Les potées fleuries à la municipalité de Rivière-Éternité, un ajout apprécié par le comité des Fleurons du Québec.
En adhérant aux Fleurons du Québec, les municipalités du Bas-Saguenay se sont engagées dans un processus d’amélioration continue de leur milieu de vie.
Pendant 20 ans, le concours Villes et Villages fleuris du Québec avait stimulé les municipalités à fleurir et embellir leurs territoires, mais depuis 2006 une nouvelle classification a pris forme «Les Fleurons du Québec». Les fleurons se comparent au système en vigueur en hôtellerie : un fleuron correspondant à un embellissement horticole de départ et cinq fleurons à l’aboutissement ultime. Présentement seulement une soixantaine de municipalités québécoises ont reçu la cote de quatre fleurons, sur les 365 inscrites au programme, dont quatre dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Ici au Bas-Saguenay, les municipalités de L’Anse-Saint-Jean, Petit-Saguenay, Rivière-Éternité et Saint-Félix-D’Otis portent fièrement leurs trois fleurons, ce qui signifie Embellissement de grande qualité dans la plupart des domaines. « Nous sommes très fières d’avoir reçu trois (3) fleurons pour notre première année de participation au programme », déclare Nathalie Sergerie, agente de développement à Saint-Félix-D’Otis. « À Petit-Saguenay, la municipalité est passée de deux à trois fleurons cette année, grâce aux efforts soutenus de ses citoyens et aux améliorations notoires des lieux publics en particulier le Parc riverain et l’aménagement à la jonction des rues Tremblay et Dumas », comme le souligne Philôme La France, agent de développement.
«À Rivière-Éternité, la municipalité a obtenu également un fleuron supplémentaire grâce aux efforts combinés de toute la collectivité et au projet bien réussi des boîtes à fleurs», soutient Sonia Simard, agente de développement. L’Anse-Saint-Jean sera réévaluée l’an prochain, mais les membres du comité d’embellissement mettent beaucoup d’énergie et visent les quatre fleurons. Par exemple, l’an passé, ils ont innové en proposant une plante vedette soit l’Hydrangeas, offerte lors de la Fête du printemps, en plus d’ajouter un nouvel aménagement près de la caserne. Le comité attribue également des prix par l’intermédiaire du concours Maisons fleuries.
L’évaluation effectuée par les Fleurons du Québec reconnaît la qualité des efforts consentis pour les espaces verts, les abords des édifices publics et les résidences privées. Ce concours agit comme incitatif auprès de la population et invite les gens à se dépasser chaque année. Soulignons que les fleurons sont décernés pour une période de trois ans durant lesquels les municipalités et les citoyens travaillent à améliorer leur environnement paysager.
Les bienfaits de ce programme national se font sentir à de multiples niveaux soit environnemental, social (fierté) et économique puisque des horticulteurs bénéficient de cet engouement. Il y a également des retombées sur le plan touristique, étant donné que la valeur de ce label est reconnue et appréciée des visiteurs. La population du Bas-Saguenay est donc invitée à maintenir son élan et à investir dans l’embellissement de son territoire horticole.
Plus de 425 personnes étaient présentes pour soutenir le Mont-Édouard le 22 novembre dernier.
Le Mont-Édouard est un actif communautaire dont les citoyens sont très fiers. Il constitue le moteur économique de L’Anse-Saint-Jean, voire de tout le Bas-Saguenay. Après 25 ans d’existence, les équipements et les installations nécessitent une incontournable mise à niveau, afin de lui permettre de poursuivre son rôle : contribuer au développement économique de la région.
Investir dans la mise à niveau de nos installations; développer des nouveaux produits qui permettront d’augmenter la fréquentation de clientèles à l’échelle provinciale, voire internationale; offrir une station d’entraînement et de compétition homologuée par la Fédération Internationale de Ski (FIS), voilà la quintessence de ce qui doit être réalisé.
Grâce à un montant de 960 000 $ consenti par Investissement Québec et une contribution de la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay, de Promotion Saguenay, de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean et enfin, du milieu, le Mont-Édouard améliore sa performance et développe de nouveaux marchés.
Le système d’enneigement, avec ses 25 années d’usage, doit se moderniser. Présentement, il ne permet d’enneiger qu’une partie limitée du domaine skiable. L’amélioration du système, une tuyauterie plus grosse, l’ajout d’une nouvelle pompe plus performante et l’achat de six nouveaux canons à neige, permettront d’enneiger plus efficacement et d’ouvrir la saison plus tôt.
Au cours de l’été, le Mont-Édouard a procédé à une remise à niveau importante de ses remontées mécaniques, pour éviter qu’un bris majeur ne menace l’opération de la station. Par ailleurs, aux prises avec des infrastructures vieillissantes et des normes gouvernementales de plus en plus sévères, le Mont-Édouard doit améliorer et reconditionner les remontées mécaniques en modifiant la station de retour de la remontée B; renouveler le recouvrement des 212 sièges; installer un tapis d’embarquement pour la remontée A et repeindre les pylônes des deux remontées.
