Gabrielle et Louann à leurs débuts à l'école de musique.
La musique fait partie de nos vies depuis toujours. Avant même de savoir parler et marcher, un enfant chante et danse. La musique et l’art en général sont une base de l’expression humaine. Elle est ancrée dans chaque culture et fait partie de la société. La musique nous amène à partager et nous offre une ouverture sur le monde. Avec la technologie d’aujourd’hui telle que la radio, la télévision et l’internet, elle est maintenant présente dans nos vies au quotidien et on ne peut plus s’en passer.
Les deux amies ont maintenant pris la relève comme professeures de batterie et d’éveil musical
Depuis 2014, l’École de musique du Bas-Saguenay permet aux habitants de la région d’apprendre la musique et de créer des liens intergénérationnels à travers les cours et les événements musicaux. En effet, des élèves de tous les âges s’inscrivent à des cours de musique et participent aux spectacles qui se déroulent tout au long de l’année. Toutes et tous s’encouragent, les plus petits comme les aînés, à se dépasser lors de leur représentation. Ces événements créent aussi des occasions de toutes et tous se réunir ensemble pour assister à la présentation des acquis des élèves.
Dans notre cas, nous faisons partie de l’École de musique en tant qu’élèves depuis respectivement 6 et 9 ans. Nous avons maintenant pris la relève comme professeures de batterie et d’éveil musical, un cours pour initier à la musique les enfants de 3 à 4 ans. Ce nouveau défi nous amène à comprendre et à apprendre la musique d’une nouvelle manière. Être professeures nous incite à consolider nos savoirs pour bien les transmettre à nos élèves.
Nous sommes très fières d’encourager et faire partie de cette merveilleuse organisation qui nous permet, même dans notre petit milieu, de développer et de pratiquer notre passion avec nos amis et notre famille, en plus de recevoir les connaissances des professeurs. L’École de musique est un lieu stimulant qui nous unit.
Le souper a rassemblé une cinquantaine de représentants du milieu agricole saguenois
Le deuxième rassemblement annuel des agriculteurs de Petit-Saguenay avait lieu le 14 octobre dernier à la Bleuetière Saguenoise dans le rang Saint-Étienne. Cet évènement est une initiative du milieu agricole qui vise à rassembler ses acteurs pour un moment annuel de festivité et de convivialité. Il permet à la fois de souligner le travail quotidien de celles et ceux qui font preuve de détermination pour remplir nos assiettes.
Pour cette deuxième édition, Renée-Claude Morin (Ferme Janijack) et Jean Bergeron (Bleuetière Saguenoise) s’occupaient de l’organisation de cette initiative chère à leurs yeux. « Je suis contente qu’il y ait eu une deuxième édition, parce que ça demande beaucoup de temps et d’investissements, autant personnel que monétaire avec nos partenaires. C’est un évènement qui, je pense, se veut un exemple pour d’autres coins de la région aussi. Je suis sortie à Alma la semaine passée, et je me suis fait parler! En agriculture, les moments pour festoyer, lâcher prise et profiter du moment présent sont extrêmement rares, parce qu’il y a toujours quelque chose à faire sur nos fermes. Les gens d’ici ont encore répondu présent cette année, ils le mettent à leur agenda, et ça leur fait du bien ! » souligne René-Claude. La quasi-totalité du monde agricole saguenois a répondu présent, rassemblant ainsi une cinquantaine de personnes, adultes et enfants. Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas manqué de profiter des jeux gonflables et de la présence de leurs amis pour rire et s’amuser.
Geneviève Houde, de la Ferme Sur la Coulée, a interprété ses propres compositions
Portes ouvertes, tourtière et musique!
En fin d’après-midi, les Semences saguenoises ont ouvert leurs portes pour une impressionnante visite guidée qui suivait le cheminement des pommes de terre. Le repas copieux, composé d’une délicieuse tourtière, de salade de choux et desserts décadents, avait été préparé par la Coop de solidarité de Petit-Saguenay. Les convives ont pu apprécier les performances de Geneviève Houde de la Ferme sur la Coulée, qui nous a interprété ses mélodieuses compositions. Elle a été suivie de l’habitué Jean Bergeron, qui a pigé dans le répertoire populaire en finissant par une interprétation festive et chantée à l’unisson de L’arbre est dans ses feuilles.
