Pour les festivités de la Saint-Jean Baptiste, la thématique annuelle choisie par le gouvernement du Québec est « Retrouvons-nous à la belle étoile ». Une thématique inspirante pour mettre sur pied une programmation qui saura plaire à tous. De retour à notre emplacement initial, c’est donc en face du terrain de camping que la fête aura lieu le 23 juin prochain.
L’animation débutera à 15h avec nul autre que le populaire DJ Simon, accompagné d’un artiste de cirque et de la troupe des Fous du Roi qui viendront maquiller les jeunes et les moins jeunes. De son côté, l’Agir tiendra un atelier d’animation, et des jeux gonflables seront mis à la disposition de tous. Dès 17h, Il y aura un BBQ avec hot dog, ou encore la possibilité de manger une pizza cuite au four à bois du camping juste en face. (Si l’envie d’en déguster une vous prend, il faudra la réserver d’avance auprès de Cynthia Castonguay, poste 3225 au bureau de la municipalité).
Dès 19h30 on se prépare pour continuer la soirée sous les étoiles autour d’un immense feu de joie ! Puis, sur une note dansante, ce sera au tour de l’artiste invité Maxym Bronsard d’animer le reste de la soirée.
Ces festivités sont le fruit d’une collaboration entre le Gouvernement du Québec, Promotion et développement L’Anse-Saint-Jean et l’Agir.
C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer, le 23 juin prochain, sur le terrain en face du camping municipal !
Le club de pétanque vous invite les mardis dès 13h30 et les mercredis dès 18h.
Le printemps 2024 sera pour la municipalité de Saint-Félix-d’Otis le moment d’inaugurer plusieurs projets d’infrastructures qui sauront plaire à la population en consolidant l’offre d’activités et de services disponibles au cœur du village. Issues d’un travail de longue haleine, empreintes d’innovation et de créativité, ces réalisations ont été rendues possibles grâce au travail de collaboration entre l’équipe municipale et plusieurs entreprises et entrepreneurs locaux. Voici un tour d’horizon de ces principales nouveautés.
Nouveau local pour le CPE
Les valeurs du CPE Le Tournesol bien en vue!
Contraint de quitter le local qu’il occupait dans l’école primaire, le CPE Le tournesol du Fjord a dorénavant pignon sur rue dans l’agrandissement réalisé au chalet des loisirs. Ouvert depuis le 21 mai dernier, les enfants profitent d’un espace moderne, lumineux et stimulant en plus de bénéficier des infrastructures disponibles au parc des loisirs et à la halte routière. Cet environnement est en accord avec les valeurs du CPE et de la municipalité qui souhaitent faire une place de choix à la nature dans le parcours éducatif des enfants. L’implication de la municipalité dans ce dossier a donc permis de pérenniser ce service d’une grande importance pour les familles otissiennes.
Sentier de l’école
Un aperçu du sentier de l’école.
À la suite des travaux d’aménagements effectués l’automne dernier dans la forêt derrière l’école, où la classe extérieure, le sentier de conte et des améliorations au sentier avaient été effectués, une dernière phase est en cours ce printemps pour finaliser ce secteur. De nouveaux modules de jeux d’hébertisme sont installés afin de bonifier et diversifier ceux déjà en place. En plus de bénéficier à l’école qui utilise grandement ces espaces pour l’enseignement en nature, le sentier de l’école et tout ce qui s’y trouve sera profitable aux citoyens et visiteurs. Il s’agit d’une promenade en famille incontournable qui saura ravir petits et grands, avec une panoplie de surprises tout au long du chemin.
Salon extérieur
Un autre projet qui fera tourner bien des têtes avec ses voiles d’ombrage colorées est le salon extérieur et ses terrains de pétanque. Dans la poursuite de l’idée du parc intergénérationnel, cet espace souhaite la bienvenue à tous, que ce soit pour un pique-nique en famille, une partie de pétanque ou de shuffleboard entre amis ou simplement une petite pause à l’abri du soleil. Le club de pétanque local s’y réunit d’ailleurs tous les mardis après-midi et mercredis en soirée, et ses membres seront ravis de se mesurer à de nouveaux joueurs!
Terrains de tennis
Aux côtés du salon extérieur, les amateurs de sports de raquettes auront remarqué la surface toute neuve du terrain de tennis, une restauration qui permettra aux joueurs de profiter davantage du terrain. La municipalité est d’ailleurs à la recherche d’un professeur de tennis qui serait intéressé à donner quelques cours afin d’initier de nouveaux joueurs à ce sport.
