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Les bienfaits d’une nourriture saine pour votre animal de compagnie

L’alimentation est pour l’animal, autant que pour nous, la base de la santé. Une bonne nourriture de qualité prolonge l’espérance de vie et en améliore la qualité. La nourriture pour chat et pour chien n’est pas interchangeable. Les chiens ont besoin de glucides d’origine végétale et amidon comme le riz et le soya. Une nourriture qui n’est pas équilibrée risque grandement de nuire à votre animal. Il peut souffrir de maladies cutanées, hépatiques ou rénales, de troubles digestifs, musculaires ou articulaires.

Il peut même développer des maladies cardiaques. La nourriture crue est à bannir car elle peut transmettre des bactéries comme l’E. Coli et la Salmonellose.  Il existe de la bonne nourriture pour les chiens ou pour les chats qui peut régler quelques problèmes comme l’embonpoint ou les allergies alimentaires. Les symptômes des allergies alimentaires d’ordre cutané sont : des démangeaisons intenses sur le tronc, les cuisses et les pattes (le chien se lèche et se mordille les pattes de façon excessive) et les oreilles sont enflammées.

Plus rarement les allergies alimentaires peuvent provoquer des problèmes digestifs comme des vomissements, de la diarrhée et une perte de poids. N’oubliez pas de changer la nourriture de votre chiot entre 8 et 12 mois pour privilégier une alimentation pour chien adulte. Vers 7 ans pour les grands chiens et 10 ans pour les petits, il est recommandé de changer pour une nourriture pour chiens âgés.

Les propriétaires de chien aiment gâter leur bête. Et ça tombe bien, l’industrie de la nourriture animale propose une quantité impressionnante de gâteries pour chiens. Mais ces biscuits ont aussi un défaut: ils sont parfois très caloriques. Pour éviter les carences, privilégiez les aliments riches en acides gras d’origine animale, contenant par exemple du saumon ou de l’huile de poisson.

Une peau desquamée ou une dermatose peuvent être le signe d’une carence en Oméga.

Bien nourrir son animal en respectant ses besoins sert à lui apporter ses éléments essentiels nutritifs de bonne qualité mais aussi à prévenir certains problèmes de santé. Pour n’en nommer que quelques-uns : santé urinaire, problèmes digestifs, qualité du pelage, soins dentaires, problèmes articulaires, etc.

Il existe des compléments en acides gras et oligoéléments sous forme de friandises ou de croquettes. Rappelez-vous que les gâteries ne sont pas des substituts aux repas et qu’elles ne doivent pas représenter plus de 10 à 20 % de l’alimentation quotidienne d’un chien. De nombreux petits repas sont tout à fait indiqués, que le chat prendra surtout durant les heures nocturnes, plutôt qu’en un seul repas, typique de situations de stress et entraînant l’obésité et autres dysfonctionnements.

La base du poids de votre chat, pour chaque kilo de son poids, il a besoin de prendre 40 à 50 grammes de ration. Le chocolat, peut entraîner un empoisonnement à la théobromine et ne doit pas être donné aux animaux. Renseignez-vous auprès de votre vétérinaire, avant d’entreprendre ou de changer sa nourriture et ses gâteries, si vous pensez que votre animal souffre d’allergie.

École Du Vallon – Mars 2017

Charles-Antoine Dinelle, Nora Bergeron et Kelly-Ann Lavoie, toujours prêts pour une glissade !

En hiver, on joue dehors… par Nora Bergeron et Kelly-Ann  Lavoie

Pour le mois de janvier et février, l’éducation physique se fait dehors à l’école du Vallon. Nous avons trois sports que nous faisons avec notre professeur M. Sébastien.  Le patin s’effectue à l`aréna de la Vallée à Petit-Saguenay. La raquette se fait en arrière de l’école du Vallon dans la montagne. Et enfin, la glissade en soucoupe se fait sur une butte à l’école du Vallon.

Mathis Houde, Kelly-Ann Lavoie, Nora Bergeron, Patrice Houde et Pier-Alexandre Simard se préparent à aller patiner.

