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Réalisation d’une murale extérieure à La Petite École

Les artistes Cynthia Ratté et Nicholas Landry devant le mur qui recevra la fresque, avec les membres du comité de sélection, Mmes France Verreault, Louise Goyer et Patricia Daigneault

Suite au concours lancé en début d’année,  le centre communautaire La Petite École a choisi deux artistes anjeannois  pour réaliser son projet de murale. Cynthia Ratté et Nicholas Landry, tous deux très impliqués dans le regroupement de Promotion des arts, ont été sélectionnés pour réaliser une murale extérieure d’une dimension de 32 pi X 8 pi.

Cette œuvre figurative sera peinte sous le thème de la famille, d’hier à aujourd’hui. Elle prendra forme à partir de fin mai et sera inaugurée à la fin juin. La création de cette fresque se réalise grâce au programme de soutien aux initiatives culturelles de la MRC du Fjord-du Saguenay, de la participation financière de la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay  et de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean.

Cet ajout pictural offrira à la population et aux visiteurs  un élément visuel fort appréciable dans le paysage de notre municipalité.

Première année d’opération pour l’école de musique du Bas-Saguenay

Dimanche le 3 mai, à l’église de L’Anse-Saint-Jean, les élèves de l’école de musique du Bas-Saguenay ont offert un spectacle de fin d’année remarquable. La quarantaine d’élèves ont tous participé et donné une performance mémorable. Soulignons que la plupart en étaient à leur première année d’étude musicale. Tout un exploit pour eux de se présenter sur une scène.

Rien ne fut négligé pour faire de ce spectacle une réussite. Les décors et la mise en scène ont été préparés avec soin. Les élèves, les parents et les professeurs ont participé activement à la réalisation de l’ensemble du spectacle. Mesdames Véronique Gauthier et Marianne Bergevin signèrent avec originalité une mise en scène, sous le thème du Fjord. De jeunes acteurs animaient avec brio les transitions entre chaque prestation, assurant ainsi un fil conducteur au spectacle.

Le choix des pièces musicales naviguait du répertoire populaire au répertoire classique, en passant par le jazz, incorporant des prestations en solo, en duo et en groupe, de façon harmonieuse. Quelle émotion de voir un papa ou une maman jouer en duo avec leur petite fille! Nous levons notre chapeau à ce projet innovateur pour le Bas-Saguenay. Félicitations à son instigatrice Lyne Morin, entourée de Suzanne Marchand et Danaé Noury, membres actifs du conseil d’administration.

Les cours reprendront à l’automne avec possiblement une cohorte agrandie, faisant écho au succès de cette première année. Pour toute information ou inscription composez le 418-608-8363.

L’école de musique  est une véritable réussite pour la vie culturelle du Bas-Saguenay. Pendant l’année 2014-2015, cette école a été fréquentée par une quarantaine de jeunes. Les élèves ont eu la chance d’apprendre et d’expérimenter plusieurs instruments de musique différents et ce, accompagnés d’un professeur génial. Les bénévoles sont très nombreux à l’école de musique et la coopération occupe une grande place elle aussi. Les cours hebdomadaires se déroulent dans le presbytère de L’Anse-Saint-Jean. À Noël, il y a eu un petit spectacle privé pour les parents, mais à la fin de l’année, les élèves et les professeurs ont préparé un superbe spectacle jumelant les instruments, par exemple la flûte et le piano. Cette année extraordinaire n’aurait pu être si réussie sans des professeurs dévoués, des bénévoles très présents et deux responsables, Lyne Morin et Suzanne Marchand, qui nous ont guidés et aidés tout au long de l’année. Merci à tout le monde pour cette belle année musicale en espérant vous retrouver en septembre. Magalie Thibeault.

Au chœur des générations… d’hier à aujourd’hui

On ne peut passer sous silence les présentations des 8 et 9 mai derniers à la salle communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité du groupe Au chœur des générations. En effet, suite au succès de son spectacle de chants de Noël, la troupe a relevé un défi de taille : présenter une variété de chansons des années 1960 à aujourd’hui.