Parc de l’Église
Finalement, une surprise de taille attendra les promeneurs qui s’aventureront dans le parc en face de l’Église. Ce tronçon, qui permettra de relier le parc des loisirs et la halte routière avec l’école et le chemin du lac Brébeuf, fait partie des aménagements souhaités dans le Plan d’aménagement en transport actif adopté par la municipalité en 2021. En plus de faciliter les déplacements, gageons que ce nouvel aménagement deviendra une destination ludique en soi pour les familles avec ses trois longues glissades!
Avec l’aide financière provenant de différents programmes de la MRC du Fjord-du-Saguenay, du gouvernement provincial et de celui fédéral, ce sont plus de 1,2 millions de dollars investis pour la réalisation de ces différents projets. Le conseil municipal est fier de ces investissements majeurs visant l’amélioration des services aux citoyens et la qualité de vie.
C’est le retour du 10 km du lac Otis.
Samedi le 17 Août 2024, aura lieu la quatrième édition du 10 km du lac Otis; un événement de nage en eau libre. Karl Routhier, organisateur principal de l’événement, rappelle que l’événement se veut participatif et que Saint-Félix D’Otis est entouré de près de 200 lacs. Les participants auront l’occasion de nager sur 1, 2, 5, ou 10 km. Les départs auront lieu au camping municipal de Saint-Félix d’Otis; celui du 1 et du 2 km se fera à 13 heures et celui du 5 et du 10 km à 14 heures.
Il y aura des bateaux accompagnateurs pour les 5 et 10 km. Il y a également possibilité de louer des kayaks à moindre coût pour vous accompagner. Un souper sera servi aux participants ainsi qu’aux bénévoles, et un DJ fera l’animation en après- midi.
En 2024, les activités reprennent place afin d’animer les différentes facettes de la municipalité. Souhaitons-nous un été différent de celui de 2023.
Fête nationale du Québec
Sous le thème « Retrouvons-nous à la belle étoile », la Fête nationale se déroulera le 23 juin à compter de 18h00 au Centre communautaire et des loisirs. Musique, feu de joie et feux d’artifice (si les conditions météorologiques le permettent) seront à l’honneur pour célébrer la traditionnelle fête de la Saint-Jean-Baptiste. Le chansonnier Michel Perron, à l’animation musicale dès 20h00, rendra un hommage aux Cowboys Fringants. Les activités se dérouleront à l’extérieur (en cas de pluie, le tout se déroulera à l’intérieur du centre). Un bar sera installé sur place et l’activité sera ouverte à tous gratuitement ! Continuons les traditions en nous rassemblant pour souligner nos origines québécoises.
Cérémonie de commémoration
Le 1er juillet à 14h00, la population est invitée à se rassembler à l’Hôtel de Ville pour une cérémonie de commémoration. Cela fera un an que les pluies diluviennes ont occasionné un séisme dans la municipalité de Rivière-Éternité. Coupures de route, glissements de terrain, inondations, malheureusement deux personnes décédées et une personne gravement blessée, 54 personnes évacuées de leurs résidences, deux pertes de propriétés, tous ces événements ont profondément touché la population de Rivière-Éternité. Petit à petit, les gens se relèvent de cette tragédie, et c’est ensemble que l’on commémorera ce 1er anniversaire. Une œuvre conçue par deux artistes de la région, Thomas Meloche et Antonio Larios, y sera présentée, en mémoire de ce drame qui fait maintenant partie de l’histoire de Rivière-Éternité. C’est un rendez-vous à ne pas manquer, vous êtes attendus en grand nombre!
Tournoi de balle-molle annuel
Cet été, le tournoi de balle molle annuel se tiendra du 30 août au 1er septembre. Par la même occasion, nous soulignerons les 40 ans d’existence de cette compétition qui se déroule toujours au Centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité. Un jeune comité a repris les rênes de l’organisation, la relève en est donc assurée. Chaque année des nouveautés sont apportées pour inciter de nouvelles équipes à participer. Pour 2024, des surprises sont à prévoir pour souligner cet événement qui fait partie des mœurs des Éternitois.
