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Retombées économiques importantes

Une superbe vue aérienne du lac Otis

Présente depuis le printemps en tant que directrice de la Société Touristique de l’Anse-à-la-Croix, Josée Gagnon nous partage ici le bilan de sa première saison touristique en sol Otissien.

Après un accueil remarquable du conseil d’administration de la société et de la permanence de la municipalité, j’ai débuté en avril 2019. Dès la fonte des neiges, j’ai découvert cette belle municipalité rurale riche de ses lacs et de sa forêt et qui possède des richesses inestimables.

Camping Municipal Saint-Félix-d’Otis                          

Ce camping, implanté sur les bords du lac Otis, offre de grandes possibilités. Situé à quelques kilomètres des centres urbains, sa plage et les activités nautiques sont très prisées. La majorité de la clientèle est régionale et les touristes hors région sont minoritaires. En 2019, 3197 nuits-visiteurs ont été vendues. Considérant que la clientèle de passage dépense en moyenne 65 $ par jour, le camping a généré des retombées directes de 207 805 $ en 2019.   (Source statistique camping Québec.)

Site de la Nouvelle France

Les citoyens peuvent s’enorgueillir de toute la richesse historique qui gravite autour de ce secteur. Les pièces trouvées lors des fouilles archéologiques du site de la Nouvelle France sont, sans contredit, des preuves d’un passage des premières nations. Depuis le Saint-Laurent, ils empruntaient la voie maritime pour se rendre sur les bords de l’Anse-à-la Croix pour se diriger ensuite jusqu’au lac Otis. Riches de sa faune et de sa nature, ces lieux offraient une grande diversité pour ces peuples en quête de fourrures et de nourriture. Pour ces raisons, cela devient donc un lieu naturel à protéger.

Le site a reçu en 2019 plus de 5000 visiteurs. Nous savons que ce n’est pas l’achalandage des années 2000, mais toutefois il a gardé son unicité par l’animation exceptionnelle des employés en place.

Plusieurs projets sont en cours, alors n’hésitez pas à nous visiter chaque année afin d’être les premiers à vivre de nouvelles expériences tant au camping qu’au site de la Nouvelle France.

On se voit l’an prochain !

Plus de 25 ans de surveillance du phoque commun.

Crédits photos : Parcs Canada

Le parc marin du Saguenay−Saint-Laurent est fréquenté par une douzaine d’espèces de mammifères marins. Parmi celles-ci, seuls le béluga et le phoque commun y résident à longueur d’année. Depuis les années 90, Parcs Canada a intégré les phoques communs du fjord du Saguenay à son programme de surveillance. Étant sensible aux perturbations pouvant survenir dans son habitat, cette espèce est un bon indicateur de l’état de santé des écosystèmes. Encore aujourd’hui, cette population fait l’objet de suivis réalisés en collaboration avec l’équipe de la Sépaq du parc national du Fjord-du-Saguenay.

Bien que le phoque commun de l’est du Canada ne soit pas en péril, plusieurs menaces pèsent sur l’espèce et sa situation est préoccupante. Celui-ci vit à proximité des côtes et il est donc très exposé aux activités humaines. Les empêtrements dans des engins de pêche, le braconnage, le dérangement et les contaminants sont parmi les facteurs d’origine humaine pouvant avoir un impact sur l’espèce.

Les échoueries

Les parois rocheuses du fjord sont propices pour les échoueries, ces lieux où les phoques se regroupent hors de l’eau pour se reposer entre les périodes de recherche de nourriture. Ces moments de repos sont essentiels, tant pour les adultes que pour les chiots qui doivent conserver leur énergie pour leur croissance. C’est aussi sur les échoueries que les phoques muent, se reproduisent, mettent bas et prennent soin des chiots. Ces étapes cruciales de leur cycle de vie ont lieu l’été, en même temps que la haute saison récréotouristique. C’est donc au moment où ils ont le plus besoin de tranquillité que les phoques communs sont les plus susceptibles d’être dérangés par des embarcations.

