement est efficace quand il y a échange, verbal ou non. Rencontrer un sourire, une oreille attentive, se sentir important, partager quelques mots, une nouvelle. Se sentir touché par la présence de l’autre, par une appartenance. Tout le monde n’a pas la chance de faire boucherie, ni d’avoir une grande famille, par contre l’épicerie, la pharmacie, le garage, le salon de coiffure, la salle d’attente du dentiste, la piste cyclable, les sentiers sont autant de micro lieux de rencontre, de rassemblements spontanés qui sont comme une oasis dans la journée.
Avec ce dossier, il s’agit ici de présenter certains de ces lieux qui vivent pour et par les gens de la communauté. Bonne lecture.
Originaire de Ste-Julie, Marc-André grandit au pied du Mont St-Bruno, où il découvre les sports de glisse dès son plus jeune âge. Un Bac en administration des affaires obtenu en 2013, il travaille dans le domaine industriel pendant 7 années avant de faire un saut en biotechnologie et en télécommunications. Il décroche également son MBA exécutif pendant ces années, formation spécialisée pour les cadres en exercice. « Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre l’écosystème d’un milieu, d’une industrie, d’une entreprise », souligne celui qui, de défi en défi, se forge un esprit d’administrateur aventurier.
C’est durant l’été 2023 que son besoin de défi pointe à nouveau le bout de son nez. « J’avais envie de travailler dans un domaine qui me passionne. J’ai toujours aimé mes emplois, mais je n’ai jamais été passionné par ces derniers, à proprement dit. J’ai beaucoup de passions dans la vie, beaucoup qui touchent les arts, les sports, la culture mais le ski ça reste mon dada ! Le ski en hiver et tous les sports de balle en été », s’enthousiasme Marc-André.
18 personnes ont appliqué pour le poste, et l’embauche était bien sûr conditionnelle à l’acceptation de la proposition aux créanciers. (Lire AME – décembre 2023) Marc-André Busque est donc officiellement le nouveau Directeur Général de la station depuis le 1er novembre, mais dès le lendemain de la présentation aux créanciers, il prenait la route vers L’Anse-Saint-Jean. « Je suis allé monter la montagne juste avant le Symposium. Je me sentais vraiment bien et rassuré dans ma décision. J’ai commencé en télétravail tout en préparant mon déménagement. L’entrée officielle était le 1er novembre mais j’ai commencé dès le 6 octobre, quand j’ai su la nouvelle de mon embauche. En début de saison comme ça, il y a beaucoup de choses à préparer, et depuis le 21 octobre je réside officiellement à L’Anse-Saint-Jean. »
Nouveaux défis ? Quels défis !
« Ça reste un défi humain avant tout, la direction du Mont-Édouard. Au niveau des opérations, que je sois là ou pas, la montagne va rouler. Après ça, c’est de maximiser le potentiel de cet actif-là qui nous appartient à tous. Le vrai défi du Mont Edouard, c’est d’attirer plus d’usagers afin d’augmenter les revenus, de contrôler les dépenses et de continuer dans cette mission communautaire et sociale », poursuit celui qui compte bien mettre le Mont-Édouard à l’avant, et pas juste pour les touristes qui viennent une ou deux fois par année, mais bien pour toute la communauté !
C’est quoi le plan de restructuration ?
Marc-André Busque a pris connaissance du plan de restructuration, dont on peut toujours visionner la présentation sur le site des Amis du Mont-Édouard, et cela l’a conforté dans sa décision de venir prendre les commandes du centre de ski. « J’en ai lu beaucoup des plans d’affaires dans ma vie et celui qui a été pondu par le C.A. c’est un plan conservateur, oui, mais avec des chiffres réels, vérifiables et concrets. »
Le plan de restructuration est fondé sur trois piliers : l’environnement, la communauté et la rentabilité. Ces derniers sont la fondation du plan stratégique qui comporte 4 conditions principales qui assureront la pérennité à long terme de la station : la mise à niveau des immobilisations, l’accroissement de la rentabilité, l’instauration de nouvelles sources de revenus et finalement, la mise en place d’un projet collectif et inclusif visant les initiatives Nature et Aventure. Au niveau du projet collectif, Marc-André mentionne un exemple qui démontre la mise en application des 3 piliers : « Prescri-Nature, une initiative des médecins qui, pour soigner l’anxiété et certains troubles de santé mentale, prescrivent des marches en forêt, un retour dans la nature, à l’essentiel. Ici c’est le site parfait pour ce genre de projet, on pourrait devenir le premier ou un des premiers sites officiels de Prescri-Nature. »
La démocratisation des sports de glisse.