Cantine de l’Auberge
La Cantine de l’Auberge est ouverte pour l’été! Les nouveaux concessionnaires, les propriétaires du restaurant L’Est-Anse-Ciel de l’Anse-Saint-Jean, offriront un menu de restauration rapide. Nous vous invitons à venir déguster leur merveilleuse poutine ou hamburger garni, assis à une table tout en admirant la rivière Éternité. Des journées thématiques seront également au programme. Surveillez leur offre promotionnelle.
Paysage près de Petit Saguenay
Herménégilde Lavoie .- 1941
Cote : E6,S7,SS1,D2,P826
Fonds Ministère de la Culture et des Communications - Archives nationales à Québec.
J’habite sur la rue des Côteaux, en allant vers le Mont-Édouard à L’Anse-Saint-Jean. Ce que je sais de l’ancien chemin qui passe en arrière de ma maison, c’est qu’au travers de ses détours, on y rencontrait souvent des ours.
À une autre époque, madame Jacqueline, que j’ai toujours grand plaisir à rencontrer, aurait été ma voisine : « Sur les côtes, où est-ce que vous restez, c’est là que ça tournait, avant d’arriver à la croix. On avait tellement peur, y’avait des ours là, pis c’était noir, y’avait pas d’éclairage comme maintenant. Y’en a même qui se sont frappés en machine*, mais une chance, elles étaient faites avec de la grosse tôle. »
Madame Jacqueline a passé son enfance juste un peu plus loin, là où il y a maintenant une carrière de sable en arrière de la maison. Sur le chemin, elle les voyait passer à cheval, ceux-là qui descendaient de Périgny pour aller à la messe. Des fois, ils s’arrêtaient chez eux, histoire de se réchauffer un peu.
En prenant le temps de l’écouter me raconter le chemin d’antan, des images apparaissent spontanément. Les histoires d’un village qui se transforme à la sueur de ses occupants.
Avec ce numéro d’été, c’est donc à travers l’histoire des chemins que le Trait d’union désire vous amener. Celle du fjord du Saguenay, le tout premier à avoir été utilisé au sortir de la dernière glaciation. Les découvertes archéologiques, faites notamment à L’Anse-à-la-Croix, racontent une parcelle de la vie des Premières Nations, mais également des premiers contacts avec les européens.
Quant au quai de L’Anse, il nous parle, entre autres, des premiers grimpeurs s’en allant fièrement à la conquête du Cap Trinité. Il y a aussi une belle place de réservée aux ponts couverts, ces trésors patrimoniaux permettant de franchir les rivières, mais également de créer des liens entre les habitants qui s’y retrouvaient parfois autour d’un souper gargantuesque.
Il y a l’homme qui a marché et navigué sur le territoire, suivant la migration des troupeaux afin de survivre. Est arrivé par la suite, avec la colonisation, l’homme qui a modifié le territoire afin d’accéder à toujours plus de ressources.
Mais à travers toutes ces histoires, l’équipe du Trait d’union veut avant tout vous partager le récit d’une transformation, celle de l’homme et de son territoire. Une histoire passée qui pourrait nous offrir des pistes de solutions face à un présent en transition.
* À l’époque on nommait ainsi les premières automobiles.
Dans le bulletin municipal de Petit-Saguenay du mois de mai dernier, le mot du maire est intitulé : « Nos chemins, sources d’émotions ». Au printemps, certains chemins deviennent impraticables et « soulèvent les passions », selon Philôme La France. Il y explique que « la plupart des routes de Petit-Saguenay ont été construites sur des structures de chaussée très déficientes ». Mais quelle est l’histoire de ces chaussées dans lesquelles on investit collectivement ?
De nombreuses informations historiques se trouvent dans les archives de la municipalité de Petit-Saguenay et sur son site Web. Mais pour y répondre, nous avons donné rendez-vous à trois Saguenois, trois amis d’enfance : Élias Côté, conteur; Richard Gagnon, propriétaire d’une des plus vieilles maisons de Petit-Saguenay; et Jean-Yves Côté, propriétaire du monde enchanté de mon enfance. Autant vous dire qu’avec eux, les chemins et les ponts sont aussi sources d’émotions, de passions, mais surtout de souvenirs !