Étant donné son poids, il est très exigeant pour un phoque de se hisser hors de l’eau. Il attend généralement la marée descendante pour s’installer sur les rochers. Lorsqu’une embarcation s’approche et cause un effet de surprise, cela peut précipiter sa mise à l’eau et il est probable qu’il n’arrive pas à remonter sur les rochers avant la prochaine marée basse. Ce dérangement peut interférer avec l’établissement du lien mère-chiot et entraîner la séparation ou l’abandon du chiot. À long terme, trop de dérangement peut occasionner l’abandon de l’échouerie.

Mieux connaître pour mieux protéger

La population de phoques communs du fjord est suivie par les équipes de Parcs Canada et de la Sépaq afin de mesurer son abondance, de caractériser et de localiser les échoueries et de suivre l’évolution de celles-ci. L’inventaire se déroule dans toute la portion du fjord incluse dans le parc marin. À bord de zodiacs, les chercheurs longent les rives à une distance d’environ 200 mètres et ils notent la présence de phoques, leur nombre et leur position GPS.

Pendant plusieurs années, les phoques communs occupaient comme principales échoueries deux sites à proximité des caps Éternité et Fraternité. Dernièrement, les chercheurs ont constaté un dispersement des échoueries et un déplacement vers l’aval du fjord. L’abandon d’une échouerie peut être le signe d’un dérangement potentiel. Devant cette situation préoccupante, Parcs Canada et la Sépaq sensibilisent les usagers afin qu’ils demeurent attentifs à la présence de phoques sur les berges et qu’ils évitent de s’en approcher. Le nombre et le type d’embarcation, la vitesse, la distance, le bruit ou l’angle d’approche peuvent influencer la réaction des animaux. Par exemple, l’approche lente et silencieuse d’un kayak peut ressembler à celle d’un prédateur et prendre les animaux par surprise.

Les connaissances obtenues grâce au suivi des phoques communs sont essentielles pour la mise en place de mesures de conservation adaptées. Parcs Canada a identifié les principaux sites d’échouerie comme étant des « zones de préservation intégrale ». C’est-à-dire des secteurs qui doivent être évités par les embarcations, car ils sont des habitats essentiels aux espèces sensibles au dérangement.

Pour plus d’information sur les mesures de protection au parc marin, visitez le parcmarin.qc.ca.

Le Festival des couleurs du Fjord grandit !

« Printemps hâtif », oeuvre réalisée par René Gagnon

Pour le Festival, 2019 représente l’année charnière d’une nouvelle entité. Émergeant d’une volonté de concertation et d’harmonisation des activités des symposiums du Bas-Saguenay, cette mutation devenait nécessaire à l’ensemble des organisations pour des raisons de logistique, d’économie budgétaire, de visibilité et de rayonnement. Tout en conservant leur autonomie opérationnelle respective, les symposiums représentés au sein du Festival des couleurs du Fjord, forment le conseil d’administration régi par des règlements généraux et reconnu comme organisme à part entière.

Le FCF se voit donc confier les tâches de la mise en marché du produit touristique, de l’hébergement des artistes, des activités de lancement et de promotion de l’événement, mais doit également s’activer à la réalisation d’un matériel promotionnel (dépliant et passeport commun, banderoles, diffusion dans les médias et organisation de l’activité de lancement du Festival, etc.).

Les effets du regroupement dépassent l’aspect technique et financier. Ils permettent au Festival de se propulser dans le temps en se dotant des outils et des ressources pour le déploiement d’une vision à court, moyen et long terme. Ainsi, le conseil d’administration prévoit se réunir (Lac à l’Épaule) cet automne dans le but de se doter d’un plan stratégique de croissance pour les prochaines années. De cet exercice pourraient naître des initiatives comme : la consolidation des partenariats existants et la création de nouveaux avec des organismes locaux, la promotion d’activités connexes ou complémentaires qui auraient un effet attractif sur un bassin plus élargi de festivaliers participant à la grande fin de semaine de l’Action de Grâce.