Une chose est certaine, pour les enfants qui habitent au Québec, le Mont-Édouard reste une des montagnes les plus accessibles. Un jeune qui va à l’école au Bas-Saguenay paye sa passe 110 $ jusqu’à l’âge de 13 ans et ensuite, il a un rabais de 50 %.
« Les étudiants de l’école Fréchette et des écoles primaires du Bas-Saguenay, c’est nos futurs patrouilleurs, futurs employés, futurs bénévoles. Le nombre de passes acheté en 2022 par des jeunes de 14 à 17 ans qui fréquentent une école au Bas-Saguenay ? Juste 5 ! Quand j’ai vu ces chiffres je n’en revenais pas ! On avait seulement vendu 5 passes de ski ! Incroyable, les jeunes skient au primaire, et abandonnent les sports de glisse au secondaire, par manque de moyen, changement de passion, trop de cellulaire ? Il faut creuser la question et garder nos jeunes du Bas-Saguenay sur la montagne. Les sports de glisse, ça se pratiquent avec sa gang de chums, et c’est important de garder cette accessibilité-là une fois que le jeune a atteint l’âge de 14 ans. Avec ce 50 % de rabais pour les jeunes d’ici, voilà une mesure concrète. »
Beaucoup de personnes sont venues rencontrer Marc-André depuis son arrivée, pour parler de la montagne. « Il y a bien sûr plusieurs visions quant aux moyens pour arriver à nos fins, mais une chose est certaine : tout le monde porte la montagne dans son cœur ! Et tous les développements futurs vont se faire en partenariat et en concertation avec les parties prenantes qui sont dans l’écosystème de la montagne. Le Mont Edouard, c’est plus qu’une montagne où on y pratique du sport, c’est avant tout une vitrine sur tout le Bas-Saguenay. C’est un projet qui a vu le jour parce qu’on s’est pris en main au début des années 90, et je compte bien faire ma part pour que la montagne continue d’être une source de fierté, d’inspiration et de rassemblement pour toute notre communauté ! »
Christian Lavoie, nouveau gérant du Relais de motoneige de Ferland-et-Boilleau.
Christian Lavoie devient le nouveau tenancier du Relais de motoneige de Ferland-et-Boilleau qu’il décide dorénavant de nommer le Bivouac. Ce natif de Chicoutimi quitte le Saguenay à l’âge de 19 ans pour la ville de Québec, où il est resté durant 18 années. La culture et la cuisine font bon ménage sur son CV puisqu’il y travaille en restauration, fonde un organisme de traiteur-communautaire et gère un bar à spectacles.
Reprendre contact avec ses racines
En 2021, la pandémie lui fait découvrir un visage de la ville bien peu flatteur. Il décide alors de venir s’établir dans le village natal de sa famille paternelle. « Quand j’ai su fin-septembre que Lise, l’ancienne gérante qui a opéré le Relais pendant 10 ans, ne reprendrait pas l’affaire cet hiver, je l’ai tout de suite appelée afin de récolter ses informations. J’ai ainsi pu monter un budget solide et appris avec joie qu’une ancienne employée allait continuer l’aventure avec moi. La passation se fait donc dans un esprit de partenariat qui me convient tout à fait et j’en profite d’ailleurs pour remercier Lise », poursuit le cuisinier. Fort de ces expériences passées, Christian désire avant tout que les gens s’y sentent bien, qu’ils aient le goût de partager et d’échanger autour d’une belle assiette !
Le smoke-meat maison, un nouveau venu sur la carte du Bivouac !
Une carte qui va du sandwich de smoke-meat maison, en passant par les ailes de canard au sirop et un menu du jour réconfortant avec des plats traditionnels (ragoût, tourtière, etc.) offerts à coût réduit tant à la population qu’aux motoneigistes. « La municipalité a émis le désir que je propose également des menus aux citoyens, d’autant que le dépanneur du village a fermé ses portes dernièrement. J’ai donc pensé faire un service de traiteur, avec des repas tout préparés à venir chercher sur place. L’idée c’est d’offrir des plats sans nécessairement être ouvert ! »
Durant la semaine, le Relais sera prêt à accueillir des clients autour des heures de dîner, mais la fin de semaine il ouvrira toute la journée. Il se peut même que Christian organise quelques événements pour les soirées et des démarches pour obtenir un permis d’alcool sont en cours !