Le ski! par Annabel Tremblay

Encore cette année, les élèves auront la chance d’aller au ski à quatre reprises soit les 20 janvier, 10 février, 22 février et 10 mars. Cette activité permet de développer sa coordination, son autonomie et d’améliorer sa technique en ski! À la fin de ces quatre journées, les élèves auront une petite évaluation technique afin de déterminer leurs niveaux d’aptitude au ski. C’est une belle occasion de prendre de l’air tout en s’amusant.

Salle de psychomotricité

Depuis le 26 janvier, les élèves de maternelle et de premier cycle peuvent bouger à pleine capacité. Une salle de psychomotricité a été aménagée pour quelques semaines à l’école. Cette initiative de la direction amène de nombreux avantages pour ces jeunes. Dans cette salle, nous y retrouvons des jeux sécuritaires comme les matelas et les blocs de mousse. Cela permet de développer le travail d’équipe, la gestion de conflits et la motricité globale des enfants.

Du nouveau dans les projets passions ! par Charles-Antoine Dinelle

Les élèves auront la chance de vivre du nouveau dans les projets passions. Mme Valérie Saint-Pierre, enseignante en soutien, s’occupera d’un volet qui sera les sciences.  Elle prévoit faire plusieurs expériences scientifiques ainsi que du vermicompostage. Grâce au vermicompostage, les petits de la garderie pourront avoir de l’engrais biologique pour leur petit jardin. Durant les vacances d`été, les éducatrices de la garderie s’occuperont du vermicompostage pour pouvoir en refaire l’année d’après.

Marie-Médiatrice – Mars 2017

L’école Marie-Médiatrice a maintenant un poste d’observation de mangeoires.

Des activités pour tous les goûts ! par Mahéja Fortin et Héléna Gagné

Les projets personnels

Cette année, nous commençons un nouveau projet personnel qui débutera le 3 février 2017 à l’école Marie-Médiatrice. Les élèves ont bien hâte de commencer ce nouveau projet. Les parents, les familles et leurs proches pourront venir leur donner un coup de main et les encourager. Les projets personnels peuvent être faits à deux ou seul. Chaque élève a trouvé son idée à la maison avec l’aide de ses parents.

Observation d’oiseaux

L’école Marie-Médiatrice a maintenant un poste d’observation de mangeoires. Chaque semaine, les élèves viennent en groupe de deux pour observer à l’aide de jumelles et noter toutes les informations dans un cahier. On retrouve toutes sortes d’oiseaux : Junco, Durbec, Geai bleu, Chardonneret, etc. En tout, il y a 18 espèces différentes. N’oublions pas de nommer nos amis les écureuils et les tamias qui viennent aussi manger toutes les graines.

Spectacle de Noël

Cette année, les élèves de 2e et 3e cycles de l’école Marie-Médiatrice ont organisé un spectacle de Noël. Dans ce spectacle, nous y avons retrouvé pratiquement de tout : de l’humour, de la musique et même de la danse. Les élèves ont reçu beaucoup d’aide de leur professeur, Mme Johanne Simard, de son fils Raphaël Houde et de Mme Caroline Simard. Ce spectacle a été présenté le 22 décembre 2016 à l’église de Rivière-Éternité.

Les sacs « Marie-Med » par Alicia Lavoie

Héléna Gagné et Lorie Gosselin préparent des sacs magiques.

Les sacs « Marie-Med » : un projet que les élèves du troisième cycle ont monté. Les sacs « Marie-Med » sont des sacs magiques. Nous avons pris des tissus à la Friperie et nous les avons découpés de formes égales. Ensuite, nous les avons cousus à la machine à coudre. Après, nous les avons remplis d’orge. Ces sacs servent à guérir vos petits bobos et c’est aussi un moyen de financement pour notre voyage à Montréal. Nous avons plusieurs sortes de longueurs et nous en avons aussi pour les petites douleurs de bébé. Nous en avons pour les enfants et aussi pour les adultes. Il existe différentes grandeurs soit pour le cou, le ventre, etc. Le prix des petits formats pour les bébés est de 2 $ à 5 $. La grandeur des sacs moyens est de 5 $ à 7 $. Les sacs pour le cou et les épaules sont entre 7 à 12 $. Pour faire une commande ou pour plus d’information, veuillez appeler à l’école Marie-Médiatrice.