Les dameuses actuelles comptent également plusieurs heures d’opération et sont de moins en moins fiables. Ainsi, une nouvelle dameuse, capable de faire l’entretien de pistes pour les prochaines années, a été achetée et sera en opération dès cet hiver. Elle est munie d’un treuil qui rendra possible le damage dans des conditions optimales des pistes 2, 3A, 4 et la 6 au sommet, ce qui était très difficile avec les dameuses conventionnelles.
L’amélioration de l’achalandage passe par le développement de nouveaux créneaux afin d’accueillir une clientèle extrarégionale. Aménager une piste homologuée pour des compétitions de calibre national et international. Ceci permettra de recevoir des équipes d’entraînement et des compétitions majeures. Aménager un secteur pour la pratique du ski hors limite, la haute-route. Cette pratique de ski connaît une croissance fulgurante depuis quelques années. Le Mont-Édouard a déjà aménagé 2 pistes et 2 sentiers d’ascension pour cet hiver et l’investissement de 1,6M$ permettra d’ajouter d’autres pistes à ce secteur d’activité de plus en plus populaire.
L’impact du Mont-Édouard sur l’économie de L’Anse-Saint-Jean est incontestable. Une infrastructure de services s’est développée dans tout le village grâce à son avènement : hébergement, restauration, alimentation, quincaillerie, entreprises touristiques, etc. Par ailleurs, le développement immobilier a connu un essor important au cours des 25 dernières années, puisque plus de 300 propriétés se sont ajoutées, créant une activité économique importante dans la municipalité.
La création d’emplois a connu, elle aussi, une croissance sans précédent au cours des deux dernières décennies avec une saison touristique qui s’étend sur 12 mois, ce qui contribue à rentabiliser les infrastructures de services.
Merci à tous les partenaires ainsi qu’à ceux et celles qui croient au futur prometteur de la station et y contribuent financièrement.
Le 1er novembre dernier, plus d’une centaine de citoyens étaient rassemblés à la station touristique du Mont-Édouard.
Durant l’hiver 2014, la municipalité de L’Anse-Saint-Jean entreprenait une vaste consultation auprès de sa population. Le 1er novembre dernier, plus d’une centaine de citoyens étaient rassemblés à la station touristique du Mont-Édouard, pour une importante rencontre de lancement des projets d’action issus de cette consultation citoyenne.
Le nouveau maire, Lucien Martel, est à l’origine de ce projet qu’est venu ce projet de sonder les préoccupations, les espoirs et la vision d’avenir de la population de L’Anse-Saint-Jean. Pour conduire cette consultation citoyenne, le conseil municipal a fait appel au service d’un résident de L’Anse, également enseignant à L’UQAC. il a ainsi été possible d’obtenir les services d’une équipe d’étudiants universitaires, qui ont conçu un questionnaire et ont ensuite effectué la cueillette puis l’analyse de toute l’information ainsi recueillie auprès de la population.
La démarche de consultation a débuté par l’identification de diverses cibles d’investigation qui ont été regroupées sous 4 volets distincts : 1) communautaire; 2) économique; 3) environnemental; 4) loisirs et culture. L’enquête avait aussi pour but de connaître ce qui fait la fierté des citoyens et ce qui les préoccupe. Elle voulait également recueillir l’avis de la population sur les services offerts aux aînés et aux jeunes familles.
Avec la cueillette de données, c’est un peu plus de 200 sondages qui ont été complétés. En complément au questionnaire écrit et pour varier la façon de récolter l’opinion des citoyens, sept rencontres de groupe d’une durée de deux heures ont eu lieu durant la même période, dont l’une avec un groupe d’aînés et l’autre auprès d’adolescents. Au total, près d’une centaine personnes ont participé à ces rencontres. Cette vaste opération s’est terminée par la rédaction d’un rapport détaillé présenté au printemps dernier aux élus municipaux et par la suite à la population.
Afin de s’assurer que cette démarche de consultation se traduise en actions concrètes, une équipe de pilotage composée du maire, du directeur général, de l’agente de développement, de deux conseillers municipaux et de quatre citoyens élus a été mise en place. Ces personnes ont eu pour mandat d’identifier les principaux axes de développement issus de la consultation citoyenne et de préparer une rencontre de lancement des projets d’action à laquelle serait convié l’ensemble de la population à l’automne.