Pour terminer, les organisateurs n’ont pas manqué de remercier leurs précieux commanditaires, qui ont renouvelé leur participation cette année. Plusieurs certificats et paniers cadeaux, gracieuseté de plus d’une dizaine d’entreprises locales, ont été tirés dans l’assemblée. Personne n’a été laissé de côté et toutes les familles sont reparties avec un prix de présence.
Longue vie à cette initiative admirable qui met en lumière une communauté agricole accueillante et dynamique.
Johanne Bolduc et Johanne Fortin, respectivement autrice et illustratrice du conte La folle aventure de Lio, le lynx.
Quand la nature se marie avec l’imaginaire, tout devient possible
Se balader dans un sentier au rythme d’un conte fantaisiste ou apprendre dans une classe nichée au cœur même de la forêt, voilà les deux nouveaux aménagements qui bonifient le sentier familial situé derrière l’école primaire de Saint-Félix-d’Otis depuis quelques semaines.
Il n’y a pas à dire, les petits et grands Otissiens, ainsi que tous ceux et celles qui empruntent ce sentier, sont gâtés par cette immersion culturelle au sein de notre forêt boréale. Des aménagements ludiques et parfaitement intégrés au paysage forestier permettent une utilisation écoresponsable des lieux dans un contexte d’apprentissage.
Sentier de conte
Quoi de mieux que de marcher en forêt tout en se laissant inspirer par un conte mettant en vedette l’un de nos représentants fauniques les plus majestueux et … mystérieux : le lynx du Canada.
Le sentier de conte comprend huit panneaux à découvrir en se baladant.
Le sentier de conte prend ainsi la forme de huit panneaux accessibles et répartis tout au long du trajet sur lesquels les promeneurs pourront découvrir le conte délicieusement écrit par l’écrivaine et résidente de Saint-Félix Johanne Bolduc et magnifiquement illustré par Johanne Fortin intitulé La folle aventure de Lio, le lynx.
Mais ce n’est pas tout ! Assorti d’un jeu de « cherche et trouve » grandeur nature, ce projet permet de divertir petits et grands tout en valorisant la culture et les talents d’ici.
Classe nature
Une classe à ciel ouvert à Saint-Félix-d’Otis
Quel enfant n’a pas rêvé d’avoir comme classe une véritable forêt vivante et frémissante. C’est maintenant une réalité pour les élèves de l’école Saint-Félix. Située à quelques pas de l’école, la classe en forêt permet une grande accessibilité et offre de multiples possibilités pour une panoplie de projets pédagogiques.
Cette classe en nature est un parfait exemple de collaboration municipale et scolaire. Elle est née d’un partenariat entre l’équipe municipale et les enseignantes de l’école primaire, toujours à la recherche de moyens pour bonifier le projet d’enseignement en plein air.
Rappelons d’ailleurs ici que le projet éducatif de l’école touche l’environnement et le développement durable. De plus, l’endroit est également accessible aux citoyens qui souhaitent bénéficier d’un espace de travail ou de création en nature.
Soulignons que ces deux projets ont été réalisés grâce au soutien financier de la MRC du Fjord-du-Saguenay (programme de soutien aux initiatives culturelles et Programme de mise en valeur des terres publiques intramunicipales) et à l’appui de la municipalité.
À vous maintenant de découvrir ces lieux uniques et ce, en toute saison !
En cette période enchantée des fêtes, les souvenirs chaleureux du passé se réveillent comme des étoiles étincelantes dans le ciel hivernal de Rivière-Éternité. Jadis, le Village des Crèches était un lieu magique où l’art, la communauté, et la célébration des traditions se fusionnaient pour créer une expérience unique.
Autrefois, ce petit coin de paradis attirait des visiteurs de tous horizons, venus admirer le talent créatif de nombreux artistes locaux qui perpétuaient la tradition des crèches. Ces chefs-d’œuvre faits à la main, ornant les rues du village, n’étaient pas simplement des objets d’admiration, mais des témoignages vivants de l’engagement artistique et de la connexion profonde entre les habitants de Rivière-Éternité.