Le Bas-Saguenay est reconnu pour la diversité et la richesse de sa faune, ses forêts et ses paysages sauvages et enchanteurs. Les gens y viennent pour s’y ressourcer soit en tant que marcheur contemplatif, soit pour pratiquer des activités de plein air, de loisirs ou sportives. Ainsi, la diversification de l’offre pourrait avoir un effet attractif sur le niveau de fréquentation des néophytes, ils pourraient ainsi s’initier aux arts visuels en faisant connaissance avec des artistes exposants qui font battre le cœur des festivités.

Réjean Fortin, président du tout nouveau Festival des couleurs du Fjord.

C’est sur ce vent d’optimisme que l’Édition 2019 du Festival sera lancée le 11 octobre prochain à 11h au site de la Nouvelle-France à Saint-Félix-d’Otis. Des efforts ont été déployés par les nombreux bénévoles pour attirer la centaine d’artistes. Le conseil d’administration du Festival des couleurs du Fjord s’active à faire de cet événement un succès. Il est composé du Symposium de Saint-Félix-d’Otis (Thérèse Fortin et Réjean Fortin) , de deux représentants du Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité (Liane Girard et Dolande Fortin) et de trois représentants du Symposium provincial des Villages en couleurs de L’Anse-Saint-Jean et de Petit-Saguenay (Yvonnette Bernier, Marie-Claire Houde et Anicet Gagné), auxquels s’ajoutent des membres collaborateurs: Élise St-Pierre de la SADC, Lyne Houde, conseillère externe et Shirley Claveau, agente en développement culturel et aux nouveaux arrivants la MRC du Fjord-du-Saguenay.

Le Festival des couleurs du Fjord contribue à faire connaître au grand public les artistes professionnels et les jeunes artistes émergeant en arts visuels de la province et à l’international dans un environnement exceptionnel.

Bon festival !

Un frigo communautaire à L’Anse-St-Jean

Des membres du comité vert de L'Anse posent fièrement devant le Frigo Communautaire. Ils sont ici accompagnés du maire de L'Anse-St-Jean , Lucien Martel.

Le frigo communautaire est une initiative du comité vert de L’Anse, financée par la municipalité. Maryelle Gagnon en est la responsable au quotidien. Tout l’été il a été rempli de bons légumes frais, fournis par les surplus nos jardins locaux : Jardins de Périgny, Jardins de la montagne, et des jardiniers de L’Anse; nous avons eu régulièrement des œufs ainsi que divers produits.

Le frigo sera en service jusqu’à une semaine suivant l’Action de grâce, tant qu’il y aura des légumes, pour ensuite fermer l’hiver.  Il ouvrira à nouveau à la Saint-Jean 2020.

Merci à la dévouée Maryelle, à tous les donateurs et à tous ceux et celles qui sont venus régulièrement s’y servir pour éviter le gaspillage alimentaire. Pour plus d’informations, contacter Lyne Morin au 418 608-8755

Visites de prévention incendie

L’accueil chaleureux de l’ensemble des citoyens et citoyennes du Bas-Saguenay a été grandement apprécié lors de nos visites de prévention incendie durant la saison estivale. Afin de compléter nos objectifs pour l’année 2019, nous poursuivrons ces rencontres jusqu’au mois de novembre. Nous vous remercions à l’avance pour votre habituelle collaboration.

Nous devons effectuer une visite de prévention à votre domicile une fois par cycle de trois ans, ou une fois tous les cinq ans si vous résidez près d’une borne fontaine. Durant cette période de prévention, nous nous concentrons sur la conformité des avertisseurs de fumée, la présence d’un détecteur de monoxyde de carbone et d’un extincteur, si vous possédez un appareil de chauffage ou avez un garage annexé à votre résidence, ainsi qu’au dégagement d’un mètre de votre panneau électrique.

Nous vous prions également, lors de nos visites, de nous mentionner toutes matières dangereuses présentes sur votre propriété. Ceci ayant pour objectif d’assurer la sécurité des intervenants dans l’éventualité d’un incendie ou autre incident. Voici quelques exemples de matières dangereuses retrouvées fréquemment en zone résidentielle : bonbonne de propane, gaz comprimé de toutes sortes (Oxygène, Acétylène, Argon), réservoir de diesel à chauffage ou essence pour véhicule, etc.