Le 1er novembre dernier, cette importante rencontre s’est tenue sous le thème « de la consultation à l’action » à laquelle participaient plus d’une centaine de personnes enthousiastes. Pour débuter cette journée, le grand athlète Pierre Lavoie a offert gracieusement une conférence sur l’implication communautaire et l’engagement. Les pistes de développement issues de la consultation citoyenne ont ensuite été présentées. En après-midi, des ateliers participatifs ont permis d’identifier les projets d’action à prioriser pour 2015 et de former des équipes de projet composées de citoyens prêts à mettre la main à la pâte afin que les espoirs de la population se traduisent en retombées concrètes. L’équipe de pilotage veillera prochainement au démarrage et à la coordination des divers chantiers.
Puisqu’il s’agit avant tout d’une démarche à long terme, le maire et ses conseillers ont émis le souhait de faire de cette rencontre un rendez-vous annuel pour faire le point sur les projets en cours et pour en lancer d’autres. Pour demeurer informé de l’avancement des projets d’action, il suffit de consulter le site web dédié au programme Ensemble pour l’avenir de L’Anse : www.pourlavenirdelanse.com.
Cette heureuse initiative de consultation citoyenne est une marque tangible d’ouverture et de démocratie manifestée par le maire et les conseillers municipaux de L’Anse-Saint-Jean.
Ne cherchez pas le Père Noël le 14 décembre prochain! Il sera très occupé avec la Fée des Étoiles, à s’amuser avec les enfants et les plus grands de Saint-Félix-d’Otis, lors de « La grande arrivée du Père Noël » au Chalet des Loisirs!
Pour l’occasion, les lutins bénévoles de la Commission des Loisirs ont travaillé fort pour préparer une fête digne du Père Noël! Ainsi, en attendant son arrivée, les enfants pourront préparer le sapin de Noël pour l’accueillir ! L’équipe de Grouille-toi le Fjord animera des jeux extérieurs, musique et plaisir seront aussi au rendez-vous!
Lorsque Père Noël sera là…ce sera le moment de l’histoire, du chocolat et des petites douceurs…Une activité à ne pas manquer dès 13h au Chalet des Loisirs!
Le 30 octobre dernier, la dynamique équipe de Grouille-toi le Fjord recevait les intervenants des municipalités pour poursuivre l’aventure sur les environnements favorables… Saint-Félix-d’Otis a officialisé son implication dans ce mouvement et déjà, plusieurs idées de projets et besoins ont été identifiés.
Il faut préciser que les environnements favorables permettent de répertorier les éléments reliés à la saine alimentation, au mode de vie physiquement actif et à la prévention des problèmes de poids qu’on peut retrouver dans des populations.
En identifiant ce qui se fait déjà à Saint-Félix-d’Otis, on est en mesure, par la suite, de voir ce qu’il manque et de travailler sur des projets communautaires afin de se doter de nouveaux services pour améliorer le milieu de vie des petits et des plus grands. Un dossier à suivre prochainement…
Le conseil municipal a octroyé un contrat à Diane Simard d’Horizon Grafik pour améliorer le site Web de la municipalité et créer un microsite touristique. Les deux sites sont accessibles par une page d’accueil commune permettant l’accès à l’un ou l’autre. Le conseil voulait ainsi renouveler l’image de la municipalité et dynamiser le site en tirant profit des dernières technologies.
Ce nouveau site s’adapte aux différentes plateformes disponibles, ordinateurs, portables, tablettes et mobiles. Il est aussi possible de faire paraître une annonce pour une maison à vendre, un logement à louer, ou offrir un forfait : toutes ces possibilités mises à la disposition de celles et ceux qui sont à la recherche de quelque chose ou veulent disposer d’une œuvre : le tout pour une modique somme et tout en respectant certaines modalités et conditions.
Il est même possible de faire paraître des photos d’un développement résidentiel. Nous vous invitons à visiter le site pour constater tout ce que vous pouvez retrouver comme informations et possibilités. Étant donné que L’Anse-Saint-Jean est devenue une destination touristique quatre saisons, le premier site qui a été lancé en juin était celui du tourisme.
Les attraits touristiques et les activités sous le thème « 4 saisons de découvertes » y sont présentés de façon dynamique et novatrice, et les touristes sont invités, comme au village, à suivre monsieur Achille. Différents onglets, l’hébergement et la détente, la restauration et la gastronomie, l’aventure et le plein-air ou la culture et le patrimoine font partie de cette nouvelle image Web.
Enfin, le site a établi la base d’une nouvelle image de marque et d’une signature visuelle. Il a été conçu en vue de servir de base aux normes graphiques des publications futures (publicités, magazines, journaux, dépliants touristiques, kiosques pour salons touristiques, etc.). La municipalité veut que le site devienne une plateforme de réservation en ligne, à partir d’un téléphone intelligent, d’une tablette, d’un ordinateur ou autre.
L’Auberge du Presbytère de Rivière-Éternité est maintenant prête à accueillir ses clients en saison hivernale. Les personnes qui réserveront une chambre entre le 13 décembre 2014 et le 4 janvier 2015, recevront une entrée gratuite pour visiter la 26ème Exposition des crèches de Noël. Nous sommes également prêts à accueillir les motoneigistes qui sont de passage dans notre village. Différents forfaits leur sont offerts et le service d’essence est à la proximité des lieux.