Mission accomplie, ce fût un succès sur toute la ligne. Les quelques 300 spectateurs ont été émerveillés par la qualité de ce show. On peut même souligner que lors de la deuxième soirée, c’est devant une salle comble que le groupe a présenté ses cinq blocs musicaux, en solo, en petits groupes ou avec le chœur au grand complet.

Plus de 75 heures de répétition ont permis aux 19 chanteurs et 7 musiciens, provenant du milieu et des villages voisins, de livrer une performance de grande qualité. Une équipe technique s’est jointe à ces artistes pour la mise en scène, le son, l’éclairage et l’organisation d’un tel événement.

Le talent de chacun des interprètes fût applaudi plus d’une fois. L’assistance présente est passée par toute la gamme des émotions en écoutant ces mélodies chantées par des proches dont l’habileté musicale était méconnue. Le décor, les costumes, le choix des 45 chansons, tout cela a su divertir et charmer les invités, même si la majorité des artistes vivait là sa première expérience sur scène et devant un tel public. La soirée nous a emmenés des Boîtes à gogo au Blues suede shoes, en passant par Guitare cadillac, Illégal, Le shack à Hector et Libérée, délivrée !

L’auditoire en redemande encore… Est-ce qu’il y aura une suite? La troupe va prendre un repos bien mérité et qui sait si cet automne la folie et l’envie du spectacle ne reviendront pas hanter ces stars en devenir. À suivre…

Les recettes de ces représentations ont été remises à la Société Canadienne du Cancer et la Dystrophie musculaire.

L’engagement des bénévoles sur notre territoire

Première rangée : Alexandra Bouchard, agente culturelle à la MRC, Magalie Thibeault, lauréate, Harold Lévesque, lauréat, Serge Lemire (représentant de Jérôme Gagnon, lauréat) Deuxième rangée : Steeve Lemire, coordonnateur à l’aménagement du territoire à la MRC, Gérald Savard, préfet de la MRC, Ghislain Dubeau, EDF Énergies Nouvelles, Hugo Bouchard, ministère de la Culture et des Communications, Michel Ringuette, maire de Saint-Charles-de-Bourget et président du comité culturel. Absent de la photo : Jérôme Gagnon, lauréat et Lise Clermont, lauréate.

La MRC du Fjord-du-Saguenay a souligné l’engagement des bénévoles de son territoire dans le cadre d’un 5 à 7 musical des plus animés qui s’est tenu le 16 avril dernier. Pour cette deuxième édition, près de 100 personnes étaient réunies au Chalet des loisirs de Saint-Félix-d’Otis. La soirée a été animée par les enseignants et les élèves de l’école de musique du Bas-Saguenay, soutenue par la MRC par le biais de son entente de développement culturel.

Lors de cette activité de reconnaissance, trois premiers prix et deux mentions spéciales ont été remis à des personnes qui, par leur implication, contribuent à la vitalité de leur milieu. Pour déterminer les lauréats, un comité de sélection a été formé afin d’analyser les dossiers de candidature selon quatre critères : l’engagement personnel et social, la détermination et la motivation, la reconnaissance du milieu et l’innovation communautaire.

« Nous sommes très satisfaits du succès de cette deuxième édition. Grâce à la collaboration des municipalités et des différents organismes des milieux, nous avons reçu des dossiers de candidature de très grande qualité, et ce, dans un délai très court. Il ne fait aucun doute que cette soirée a sa raison d’être sur notre territoire », mentionne le préfet de la MRC, Gérald Savard.

Les treize municipalités de la MRC font preuve de beaucoup de dynamisme et d’innovation pour assurer le développement de leur milieu. L’engagement bénévole constitue une véritable richesse pour les municipalités et les résidents. On se doit de le promouvoir et de le valoriser. C’est grâce à l’entente de développement culturel entre la MRC et le ministère de la Culture et des Communications, en partenariat avec l’entreprise EDF EN Canada, que la MRC a organisé un évènement de reconnaissance des bénévoles de son territoire. Cette activité faisait partie du plan d’action culturel de la MRC.