Ces créations n’étaient pas simplement des arrangements de figurines. Chaque crèche était une fenêtre ouverte sur l’âme de la communauté, une invitation à partager la magie de Noël dans un esprit de convivialité et de partage.
Dans les années à venir, le Comité Touristique de Rivière-Éternité aimerait réfléchir afin de donner aux crèches un angle différent en s’attardant sur son histoire. En ces temps de changement, où le monde évolue rapidement, il est essentiel de se tourner vers nos racines pour trouver la stabilité et la chaleur qui ont défini notre identité.
Dans le tourbillon effréné de nos vies modernes, la valeur de se rassembler et de nourrir les liens qui tissent notre existence devient une boussole essentielle.
C’est dans le rire partagé, les échanges sincères, et les moments de complicité que nous découvrons la véritable richesse de la vie.
La vision du réseau biblio est de faire de nos bibliothèques des lieux vivants, animés, où il fait bon se rencontrer et passer du temps.
Au cours des dernières années, les bénévoles de la bibliothèque, une équipe impliquée, dévouée et dynamique, a mis en place plusieurs activités : l’heure du conte pour les tout-petits, des sorties scolaires, l’achat de livres pour la collection locale tout en consultant les demandes des usagers. De plus, la participation à des activités spéciales se fait en collaboration avec d’autres partenaires et organismes comme la salle de motricité à la Maison des familles de la Baie, le yoga parent-enfant et un atelier musical avec L’AGIR.
Pour les livres, une mise à jour s’effectue régulièrement via le réseau Biblio afin d’offrir une diversité et présenter des œuvres d’actualité.
On y trouve également un endroit paisible pour venir travailler durant les heures d’ouverture et muni d’un accès Wi-Fi.
La joujouthèque se situe dans les mêmes locaux que la bibliothèque, soit dans l’édifice municipal. Elle offre une variété de jeux et de jouets.
Le comité, en collaboration avec le comité des familles, envisage de raviver ce service et de le promouvoir davantage. Il projette également d’améliorer ses aménagements pour créer des espaces encore plus conviviaux qui répondront aux besoins de toute la famille, notamment avec un espace central mieux adapté pour y tenir différents ateliers ou formations, un espace pour les adolescents, ainsi qu’un espace parent-enfant plus confortable.
À surveiller ! Du nouveau pour début 2024! Des casques de réalité virtuelle. Curieux ? Ça intéressera sûrement petits et grands.
L’inauguration de la bibliothèque était l’occasion pour le comité de la bibliothèque de convier la population à se l’approprier. Sa petite taille ne signifie pas nécessairement moins de choix grâce aux services de prêt entre bibliothèques. Pour Claude Breton, responsable du comité bénévole, « C’est fini le temps où dans les bibliothèques, c’est chut! chut! On peut mettre de la musique, on peut jaser! » La présence de deux artistes locaux, Marie-Andrée Gill et Hugo Lapierre, témoigne de la volonté du milieu de faire foisonner la culture dans cet espace logé au sous-sol de l’église. Ces personnages qui font briller le Bas-Saguenay se passent de présentation pour plusieurs d’entre vous.
Une performance unique cité Hugo Lapierre
Hugo Lapierre roule sa bosse comme comédien‐chanteur depuis ce qui lui semble être toujours. Plusieurs d’entre vous l’avez connu comme metteur en scène pour la pièce Marguerite. Hugo ne refuse jamais une invitation pour revenir voir les gens de Petit-Saguenay, qu’il tient en haute estime si l’on se fie à la performance qu’il nous livre cette soirée-là. « Il y a plus de soleil dans les yeux des gens du village de Petit-Saguenay qu’ailleurs au monde. Vous savez pourquoi? Parce que Petit-Saguenay, c’est dans une belle vallée, et on a moins de soleil : il arrive plus tard le matin, et part plus tôt le soir. » Il souligne ainsi un phénomène unique : le nombre impressionnant de marcheurs quotidiens, motivés selon lui par le besoin d’avaler du soleil!