École de Saint-Félix – Mars 2017

La construction de quinzy, une montagne de neige dans laquelle nous creusons un trou.

Le plein air à l’école Saint-Félix par Marygile Laroche et Lucia Debeaupte

Tout d’abord, nous allons faire un survol de nos activités d’hiver :

-Quinzy

Présentement, nous construisons un quinzy; une montagne de neige dans laquelle nous creusons un trou. Cela ressemble beaucoup à un igloo. La classe de 3e cycle ira dormir à l’intérieur prochainement.

-Activité sommet

Le 17 mars prochain, la classe de 3e cycle fera une activité sommet en plein air avec l’école. Nous irons au lac Emmuraillé à l’Anse St-Jean. Les élèves dormiront soit dans un chalet rustique sans toilette ni électricité, mais avec du chauffage ou à la belle étoile. Nous allons préparer nos déjeuners et autres repas nous-mêmes. Le lendemain, un premier groupe d’élèves fera de la raquette pendant que le deuxième groupe d’élèves fera du chien de traineau. Nous retournerons à l’école en fin de journée. Cette activité demande de la préparation et beaucoup de matériel. Toutes nos années de plein air vont nous permettre de réaliser ce défi.

-Ski de fond et alpin

Encore une fois cette année, on a la chance de faire quatre journées de ski alpin au Mont-Édouard et améliorer nos techniques. De plus, nous avons l’école la plus chanceuse parce que notre directeur monsieur Claude Tremblay et nos professeur(e)s nous organisent de merveilleuses activités de plein air.

Le Gumboots par Thomas Simard et Gabin Debeaupte

Il y a maintenant des cours de Gumboots à l’école de Saint-Félix

Du Gumboots se fait à l’école St-Félix. C’est une très belle expérience. Cette danse se fait avec les mains et des bottes de caoutchouc. Notre enseignant est Jonathan Boies. Il est très drôle et gentil. Il danse le Gumboots très bien et nous aussi, car il nous l’a dit. Mais le plus cool, c’est qu’à la fin de cette expérience, il nous a séparés en groupe et on a fait un spectacle.

Le Gumboots vient de l’Afrique, là où les esclaves travaillaient dans les mines.

La plantation par Julia et Lydia Thibeault

Au mois de février, nous commencerons à planter des graines de toutes sortes pour l’école et la municipalité. À l’école les plants serviront à faire de la tisane et les autres plants serviront à remplir les bacs de papotage du village.

Julia Thibeault et Lydia Thibeault préparent les semis pour l’été prochain.

La majorité des graines sont biologiques. Elles proviennent des Jardins de l`Écoumène. Voici donc quelques exemples de plantes que nous allons faire pousser : de la sauge, de la camomille, du thym, de la menthe poivrée, des petites tomates, de l’origan, etc. Pour décorer la cour d’école, nous aurons aussi des tournesols.

École Fréchette – Mars 2017

 Méane Metcalfe se prépare pour le spectacle de théâtre

Le théâtre au deuxième cycle par Méane Metcalfe

Notre pièce de théâtre intitulée « la boutique de Noël de M. Leno » a été présentée avant les vacances des fêtes. Les spectateurs ont dit que c’était magnifique et qu’ils aimeraient que ça dure plus longtemps. Alors, nous allons pratiquer une deuxième pièce qui s’appelle : « Le pyjama party ». L’histoire parle de la fête de deux jumelles. Cela promet !  Il y aura beaucoup d’action. Nous avons hâte de la présenter au printemps 2017

Le service de garde la Marmaille

Nous avons un service de garde la Marmaille. Élisa et Caroline ont préparé des activités sur le thème des pingouins. Le thème des pingouins, c’est amusant!

Le Comité Vert du primaire : le recyclage

Une initiative a commencé pour économiser le papier à main. Le comité constitué de deux élèves a installé des affiches : « 3 coups, c’est tout! ». Pour que les élèves ne gaspillent pas et qu’ils consomment juste assez de papier à essuyer les mains. Cela contribue à réduire la pollution.