La Municipalité régionale de comté (MRC) du Fjord-du-Saguenay regroupe treize municipalités réparties dans le Haut-Saguenay et le Bas-Saguenay et administre des territoires non organisés (TNO). Elle offre différents services aux milieux ruraux, principalement en aménagement du territoire, en géomatique, en évaluation foncière, en gestion du territoire public et prend part au développement culturel par la mise en œuvre d’une politique culturelle

Des villages hauts en couleurs avec l’inauguration du tricot graffiti

Les fermières de L'Anse posent fièrement devant leur tricot graffiti

Dès la fonte des neiges, L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay se sont parés de multiples couleurs, non seulement pour faire honneur au printemps, mais surtout pour fêter le 100ème anniversaire de la première association féminine du Québec : le Cercle des Fermières. Depuis fin avril 2015, la route du tricot graffiti s’est mise en place tout au long du Saguenay et du Lac St-Jean.

À L’Anse-Saint-Jean, on s’est préparé depuis de longs mois. En effet, c’est à partir de novembre 2014 qu’une trentaine de fermières se sont mises au travail. Les morceaux et bandes de tricot étaient déjà assemblés dès janvier 2015. Cette création a été réalisée dans une atmosphère de joie et même de fous rires : « les rendez-vous du lundi après-midi, c’était la fête » nous raconte Ghislaine Sentenne, la présidente.

Plusieurs fermières n’avaient pas tricoté depuis longtemps et certaines participantes à l’assemblage des pièces, n’avaient même jamais cousu un bouton! L’installation a eu lieu le mardi 28 avril 2015 autour de la croix de chemin, la clôture et le pupitre. Ce fut une journée magique dont plusieurs se souviendront. Lors de son congrès à Desbiens le 2 mai dernier, la Fédération leur a remis un prix d’excellence de 50$. La quincaillerie Home Hardware a, quant à elle, commandité le produit d’imperméabilisation.

Il ne fallut pas moins de deux heures et demie aux fermières de Petit-Saguenay pour tout installer.

On voulait être certaines que l’hiver avait bien dit son dernier mot avant d’apposer les bandes de tricot autour de trois lampadaires situés sur la promenade en bois au cœur de Petit-Saguenay sur la 170. C’est ainsi que la journée du vendredi 8 mai 2015 avait été choisie. L’inauguration devait se faire à 9 h 00 mais la météo n’était pas clémente et il pleuvait trop. Les dix fermières présentes ne se laissèrent pas démonter pour autant. On remit cela au début de l’après-midi.

Il ne fallut pas moins de deux heures et demie pour tout installer. La mairesse, Ginette Côté, les a soutenues, aidées et accompagnées jusqu’à la fin. Les gens qui passaient par là étaient vraiment intrigués : « ils nous regardaient curieusement en se demandant, qu’est-ce que c’est, qu’est-ce qu’elles font ». « Ce fut un vrai succès, nous avons réussi à attirer les gens et à éveiller leur curiosité », commente la présidente Diane Lavoie. Une dégustation de petites bouchées et du café à volonté au Petit Creux, le nouveau casse-croûte, furent bien appréciés après ces heures de dur labeur!

Journée pour les aînés

Une partie du comité Mada de Saint-Félix-d’Otis lors de leur journée de concertation de l’automne dernier.

Le 3 septembre prochain se tiendra le premier rendez-vous pour les aînés du Bas-Saguenay sous le thème «Tissons des liens humains au Bas-Saguenay». Cette journée d’information et de sociabilité se déroulera à la salle communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité et accueillera les gens de 50 ans et plus des cinq municipalités du Bas-Saguenay.