Entretien avec une artiste réfugiée au presbytère
Marie-Andrée Gill est une autrice, poète, enseignante, chroniqueuse et animatrice de balado de la nation des Pekuakamiulnuatsh. Ayant passé plusieurs années à L’Anse-Saint-Jean, elle déménage à Petit-Saguenay pour s’installer dans l’ancien presbytère en 2021. Elle n’a que quelques pas à faire pour se joindre à ce 5 à 7 auquel elle a été conviée, bien heureuse de faire une apparition dans son milieu alors qu’elle parcourt régulièrement le Québec, sur la route ou numériquement, au gré des invitations.
Claude Breton : Comment en es-tu venue à écrire de la poésie et publier?
M-A.G. : Je pense que tout a commencé dans une bibliothèque, chez nous à Mastheuiatsh, où j’étais tout le temps là. C’était un intérêt pour la lecture, qui s’est transformé en un intérêt pour la littérature. Je pense vraiment que la littérature, ça change une vie, ça change quelqu’un. La littérature m’a ouvert au monde, m’a ouvert le cœur aussi sur ce que les autres vivent. Même si on lit une fiction, un roman, c’est toujours basé sur des émotions humaines. Comment j’en suis venue à écrire moi aussi, je sais pas, c’était naturel, ça allait de soi. La poésie m’a attirée parce que c’est une forme courte, travailler et écrire 100 pages, je trouve ça long [rires].
C.B. : Tu as plusieurs cordes à ton arc. Tu fais beaucoup de représentations, tu fais même de la radio aussi?
M-A.G. : Je participais avant à l’émission « Plus on est de fous, plus on lit », et maintenant, c’est Il restera toujours la culture. C’est des chroniques qui parlent de littérature. Je fais ça par téléphone, eux-autres m’appellent de leurs bureaux à Montréal, et moi, je parle d’un livre que j’ai lu et que j’ai aimé, et je dis au monde pourquoi faudrait le lire.
J’ai fait un balado qui s’appelle Laissez-nous raconter l’histoire crochie, disponible sur la plate-forme OHdio de Radio-Canada. Je vous le recommande vraiment. C’est une série de 11 émissions où on décolonise l’histoire. Tout ce qui est par rapport aux Premiers Peuples, ce que tout le monde a entendu par rapport à ça, il y a beaucoup d’affaires qui ne sont pas fidèles à la réalité. L’équipe de tournage s’est déplacée dans toutes les communautés, et elle a interviewé des gens pour connaître leur avis sur 11 mots à décoloniser; c’est-à-dire, à faire changer de perspectives. Par exemple, le mot réserve : d’où ça vient ce mot là, on est tu d’accord avec ça? Ou encore le mot école, pour parler des pensionnats, ou bannique, pour parler de l’alimentation. C’est un projet dont je suis vraiment fière parce qu’en écoutant ça, on est plus informés sur les réalités des Premiers peuples, et c’est un pas vers plus de connaissances pour le grand public.
C.B. : Tu es présidente d’honneur du Prix Damase-Povtin, qui est un concours de nouvelles sur le thème du feu, que tu as choisi. Tout le monde peut participer, est-ce que tu peux nous en parler?
M-A.G. : C’est un concours régional de nouvelles. Vous pouvez écrire une histoire courte, il y a une catégorie jeune adulte, adulte et professionnelle, et l’envoyer. Il y a un jury anonyme qui vote pour le meilleur texte de l’année. J’ai choisi les feux parce que c’est un beau mot, et aussi parce qu’il y a eu des feux toute l’année. Quand j’ai commencé à écrire, dans mes débuts, j’ai envoyé un texte à ce prix là, et d’autres prix comme ça, et c’est tranquillement que ma carrière a commencé. Le Prix Damase-Potvin m’a reconnue d’une certaine façon, je me suis sentie légitimée dans ce que je fais. À l’époque où j’avais envoyé mon texte, la présidente d’honneur, c’était Marie-Sisi Labrèche, qui a écrit entre autres Borderline. Je l’avais lu, et je me trouvais chanceuse de pouvoir assister à cette conférence. Quand ils me l’ont demandé, je me suis dit coudonc, c’est rendu à mon tour, la roue tourne. Je vous invite vraiment à participer, ne vous gênez pas. En plus c’est anonyme, s’ils vous prennent pas c’est pas grave. Ça m’est arrivé aussi d’envoyer des textes et qu’ils ne me rappellent jamais. On réessaye une autre fois !