Dès le début de la colonisation, Petit-Saguenay, comme la municipalité de l’Anse-Saint-Jean, n’est raccordée au reste du Québec que par la mer. La construction de chemins carrossables est cependant primordiale dans l’effort de colonisation. Dès 1862, l’arpenteur Duberger prévoit donc un tracé pour raccorder l’Anse-Saint-Jean à Petit-Saguenay via le lac à Minette, le lac Long et la rive gauche de la rivière Cabanage. Cette route ne sera construite qu’en 1887 et 1888.
Il n’y avait pas encore de route 170. Tout le village passait par la vieille côte de Petit-Saguenay. « C’était le seul chemin qu’il y avait », précise Richard, « et ça prenait des chaînes en hiver ». « Ah oui, ça c’était un vrai spectacle ! », s’esclaffe Jean-Yves. Il raconte : « On était une centaine d’enfants à partir de l’église à aller jusque chez Richard. On s’asseyait tous sur la grosse falaise et on regardait les studebaker… j’me rappelle y’en avait un il avait des chaînes qui claquaient dans la carrosserie et quand il passait on criait ‘donnes-y donnes-y, donnes-y !!’. Au bout de 5min il revenait de reculons ». Richard poursuit : « Chez nous, on vendait de la cendre de poêle pour mettre en dessous des pneus quand c’était glacé. On vendait ça 5 cennes. La mère était contente, elle n’avait pas besoin de vider le poêle ». « Ça peut sauver la vie une boîte à cendres », confirme Élias, se remémorant des souvenirs dans le rang Périgny.
Pont couvert Horace-Tremblay devant l’église. Crédit photo : Collection Hermé Lavoie.
Alors que la colonisation s’intensifie dans les années 1890, la construction d’un premier pont sur la rivière Petit-Saguenay, approximativement à l’emplacement actuel du pont sur la route 170, s’avère nécessaire. Il permet de relier le village de compagnie de Saint-Étienne à Petit-Saguenay par la terre. Élias nous explique que « le premier vieux chemin de St-Antoine pour se rendre au village avec les chevaux descendait la rivière, passait par le moulin à bardeaux, et suivait la rivière où ce qu’on pêche aux saumons, puis empruntait le pont au-dessus de la rivière Portage ». En effet, un second pont est construit au coût de 200 $ en 1907 sur la rivière du Portage, pour relier le village au rang Saint-Antoine. Le conteur ajoute que « là où il y avait le moulin à bardeaux, complètement dans le fond à gauche, la compagnie Price elle avait une maison. Ils appelaient ça un ‘hôtel’. Y’avait même un cuisinier là un été. La compagnie Price passait par là pour ses chantiers. Elle reliait Saguenay et Charlevoix par ce vieux chemin ».
Trois ponts couverts sont construits par la suite : le pont Benjamin-Fortin en 1912, le pont Horace-Tremblay en 1915 et le pont Patrice-Fortin. Le pont Benjamin-Fortin remplace le premier pont du village et permet de relier le rang Saint-Antoine via la future route régionale. Le pont Horace-Tremblay, « c’est celui qui était au pied de la côte de l’église. C’est le pont qui faisait le lien entre le village puis la grosse île », nous explique Élias. Finalement, le pont Patrice-Fortin enjambe la rivière Petit-Saguenay dans le secteur des chutes à Saint-Antoine et permet d’accéder aux fermes installées de ce côté et à des chantiers de coupe forestière.
Pont Patrice-Fortin aux chutes de Saint-Antoine. Crédit photo : William Maxant (1940), collection Gérald Arbour.
Le 25 mai 1928, de terribles inondations frappent Petit-Saguenay et les ponts Horace-Tremblay et Patrice-Fortin sont tous les deux emportés. « Le pont Horace-Tremblay a disparu avec le déluge de 1928 », nous raconte Élias. « Il a levé dans la rivière, il a tourné, il est descendu, puis il a pris le Fjord du Saguenay et est allé s’arrêter dans la grosse île. L’année d’ensuite, ils l’ont démonté, démanché et ils l’ont amené chez Patrice Fortin. Et il s’est transformé en pont Patrice Fortin, aux chutes de la Saint-Antoine ».