Pour conclure avec une vision très prometteuse de l’avenir culinaire à Ferland-et-Boilleau, Christian imagine très bien que son smoke-meat devienne célèbre à travers la Province et que l’on fasse le détour par la 381 pour venir déguster sa recette toute particulière.
Le Relais de motoneige est situé dans la bâtisse de la municipalité.
Plusieurs membres du Comité de vocation de l’église de Saint-Félix-d’Otis en compagnie de la chanteuse Guylaine Tanguay.
La participation de plus de 325 spectateurs réunis dans l’église de Saint-Félix-d’Otis le 27 octobre dernier pour le spectacle de Guylaine Tanguay démontre l’appui incontestable de la population otissienne au projet de conversion de l’édifice en salle multifonctionnelle. Le samedi 24 février 2024, ce sera au tour d’Orloge Simard et sa gang de déployer leur incroyable énergie dans ce lieu de culte unique.
Orloge Simard et son band se produiront à l’église de Saint-Félix-d’Otis le 24 février prochain. Source site web Orloge Simard.
Dès 20h le 24 février, les murs de l’église vibreront aux sonorités bien différentes du baieriverain Orloge Simard et de ses musiciens. Définissant sa musique comme « du Rock prônant l’irrévérence où chaque spectacle est unique et guidé par une liberté éthylique » (selon le site Web du groupe), le band d’Orloge Simard rejoint ainsi un public que l’on n’aurait pas cru voir à l’église. Sans vouloir vexer personne, bien sûr !
« C’est très important pour le comité, voire essentiel, de solidariser tout le monde autour du projet de l’église et ça passe par une offre diversifiée de spectacles. D’ailleurs, le comité fera au printemps une consultation publique auprès des adolescents et adolescentes pour connaître leurs idées et leurs besoins en lien avec le projet », mentionne Kathie Gobeil, présidente du Comité de développement de Saint-Félix-d’Otis.
Les billets pour le spectacle d’Orloge Simard sont disponibles sur le www.lepointdevente.com au coût de 25$ seulement. Faites-vite, les billets s’envoleront sûrement très rapidement !
Grande première
« La présentation du spectacle de Guylaine Tanguay était une grande première pour notre comité dont le premier mandat est la conversion de l’église en salle qui permettra à l’ensemble de la communauté otissienne de disposer notamment d’une salle à vocation culturelle », souligne la présidente du Comité.
Et les bénévoles ont frappé un véritable coup de circuit avec ce spectacle ! La chanteuse originaire de la région a tellement aimé son expérience à Saint-Félix-d’Otis qu’elle a mentionné aux organisatrices vouloir revenir y chanter à nouveau lorsque la conversion sera complétée.
Entretemps, au moment où vous lirez ces lignes, le spectacle de Jérémy Demay, avec en première partie l’humoriste de la région Thomas Croft, qui a eu lieu le 2 décembre, aura su mettre de la couleur et du rire dans ces journées grises et tristounettes.
Des travaux pour bientôt
L’église de Saint-Félix-d’Otis se transformera en salle multifonctionnelle au cours des prochaines années.
Kathie Gobeil ajoute que des travaux devraient être effectués dès les prochaines semaines grâce à une subvention de 140 000$ accordée par le Conseil du Patrimoine religieux du Québec pour des travaux de restauration des fondations du bâtiment.
« Il y a une analyse structurelle à faire, une sorte de carnet de santé de l’église à avoir, l’échéancier sera mieux connu en 2024, mais on parle d’un projet de conversion s’échelonnant sur trois à cinq ans. » D’un même souffle, la présidente du dynamique comité souligne que la chapelle demeure une priorité et rappelle que la friperie est située au sous-sol de l’église.
Quant aux prochains spectacles, le comité a déjà entamé sa réflexion en novembre et promet de très belles surprises en 2024. Un beau dévoilement à surveiller !
La saison de glisse arrive à grands pas et les Sommets du fjord peaufinent les détails pour le dévoilement de beaucoup de nouveautés cette année ! Un tout nouveau secteur skiable a été développé sur le versant Est donnant sur la rivière Petit-Saguenay. Le secteur de la rivière offrira deux pistes, dont une très large qui fera le plaisir de tous. Dans le secteur Cabanage, pas moins de trois nouvelles pistes ont été ajoutées au domaine skiable. Un nouveau sentier a également été aménagé pour accéder au belvédère de la Coulée des Chaudrons, qui donne une vue à 180° sur l’arrière-pays.
