« Les Cousins de Fréchette» ont été récompensés lors de la soirée de reconnaissance du Gala Forces Avenir qui se tenait le 5 octobre dernier au Capitol de Québec. « Les Cousins de Fréchette », ce sont six élèves de l’école Fréchette (Olivier Bergeron-Houde, Martin Gagné, Gabriel Côté Gagnon, Jean-Nicolas Gagné, Michaël Dion et Olivier Lavoie) qui ont démontré un talent fort prometteur à travers la création de vidéos humoristiques. Ils ont produit plusieurs vidéos, notamment sur le savoir-vivre, dans le cadre de la semaine sur le civisme. Certaines de leurs vidéos ont été vues plus de 5500 fois sur YouTube. Allez visionner ces vidéos! Fou rire garanti!
Olivier Bergeron-Houde reçoit la Médaille du Gouverneur général du Canada
En plus du prix pour sa participation au projet « Les cousins de Fréchette », Olivier Bergeron-Houde a reçu la Médaille au mérite du Gouverneur général du Canada. Ce prix constitue la plus haute distinction attribuée à des élèves d’institutions d’enseignement à l’échelle canadienne. Félicitations à Olivier pour son parcours exceptionnel ! Il poursuit actuellement ses études au Cégep de Jonquière en Art et technologie des médias. Nous lui souhaitons le même succès dans ses futurs projets.
Depuis 20 ans déjà, l’idée de regrouper les services de sécurité incendie au Bas-Saguenay faisait partie des discussions, tant dans le cercle des pompiers sur le terrain que lors des réunions des maires des municipalités de la région. Il s’agissait ici de répondre plus adéquatement aux contraintes administratives et budgétaires, aux nombreux défis opérationnels lors d’appels d’entraide provenant des municipalités voisines ainsi qu’aux nouvelles exigences provenant du ministère de la Sécurité publique quant au schéma de couverture de risque. Un processus d’étude de faisabilité fut lancé en 2016 et remis aux conseils municipaux. Les conclusions convergeaient tous vers la création d’une seule entité pour la gestion des services incendie dans la région.
C’est ainsi que le 10 mai 2017, la Régie Inter municipale de Sécurité Incendie du Fjord fut créée avec la signature d’une entente de collaboration entre les municipalités du Bas-Saguenay Ferland-Boileau, Saint-Félix-d’Otis, Rivière-Éternité, L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay. À la tête de cette nouvelle régie, Frédéric Guérin, directeur général et Marc Audet, directeur-adjoint et responsable aux opérations, coordonnent près de 70 pompiers répartis dans les cinq casernes du territoire. Le tout est chapeauté par un Conseil d’administration de 10 personnes, constitué des maires et de certains conseillers municipaux du Bas-Saguenay.
Depuis son implantation, les pompiers et la population peuvent apprécier les bénéfices d’un tel regroupement avec entre autres la signature d’une politique salariale, des achats améliorant les équipements de combat en incendie pour assurer une meilleure efficacité, l’implantation de méthodes d’interventions uniformisées pour faciliter et maximiser l’entraide, et ce n’est qu’un début. Précisons enfin que dorénavant chaque pompier appartenant à la Régie pourra être appelé à servir sur l’ensemble du territoire. Il n’appartient plus à une seule municipalité mais sera prêt à servir dans l’ensemble de la Région pour sauver une vie et protéger des biens.
Un pompier de la Régie, c’est quoi ?
C’est une personne toujours disponible à répondre aux appels d’urgence, même en plein souper de famille, au milieu de la nuit ou au travail, qui doit savoir faire face à des situations imprévisibles, chaotiques et dangereuses. Un individu qui sait garder son sang-froid pour être capable de travailler en équipe et sécuritairement en situation d’urgence.
Il faut également savoir faire face aux extrêmes du climat québécois avec un habit de combat intégral dépassant 50 livres, et sans parler des outils ou des lances sous pression d’eau. En un mot, il faut s’entrainer et espérer être à la hauteur du travail à effectuer !
Une partie des membres de Conseil d’administration, Frédéric Guérin, Pierre Deslauriers, Hervé Simard, Lucien Martel, Emmanuel Tremblay, Michel Gagnon et Marc Audet.