Cette journée de partage a été réfléchie suite au constat confirmé que l’information se rend difficilement auprès de la clientèle visée. Plusieurs services sont disponibles dans les municipalités mais les gens ne sont pas toujours informés ou aimeraient en connaître davantage. Il y a également le problème de la distance avec les intervenants : nous vivons dans des milieux ruraux donc loin des grands centres. Ce contexte d’éloignement signifie que l’accès aux ressources, au niveau humain, est plutôt difficile à établir avec ces intervenants. Finalement, les différentes consultations MADA nous ont permis de découvrir que plusieurs aînés désirent s’impliquer mais ne savent pas exactement comment et où ils peuvent le faire. Ce projet de rendez-vous pour les aînés se veut donc aussi un outil de réflexion sur leur place dans nos communautés.

Dans la programmation de cette rencontre, divers kiosques seront montés pour présenter les services offerts dans le Bas-Saguenay et les environs, tout en facilitant le lien avec les intervenants. La troupe RIA sera également sur place pour s’assurer l’animation pendant une partie de l’activité. Lors de cet événement nous en profiterons pour faire le lancement des cinq politiques des aînés sur lesquelles toutes les municipalités ont travaillé avec acharnement dans la dernière année. Le tout sera suivi d’un dîner, servi sur place, afin de permettre aux aînés de sociabiliser entre eux, tout en diffusant des notions sur la saine alimentation et l’importance de bouger.

Nous souhaitons que cette première édition ne soit qu’un début et que ce rendez-vous revienne chaque année pour promouvoir les nouveautés et discuter sur d’autres sujets faisant partie de l’actualité des aînés. Cette journée est possible grâce à la participation financière du programme Fonds de l’Entente spécifique de régionalisation pour l’amélioration des conditions de vie des personnes aînées 2013-2017 et de certains partenaires.

Réservez la journée, on vous attend !

Combattre l’ennui plutôt que de le subir

Combien de fois avez-vous entendu un ami dire « C’est l’heure de l’apéro quelque part dans le monde » et ouvrir une bière, même à 10h le matin. Cette façon d’excuser une propension à l’abus d’alcool est de plus en plus fréquente dans la tranche d’âge des 55 ans et plus et des retraités.

Ils étaient des travailleurs compétents, avec un agenda chargé qui bossaient dur pour gagner leur salaire. Après 30 ans de loyaux services, ils se retrouvent du jour au lendemain, entre 4 murs avec une épouse qui ne les avait pas constamment « dans les pattes ». Ces épouses qui avaient apprivoisé le silence d’une longue journée sans enfants et mari ; ces femmes qui avaient consacré plusieurs heures à faire du bénévolat pour toute sorte de causes,  les unes plus intéressantes que les autres ; ces femmes qui cousent, tricotent, tissent, cuisinent et développent un cercle d’amies participant aux mêmes moments de loisirs.

Que font-ils ces hommes qui ne se lèvent plus le matin très tôt pour aller au bureau ou à l’usine ? S’ils ne se donnent pas des objectifs pour réaliser tout ce qu’ils rêvaient d’entreprendre pendant leurs dernières années actives de travail, ils sombrent dans l’ennui et se retrouvent à siroter une petite bière devant les émissions guimauve d’après-midi. C’est souvent le lot de l’homme retraité qui ne s’est pas préparé à combler, de manière intéressante, tous ses nombreux moments de loisirs.

Au tout début de la retraite, ils boivent modérément en tant que buveurs sociaux, mais plus les mois s’accumulent, plus la revente des bouteilles et des canettes leur rapporte.

Actuellement au Canada, il y a 11 à 14 % des aînés qui vivent  un problème d’alcoolisme et parmi ce pourcentage, 60 % sont des hommes. Toutefois, il y en a fort probablement beaucoup plus car les symptômes de l’alcoolisme sont très proches de ceux reliés aux problèmes de vieillissement : insomnie, problème de digestion, dépression, perte de mémoire, etc. Avec l’augmentation de la population aînée, il y a fort à parier que ce pourcentage s’accentuera de manière significative dans les dix prochaines années.