Jérémy Pronovost-Charron économise pour la planète

Visite virtuelle au Musée de la Mer par Francis Tremblay

Le 9 mars aura lieu une visite virtuelle au Musée de la Mer qui se trouve aux îles de la Madeleine. Mais, avant d’effectuer cette visite, tous les élèves travailleront sur le KF (Knowledge forum) afin de trouver de l’information sur les cachalots et sur les îles de la Madeleine. À la toute fin de l’activité, nous effectuerons aussi une SAÉ (Situation d’Application et d’Évaluation) en mathématiques afin de connaître le coût total comme si on y était allé vraiment.

Philippe Gagné et René Tremblay font une visite virtuelle au musée de la mer.

Cours de yoga par Ocy-Ann Petiquay-Paul

Pour la première année, les élèves suivent des cours de yoga à l’école Fréchette. Chaque cours a une durée d’une heure. Il y a 8 sessions avant Noël et 8 autres après Noël. Les élèves vont apprendre différents exercices comme par exemple, la salutation au soleil. Les cours sont donnés par Mme Élizabeth Kandler et ils permettront aux élèves de travailler leur respiration et leur concentration.

Sorties de ski par Jérémy Pronovost-Charron

Les élèves de la 1ère à la 6 e vont participer à des activités de planche à neige et de ski. La planche à neige consiste à attacher deux fixes à nos deux pieds et à bouger nos hanches pour aller vers la droite ou vers la gauche. À chaque défi réussi, nous montons d’un grade. Cela nous permet de savoir à quel niveau nous sommes.

Le télémark par René Tremblay

Depuis l’année dernière, je pratique le télémark qui est un sport que je trouve assez difficile. C’est la même chose que le ski alpin, mais les talons peuvent lever vers le haut, ce qui rend la pratique plus difficile. Je vous invite à venir au Mont-Édouard pour essayer le télémark.

Les écoles du Bas-Saguenay travaillent en réseau

Il existe ainsi la Table jeunesse du Bas-Saguenay qui regroupe des partenaires du milieu afin de mettre en œuvre des activités spécifiquement pour les jeunes.

Le milieu scolaire du Bas-Saguenay comprend 5 municipalités, c’est-à-dire de Ferland-et-Boilleau à Petit-Saguenay. Cinq écoles primaires et une école secondaire faisant partie intégrante de leur milieu et cela, grâce à une très grande force de réseautage et de collaboration diverse.

Tout d’abord, les directions et les milieux s’assoient ensemble au sein d’un même comité de travail soit celui d’École-Communauté. Il n’est pas rare que des conseillers ou des agents de développement discutent avec les directions des écoles. Il s’agit là d’échanges facilitant d’autant plus la mise en œuvre de projets communs entre le milieu scolaire, municipal et communautaire. Une personne ressource est également embauchée afin d’arrimer le tout.

Nos enseignants sont aussi très proactifs en effectuant plusieurs activités sur École en réseau. Il s’agit de plusieurs classes qui mettent en œuvre des activités pédagogiques communes grâce à nos tableaux interactifs, à la plateforme VIA, au Knowledge Forum, à Skype, etc. Cette année, certaines classes ont même visité virtuellement le Musée de la Mer aux Îles de la Madeleine. Grâce à Internet, c’est aujourd’hui beaucoup plus facile qu’auparavant de travailler de concert avec d’autres classes et de visiter de nouveaux lieux.

De plus, les enseignants possèdent leur propre système de réseautage et communiquent entre eux. Il n’est donc pas rare qu’il y ait une planification commune entre des enseignants du même cycle même s’ils proviennent de différentes écoles.

Les écoles du Bas-Saguenay tissent des liens entre elles, mais aussi avec leur communauté. Il existe ainsi la Table jeunesse du Bas-Saguenay qui regroupe des partenaires du milieu afin de mettre en œuvre des activités spécifiquement pour les jeunes. Un arrimage est aussi possible entre nos écoles, les personnes ressources du milieu et nos milieux environnants. Il s’agit d’une collaboration étroite qui permet aux élèves d’utiliser leurs milieux naturels et touristiques à des fins éducatives et par le fait même, ainsi d’accroître leur sentiment d’appartenance.