Une nouveauté cette année, les clients pourront profiter de paires de raquettes pour découvrir de merveilleux paysages dans les boisés près de l’Auberge. Ces raquettes ont été acquises grâce à la population de Rivière-Éternité qui a participé à Plaisirs d’hivers en février 2014. La municipalité de Rivière-Éternité s’est ainsi vu remettre un certificat-cadeau de 300$ chez Intersport. Cela a permis à la CDE qui administre l’Auberge du Presbytère d’acquérir de nouvelles raquettes.
L’Auberge est également disponible pour les gens d’affaires désirant se retrouver dans un décor favorisant les réunions d’équipe ou un «Lac-à-l’épaule». Avec son ambiance simple et chaleureuse, elle peut accueillir pour dormir jusqu’à 30 personnes. Le lendemain, le déjeuner est offert à tous les clients.
Enfin, sachez que l’Auberge ouvrira ses portes au public pour l’achat de vos cadeaux de Noël. Les artistes et artisans de chez nous offriront un étalage de produits variés et à des prix très intéressants. La boutique de l’Auberge sera ouverte de 11h à 17h les 12, 13 et 14 décembre prochains.
Venez encourager les artistes et artisans locaux !
Le nouveau pacte fiscal entre le gouvernement provincial et les municipalités prévoit plusieurs coupures dans les transferts aux municipalités, un fardeau particulièrement important pour les petites municipalités. Parmi les coupures annoncées, on compte une réduction du financement des Centres Locaux de Développement (CLD) de l’ordre de 55%. Après avoir essuyé une première coupure de 10 % en 2014, il est facile de calculer que les régions devront s’adapter drastiquement à ces nouvelles réalités.
Le CLD du Fjord occupe depuis une dizaine d’années une place déterminante dans le développement économique de notre région. Avec son réseau d’agents de développement dans chacune des municipalités de la MRC, il offre un soutien direct aux entreprises du milieu, aux municipalités et aux organismes communautaires. Il gère également de nombreux programmes d’aide au démarrage et au développement des entreprises qui ont permis à bon nombre d’entrepreneurs de chez nous de créer des emplois et de conserver les familles dans nos milieux.
Claudia Labrèche, l’une des deux propriétaires des Rebelles des Bois, entreprise de bijoux installée à L’Anse-Saint-Jean depuis 2006, en témoigne : « En fait le CLD nous a aidées dès le début en nous accompagnant dans notre plan d’affaires. Ensuite, il nous a permis, avec le programme de Soutien au Travail Autonome (STAU),et pour une période de six mois, d’avoir chacune un salaire pour démarrer notre entreprise. Bref, c’est bien simple, sans cette aide de démarrage, l’atelier-boutique Rebelles des Bois n’existerait tout simplement pas. »
Même son de cloche du côté des Ateliers Bois de Fer, petite entreprisede Petit-Saguenay qui allie le travail d’un ébéniste à celui d’un forgeron pour créer des meubles au cachet unique. David Gaudreault, forgeron de métier, s’explique : « Quand tu veux démarrer une entreprise, cela te prend un plan d’affaires avec des études de marché, des chiffres projetés dans l’avenir, ce qui n’était aucunement nos forces. Grâce à notre agent de développement, on a pu monter cela rapidement, tout en se donnant une image assez réelle de ce que pourrait donner notre entreprise sur 3 à 5 ans. » Les Ateliers Bois de Fer existent depuis un an et demi, et au printemps dernier, ils ont pu embaucher une personne supplémentaire.
Le 18 novembre dernier, lors d’une rencontre réunissant les 13 maires de la MRC du Fjord-du-Saguenay, il a été décidé que la MRC ne confierait plus le mandat du développement local et économique de son territoire au CLD. En remplacement, une nouvelle structure verra le jour dans les bureaux de la MRC.
« Comme on a un service d’urbanisme, un service d’évacuation des déchets, un service d’incendie, on aura maintenant un service de développement économique à la MRC », explique Laurent Thibeault, président de l’Association des CLD du Saguenay-Lac-Saint-Jean et maire de Sainte-Rose-du-Nord. Ce dernier craint par contre qu’avec ces nouvelles mesures et la centralisation des services, ce soient les services de proximité offerts aux petites municipalités qui disparaissent progressivement.
Le gouvernement libéral avait d’ailleurs ordonné la dissolution des CLD pour le 31 décembre 2014 mais, d’un point de vue législatif, cela est tout simplement impossible. Le CLD est une structure indépendante, gérée par un conseil d’administration. Le gouvernement a donc dû ajuster son discours en précisant que ce serait à chaque MRC de décider à qui elle confierait la gestion du développement économique, avec possibilité de la donner à un organisme extérieur.