Mais à quel moment doit-on commencer à s’interroger sur une surconsommation d’alcool. Si une bière ou un verre de vin représentent chacun une consommation : 35 consommations/semaine, c’est une situation alarmante à laquelle la personne doit s’attaquer. Comment faire pour interrompre le cercle vicieux de l’alcool consommé en abondance ? Une des avenues la plus prometteuse est la participation à des séances d’aide données par les AA (Alcooliques Anonymes) car ces rencontres peuvent motiver les participants à adopter une conduite plus responsable.

Une autre méthode pour rompre avec l’ennui et par conséquent avec la boisson est de s’obliger à entreprendre et à mener à bien des projets. Ce peut être repeindre une pièce qui demande à être rafraîchie ; changer une cloison de place tout en sachant qu’il y a plusieurs étapes à faire pour aboutir à un nouvel espace ; aider sa ou son conjoint(e) à faire le grand ménage du printemps ; fouiller dans un livre de recettes pour se faire une surprise au souper ; faire un jardin ou planter des vivaces autour de la maison ; commencer à jouer au bridge ; s’inscrire à la FADOQ et participer aux activités hebdomadaires du Club de sa municipalité ; effectuer de petits travaux pour des voisins; recommencer à fréquenter de vieux amis dans des activités communes comme les quilles, les cartes ou la pétanque.

En définitive, sortir de la maison quand l’ennui s’installe plutôt que de céder à un petit verre d’alcool ; aller marcher, suivre des cours de n’importe quoi, anglais, espagnol, peinture, sculpture car le fait d’apprendre alimente la vie psychologique des personnes plus que n’importe quoi et éloigne l’âgisme dans sa version la plus négative.

L’objectif d’emploi

L’objectif de carrière se forge avec le temps, suite à de multiples expériences, heureusement ou malheureusement teintées de réussites et d’échecs. Il se définit bien sûr grâce à nos aptitudes, nos intérêts et nos expériences de vie. Il n’est pas précis du tout, au début. Il nous laisse explorer le monde et faire nos propres choix selon nos occupations. En réalité, nous ne savons même pas que nous sommes en train de le développer!

Il y a le bénévolat, les activités parascolaires, les cours particuliers, les activités familiales et les découvertes aussi qui contribuent à tisser une ligne directrice vers le chemin de ce qui deviendra bientôt notre identité professionnelle. Évidemment, plus nous faisons des choix fidèles à nos valeurs, plus nous enrichissons notre connaissance de soi et donnons un sens à notre vie. Par chance, nous avons tous des goûts uniques qui nous différencient des autres!

Plus tard, à l’âge où il est évident de débuter sa recherche d’emploi, des liens se font naturellement. Le besoin de se fixer un objectif d’emploi se crée. Mais qu’est-ce, en fait, que l’objectif d’emploi? Pour le savoir, la fameuse question se pose enfin : «Qu’ai-je réellement envie de faire dans la vie?». Quand on y pense, l’emploi que nous choisirons le sera à tous les jours qui suivront! D’où l’importance de se fier davantage à notre objectif  d’emploi pour éviter de s’y perdre.

Entre autres, cet objectif nous permettra de cibler des endroits qui nous motiveront en termes de tâches, mais aussi par rapport à leur environnement. Il est clair que plus nous sommes en mesure d’être précis vis-à-vis de ce choix, plus nous augmentons notre niveau de bien-être au travail. Mais il ne faut pas confondre passion et objectif d’emploi à long terme! Évidemment, dans le meilleur des mondes, le fait de combiner les deux nous garantirait la réussite totale mais il n’est pas toujours possible d’allier le tout. Il faut savoir faire la part des choses et trouver ce qui nous rend heureux au travail et ce qui peut l’être à la maison, en temps libre pour soi.

Tout un défi de trouver son objectif de carrière! Saviez-vous que des professionnels  peuvent vous aider à faire la lumière là-dessus? Des conseillers en emploi et en orientation œuvrent chaque jour, à aider leurs clients à trouver leur objectif professionnel. Ne tardez pas… contactez-les!