Petit-Saguenay conserve donc deux ponts couverts jusqu’au tournant des années 1960. Toutefois, des ponts couverts, Jean-Yves Côté en a fait plusieurs dans le Monde Enchanté de mon enfance pour décorer ses sentiers. À l’intérieur, il y a placé des poèmes et des photos. « Avant le déluge de 96, on en avait 12, mais là il en reste 7 je pense », nous explique-t-il. « Y’en a un, on a fait le musée des jouets avec, parce qu’il a levé, il est rentré dans l’bois un petit peu et il est allé s’asseoir là ». Ce n’est pas le seul qui est parti face aux intempéries. Jean-Yves avoue avoir fait quelques erreurs de construction à ses débuts : « Le pont derrière chez moi, par exemple, était trop bas. De plus, on avait fermé les côtés. On aurait dû avoir des trous pour laisser l’eau passer. Ça m’a fait de quoi quand il est parti avec toutes les photos et les poèmes à l’eau ».
Élias nous explique qu’« un pont couvert c’est d’abord pour protéger les structures du pont, mais anciennement c’était un endroit de rassemblement. Ça se rassemblait sur un pont couvert, ça mangeait sur un pont couvert ». Richard ajoute avec un sourire en coin que « les premiers amours au clair de lune aussi c’était plaisant » sur un pont couvert. « Oui mais ici c’était pas facile, le curé il était dur sur la confession », lui répond Jean-Yves.
La 5e édition de Boréafest de Ferland-et-Boilleau aura lieu du 12 au 14 juillet 2024. La halte municipale du pont couvert sera le théâtre de cette célébration de l’art et de la nature.
En partenariat avec le symposium des sculpteurs sur bois, qui se déroulera du vendredi au dimanche, le Boréafest accueillera une multitude d’activités pour tous les goûts. Le fameux concours Buche ta corde sera de retour cette année, avec l’ouverture des inscriptions pour les équipes de bûcherons à partir du 15 juin 2024.
Le vendredi 12 juillet, un 5 à 7 des sculpteurs sera ouvert au public dès 17h30 au camping du camp d’Accueil.
Les festivités du samedi débuteront en force avec le Buche ta corde dès 10h, suivies de l’arrivée des artisans à 11h30. Un animateur et un DJ assureront l’ambiance tout au long de la journée, tandis que le spectacle de magie MYSTÉRIC captivera petits et grands dès 14h. Sachez que ce magicien a été couronné deux fois champion canadien de magie.
Les activités pour enfants ne manqueront pas, avec la zone des petits bûcherons et la présence du Patro de Jonquière et WIGO, amusement mobile, pour les divertir. Le Food truck Chez George, le photobooth, le rallye forestier et le bingo sauront également combler les visiteurs.
En soirée, les sculptures de vitesse en mettront plein la vue dès 19h, suivi des prestations des artistes Margaret Tracteur en première partie de Béland, artiste émergent #1 énergie pendant plusieurs semaines avec son succès CT-70. Et pour clore en beauté cette journée bien remplie, le populaire DJ Simon.
Le dimanche marquera la fermeture du symposium et le dévoilement de l’encan silencieux. Les participants pourront également profiter d’une randonnée de groupe dans le sentier de la digue et de la chute et terminer en belle nature cette fin de semaine festive.
Toute l’équipe du Boréafest vous attend avec impatience et vous souhaite un bel été rempli de découvertes et de joie. Venez nombreux célébrer l’art, la nature et la convivialité lors de cet événement incontournable de l’été 2024 !
Comme vous le savez, le festival Virage se déploie pour une 6e édition les 28, 29 et 30 juin prochains à Petit-Saguenay. Cette année, le festival sera plus centré au cœur du village de Petit-Saguenay pour profiter des nouveaux aménagements publics, faciliter les déplacements et favoriser les rencontres. Le site principal reste au terrain de balle, mais des spectacles auront lieu au Parc de la Croix et des conférences se tiendront à la belle Auberge du Jardin, partenaire officiel du festival. Enfin, les afters électro seront cette année à la salle communautaire de l’aréna, et non au quai, pour des questions de sécurité notamment. Toutefois, des activités en journée seront tout de même organisées au quai pour profiter du paysage et de l’accès au Fjord.
Du côté de la culture, Manon Landry, directrice des loisirs et de la culture de l’Aréna Roberto-Lavoie, nous a concocté une belle programmation. Elle a axé ses choix sur des étoiles montantes, des artistes encore peu connus, mais prometteurs et talentueux qu’elle souhaitait nous faire découvrir. La diversité culturelle est au rendez-vous avec autant de femmes que d’hommes, venant de partout au Québec. Concernant le style musical, nous danserons, au travers des trois jours, aux sons du country, du folk, de la musique électronique, du rock ou encore du métal.