Appel d’urgence

Dans l’éventualité d’une situation d’urgence, communiquez directement avec le 911.  N’appelez pas un pompier de votre municipalité car cela retarde le processus d’appel d’urgence.  Il est primordial de donner des indications claires et concises sur votre adresse et l’état de la situation, cela aide grandement à l’établissement d’un plan d’opération pour les équipes en route. En cas de doute, donnez un point de rencontre simple et accessible aux services d’urgence.  N’oubliez pas que les pompiers sont appelés à répondre aux appels sur l’ensemble du territoire du Bas-Saguenay et qu’ils doivent s’adapter à toutes sortes de situations, il est donc préférable d’éviter des termes locaux ou des anciens noms de sentiers pour donner votre position. Finalement, à notre arrivée, veuillez nous communiquer tout danger potentiel pour les intervenants. 

Appareil de chauffage

Le temps froid est à nos portes et vous vous préparez tranquillement au chauffage de votre domicile ? Voici quelques conseils que vous devez respecter afin d’éviter quelques problèmes.

  • Confiez l’inspection et le ramonage de votre cheminée à un expert, une fois par année, avant la période du chauffage. Tuyaux d’évacuation des foyers aux granules inclus.
  • Laissez refroidir les cendres chaudes à l’extérieur dans un contenant métallique muni d’un couvercle également en métal
  • Attendez au moins sept jours avant de les transvider dans le bac à déchets.

Pour toutes questions ou interrogations, vous pouvez toujours communiquer avec nous au 418 544-3114

Un été sportif à Petit-Saguenay

Le 14 septembre dernier a eu lieu la 2ième édition de la Course du 7 Km du Quai de Petit-Saguenay. Crédit photo : Dany Thibeault.

Le 14 septembre dernier a eu lieu la 2ième édition de la Course du 7 Km du Quai de Petit-Saguenay. C’est 65 coureurs et marcheurs qui ont parcouru les distances proposées, soient les 3,5 et 7 kilomètres.

2ième édition pour la Course du 7 Km du Quai

Le départ de la course s’effectue à l’édifice municipal. Les participants doivent ensuite se rendre au bout du quai, qui ne l’oublions pas, reste l’un des plus beaux points de vue sur le Fjord, pour ensuite finir la boucle en revenant terminer la course au point de départ.

Il y avait une nouveauté cette année, puisque les coureurs portaient une puce, ce qui leur permettait d’obtenir un compte rendu exact de leurs efforts.

Benoit Guillot a remporté la victoire du 7 km devant Frank Gagnon et Marc-Antoine Tremblay.

Des jeunes et des moins jeunes, de 4 à 73 ans, répartis dans différentes catégories, se sont disputés les grands honneurs. Les grands gagnants se sont chaudement disputés le podium. Benoit Guillot, résident de L’Anse-Saint-Jean, a remporté haut la main la course de 7 kilomètres avec un temps de 26 minutes et 15 secondes. Ce fut beaucoup plus serré entre la 2ième et 4ième place, puisque  seulement 6 secondes séparaient les trois coureurs. Le saguenois d’origine, Frank Gagnon a ainsi décroché la deuxième place de justesse face à Marc-Antoine Tremblay avec 2 secondes d’avance sur son plus proche poursuivant. Pierre-Luc Savard d’Alma a terminé au pied du podium avec un temps de 30 minutes et 6 secondes.

De son côté, Maryse Dubreuil fut la femme la plus rapide avec un temps de 35 minutes et 59 secondes.