Native de la rive nord de Montréal, Cynthia Castonguay est arrivée à L’Anse-Saint-Jean il y a maintenant 5 ans avec son chum et ses 4 enfants de 2, 4, 9 et 14 ans.
« Quand j’ai inscrit ma fille à l’école Fréchette en maternelle 4 ans, j’ai trouvé ça vraiment le fun, c’est là que j’ai commencé à développer des connexions avec les autres parents, le fameux bouche à oreille qui m’a permis de mieux connaitre le secteur. En plus, on n’avait pas ça à Montréal des maternelles 4 ans, nous c’était plutôt les garderies avec pas de places pour ton enfant ! »
Comme beaucoup de nouveaux arrivants, une des raisons de ce déménagement il y a 5 ans, la qualité de vie bien différente de la ville où Cynthia habitait avant. « Mes beaux-parents résident à Rivière-Éternité et à chaque fois que l’on venait en visite au Bas-Saguenay, je disais toujours à mon chum, jamais je ne pourrais vivre ici ! » Mais finalement deux années ont suffi pour lui faire changer d’avis !
Son rôle en tant qu’agente culturelle et de loisirs sera vraiment de soutenir tous les organismes municipaux à ce niveau-là. « Mon premier mandat, cela a été de caractériser tous les organismes qui interviennent dans la municipalité. Souvent les gens ne connaissent pas toutes les offres qu’ils ont dans leur milieu. » En partenariat avec le comité famille et l’Agir, la nouvelle agente s’évertue également à remettre en action la salle famille au centre communautaire de La Petite École. « Le comité famille s’était dissous durant la Covid et la salle famille est en train de ressortir des oubliettes. D’ailleurs, il y a toujours de la place pour de nouvelles personnes intéressées à s’impliquer dans le comité. »
Le fait de travailler avec différents comités qui prennent soin de sa communauté, voilà ce qui a motivé Cynthia à appliquer sur ce poste à temps partiel. « J’ai beaucoup de jeunes enfants, de tous les âges, donc venir aider au niveau de ce qui manquait, de pouvoir rencontrer les autres familles aussi, c’est très inspirant. »
Son but c’est également de mettre en place des activités à La Petite École, de redonner vie à ce centre communautaire avec des événements qui vont s’adresser aux familles, comme la pièce de Théâtre qui a été présentée le 26 novembre dernier ou le Marché de Noël qui, pour la première fois, s’est déroulé dans la grande salle du Centre communautaire.
Pour rappel, le Centre communautaire accueille dans ses murs l’entreprise des Rebelles des Bois, le cercle des Fermières, l’École de musique, et des salles qui sont toujours disponibles à la location.
Le comité famille qui compte actuellement 8 personnes est toujours en période de recrutement, si d’autres personnes veulent se joindre au comité.
Une rencontre avec Thérèse Fortin, présidente de la FADOQ de Saint-Félix, m’a permis de mieux cerner le rôle et de mettre en lumière les enjeux de cette organisation.
La FADOQ (Fédération des Aînés au Québec) connue autrefois sous le nom de Fédération de l’âge d’or, est un organisme à but non lucratif qui existe depuis 51 ans. Cette organisation est le plus grand regroupement provincial représentant les personnes de 50 ans et plus. Il existe une FADOQ nationale qui chapeaute les FADOQ régionales qui elles-mêmes se subdivisent en FADOQ paroissiales. La FADOQ compte plus de 750 000 membres au Québec, dont 113 à Saint-Félix.
L’organisation a pour objectif principal de rassembler, partager, conseiller et ainsi sortir les aînés de la solitude. Elle permet à ses membres de participer à des activités de loisirs, tout en valorisant l’apport des aînés dans notre société.
Mais par-dessus tout, la FADOQ représente un puissant levier auprès du gouvernement, puisqu’elle compte un nombre significatif de membres. Cela lui permet donc de faire avancer les dossiers concernant les aînés, et améliorer leur qualité de vie en défendant leurs droits collectifs.