Médaille d’or pour les Phénix de l’école Fréchette

Aurélie Gagné, Alicia Tremblay, (1er rang), Jolyanne Senneville, Molène Gravel, Magalie Thibeault, (2e rang), Mathilde Houde, Alie Dufour, Roxanne et Alexia Simard et Serge Fortin.

Cette année, l’école Fréchette peut se montrer fière. En effet, les Phénix, son équipe de volley-ball, a remporté la médaille d’or !

Tout au long de l’année, les joueuses ont été entraînées par Serge et Guillaume Fortin. Elles ont disputé plusieurs matchs contre d’autres équipes de la division trois et peuvent être très satisfaites de leur excellente fiche de 45 victoires pour 3 défaites.

Effectivement, le 11 avril, les Phénix ont joué leur dernière partie contre l’École secondaire Camille-Lavoie, à Ville de La Baie. Les filles des secondaires un et deux ont maintenu leur première position tout au long de l’année et ont eu beaucoup de support de la part des parents et de l’école, surtout lors de leur dernière partie, qui a fini en beauté avec énormément d’émotion!

La programmation des terrains de jeux au Bas-Saguenay

Le terrain de jeux de Saint-Félix-d’Otis aura, cette année, une animation dynamique et surtout très diversifiée! En effet, les jeunes seront invités à «ouvrir leur coffre au trésor de créativité » en vivant ensemble des ateliers artistiques, sportifs et environnementaux.

Au programme, il y aura de l’initiation au djembé, un atelier de cirque, de l’animation de marionnettes, du jardinage, des décorations de vélo, un atelier de cuisine, un safari-photo et bien plus! Les jeunes vivront des expériences qui leur permettront de s’exprimer et de s’amuser tout l’été. À noter que les activités se dérouleront au Chalet des loisirs pour les 5-12 ans! Informations au 418 544-5543 poste 2209.

Les camps de jour reviennent cette année au centre communautaire la Petite École du 29 juin au 13 août, encadrés par deux animatrices. Une quinzaine de jeunes âgés entre 5 et 10 ans y participent. Les activités se passent principalement au centre communautaire, mais quelques sorties sont prévues dont deux après-midis  hebdomadaires à la piscine. Les jeunes peuvent utiliser le service de navette terrestre, grâce à la collaboration de la municipalité. Pour les sorties plus éloignées, des partenariats avec  les autres camps de jour du Bas-Saguenay permettent l’allègement des coûts.

Un partenariat existe également avec Grouille-toi le Fjord. Au début de la saison, Mia Arsenault aide les animatrices à planifier et structurer leurs activités estivales. Le regroupement offre aussi aux enfants les  ateliers «Nager pour survivre» afin de développer des habiletés aquatiques.

Pour toute information  ou inscription, communiquez avec Patricia au 418 272-9903. Les enfants peuvent s’inscrire dans un horaire de 4 jours (lundi au jeudi), 2 jours ou comme occasionnels.

Du côté de Petit-Saguenay le terrain de jeu se déroulera du 29 juin au 6 août 2015. (6 semaines) et sera ouvert entre 9 h 00 et 16 h00. Il y aura un service de garde offert avant et après les heures d’ouverture au coût de 7$/heure.
Le coût du terrain de jeu sera de 150$ pour la totalité des semaines. Pour toute information sur les activités, rejoindre Pierre-Luc Gilbert au 418 272-2363.

Enfin à Rivière-Éternité, le terrain de jeux sera offert aux enfants de 3 à 11 ans. Dès le 22 juin et jusqu’au 14 août, de 8 h 00 à 17 h 00, le camp se déroulera au centre des loisirs. Tout au long de l’été il y aura des sorties spéciales. Pour plus d’information, rejoindre Danielle Simard au 418 272-1412 ou Nadia Gagné au 418 272-1415

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