Tournoi de balle-donnée de Petit-Saguenay

Le 17 août dernier avait lieu l’édition annuelle du tournoi de balle-donnée de Petit-Saguenay. Pour l’occasion, 5 équipes du Bas-Saguenay s’affrontaient, même si encore une fois, le tournoi s’est déroulé de façon amicale et très festive. Cependant, cela n’a pas empêché d’avoir une finale très enlevante ! En effet, le Steamatic de St-Félix-d’Otis et le Camp de Base de L’Anse-Saint-Jean étaient toujours à égalité lorsque le dernier frappeur de la partie, du Steamatic, s’est présenté à la plaque. Ce dernier a frappé en lieu sûr, ce qui a permis à son coéquipier de venir marquer le point de la victoire.

Le baseball pour les jeunes, une réussite !

Cet été, un comité de parents, en collaboration avec l’OTJ de Petit-Saguenay, a offert la possibilité aux jeunes du Bas-Saguenay de jouer au baseball. Le but étant de réunir au mieux une vingtaine d’enfants et d’adolescents afin de leur montrer les bases de ce sport, mais surtout de leur donner le goût de bouger et de s’amuser.

Cependant ce fut tout autre, puisque 35 jeunes de 5 à 15 ans se sont inscrits à ce sport qui n’a pourtant plus d’équipe professionnelle au Québec depuis 2004. Même si aucun de ces nouveaux joueurs n’a vu jouer les Expos, les jeunes ont démontré des aptitudes vraiment impressionnantes. Notons que la plupart touchait une balle de baseball pour la première fois de leur vie.

Une expérience en réalité augmentée dévoilée à Petit-Saguenay

Dans le cadre des célébrations de son 100e anniversaire, la municipalité de Petit-Saguenay dévoile Racines, un parcours fantastique en réalité augmentée. En téléchargeant une application sur un appareil intelligent, il est désormais possible de partir à la rencontre des esprits qui habitent l’Anse Saint-Étienne et d’en découvrir davantage sur l’histoire du fameux village de compagnie qui a été rasé par les flammes en 1900.

La réalité augmentée permet de superposer des images virtuelles en 3D sur le monde réel grâce à un appareil intelligent. « Pour le 100e de Petit-Saguenay, nous voulions raconter l’histoire du village de Saint-Étienne d’une façon dynamique et originale. C’est l’entreprise Strateolab qui nous a proposé d’opter pour la réalité augmentée et le résultat final nous confirme que le choix était le bon! » explique Philôme La France, maire de Petit-Saguenay.

Racines propose un parcours en forêt d’une durée d’environ 1 h 30 à l’Anse Saint-Étienne, à la recherche des esprits qui habitent ces lieux. Au cours de l’expérience, l’utilisateur découvre des panoramas spectaculaires sur le fjord du Saguenay et interagit avec des esprits qui racontent les grands pans de l’histoire locale et régionale.

La municipalité de Petit-Saguenay fête cette année son centième anniversaire. Racines fait partie intégrante de l’offre culturelle développée dans le cadre des fêtes du centenaire de la municipalité. Au cours des deux prochaines semaines, la municipalité dévoilera également un tout nouveau tour guidé du village avec le conteur Élias Côté et Marguerite, un spectacle à grand déploiement qui allie marionnettes géantes, chant choral et contes.

Strateolab est une entreprise saguenéenne spécialisée dans la création d’univers et de contenus en 3 dimensions destinés aux médias immersifs et interactifs. Plus spécifiquement experts dans la conception et la production de projets utilisant la réalité virtuelle et augmentée, l’équipe compte actuellement de multiples collaborations dans le monde touristique, muséal, architectural et industriel. Rayonnant par l’originalité et la qualité de ses contenus, Strateolab fait aujourd’hui sa marque en intégrant les nouvelles technologies en valorisation aux projets de ses collaborateurs.

Le parc national du Fjord-du-Saguenay a 35 ans.

Le point de vue du géant au parc national du fjord-du-Saguenay

« Dans les années 80, la population du Bas-Saguenay encourageait la création de ce parc, sans se rendre compte peut-être des conséquences que cela allait entrainer au niveau de la conservation du territoire. Le parc apporte du positif au milieu mais aussi son lot de contraintes pour les résidents en périphérie. Je reçois régulièrement des doléances de citoyens des villages autour du parc qui ne peuvent plus faire usage du territoire comme autrefois, en raison de règlements de conservation. », souligne Jérôme Gouron, qui est, depuis 4 années, à la tête du Parc national du Fjord-du-Saguenay.