Elle permet aussi de bénéficier de certains avantages tels : économies sur des biens, réductions sur des assurances, rabais dans certains restaurants.
À Saint-Félix, ce lieu d’amitié qui existe depuis… est ouvert deux fois par semaine. En plus de rencontrer de nouvelles personnes, socialiser, briser l’isolement, on peut participer à des activités physiques ou à des jeux stimulant divers aspects cognitifs tels : les connaissances, la mémoire et l’attention.
La FADOQ de Saint-Félix a fait récemment l’acquisition d’une table de Billard William. De plus, un terrain de pétanque et de shuffleboard viennent d’être réalisés tout près de la salle communautaire.
Le 6 Janvier prochain, à l’église de Saint-Félix, les membres et leurs accompagnateurs seront conviés à un souper traditionnel et la musique sera au rendez-vous.
La pumptrack fait maintenant partie de nos lieux de rassemblement.
Tout d’abord, cet endroit est très aimé des jeunes adolescents ou des adultes pour sa facilité d’accès. La pumptrack peut aussi servir de salle de classe où les plus expérimentés peuvent apprendre aux débutants les bases de la trottinette, du vélo, du skate ou bien des rollers. Cet emplacement peut également être parfait pour se donner rendez-vous, pour parler ou pratiquer des sports car ce nouveau lieu est aujourd’hui connu par beaucoup de personnes. Pour finir, j’adore la pumptrack puisque j’ai pu m’améliorer dans ce parcours sportif tout comme bien d’autres personnes. Il est certain que sans accès à une pumptrack près de chez soi, il est assez difficile de se pratiquer! Depuis cet été, nous avons cette chance dans notre cours d’école.
Par Estelle Boudreault
Un endroit pour se rassembler à l’Anse!
Le camp de base de l’Anse-Saint-Jean est un endroit incontournable pour un après-ski parfait! C’est un lieu de rassemblement important pour l’Anse-Saint-Jean. Grâce à ce commerce les soirées sont agréables, les enfants peuvent s’amuser, les adultes peuvent prendre un verre et même jouer à la pétanque. Il y a des soirées babyfoot, des spectacles et des expositions d’œuvres d’art. Grâce à cette majestueuse auberge de jeunesse nous pouvons faire de nouvelles connaissances, faire des soupers en famille ou juste venir discuter entre amis. C’est pourquoi le camp de base est un endroit important pour nous. Allez faire un tour, vous n’allez pas le regretter !
Par Raphaëlle Capistran, 6e année
La nature, le lieu de rassemblement par excellence !
Cet automne, toutes les classes du 3e cycle du Bas-Saguenay se sont réunies au Parc national du Fjord-du-Saguenay, plus précisément au sentier de la pinède. C’était un premier rendez-vous réussi! L’objectif était de se rencontrer une première fois entre élèves du 3e cycle pour commencer à tisser des liens tout en observant les champignons et leur milieu de vie. C’est ainsi que nous avons débuté une douce transition vers le secondaire. Nous vivrons également une sortie à la fin de l’année scolaire. C’est la nature qui nous a donné cette merveilleuse opportunité de se rassembler en si grand nombre tout en faisant des découvertes. Nous avons pu observer nos élèves faire connaissance avec les autres à leur rythme et avec beaucoup plus de facilité que dans un local, par exemple. La nature, par sa beauté et sa grande sagesse, est magique! Nos élèves sont revenus le sourire aux lèvres, enthousiastes et sereins. Un souvenir inoubliable!
Plus tard, les élèves du 3e cycle de l’école Fréchette ont pu parfaire leurs connaissances sur les champignons. Voici un texte descriptif écrit par Rosalie Houde (6e année) sur cet être vivant si particulier. À vous de découvrir de quel champignon il s’agit.
Par madame Katerine
Qui suis-je?
Ce champignon est un carpophore extraordinaire.
Il est blanc, parfois grisâtre pâle, sa sporée est blanche teintée de lilas.
Ce splendide spécimen a une texture plutôt ferme
et son chapeau est en forme de coquille d’huître,
puis flabelliforme, ce qui veut dire qu’il a la forme ou l’aspect d’un éventail.