C’est pourquoi une soirée a été organisée pour rendre hommage aux membres de la Régie Inter municipale de Sécurité Incendie du Fjord. Cela s’est passé en novembre dernier, au chalet des loisirs de Saint-Félix-d’Otis, afin de souligner avec reconnaissance tous les sacrifices que doivent effectuer dans leur vie de tous les jours les pompiers de la région afin d’être disponibles et tout à fait prêts si l’alarme vient à sonner.
Ce dessin est de Juliette Gaudreult, élève à l'école Marie-Médiatrice
Qu’est-ce qu’une PFM ?
Les familles ont besoin d’avoir accès à une multitude de ressources et de services. Les conseils municipaux ont un rôle à jouer à cet égard. Ils doivent s’engager à favoriser le mieux-être des familles vivant sur leur territoire. Pour ce faire, plusieurs municipalités au Bas-Saguenay se sont dotées d’une politique familiale municipale (PFM). Cette politique permet de prévoir et d’ajuster l’offre des services municipaux afin qu’elle soit toujours à l’avantage des familles.
Pourquoi est-ce important ?
La PFM vise plusieurs objectifs. C’est un outil qui permet de développer le réflexe « penser et agir famille » dans la culture de l’organisation municipale. La PFM favorise également une cohérence et une continuité dans les orientations et les décisions susceptibles d’avoir un impact sur la vie des familles. Il en résulte une amélioration de la qualité du tissu social et un plus grand sentiment d’appartenance à la municipalité. La PFM peut également constituer une référence lorsqu’une famille cherche un endroit où s’établir.
Comment s’élabore une PFM ?
Une PFM s’élabore à partir d’une consultation des services municipaux, des familles et des organismes du milieu. Au Bas-Saguenay, ce sont les comités familles qui ont le mandat d’élaborer ces politiques à partir d’une consultation qui se fait souvent par le biais d’un questionnaire écrit. Voici un bilan de ce qui a été fait dans chacune des municipalités :
À Petit-Saguenay, le comité famille fait actuellement la révision de sa politique familiale. Le questionnaire a été envoyé à la population et les résultats sont en compilation.
À Rivière-Éternité, la politique familiale a été mise à jour en 2015 et nommée « Penser famille – Agir famille ».
À Saint-Félix-d’Otis, la politique familiale a été mise à jour en 2016. Elle met l’emphase sur les saines habitudes de vie (PFM en forme).
À Ferland-Boileau, la politique familiale a été mise à jour en 2015.
À L’Anse-St-Jean, le processus de révision est enclenché. Le questionnaire de consultation est en préparation et sera envoyé dans les foyers à la mi-janvier 2018. Le comité famille de L’Anse-St-Jean souhaite également mettre de l’avant des mesures en lien avec les saines habitudes de vie (PFM en forme).
Pour plus d’informations, visitez le site du Carrefour Action Municipale et Famille (CAMF).
En mars dernier, Enfants Fjord a lancé le concours « P’tite vie d’famille » pour mettre de l’avant les bons coups des parents de chez nous. Chaque famille met en place toute sorte de trucs et astuces pour faire face aux défis du quotidien. Pour en apprendre davantage sur ces méthodes que l’on développe avec l’expérience, des entrevues ont été réalisées. Voici donc les portraits des familles gagnantes dans chacune des municipalités du Bas-Saguenay.
La famille Riverin-Boily de L’Anse-Saint-Jean
La famille Riverin-Boily de L’Anse-Saint-Jean, est composée de Kristina, Mathieu et de leur fille Ophélie de 6 ans. Mathieu a démarré la micro-brasserie la Chasse-Pinte et Kristina la chocolaterie Kao Chocolat. Tous deux entrepreneurs, ils relèvent le défi quotidien d’horaires variables ou atypiques. Cela ne les empêche pas de partager des moments de plein air en famille ; marche en forêt, ski de fond, etc. Mathieu et Kristina ont tous deux à cœur des valeurs écologiques et de saine alimentation qu’ils transmettent fièrement à leur enfant. Ils facilitent leur organisation du temps en se séparant les soirs de préparation de repas et cela leur permet de passer des moments de qualité avec Ophélie!