L’un des mandats qu’il s’est donné en acceptant ce poste, c’est d’ailleurs de créer un lien entre la population avoisinante et le parc. « Depuis ses débuts, on observe une sorte de relation teintée d’amour-haine : imaginez que c’est la première fois que les responsables du parc organisent, comme cela a eu lieu en ce début d’année, des rencontres publiques dans les municipalités qui côtoient le parc … après 35 années ! »

S’il est un peu tôt pour en faire le bilan, un enjeu est d’ores et déjà clairement ressorti, celui d’améliorer le volet communication entre le parc et la population du Bas-Saguenay. « Utiliser des médias comme le Trait d’Union justement !  Tout le volet conservation sur lequel le parc travaille n’est pas assez connu du public encore. » Ces rencontres publiques, se déroulant dans chacune des huit municipalités longeant les deux rives du fjord du Saguenay, sont des moments d’échanges, et on projette de renouveler l’expérience dans quelques années.

Un autre volet qui devrait être plus mis de l’avant, selon Jérôme Gouron, et qui est ressorti lors de ces consultations publiques, c’est celui des écoles. « Avec la saison qui commence souvent juste avant la fin des classes, ce n’est pas toujours évident mais on pourrait se déplacer beaucoup plus dans les écoles. »

Des notes ont été prises lors de ces rencontres, des actions vont être mises en place afin que les relations entre le parc et sa communauté avoisinante se situent plus dans un esprit de collaboration. Jérôme Gouron, qui siège sur une vingtaine de comités régionaux, souhaite que cette relation soit constructive, un peu comme elle s’organise déjà avec certains comités du Bas-Saguenay.

Le site de la Nouvelle-France

Le site de la Nouvelle-France est une belle activité estivale à faire en famille pour les gens de la région ou les touristes. En effet, des gros bateaux viennent porter des touristes qui vont visiter le site de la Nouvelle-France.

Avant que les visiteurs arrivent, les employés font tout pour que ce soit parfait.
Par exemple, ils arrangent les bâtiments qui sont brisés, lavent le plancher et les fenêtres. Ensuite, les visiteurs arrivent dans un grand autobus rouge et les guides vont les accueillir. Les guides font le tour du site en présentant tout dans les moindres détails.

On parle du mode de vie début du 17ième siècle (1630 à 1650), des Amérindiens et des colons.

Savez-vous combien de bateaux de croisière sont attendus au site de la Nouvelle-France? Environ 50 bateaux accostent à La Baie, pour ensuite amener les touristes en autobus du 18 juin au 2 novembre.

Pour finir, si vous faites une visite, vous allez avoir également l’opportunité de visiter une reproduction d’une maison longue faites faite comme les iroquoiens l’habitaient à l’époque. Vous allez voir que c’est instructif et divertissant.

Merci d’avoir lu notre article et on espère que ça vous donne le gout de visiter le site de la Nouvelle France cet été.

Un atelier de poésie…

Lundi le 13 mai, dans notre classe de français, nous avons eu la merveilleuse visite d’une talentueuse écrivaine qui se nomme Marie-Andrée Gill. Cette auteure demeure à L’Anse-Saint-Jean depuis maintenant huit ans, mais elle est native de Mashteuiatsh au Lac-Saint-Jean.

Marie-Andrée est passionnée de poésie et nous a transmis sa passion au cours d’un atelier où nous avons dû laisser aller notre imagination pour écrire, à notre tour, de la poésie. Nous avons été agréablement surpris de constater que tous les élèves de la classe ont été capables d’écrire de la poésie puisque Marie-Andrée a bien expliqué ce genre littéraire. Ainsi, nous avons compris que la poésie est vraiment accessible à tous !

Nous remercions chaleureusement Marie-Andrée d’avoir pris le temps de nous rendre visite.

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