Pour le moment, on ne connaît pas les dispositions législatives que le gouvernement devra adopter pour pouvoir confier le mandat du développement. local et économique aux MRC. Actuellement, la loi ne permet pas à des municipalités d’accorder des aides financières à des organismes, à des entreprises ou à des promoteurs. Pour cela, le gouvernement devra donc modifier ses lois définissant les compétences municipales.
Bien sûr, Laurent Thibault n’approuve pas cette décision.« Le CLD est une structure qui fonctionne très bien et qui a fait ses preuves. On aurait certainement pu éviter tout cela en se disant : on a le CLD, on le réaménage en fonction des coupures, on redéfinit sa mission et ses mandats. Maintenant, il va falloir créer un nouveau service à la MRC.»
Auparavant, chaque municipalité recevait 30 000 $ par année pour engager un agent de développement. La MRC a décidé de continuer ce financement pour l’année 2015, mais à hauteur de 15 000 $ par année. Cette somme ne pourra pas par contre être utilisée pour des dépenses salariales. Ainsi, les municipalités qui choisiront de conserver un poste d’agent de développement devront le faire à même leur propre budget de fonctionnement, un budget déjà fortement affecté par les autres coupures gouvernementales.
Les maires de la MRC du Fjord-du-Saguenay se sont rencontrés suite à l’annonce du nouveau pacte fiscal. Ensemble, et avec les informations qu’ils avaient en date du 18 novembre, ils se sont penchés sur des stratégies à envisager pour pouvoir garder les agents de développement.« On est en processus de réflexion et de recherche de solutions. Ce n’était pas une soirée décisionnelle. Que faire avec ces 60 % de coupures. On a également analysé la fonction de l’agent de développement », précise Ginette Côté, mairesse de Petit-Saguenay. « 2015 sera une année de transition. On pense que les prochains 18 mois donneront lieu à de nombreux ajustements. Ce n’est pas la déprime, mais les inquiétudes sont bien présentes dans l’esprit des maires de la MRC du Fjord-du-Saguenay. »
À l’heure de finaliser ce texte, peu de choses étaient encore certaines, si ce n’est que le CLD du Fjord sera prochainement fermé et que les budgets alloués au développement économique, diminués de 60 %, seront dorénavant gérés par la MRC. Enfin, plusieurs programmes existants présentement pourraient être appelés à disparaître ou à changer drastiquement.
Le tourisme d’hiver au Bas-Saguenay, c’est une histoire qui commence il y a 25 ans, avec la détermination d’une population qui se battait alors pour la survie de son village, de sa région. Sans même l’entrevoir, elle inscrivait là les premiers pas d’une toute nouvelle forme d’économie régionale. Une graine était semée, un rêve se réalisait et semble depuis lui murmurer à l’oreille : s’il nous est possible de créer une montagne de ski alpin, alors … plus rien ne nous arrêtera !
En 2014, force est de constater que cette page d’histoire régionale a été déterminante. Et pas seulement d’un point de vue économique. Le tourisme d’hiver permet de faire vivre la région douze mois par année. Au niveau social et culturel, cela transforme en profondeur la vie des villages, incite de jeunes familles à venir s’installer, contribue à la qualité de vie, tout en permettant à de nombreuses petites entreprises de voir le jour.
La fabuleuse diversité d’activités proposées fait que notre région est bien plus qu’un lieu touristique parmi tant d’autres. Le Bas-Saguenay, c’est une destination avec une signature, une image de marque, une culture et une géographie particulière, celle de la liberté et des grands espaces, des caractères forts et authentiques qui en font un lieu où de plus en plus de visiteurs viennent … et reviennent.
Quand elle a lancé son entreprise de traîneaux à chiens, Plein Air de L’Anse, il y a maintenant plus de dix ans, Vanessa Quintard a croisé bien des regards septiques. On se demandait alors comment on pouvait gagner sa vie avec des chiens. Pourtant, l’entreprise embauche actuellement cinq personnes à temps plein durant la saison.
Elle propose plusieurs types de sorties, dont des expéditions de 2 à 5 jours dans l’arrière pays, des chenaux à Saint-Félix-d’Otis sans oublier les lacs de Rivière-Éternité. Sur ce territoire extrêmement diversifié, 80 % de sa clientèle est européenne. « Notre clientèle est choyée : on ne part jamais à plus de 4 personnes avec un guide et l’on propose des expéditions très personnalisées. C’est certain que ce qui nous différencie aussi des autres entreprises de traîneaux, c’est la beauté du village touristique de L’Anse-Saint-Jean. »
Pour développer la clientèle internationale, Vanessa Quintard croit beaucoup à l’attrait des montagnes que l’on partage avec Charlevoix. « Ce que les gens viennent chercher chez nous, c’est l’esprit sauvage, la paix, les territoires partagés avec des loups, des ours et des lynx. Une expérience intime dans des espaces grandioses. Il faut donc préserver nos montagnes, développer un réseau de sentiers sécuritaires, avec des camps et un service de transport de bagages. Ça ne prendrait pas grand-chose pour organiser ce territoire sauvage déjà couvert de sentiers de bois.»