Le volet de conférence promet des échanges pertinents axés sur des thématiques névralgiques de la transition sociale et écologique : l’énergie et le financement. En effet, autant des spécialistes que des citoyennes et citoyens engagés viendront aborder le Plan Saint-Laurent, le projet d’énergie renouvelable TES (Mauricie), la filière batterie Northvolt ou encore la Grande Alliance crie. De plus, il sera question d’activisme et d’implication citoyenne, des enjeux et réalités LGBTQ+ avec l’organisme régional Diversité 02 ainsi que des initiatives de développement local dans des collectivités dynamiques du territoire québécois. Finalement, des ateliers de transition intérieure, cercles de parole, yoga ou écriture poétique nous permettront de laisser libre court aux ressentis et à la créativité. « C’est une chance extraordinaire d’accueillir à Petit-Saguenay des personnes engagées de partout au Québec pour s’informer sur les enjeux de l’heure et tisser des liens inspirants », s’enthousiasme Corinne Asselin, responsable du volet conférence aux côtés du porte-parole et co-fondateur Ian Segers.
Cette année, notre marché d’artisans est aussi plus grand. Il se tiendra au site principal et mettra en valeur une quinzaine de créateurs et créatrices (vêtements, bijoux, bar laitier, chocolats, maison d’édition, savons, produits cosmétiques, soins, massages, poterie, etc.). De plus, une annexe du marché d’artisans sera à la bâtisse de Minuit Moins Cinq avec Émile Gilbert, artisan joaillier, et Kathlyn, de la poterie Terre Forte. Du côté de la programmation familiale, c’est l’AGIR qui prend les rênes pour animer vos enfants durant le festival.
Cet évènement ne pourrait pas voir le jour sans les nombreux bénévoles qui se sont déjà portés volontaires pour nous épauler en cuisine, au bar, au montage/démontage, à la santé et sécurité. D’ailleurs cette année, c’est le groupe de la cuisine collective de Petit-Saguenay qui préparera la nourriture pour les bénévoles, artistes et conférenciers dans sa toute nouvelle cuisine au sous-sol de l’église. Les repas seront 100% végétariens et composés de produits locaux au maximum.
Différents billets existent pour permettre à chacun de participer au festival, en fonction de leur capacité de payer. Ainsi, il existe des passeports pour les 3 jours du festival à prix kif-kif, solidaire, de groupe (4 personnes) et doux. Il existe aussi un prix spécial pour les résidents de Petit-Saguenay. Enfin, il est possible d’acheter des billets journaliers. À savoir que l’entrée est gratuite pour les jeunes de 17 ans et moins. Pour réserver vos places, rendez-vous dès maintenant sur la billetterie de notre site web : https://festivalvirage.ca
Vous résidez dans l’une des municipalités qui composent le Bas-Saguenay ? Avec le code BASSAG24, profitez d’un rabais de 15% sur le passeport ou le billet journalier (à condition d’avoir une adresse valide). On souhaite que les villages avoisinants soient représentés!
Une grande réouverture sous le signe de la nouveauté pour le Site de la Nouvelle-France
Le grand moment est arrivé ! Après des travaux majeurs qui se sont déroulés au cours des dernières années, le Site de la Nouvelle-France a rouvert ses portes au début juin. Avec de nombreux élèves venus découvrir le site et plusieurs réservations individuelles et de groupes, le Site de la Nouvelle-France est sans contredit LA destination touristique pour petits et grands cet été.
Vue de la Haute-Ville de Québec au Site de la Nouvelle-France. À droite, le bâtiment des Ursulines.
Avec ses nouveaux bâtiments, créés à l’origine pour la série télé américaine Barskins, et sa tyrolienne à virage d’un peu plus d’un kilomètre, le Site de la Nouvelle-France est l’attraction touristique incontournable de l’été. Et il y en a pour tous les âges ! Amateurs de culture et d’histoire, les nouveaux personnages que vous rencontrerez sauront vous divertir.
Pour les amateurs de tyrolienne et d’aventures, la nouvelle attraction qu’est la tyrolienne à virage saura combler vos désirs. Il est important de noter que l’accès à la tyrolienne est soumis à certaines règles en ce qui a trait à la grandeur et au poids des enfants notamment.