Avec ces aménagements, le domaine skiable a pratiquement doublé grâce à une campagne de sociofinancement réussie à l’automne 2022 qui a permis de récolter plus de 10 000 $. Depuis le début du projet en 2020, ce sont plus de 200 000 $ qui ont été investis par la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade (FQME), avec l’appui du gouvernement du Québec, de la MRC du Fjord-du-Saguenay et de la municipalité de Petit-Saguenay, mais aussi grâce à l’implication bénévole du comité local.
Pour Maxime Bolduc, directeur ski à la FQME, « la stratégie en arrière du développement des Sommets du Fjord est de créer un pôle majeur pour le ski hors-piste dans le Bas-Saguenay, avec le Mont-Édouard et Ski Saguenay. Les investissements se poursuivront au cours des prochaines années, parce que nous sommes convaincus que nous sommes en train de constituer un moteur économique important pour la région et Petit-Saguenay, en particulier. »
La FQME et le comité local sont très fiers de vous présenter l’avancement du projet de ski de montagne. La carte officielle ainsi que tous les détails seront disponibles bientôt en ligne, suivez la page Facebook des Sommets du Fjord pour rester informés.
Nous l’avions imaginé, conceptualisé, mis en place et cet événement s’est avéré être une très belle réussite.
Le vendredi 1er septembre a eu lieu une fête de la rentrée mémorable à l’école Fréchette. Notre souhait de créer une activité festive et rassembleuse fut exaucé. Utiliser notre force d’être une école primaire-secondaire et jumeler les deux pour célébrer la rentrée scolaire a engendré une union avec de nombreux effets bénéfiques tant sur la participation que sur l’énergie mobilisatrice et stimulante qui régnait. La participation de la communauté qui s’est jointe à nous pour le dîner et la course des couleurs en après-midi étaient représentatives d’une école qui se veut ancrée dans sa communauté. Il était beau de voir des gens occuper l’entièreté de la cour d’école et prendre part à différentes activités dans une harmonie et une fluidité naturelles.
Nous avons d’ailleurs profité de l’occasion pour inaugurer notre nouvelle cour d’école et ses nombreux attraits. Ainsi, les jeunes ont pu participer librement ou selon un horaire préétabli à un tournoi de volleyball de plage, de soccer, à la fameuse pumptrack, au gagaball, jouer dans le carré de sable, les modules, le mur d’escalade de bloc, les bambous, profiter du skate parc, des jeux extérieurs comme la pétanque, quilles finlandaises, couilles, lancer d’anneau, etc. Des jeux gonflables installés pour l’occasion ont créé un effet wow et enthousiasmé les jeunes qui y ont joué tout l’avant-midi. Nos plus vieux ont pris plaisir à offrir des maquillages aux plus jeunes. L’ambiance musicale a contribué à l’atmosphère festive et certains ont même fait de belles danses sous le chapiteau. La course des couleurs pour clore le tout, plaisante et colorée, nous aura bien fait rigoler!
La météo parfaite, le beau soleil, les sourires rayonnants et les bons mots, résultat d’un bel événement et gage d’une belle année scolaire qui débute. En septembre, les jeunes du secondaire qui le désiraient ont pu participer à une initiation en voile ou en kayak de mer sur le fjord du Saguenay avec Voile Mercator et Fjord en Kayak. Merci à ces deux entreprises d’offrir l’opportunité à nos jeunes du Bas-Saguenay d’explorer ce plan d’eau si unique et symbolique de notre territoire. Des activités parascolaires midi et soir ont déjà débuté dont le vélo de montagne, l’escalade sur rocher, les entrainements de crosscountry… la création de comités et des conseils d’élèves sont en cours. Pour connaître l’offre complète de la vie étudiante, rendez-vous sur notre page Facebook VIE ÉTUDIANTE ÉCOLE SECONDAIRE FRÉCHETTE.
Afin de vous partager nos projets, nos événements, nos activités, l’école Fréchette se dote enfin d’une nouvelle page Facebook publique : ÉCOLE FRÉCHETTE – CSS RIVES DU SAGUENAY. On vous invite à nous suivre. La page des parents demeurera active pour transmettre l’information qui les concerne davantage. L’ajout de la page Facebook ouverte à tous veut nous permettre de rayonner dans toute la communauté.
Cet automne, une magnifique personne prendra le remplacement du congé maternité de notre super technicienne en loisirs qui partira sous peu donner la vie et prendre soin d’un petit être humain. Emmanuelle Lalonde, résidente de L’Anse St-Jean, ayant diverses expériences organisationnelles et logistiques a toutes les qualités requises pour relever ce nouveau défi. Drôle, sensible et attachante, je suis convaincue qu’elle amènera une belle couleur à la vie étudiante.