De son côté, Gérald Gagné, président du Club de motoneige du Fjord, ne peut que confirmer. « C’est extraordinaire, les motoneigistes qui arrivent de toute part. Nous autres, on est à la croisée de trois belles régions : notre sentier, il part de Saint-Félix-d’Otis, ce qui nous relie avec le Lac-Saint-Jean. Ensuite, il continue vers L’Anse-Saint-Jean et la Zec d’où l’on peut atteindre le Club des Hauteurs et les montagnes de Charlevoix. Enfin, quand on s’en va vers Baie Sainte-Catherine, on rejoint la Côte-Nord. »
Si le Club de motoneige du Fjord ne tient pas de statistiques, il sait cependant que bon nombre d’hébergements de la région sont remplis de motoneigistes les fins de semaine. Il suffit d’aller au bar du Mont-Édouard pour constater que sa clientèle n’est pas juste composée de skieurs. Pareil pour les restaurants ou les épiceries de la région.
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la motoneige génère des retombées économiques d’environ 90 millions de dollars et la région du Bas-Saguenay, avec ses 143 kilomètres de sentiers entretenus par le Club y tient une bonne place. « Cette économie qui fait vivre nos villages durant l’hiver, c’est ensemble que nous la bâtissons. Juste pour le tronçon qui va du Mont-Édouard au fjord, l’accès des motoneigistes nécessite 65 droits de passage que nous devons renouveler chaque année », conclut Gérald Gagné.
À Petit-Saguenay, l’hiver se joue autour de l’Aréna de la Vallée. Ce n’est pas un lieu touristique à proprement parler, mais avec ses tournois organisés chaque année, qui font découvrir notre région à des équipes en provenance de Charlevoix, du Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et même de la Ville de Québec, on peut dire qu’il y tient une place importante.
« Les joueurs qui viennent ici en grand nombre sont d’abord attirés par la qualité professionnelle de notre Aréna. Mais ensuite, ils sont impressionnés par la diversité des activités hivernales que l’on peut pratiquer dans la région. Certains reviennent sans leurs patins », explique Pierre-Luc Gilbert, le nouveau directeur des loisirs de la municipalité.
De plus, l’Aréna permet aux résidents du Bas-Saguenay d’avoir accès à une glace de calibre professionnel et contribue ainsi grandement à la qualité de vie dans notre région. En effet, les enjeux du tourisme d’hiver ne sont pas uniquement économiques, ils sont aussi culturels et sociaux : ils permettent aux habitants du Bas-Saguenay de vivre au beau milieu d’un territoire aux activités de plein air de qualité.
Les cabanes colorées si typiques de l’association de pêche blanche de L’Anse-Saint-Jean. Crédit photo : Cécile Hauchecorne
L’association de pêche blanche de L’Anse-Saint-Jean le voit bien. Sur ses 22 cabanes disponibles à la location, un tiers est réservé pour toute la saison par des gens du village. Les quinze autres cabanes seront louées pour la journée ou la fin de semaine par des amateurs venant de partout ailleurs au Québec.
« 22 cabanes, c’est un bon chiffre, la fin de semaine c’est toujours plein, mais la semaine, c’est plus calme. La pêche blanche, c’est 44 jours maintenant, pas plus, pas moins. Quand tu loues une cabane, tout est fourni, le bois de poêle, les cannes à pêche, les appâts », explique Julien Houde. Avec Patrick Tremblay, ils ont racheté la petite entreprise il y a maintenant sept hivers.
Ces deux natifs de L’Anse-Saint-Jean ont passé leur jeunesse sur le fjord. En partageant ainsi leur passion avec les touristes de passage, ils transmettent bien plus que de simples techniques de pêche. C’est sans doute aussi pour cela qu’ils ont une clientèle fidèle qui aime à les retrouver chaque année dans le calme immense du fjord gelé.
Il y a deux ans, le parc national du Fjord-du-Saguenay a remodelé son offre en rajoutant deux tronçons de sentiers d’hiver, accessibles en raquettes ou en ski hors-piste, sur une boucle d’environ 24 kilomètres, dotée d’un refuge au Lac de la Chute et d’un camp rustique, les Méandres, surplombant la Baie Éternité. La descente vers la Baie Éternité se fait sur un sentier partagé avec les motoneigistes, ce qui est assez exceptionnel pour un Parc. Un droit acquis pour les membres du club de pêche blanche permet à une vingtaine de cabanes de camper sur le site chaque hiver.