Le Bas-Saguenay possède peut-être moins d’élèves qu’en ville avec ses 410 jeunes fréquentant le milieu scolaire, mais toute la communauté est impliquée. Comme le dirait un proverbe sénégalais, « il faut tout un village pour élever un enfant ».

Le Club Quad du Fjord souhaite développer le réseau de sentiers du Bas-Saguenay

La passerelle piétonnière et cyclable à Rivière-Éternité a été élargie à l’automne dernier afin d’accueillir les motoneiges et les véhicules tout-terrain. Crédit photo : Vincent Gosselin

La pratique de Quad au Québec a pris de l’ampleur au cours des dernières années. En 2014, on comptait 57 000 adeptes de ce sport motorisé regroupés dans 119 clubs. Avec tout près de 25 000 km de sentiers interconnectés et des retombées économiques de 1,2 milliard, ce loisir est en expansion et sa clientèle change pour devenir plus familiale.

Le Bas-Saguenay étant un endroit à découvrir et à exploiter, le club Quad du Fjord travaille présentement avec les municipalités afin de cibler les possibilités de développement pour les quadistes dans nos secteurs. Un comité de développement du Quad dans le Bas-Saguenay se réunit régulièrement pour travailler sur des sentiers possibles et permettre à ces véhicules de cheminer dans les municipalités et entre elles de façon respectueuse et sécuritaire pour tous les citoyens.

L’apport économique de cette industrie et le professionnalisme des intervenants du Club Quad du Fjord font de ce dossier une avenue de développement touristique intéressante pour le Bas-Saguenay. L’objectif du Club est d’entrer dans chacune des municipalités pour donner accès à l’hébergement, la restauration et l’approvisionnement d’essence. Certaines municipalités sont plus avancées que d’autres dans ce dossier, dépendamment des secteurs ciblés. Afin de rendre cette route disponible, nous avons besoin de l’implication des commerces, de certains propriétaires de lots et de l’appui des municipalités. C’est grâce à un travail d’équipe que les objectifs seront atteints.

Devenez membre de la page Facebook pour suivre le développement du Club Quad du Fjord et connaître les activités dans les sentiers.

Le comité des familles de Petit-Saguenay renait de ses cendres

Le premier comité famille de Petit-Saguenay avait travaillé à la création d’un service de garde à l’école du Vallon.

Plus de dix ans après la cessation de ses activités, le comité des familles de Petit-Saguenay reprend du service avec une toute nouvelle équipe ! Une quinzaine de femmes très motivées se sont ainsi jointes à l’aventure et se réunissent depuis l’automne pour mettre à jour la politique familiale de la municipalité et améliorer les services aux familles dans le milieu.

Dans sa mouture précédente, le comité avait concocté la toute première politique familiale de la municipalité, travaillé à la création d’un service de garde à l’école du Vallon et à l’ouverture d’une garderie en milieu familial à proximité, obtenu l’aménagement d’un nouveau terrain de jeu en arrière de l’école, géré le camp de jour et organisé diverses activités dont quelques Saint-Jean-Baptiste mémorables.

S’appuyant sur ces acquis, le nouveau comité discute présentement de plusieurs projets potentiels, dont l’aménagement d’un second parc pour enfants dans la municipalité et l’organisation d’activités plus fréquentes pour les adolescents. La joujouthèque sera pour sa part rendue plus accessible et la poursuite du service de transport pour la Maison des Jeunes est largement souhaitée.

Comme l’indique Lisa Houde, adjointe administrative et responsable de la vie communautaire à la municipalité de Petit-Saguenay : «Je l’ai expliqué au comité, ce qui est important c’est que les gens s’impliquent personnellement pour réaliser les projets. Les filles ont bien compris ça. Elles sont positives et ont de très bonnes idées. C’est beau de voir que la relève est au rendez-vous ! »

Lisa Houde précise que le comité est ouvert à tous les parents, hommes ou femmes, peu importe l’âge de leurs enfants : « L’objectif c’est de s’organiser pour améliorer la qualité de vie des familles. Après, on veut aussi organiser des activités pour les jeunes de tous les âges. »

Aurélie Gagné participera aux Jeux du Québec

Aurélie a été sélectionnée pour jouer dans l’équipe qui défendra les couleurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean aux prochains Jeux du Québec.