La famille Houde-Pelletier de Petit-Saguenay
Dans la famille Houde-Pelletier de Petit-Saguenay, on retrouve Emma Houde, Maxime Pelletier et leurs deux enfants : Azaly (5 ans) et Wyatt (3 ans). Emma et Maxime sont propriétaires d’une ferme laitière. Dès leur jeune âge, Azaly et Wyatt ont accompagné leurs parents dans leurs activités quotidiennes sur la ferme. Lorsqu’ils étaient tout-petits les horaires atypiques de la ferme présentaient parfois un sacré défi. Maintenant, la routine familiale est bien établie! En égayant de musique certains moments de la routine, tel le bain, les Houde-Pelletier témoignent de leur créativité à mettre de la joie dans les petits détails du quotidien. « Nous sommes heureux et en santé, confie Emma. Nous avons l’essentiel! »
La famille Desgagné de Ferland-et-Boilleau
La famille Desgagné de Ferland-et-Boilleau, quant à elle, se compose d’Annick Simard, de Pierre-Luc Desgagné et de leurs trois enfants, Léa (5 ans), Noémie (4 ans) et Gabriel (6 mois). Pierre-Luc a un horaire atypique qui alterne le travail de jour et de nuit. « Ce qui ne l’empêche pas d’être un super papa », nous confie Annick. Leur truc consiste justement à se séparer les tâches pour faciliter le quotidien de leur vie familiale. Ils font ainsi de nombreuses activités en famille : camping, pêche-blanche, chalet, VTT, motoneige et participent aux activités organisées par le comité des familles ! L’entraide est au cœur de leur valeur familiale, ils sont d’ailleurs très proches de leur famille élargie dont plusieurs demeurent à proximité.
La famille Savard de Rivière-Éternité
La famille Savard de Rivière-Éternité est composée de Sandra Simard, Jean-François Savard et de leurs deux enfants : Jérémy (17 ans) et Enrick (13 ans). Pour cette famille, la politesse, le respect et l’implication sont des valeurs primordiales. Si Jérémy et Enrick souhaitent passer du temps sur leur cellulaire ou devant leur Xbox, ils doivent aussi participer aux tâches de la maisonnée. Sandra nous confie d’ailleurs que ses garçons sont tout deux impliqués. Jérémy s’est mérité la médaille du Gouverneur général pour son implication dans la communauté. Quant à Enrick, il est adoré par les enfants de la garderie de sa mère et y trouve sa vocation; il souhaite travailler auprès des enfants en devenant professeur d’éducation physique.
La famille Thibeault de Saint-Félix-d’Otis
Enfin, Virginie Boudreault, Frédéric Thibeault et leurs enfants Mathis et Jacob forment ensemble la famille Thibeault de Saint-Félix-d’Otis. Les deux garçons jouent au hockey, ce qui tient toute la famille bien occupée une grande partie de l’année avec les entrainements et les tournois. Les adolescents étant des sportifs dans l’âme, ils ne se limitent d’ailleurs pas à la pratique d’un seul sport; ils font également de la planche à neige et de la moto. Le respect est une des valeurs très importantes pour les Thibeault qui tiennent à ce qu’elle se traduise au jour le jour en une bonne entente entre tous les membres de la famille. Et c’est avec fierté qu’ils constatent être grâce à cela une famille unie !
Dimanche le 22 octobre avait lieu au Mont-Édouard, le brunch annuel organisé par la municipalité de L’Anse-Saint-Jean, afin de remercier les bénévoles qui œuvrent au sein de plusieurs organismes ou comités.
Cette année, le comité organisateur avait choisi de ne pas cibler un bénévole en particulier, à titre de « grand bénévole de l’année », considérant que tous les bénévoles sont importants. Les différents comités ont présenté un candidat et chacun a reçu une plaque commémorative, les remerciant de leur précieuse collaboration. C’est ainsi qu’une vingtaine de personnes ont été honorées. Tous les bénévoles sont importants et jouent un rôle essentiel dans notre communauté. Sans eux, plusieurs activités, tant au niveau culturel, sportif ou communautaire n’auraient tout simplement pas lieu !