Crédit photo : Marc Loiselle
Comme l’indique Graham Park, responsable des communications au Parc, « Tout le potentiel hivernal, avec possibilités de longues randonnées dans l’arrière pays, sera peut-être un jour aussi développé que dans le secteur de la Baie Sainte-Marguerite. Le sentier du Fjord, en plus d’offrir des points de vue exceptionnels sur le fjord, il propose un service de transport de bagages, ainsi que des hébergements en yourte ou en camp rustique. Avec ce type de service, les fins de semaine d’hiver sont toutes réservées. »
L’escalade de glace dans la région est une activité réservée au club très select des crinqués ! Il existe pourtant ici un fabuleux potentiel qui ne demande qu’à être exploré et diffusé. « Nous, on grimpe juste les cascades que l’on aperçoit du bord de la route, mais je suis certain que si l’on prenait le temps, on découvrirait plein de superbes spots » m’annonce Jean-François Girard, adepte d’escalade en tout genre.
Celui qui a ouvert une vingtaine de sites d’escalade de glace, de Rivière-Éternité à Petit-Saguenay, souligne que des endroits comme la montagne Blanche gagneraient à être connus. « La grosse chute est une ascension accessible à pas mal tous ceux qui pratiquent ce sport. C’est même un très bel endroit pour en faire la découverte. Et juste à côté, y’a ce que l’on appelle l’Antiquaire, de niveau plus expert. Enfin, encore à côté, il y a celle que l’on nomme l’Apothicaire, une paroi mixte, de roches et de glace, magnifique… Bref, il y en a pour tous les goûts. »
La création du Mont-Édouard a été le point de départ de bien des projets en tourisme hivernal et ce précurseur a su garder l’enthousiasme et l’audace de ses jeunes années. En développant un nouveau secteur, le ski hors-limite, il démontre encore une fois que la culture et l’histoire de la montagne, s’accompagnent d’une volonté à prendre des risques.
« C’est la communauté qui permet tout cela! Quand on pense à un projet de développement touristique, de développement régional, cela se traduit dans un paquet de petits événements et j’aime penser comment chaque action peut porter un bien dans la culture régionale, j’aime avoir une vision globale du projet », exprime Jean-François Jasmin, nouveau directeur adjoint de la montagne.
La haute route au Québec, avec ses 20 % d’augmentation annuelle, c’est le produit d’appel numéro 1 dans le renouvellement de la clientèle de glisse. « Le gros avantage du ski hors-limite, c’est d’abord qu’il fait déplacer des gens. Quand je travaillais au Chics-Choc, 70% de nos visiteurs venaient de Québec ou de Montréal. Ces gens partent rarement seuls en vacances. Or, ici on a le spectre élargi des activités possibles, du bambin qui fait ses débuts sur la pente école, au couple « trentaine aventurière », en passant par les grands-parents en forme de plus en plus longtemps. Tout le monde n’aime pas le ski, mais ils aiment le plein air, se réunir pour festoyer et faire des choses qui sortent de l’ordinaire. »
Crédit photo : Jean-François Jasmin
Le tourisme hivernal au Bas-Saguenay, si l’on se fie aux différents intervenants du milieu, a donc de belles années devant lui et tout un potentiel qui ne demande qu’à être développé. La diversité et la collaboration existent, un maillage très fort s’est installé et notre région se fait tranquillement mais sûrement une place sur la carte du monde.
« Une optique de tourisme hivernal, c’est quand tout le monde travaille dans le même sens. Ici il n’y a pas de compétition ou de cannibalisation. Chacun se perfectionne dans un domaine que l’autre ne peut pas faire. En plus, des lieux de communication, tels que l’association touristique de L’Anse-Saint-Jean, font que l’on est de réels partenaires. Y’a toujours une part de risque, il ne faut pas l’oublier. On essaye quelque chose, on va voir si la réponse est là … » conclut Jean-François Jasmin. Le plus grand danger dans la vie, ne serait-ce pas de ne plus rien tenter ?
25 ans plus tard, nous pouvons affirmer que la culture d’entreprendre des pionniers d’hier se fait plus que jamais ressentir. Elle anime la vocation de nombreux bâtisseurs toujours en action pour la croissance d’un Mont-Édouard qui entrevoit son avenir avec vision.
Le Mont-Édouard est bien plus qu’une simple station de ski alpin, c’est une montagne où toutes les activités qui s’y retrouvent rendent hommage à l’hiver. En finalisant un financement de 1,6 million auprès de différents partenaires, le Mont-Édouard, chapeauté par la municipalité de L’Anse-Saint-Jean, peut se targuer d’être devenu, après des années de labeur, une des plus dynamiques stations de ski au Québec !
L’avènement d’un nouveau secteur dédié à la haute-route rappelle d’ailleurs étrangement les premières flammes des bâtisseurs, quand l’écho des scies à chaînes de dizaines de bûcherons professionnels et bénévoles donnait vie à cet extravagant projet. Le travail acharné d’une équipe passionnée de visionnaires tentait alors d’ouvrir les portes d’un marché aux possibilités encore insoupçonnées.