Du haut de ses 15 ans Aurélie a déjà 11 années de pratique de hockey. Celle qui a commencé à 4 ans avec les jeunes sportifs à l’Aréna de Petit-Saguenay n’a jamais raccroché les patins depuis. Après ses 2 années aux jeunes sportifs, Aurélie débute à l’âge de 6 ans la compétition avec l’équipe de La Baie.

Avec deux à trois entrainements par semaine et des tournois certaines fins de semaine, Aurélie ne semble pas trouver cela trop exigeant : « J’aime patiner, les sports d’équipe aussi, et puis je suis hyper compétitive. Ceux de mon équipe, je les connais depuis presque 10 ans. Avec certains on a moins d’affinités c’est sûr mais il faut réussir à s’entendre pareil, on est avant tout des coéquipiers. »

Le sport d’équipe nous en apprend aussi beaucoup sur nous-même. Aurélie commente : « Moi ça me fâche quand on perd, souvent ma frustration, les autres ils la voient et ça les décourage un peu. C’est certain que ça joue sur le moral de l’équipe quand une personne est frustrée, pourtant quand on perd, c’est la faute de personne, on est une équipe ! poursuit Aurélie en souriant. »

Parmi les joueuses inscrites au hockey mineur dans la région, Aurélie a été sélectionnée au printemps dernier pour jouer dans l’équipe qui défendra les couleurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean aux prochains Jeux du Québec. Depuis les pratiques et les matchs s’enchainent avec sa nouvelle équipe de filles.

Il n’y a pratiquement pas d’équipe de filles dans la région, alors Aurélie qui voulait faire de la compétition joue depuis toujours avec des gars. Par contre aux Jeux du Québec, l’équipe régionale est 100 % féminine.

« Une équipe de gars, c’est pas pareil. Les gars ça se tient tout en groupe, moi j’ai pas de misère à m’intégrer avec eux, je suis sociale pis j’ai un caractère aussi ! Mais avec les filles, l’ambiance elle est plus le fun, on est toutes des filles, on se comprend ! »

Quand on lui demande si elle pense au hockey pour son avenir, Aurélie ne semble pas encore certaine ! Elle sait qu’aux Jeux du Québec, il va y avoir des recruteurs, la possibilité d’aller jouer pour des collèges qui ont des équipes de hockey. « Il y a des jours, quand je sors d’un match où j’ai vraiment fait un bon jeu, là je me dis peut-être que je ne devrais pas arrêter, peut-être que j’ai plus de talent que je pense et que je pourrais aller loin avec ça ! Mais des fois quand je sors d’une mauvaise partie, mon humeur vient jouer là-dessus, je me dis que je devrais arrêter. C’est vraiment une question de confiance en fait ! »

C’est beaucoup de responsabilité de s’investir dans un sport de compétition, ça donne de la structure aussi. Il faut être conscient des conséquences de ses actes. En montant à La Baie pour ses pratiques, il arrive souvent à Aurélie de faire ses devoirs pendant le trajet : « Quand j’ai une pratique le mercredi, des fois cela m’arrive d’avoir du hockey et du volley le même soir, alors je n’ai pas le temps de faire mes devoirs, il faut pourtant que je m’organise pour les faire. »

À la fin de la rencontre, je ne peux m’empêcher de demander à Aurélie : « Ça ne t’arrive jamais d’être fatiguée, de te dire ce soir je reste à la maison ? – Oui c’est certain, ça m’arrive d’être fatiguée mais quand tu t’engages dans quelque chose, tu le fais ! »

Pas de doute, le sport de compétition ça apporte de la structure !

Si vous voulez encourager l’équipe d’Aurélie qui représentera la région aux prochains Jeux du Québec, elle joue ses premiers tours les 25 et 26 février au centre Samuel Gagnon de St Bruno à midi pile !

Misons sur l’autonomie énergétique

Crédit photo : Samuel Crase

Les diverses pannes électriques qui ont eu lieu en décembre dernier dans notre région auront suscité beaucoup de questionnements. Elles auront, par contre, comme vous le verrez dans cette publication, permis aux divers intervenants du milieu de s’interroger et d’améliorer la préparation pour mieux y faire face. Ces événements peuvent aussi nous permettre d’avoir une réflexion plus globale sur l’état de notre production et consommation énergétique au Québec.