Eugénie Lavoie, Gabrielle Desrosiers, Jimathée Blackburn et Julie-Vanessa Tremblay.
Parmi les bénévoles, soulignons la présence de la relève. Par exemple, à la Maison de jeunes du Bas-Saguenay, Jimatée Blackburn siège sur le conseil d’administration, participe au porte à porte de Centraide et s’implique comme ambassadrice de la collecte sélective. Sur le CA de la Maison des aînés, Gabrielle Desrosiers amène un vent de fraîcheur. En plus de son rôle d’agente de milieu auprès des aînés du Bas-Saguenay, elle agit bénévolement comme secrétaire et s’implique activement dans plusieurs activités. Au sein du comité famille, Eugénie Lavoie apporte son talent et sa grande créativité dans la réalisation de plusieurs projets. Cette année, la conception des thématiques de la «Joujouthéka» a permis de faire connaître les jeux de la joujouthèque dans les milieux de garde. C’est elle qui a également conçu les éléments du parcours des petits lors du défi L’Anse Flamme. Au comité vert, Julie-Vanessa Tremblay, jeune artiste créative et dynamique, apporte toujours des idées novatrices liées au recyclage et au respect de l’environnement.
Merci à tous ces bénévoles! À ces gens au grand cœur, à ces passionnés, à ces personnes impliquées et dévouées. Vous faites la différence, sans vous notre municipalité n’aurait pas le même dynamisme, ni la même couleur.
Le 16 novembre dernier, nous, les élèves de secondaire 3, 4, 5 et de la classe des Parcours de l’école Fréchette, avons eu la chance d’assister à une conférence axée sur l’entreprenariat.
Les conférenciers Lucie Murray (L Traduction), Marie-Ève Gagnon (Les Trois Chefs Maître Traiteur) et Éloi Boudreault (Éloi Boudreault Construction) ont su capter notre attention en nous livrant leurs expériences entrepreneuriales d’une façon originale. Une représentante de la jeune chambre de commerce du Saguenay posait des questions aux trois jeunes entrepreneurs qui lui répondaient en s’adressant à nous. On a pu connaître les bienfaits de devenir entrepreneur, mais surtout on a pu apprendre les rudiments du métier et les défis que ces trois personnes dévouées à leur travail ont rencontrés.
Tout au long de la conférence, j’ai été accrochée à chaque parole dite, car les conférenciers étaient à l’écoute de nos commentaires et questions, ils s’exprimaient dans un langage familier, certains mettaient beaucoup d’humour et d’énergie dans leur réponse et surtout j’ai adoré cette présentation parce qu’elle livrait des témoignages, alors la conférence relatait des faits véritables.
C’est très enrichissant de pouvoir écouter ce genre de conférence, elle nous guide, nous donne plusieurs trucs et outils pour notre choix de carrière ou même pour mieux apprendre à nous connaître.
Enfin, le 10 novembre dernier le transport collectif pour les jeunes du Bas-Saguenay vers la Maison des jeunes a repris du service. Toujours financé comme projet dans le plan d’action de lutte à la pauvreté et l’exclusion sociale, le transport collectif a été prolongé de six mois jusqu’au 27 avril 2018.
L’an dernier, nous avons pu offrir 24 transports qui ont compilé 310 utilisations : 113 présences de Rivière-Éternité et 197 de Petit-Saguenay. Concrètement, ce sont 49 jeunes différents, entre 11 et 17 ans, qui ont utilisé le transport collectif en 2016-2017. D’après l’équipe d’animation de la Maison des jeunes du Bas-Saguenay, c’est une excellente fréquentation : « Une moyenne de 13 jeunes utilisateurs par soir, c’est plus que ce que nous avions prévu ! Depuis quelques années, la moyenne de fréquentation de la Maison des jeunes se situe entre 8 et 12 jeunes par soir. Dans cette vision, le service de transport collectif pour les jeunes est une solution économique pour offrir l’accessibilité à leur milieu de vie. »
Sans conteste, le transport collectif répond à un besoin du milieu, le sondage réalisé par la Table jeunesse du Bas-Saguenay en 2015 « Portrait des jeunes du Bas-Saguenay, avril 2015 » démontre : que le transport et l’accessibilité aux lieux et aux activités est un problème récurrent et non-résolu, que les jeunes demandent à avoir accès à un milieu de vie dans chacune des municipalités et qu’ils auraient besoin d’un transport collectif adapté à eux. Présentement, la Maison des jeunes palie ce besoin en trouvant du financement par projet, mais elle espère toujours que les milieux se sentent concernés par cette problématique et l’aident à mettre en place des solutions durables.