Ce nouveau sommet annexé au territoire actuel procure à la station un dénivelé skiable atteignant les 500 m, dont plus de 200 m seront réalisés en hors-piste, avant de déboucher sur la piste 9. Ce genre de caractéristique, jumelé à un enneigement naturel d’une qualité exceptionnelle dans un décor aux horizons infinis, attire l’attention des meilleurs skieurs de la province.
La haute-route est un terme qui désigne une approche dite de randonnée alpine, guidée ou autonome, en territoire hors-piste fortement enneigé. Ce nouveau sport de glisse se joint au généreux programme d’activités qui fait du Mont-Édouard un secret de moins en moins bien gardé. Ski alpin, télémark, planche à neige, véloneige, luge, glissade sur tube, patins à glace, ski de fond, sans oublier les sentiers de raquettes, voici un aperçu tout de même impressionnant de l’éventail des possibilités offertes à la population locale, ainsi qu’aux touristes.
Des incontournables tels que les excursions en traîneau à chiens, une balade sur le fjord pour une soirée de pêche blanche ou une envolée en kitesurf, la découverte de l’arrière-pays en motoneige ou même l’escalade de glace, complètent bien évidemment l’offre récréotouristique de ce fabuleux coin de pays nordique.
De nombreux défis restent à venir dans la réalisation du plan stratégique 2014-2019. Déjà cette année une nouvelle dameuse entrera en fonction pour étendre les nombreuses bordées de neige. La pente 3A sera ainsi entretenue en permanence. De plus, le tout nouveau système d’enneigement et ses canons refaits à neuf sont prêts à cracher des tonnes de neige pour assurer une ouverture hâtive. Enfin, le tapis d’embarquement, la réfection des bancs des remontées mécaniques et l’aménagement d’une piste de super G homologuée par la Fédération Internationale de Ski (FIS) s’inscrivent à l’ordre du jour des saisons à venir.
Les évènements majeurs de l’année 2014-2015, tels que la 15e édition du Festi-Télémark, revêtiront la couleur du 25e anniversaire. Et c’est le 31 janvier qu’aura lieu la grande soirée commémorant comme il se doit ce quart de siècle.
Le cap de ses 25 ans constitue un tournant majeur et décisif pour l’avenir du Mont-Édouard. L’horizon foisonne d’enthousiasme et d’espérance face aux projets de développement qui naissent de l’entrain et des idées de jeunes entrepreneurs et de leurs mentors.
Ce rêve de montagne dépasse sans doute celui des bâtisseurs qui n’ont pas eu peur, à l’époque, de bousculer le pouvoir en place et ainsi de fonder un moteur économique tenant actuellement une place primordiale dans notre région du Bas-Saguenay. Mais plus fondamentalement, ils ont par leurs actions et leur courage ouvert la voie à une culture d’autodétermination qui inspire et contribue de manière significative à la survie d’un fabuleux coin de pays.
En avril dernier, le Groupe d’intégration sociale de L’Anse-Saint-Jean visitait l’entreprise Plein Air de L’Anse, afin de participer à une activité de chiens de traîneaux. Que l’on soit en fauteuil roulant ou avec des difficultés cognitives, rien n’empêche de vivre pleinement ce merveilleux contact avec les chiens.
Après avoir salué la meute au grand complet, tout le monde se prépare pour la balade d’une heure. C’est le sourire aux lèvres que les adultes s’installent dans les confortables traîneaux. Lors du dîner, les commentaires enjoués se bousculent, personne n’a eu peur et tous seraient prêts à revenir l’hiver prochain.
Il faut dire que le groupe avait été bien préparé, tout au long de la semaine. « Il y a tout de même certains adultes qui ont de la difficulté à s’adapter, alors nous avons beaucoup parlé des chiens et fait un atelier sur la confiance avec un guide, les yeux bandés », explique Sarah Thibeault, enseignante en adaptation scolaire.
« C’est difficile de trouver des activités adaptées pour tout le monde, on a des personnes en fauteuil roulant, d’autres à mobilité réduite, et là le groupe au complet peut participer. C’est vraiment une belle opportunité », poursuit Marie-Josée Simard, éducatrice spécialisée.
Si le groupe d’adultes handicapés était fin prêt pour l’aventure, la meute de husky et de malamut de Vanessa Quintard l’était tout autant. Quand on rentre dans l’enclos, la joie et le bien-être qui émanent de ces chiens font réellement chaud au cœur et permettent de vivre un contact des plus énergisants. « De pouvoir emmener dans les bois, l’hiver, des personnes handicapées qui n’en ont presque jamais l’occasion, c’est un véritable bonheur. En plus, ces personnes sont dotées d’une très grande et belle sensibilité et vivent le contact avec les chiens de manière très intense», conclut Vanessa.