Au Québec, depuis la création d’Hydro-Québec en 1944 sous Adélard Godbout, nous avons une situation énergétique qui fait l’envie de plusieurs : 97% de notre énergie produite l’est de façon renouvelable grâce à l’hydroélectricité. Selon les dernières données scientifiques, la production hydroélectrique produirait des gaz à effet de serre de l’ordre de 3 à 17 grammes équivalents de CO2/kWh, comparativement à une centrale au charbon qui produit environ 879 grammes équivalents de CO2/kWh. La différence est énorme sur le plan environnemental. Nous avons aussi les tarifs les plus avantageux en Amérique du Nord. Le prix moyen de l’électricité est approximativement de 0,07 $ comparativement à des coûts d’environ 0,31 $ à New York.

Malheureusement cette situation avantageuse a eu comme impact de nous propulser au rang des plus grands consommateurs d’électricité par personne au monde, derrière l’Islande et la Norvège. Malgré l’amélioration de l’isolation de nos maisons et l’efficacité de nos appareils, notre consommation au niveau résidentiel a augmenté de 9% durant les dix dernières années. De plus, notre réseau n’arrive pas à combler la puissance nécessaire lors des pointes hivernales. Hydro-Québec distribution prévoit un manque à gagner de 3 150 MW d’ici 2022. Ce manque à gagner doit être acheté à nos voisins qui produisent de l’électricité avec des sources beaucoup plus polluantes que l’hydroélectricité.

La diversification de notre filière énergétique est en route, avec des projets de production éolienne, l’énergie solaire, la géothermie, la biomasse et autres. Une quantité impressionnante de projets d’envergure est présentement en train de voir le jour au Québec. À titre d’ingénieur, je suis souvent appelé à faire l’analyse de tels projets dont le plus grand défi demeure la rentabilité de ces technologies face au coût extrêmement bas de notre énergie électrique.

Le principal incitatif est l’existence des programmes de subvention. Il est impressionnant de voir la quantité de programmes méconnus qui existent du côté des gouvernements, de Gaz Métro et d’Hydro-Québec. À titre d’exemple, nous voyons apparaitre de plus en plus de projets de chaufferie à la biomasse forestière dans les municipalités rurales, grâce au programme de subvention du gouvernement provincial et de la Fédération québécoise des coopératives forestières. Ces projets permettent de diminuer les pointes électriques lors des périodes de froid et de rendre plus autonomes les milieux ruraux en matière énergétique.

J’espère que les événements de décembre nous permettrons de prendre conscience de l’état de notre filière énergétique au Québec et de nous questionner de façon plus globale sur nos choix de consommation d’énergie en tant que société et en tant qu’individu. Chacun d’entre nous a la responsabilité de diminuer son empreinte énergétique afin d’éviter d’avoir à construire de nouveaux barrages hydroélectriques à moyen terme ou d’importer de l’énergie en provenance de sources polluantes de l’extérieur en hiver.

Les récentes interruptions de courant nous forcent également à réfléchir à la façon de mieux nous préparer à l’avenir. Le réseau de distribution d’Hydro-Québec s’étend sur environ 33 900 km, ce qui donne une idée de l’ampleur du travail d’entretien à faire et sur la vulnérabilité des régions isolées et boisées comme la nôtre. Si Hydro-Québec doit consacrer de grands efforts à l’entretien de son réseau, nous avons la responsabilité de nous préparer adéquatement comme citoyen à des pannes de service. Nos municipalités doivent aussi être prêtes à réagir.

Par contre, l’État a un rôle central à jouer. L’État influence le marché de l’efficacité énergétique et de l’énergie verte grâce aux programmes de subvention. S’il n’est pas dans ses priorités de réaliser des investissements importants pour raccorder les villages qui sont dans des boucles fermées, il devrait tout au moins aider financièrement les municipalités comme celles du Bas-Saguenay à avoir une plus grande indépendance énergétique en cas de panne importante comme celle que nous avons connue cet hiver.

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