Certainement, ce service, aide à briser l’isolement des jeunes en leur permettant de se rencontrer entre eux les vendredis soirs. Les jeunes se reconnaissent dans ce milieu de vie. Ils y trouvent de l’écoute, de la prévention, du support, et le plus important des amis. Par ailleurs, si la MDJ démontre une belle participation aux activités sociales et sportives du projet « MDJ en Action », c’est aussi grâce à des initiatives comme le transport collectif ou les soirées d’animation à l’Aréna de Petit-Saguenay. En effet, c’est en se rencontrant entre eux et en créant des liens avec les animateurs que les jeunes ont le goût de s’impliquer dans des projets et dans leur temps de loisirs. Au final, le transport collectif améliore l’accès à la MDJ et dynamise nos milieux pour la jeunesse.
Guylaine Bergeron, Rémi Gagné et Jean Bergeron. En arrière : Réjean Rondeau, Sylvain Boudreault, Claude Lavoie et Sylvain Boudreault.
Comme partout au Québec, le 5 novembre dernier, les Éternitois(es), se sont prononcé(e)s pour choisir les élus qui les représenteront lors des quatre prochaines années. Il aura fallu entamer une deuxième procédure d’élections pour finalement combler tous les postes de conseillers, un poste demeurant vacant.
C’est Rémi Gagné, maire sortant impliqué dans la vie politique depuis près de 30 années en tant que conseiller et depuis 18 ans comme maire, qui a été de nouveau élu par la population au poste de maire. Guylaine Bergeron ainsi que Claude Lavoie, qui occupaient des postes de conseillers depuis 2013 ont été, quant à eux, élus par acclamation. Enfin, quatre nouveaux conseillers, élus également par acclamation, se joindront à la table du conseil.
Réjean Rondeau, propriétaire, conducteur et entraineur de chevaux de course pendant de nombreuses années, a débuté cette carrière alors qu’il était âgé d’à peine 18 ans. Il a occupé la présidence de plusieurs associations de courses, entre autres celles de Québec et de Saguenay. Cette passion l’a amené à voyager entre Montréal, Ottawa et Toronto. Celui-ci a pu prendre sa retraite et est désormais résident permanent à Rivière-Éternité depuis 3 ans. C’est sa passion pour la pêche blanche qui lui a fait découvrir et aimer Rivière-Éternité.
Jean Bergeron, maintenant à la retraite, est un ancien travailleur de Rio Tinto (anciennement Alcan) où Il a œuvré comme plombier. Il s’est également impliqué au sein du Syndicat à Arvida. C’est le fruit du hasard qui a amené cet homme à Rivière-Éternité, lui qui, après plusieurs embûches pour acquérir une résidence dans le coin d’Essipit, a finalement profité de l’occasion pour venir visiter une maison au Petit Lac Éternité alors qu’il se rendait dans le Charlevoix. Ce fût le coup de foudre pour lui et sa conjointe. Jean Bergeron s’est impliqué comme bénévole dans une fondation pour aider les enfants et aussi dans plusieurs autres comités. Il est un homme de défi et avoue qu’il aime beaucoup apprendre. Il a une soif de savoir et de connaissance.
Et finalement, fruit du hasard, deux conseillers portent le même nom et habitent la même rue. Il s’agit de messieurs Sylvain Boudreault. Pour bien les identifier, ils ont inscrit le numéro civique de chacun après leurs noms. Sylvain Boudreault (212) est électricien de profession et travaille chez Grimard Électrique. Il vit à la Baie et occupe une résidence secondaire à Rivière-Éternité. Il prévoit s’établir ici à sa retraite. Il aime le milieu et sa mère est native du Bas-Saguenay.