Une nouvelle billetterie en ligne
Parmi les nouveautés du Site de la Nouvelle-France, les visiteurs auront accès cet été à une billetterie en ligne qui permettra d’effectuer à l’avance leurs réservations et qui détaillera la grille de tarifs pour soit la visite guidée, ou encore la visite guidée avec une descente en tyrolienne. Pour toute information, il suffit de visiter le www.sitenouvellefrance.com ou de téléphoner au 418 544-8027.
Les treize nouveaux bâtiments ont véritablement changé le visage de la Haute-Ville et de la Basse-Ville de la colonie de Québec recréée au site de la Nouvelle-France.
La Haute-Ville avec sa nouvelle église qui en impose, l’auberge et le bâtiment des religieuses Ursulines, pour ne nommer que ceux-là, font de ce lieu un véritable village où il fera bon de se promener et de s’imprégner de l’esprit du XVIIe siècle.
Les nouveaux bâtiments en Basse-Ville s’intègrent également parfaitement aux bâtiments déjà en place, avec la vue spectaculaire sur le fjord du Saguenay. Plusieurs surprises attendent les visiteurs lors de leur venue au Site de la Nouvelle-France.
Le Site de la Nouvelle-France, LA destination touristique au Saguenay-Lac-Saint-Jean !
Devant le nombre incroyable de propositions d’accompagnements naturels offert au Bas-Saguenay, nous avons eu envie d’en savoir un peu plus sur le sujet.
L’offre est grande et il peut être parfois difficile de s’y retrouver. Il y a les approches modernes relevant des évidences scientifiques, d’autres appelées alternatives ou médecines naturelles, et certaines relevant même de la croyance populaire ou du folklore. Toutes ayant pour but d’accompagner l’être humain dans sa quête d’une bonne santé. La gamme des soins ou de services offerts est très variée : physiothérapie, ostéopathie, acupuncture, massothérapie, naturopathie, herboristerie, reïki. Cette liste est bien sûr loin d’être exhaustive.
Il y a aussi ce lien étroit qui nous unit avec la nature. On en prend encore plus conscience aujourd’hui avec le rythme effréné de nos vies modernes. Nous avons la chance d’habiter la forêt boréale, cette forêt nourricière et guérisseuse qui a ouvert la porte à la pharmacothérapie d’aujourd’hui.
Outre la génétique et les aléas de la vie, nous avons tout autant une part de responsabilité. Cette conscientisation est un maillon important de notre santé individuelle et sociale. Chose certaine, la prévention demeure un pilier dans l’éducation à la santé.
Les saines habitudes de vie y occupent une place primordiale. Elles s’apprennent d’abord à la maison. Elles relèvent au départ des compétences parentales qui sont transmises par les valeurs familiales, en offrant aussi des possibilités de développement. Elles se concrétisent par des gestes simples comme aller jouer dehors avec son enfant, profiter ou reprendre contact avec la nature
Une bonne alimentation, bien dormir, faire de l’exercice, s’offrir du temps de qualité, resteront toujours la base d’une bonne santé physique et mentale. De par notre environnement, il faut savoir cueillir les opportunités. Notre proximité avec la forêt, nos montagnes, nos lacs, nos jardins fabuleux, permet la possibilité d’activités et les bienfaits s’y rapportant sont bien présents.
Se soigner collectivement ouvre aussi la porte à l’écoute, l’entraide et au partage. L’aide à l’allaitement, l’accompagnement au deuil ou lors de moments difficiles, pour ne citer que ceux-là, jouent un rôle de bienveillance et de support dans la santé collective. D’une certaine façon, le journal que vous tenez dans vos mains, qui s’évertue à diffuser des nouvelles positives, à mettre en valeur les gens d’ici, participe également à notre santé collective.
Plusieurs approches sont d’une aide précieuse et peuvent agir en complémentarité avec la médecine moderne. À travers cette diversité de soins, à chacun de faire son choix, de façon éclairée.
Découvrons ensemble la diversité des offres dans le Bas-Saguenay.
Vue de la Haute-Ville de Québec au Site de la Nouvelle-France. À droite, le bâtiment des Ursulines.
La bienveillance bel et bien présente dans la Nouvelle-France du XVIIe siècle
La vie quotidienne dans la Nouvelle-France du XVIIe siècle est très souvent décrite dans notre histoire comme une vie difficile voire pénible, une vie dans laquelle les colons triment durs et où les maladies sont omniprésentes. Mais détrompez-vous, la bienveillance existe bel et bien dans la colonie et celle-ci sera parfaitement illustrée par des personnages au Site de la Nouvelle-France l’été prochain.