Il est comestible et il a un goût de noisette.
Ce carpophore est saprophyte ou parasite donc il peut être un des deux!
Celui-ci vit en groupe et plus rarement en solitaire.
Ce magnifique spécimen a de belles lamelles qui sont proches entre elles. L’environnement de cette belle espèce est dans les forêts de feuillus.
Il pousse en particulier sur le hêtre.
Vous pouvez surtout le trouver sur ces arbres-là!
Si vous devinez de quelle sorte de champignon il s’agit, vous êtes des pros!
Par Rosalie Houde, 6e année
Mon monstre !
Mon monstre s’appelle Glaglu. Son âge est de 100 ans. Ce qu’il aime, c’est le bleu, les bonbons, les papillons, les chauves-souris, les trains et la barbe à papa. Ce qu’il n’aime pas, c’est danser, manger du gâteau, le rose et les oiseaux.
Mon monstre est gluant. Sa tête est rouge avec des antennes rouges et des petits triangles jaunes. Il a quatre yeux bleus. Sa bouche est rose. Ses pattes sont en forme de nuage rose. Ses jambes sont noires avec des poils gris. Il a des tentacules rouges. Son chandail est mauve avec un petit bonbon orange et mauve. Ses manches sont bleues et son col est vert à lignes noires. Sa qualité est qu’il a de longs bras pour attraper des choses.
Il vit dans une bâtisse, mais il vit sur la pièce de théâtre de cette bâtisse. C’est une scène avec un plancher gris et des rideaux rouges. Ces rideaux ont des bouts arrondis.
Dans ce texte, nous vous parlerons des différents lieux de rassemblement qui animent notre village, Petit-Saguenay.
Tout d’abord, il y a le quai de Petit-Saguenay. Notre quai est connu pour ses beaux couchers de soleil. Depuis le quai, nous avons une superbe vue sur le Fjord et c’est encore plus beau lorsqu’il y a des couchers de soleil. En parlant de phénomènes naturels, il y a aussi les aurores boréales qui elles, sont beaucoup plus rares. Nous en parlons, parce que nous en avons nous-mêmes vu au quai, bien qu’elles ne soient pas aussi impressionnantes que les photos que l’on voit sur internet. À côté du quai, il y a une presqu’île. Il est possible de s’y rendre grâce à un sentier. Au bout du sentier, il y a des rochers où on peut lire, manger et se reposer, tout en regardant le fjord et en écoutant les oiseaux. Nous pouvons même nous y baigner et sauter du quai. Avec l’école, nous nous y rendons à vélo plusieurs fois dans l’année. Un endroit idéal pour travailler paisiblement. Il y a également différents évènements comme le festival Rivage par exemple.
Ensuite, il y a la plage Saint-Étienne. La plage est située où se trouvait auparavant le village de Saint-Étienne qui a brûlé il y a de cela plusieurs années. Cette plage est un endroit où, souvent, on se réunit entre différentes familles ou tout simplement nous y allons juste avec notre famille sans rien planifier. À la plage Saint-Étienne, nous pouvons bien entendu nous baigner, mais nous pouvons aussi grimper sur les rochers qu’il y a partout sur la plage. Nous pouvons également observer les bélugas. Si vous voyez une petite tête blanche sortir de l’eau, c’est probablement un béluga.
Pour terminer, il y a la rivière à Petit-Saguenay. La rivière est un endroit où la communauté se rassemble régulièrement. Nous aimons lire au bord de la rivière. Nous pouvons aussi y pêcher et s’y baigner. La pêche est un sport que tout le monde peut faire. Nous pouvons pêcher des saumons, exemple, sur le bord de la rivière ou dans une embarcation. Il y a aussi la course de canot dans la rivière. C’est un évènement où plusieurs personnes se rassemblent. Cette course peut durer très longtemps et peut être très vite. Au printemps, il y a plein de têtes de violons. Nous aimons en ramasser. L’année dernière, nous en avons cueilli avec l’école et nous avons même fait un délicieux potage avec celles-ci.
Par Samian Gravel et Alyssa Lavoie (6e année) et Jeanne Gaudreault (5e année)