Sylvain Boudreault (164) est, quant à lui, originaire de L’Anse-Saint-Jean. Il a fréquenté l’école Fréchette pendant une partie de son adolescence. Son parcours professionnel l’a amené à l’obtention d’une maitrise en finance à l’université de Sherbrooke. Il a œuvré pendant 20 ans dans le domaine de la finance. Il fut directeur général pour le groupe Louis Garneau, connu pour ses vêtements sportifs. D’ailleurs, il a participé au rachat de Chlorophylle par le groupe Louis Garneau. Ses nombreux succès lui ont valu un petit surnom dans le domaine, soit le cavalier de la rentabilité. Il est littéralement tombé amoureux de Rivière-Éternité et il souhaite mettre à profit ses connaissances pour servir les citoyens. Il désire s’impliquer au développement local selon la capacité financière du milieu.
Ndlr : Dans les prochains numéros du Trait d’Union, les autres municipalités auront l’occasion de présenter également leur équipe de conseillers.
C’est avec grand plaisir que l’Auberge du Presbytère annonce le lancement de son nouveau site web. Le visuel, la navigation et le contenu ont été complètement renouvelés afin de faciliter la présentation des lieux et des services offerts. En plus des activités suggérées à notre clientèle dans le secteur de Rivière-Éternité, particulièrement au Parc national du Fjord-du-Saguenay et dans certaines entreprises locales, des forfaits avec plusieurs partenaires des villages voisins y sont proposés.
La page Facebook, également renouvelée dans les derniers mois, permet de suivre et de rester informés sur les services. Actuellement en rénovation, afin d’améliorer l’accès entre l’étage du sous-sol et le rez-de-chaussée, l’Auberge permettra également, aux motoneigistes et à tous les amateurs de sport, un accès à un vestiaire spécial avant d’accéder au poste d’accueil et au Resto-Relais.
Enfin, Julie Morel, nouvelle aubergiste qui a déjà une bonne expérience dans ce domaine et qui accueillera et informera les clients avec plaisir fait maintenant partie de l’équipe de l’Auberge.
Élisabeth Boily à gauche sur la photo lors d’une activité parents-bébés organisée par le comité familles de L’Anse-Saint-Jean.
Élisabeth Boily est orthopédagogue de formation, donc tout ce qui est enseignement et apprentissage, pédagogie ou éducation, c’est un langage qu’elle connait tout de même très bien. Cela facilite le contact avec les enseignants. Élisabeth est aussi maman de deux enfants d’âge préscolaire et présidente du comité familles de L’Anse-Saint-Jean.
Ces trois chapeaux lui permettent de porter un regard aiguisé sur les relations école-famille-communauté. En arrivant en poste, son premier défi sera de bien cibler la mission du comité. Si la pertinence d’une telle approche ne fait aucun doute – de nombreuses recherches démontrent qu’il y a plusieurs facteurs de la réussite scolaire qui se situent dans un système autour de l’école – les moyens utilisés pour favoriser un meilleur partenariat entre l’école et la communauté seront peut-être à préciser.
« C’est certain que j’ai encore beaucoup de questionnements concernant ce comité, je viens juste d’arriver en poste mais le premier serait de savoir pourquoi le mot famille n’est pas inscrit dans le titre. Aussi, le plan d’action est très ambitieux et j’aimerais que l’on puisse prioriser afin de cibler les actions qui peuvent avoir un impact sur la réussite des jeunes », souligne la nouvelle coordonnatrice avec enthousiasme. « Il faut en effet faire attention à ne pas se perdre car si on y pense bien, tout peut être finalement une source de partenariat. »
Dans le comité siègent les directions d’écoles, les responsables familles des municipalités, des intervenants du CRÉPAS (lutte contre le décrochage scolaire) et du Carrefour Jeunesse Emploi. Depuis qu’elle est rentrée en poste, Élisabeth se rend également compte que plusieurs organismes du milieu œuvrent dans l’intérêt des jeunes et que l’esprit de collaboration est déjà très présent. Elle souhaite cependant contribuer à ce qu’il y ait un plus grand arrimage dans les plans d’actions de ces différents organismes, pour que tous se mobilisent autour de la réussite des jeunes.