Effectivement, la vie des colons au XVIIe siècle est faite de très longues journées de labeur, du lever au coucher du soleil, et l’adaptation à ce nouveau pays entraîne son lot de maladies et d’épreuves auxquelles ils doivent faire face quotidiennement.
Mais le fait d’être peu nombreux (lire ici peu de personnes sur un vaste territoire comparativement en France où la population s’entasse sur des terres de plus en plus petites) apporte une valeur humaine bien présente dans la communauté, la bienveillance des uns envers les autres si l’on regarde la communauté dans son ensemble.
Un regard bienveillant
Les femmes et les enfants sont bien présents en colonie et leur bien-être est au cœur de la mission de nombreux habitants.
En 1639, arrive à Québec Marie Guyart que l’on connaîtra mieux sous le nom de Marie de l’Incarnation. Cette Ursuline, accompagnée d’autres Ursulines, fait bâtir dès son arrivée un monastère temporaire (le permanent sera complété en 1642) et fonde la première École des Ursulines qui accueillera les jeunes filles de plus de 14 ans qui désirent s’instruire, les filles plus démunies et plus tard les Filles du Roi arrivant en colonie.
« Les Ursulines enseignent la lecture, l’écriture, l’arithmétique et la musique en plus du travail domestique qui inclut des tâches comme la couture et la broderie. Selon l’historien réputé Marcel Trudel, plus de 70 filles autochtones et 514 filles canadiennes-françaises sont formées entre 1639 et 1686 » nous apprend l’Encyclopédie Canadienne.
L’Ursuline que vous rencontrerez cet été au Site de la Nouvelle-France saura vous partager toute l’importance que la congrégation a eue sur l’éducation de nos ancêtres maternelles au fil des derniers siècles.
À partir de 1639, on fonde deux hôpitaux généraux : les Hospitalières administrent celui de Québec et les Frères Charon s’occuperont de celui de Montréal après la fondation de la ville en 1642.
La présence de ces hôpitaux généraux pendant le Régime français vise « à résoudre le problème de la mendicité et de la marginalité. Ils accueillent donc principalement les vieillards délaissés, les pauvres et les vagabonds, et les handicapés » notent les historiens de la colonie. Une bienveillance naturelle dans une colonie tissée serrée.
Un lieu d’échange et de plaisir
: Un petit détour par l’Auberge de Jacques Boisdon vous fera certainement sourire.
Dans un tout autre ordre d’idée, s’il y a un lieu où tous et chacun se rassemblent pour jaser, c’est bien l’Auberge de la colonie. Jacques Boisdon est le premier aubergiste en Nouvelle-France. C’est la place idéale pour prendre des nouvelles des habitants de la colonie !
« Le 19 septembre 1648, il reçoit de la Communauté des Habitants le privilège exclusif d’ouvrir un commerce de pâtisserie et d’hôtellerie à Québec. Sa boutique, située sur la place publique près de l’église de Québec, a le devoir d’accommoder les personnes qui veulent se loger contre paiement. Le dictionnaire de Furetière, en 1690, définit l’hôtelier comme une personne qui « tient une maison garnie de meubles & de vivres, une auberge, un cabaret pour loger et nourrir les voyageurs, ou ceux qui n’ont point de ménage établi ». Les auberges ont donc une triple fonction : ils sont lieux d’accueil, d’échange et de distraction » (Musée virtuel de la Nouvelle-France)
Que diriez-vous de rencontrer Jacques Boisdon en personne pour lui demander les nouvelles les plus récentes en colonie de Québec… Vous pourrez le faire dès cet été au Site de la Nouvelle-France. Tout en visitant l’Auberge de Jacques Boisdon, venez rencontrer le sympathique et très accueillant aubergiste.
Et bien plus !
Ce ne sont là que deux exemples de personnages colorés parmi tant d’autres que vous pourrez rencontrer l’été prochain lors de la grande réouverture du Site de la Nouvelle-France. Des personnages parfois plus avenants comme l’aubergiste ou la femme de l’habitant, ou parfois plus sérieux comme l’ursuline ou le soldat.
Des personnages qui ont cependant tous et toutes un point commun : faire que la bienveillance des uns envers les autres soit belle et bien présente dans cette belle colonie de Québec.