Mireille Cabana, Jacynthe Savard, Nicole Harvey et Rosanne Bergeron
Grâce à une équipe de bénévoles dynamiques, le service de Moisson Saguenay est maintenant offert par le groupe d’action communautaire de l’A.P.R.S.!
Moisson Saguenay est un organisme qui offre des paniers de denrées alimentaires pour permettre aux gens qui éprouvent des difficultés financières à bien manger malgré tout. Un panier par foyer est offert gratuitement tous les mois et le contenu varie selon les dons reçus des partenaires : charcuterie, produits laitiers, fruits et légumes, cannage, pain, etc.
Ces dernières années le prix des aliments, particulièrement celui des produits frais comme les fruits et légumes, est en hausse considérable. Toutefois les salaires tout comme les pensions de retraite n’ont pas forcément augmenté à ce rythme. Cela fait en sorte qu’il devient plus difficile pour les familles, les couples et les personnes seules de joindre les deux bouts, au Bas-Saguenay comme partout dans la province.
Ayant constaté les besoins de la population qu’il dessert, le groupe d’action communautaire de l’A.P.R.S s’est affilié à Moisson Saguenay afin de pouvoir offrir des paniers aux résident-e-s de L’Anse-Saint-Jean, Petit-Saguenay et Rivière-Éternité. Les Bénévoles de Saint-Félix-d’Otis, qui offre déjà le service depuis plusieurs années dans leur municipalité, ont été de bons conseils pour la mise en place de Moisson Saguenay par l’APRS.
Dès le mois de juillet, les premiers paniers ont été remis. Le service de Moisson Saguenay de l’APRS rejoint 46 personnes réparties dans 25 foyers. D’ailleurs, pour les personnes qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts, il est toujours possible de s’inscrire afin de bénéficier de ce service.
Téléphoner à l’A.P.R.S. au (418) 272-3163. Chaque inscription demeurera confidentielle.
Le vendredi 9 septembre dernier, une collecte de fonds avait lieu pour Moisson Saguenay-Lac-Saint-Jean dans les épiceries de la région. Au Bas-Saguenay, la collecte a été effectuée au Bonichoix de L’Anse-Saint-Jean. Nous tenons d’ailleurs à vous remercier de votre générosité! Grâce à vous, le règne de la faim n’aura plus sa place au Bas-Saguenay
Plus de 450 personnes sont venues assister au concert des 2Frères à l'aréna de La Vallée de Petit-Saguenay. Crédit photo : Ève Breton Roy
Quand Léa Tremblay et Alain Simard, les deux plus jeunes membres du comité des loisirs de Petit-Saguenay, ont eut l’idée folle de faire venir les 2Frères à l’Aréna de la Vallée, personne n’y croyait vraiment. Après avoir convaincu les autres membres du comité, ils se sont lancés tête baissée dans l’aventure.
Quelques mois plus tard, force est de constater que le spectacle a été un succès remarquable. D’abord, le public était au rendez-vous. Plus de 450 personnes ont déferlé sur Petit-Saguenay pour rencontrer les deux frères Caouette. Les spectateurs venaient de la ville de Saguenay, Sacré-Cœur, du Bas-Saguenay et de Charlevoix. Il y avait même quelques touristes dans l’assistance.
De plus, les 2Frères ont apprécié leur séjour à Petit-Saguenay, alors qu’ils ont été accueillis à bras ouverts par les organisateurs et la population. Comme l’indique Lisa Houde, responsable à la vie communautaire à la municipalité de Petit-Saguenay, « Toute l’équipe des 2Frères a été d’une gentillesse et d’une collaboration extraordinaire. Ils nous ont mentionné à quel point nous vivions dans un endroit magnifique et nous ont dit que si nous les invitions encore, ils allaient revenir ! »
Le spectacle comme tel a confirmé que l’Aréna de la Vallée est une excellente salle de spectacle, tant au niveau sonore qu’au niveau de la capacité d’accueil et de la fonctionnalité des installations. Il nous a aussi permis de comprendre pourquoi les 2Frères sont en nomination dans 5 catégories au gala de l’ADISQ, dont celles de révélation de l’année et de groupe de l’année. Ils présentent avec brio des chansons réconfortantes, qui racontent des choses simples et traitent de sujets universels.
Le numéro d’ouverture, qui laissait toute la place aux percussions était très réussi et a permis dès le départ de créer une ambiance survoltée dans la salle. Puis le duo, qui était accompagné de trois musiciens, a présenté ses chansons entre deux anecdotes croustillantes sur la vie de tournée ou sur les aléas de leur carrière de chansonniers avant que le groupe ne soit propulsé au sommet des palmarès.
crédit photo : Ève Breton Roy
Les grands succès du duo ont été entonnés en cœur par les spectateurs en présence. Un hommage bien senti a été livré aux groupes Beau Dommage et Les Colocs, visiblement deux inspirations importantes pour le duo de Chapais. À la tombée du rideau, tout le monde est reparti à la maison, les yeux scintillant et les oreilles bourdonnant encore du spectacle qui venait de se dérouler.
Avec cette grande réussite, le comité des loisirs de Petit-Saguenay a bien l’intention de récidiver l’été prochain. Bien qu’on ne puisse encore annoncer quel artiste sera à l’honneur à ce moment là, une date est déjà confirmée. Comme l’explique Lisa Houde, « nous sommes déjà dans les préparatifs pour un nouveau spectacle et vous pouvez déjà cocher la date du 5 août 2017 à votre agenda. » C’est un rendez-vous !
Les sentiers des vingt-et-un à vélo dans la montagne du Mont-Édouard.
Depuis plusieurs années, Simon Villeneuve, professeur à l’école Fréchette et passionné de vélo de montagne, n’a qu’un rêve : faire du Mont-Édouard une destination majeure de cette discipline. Ce résident de L’Anse-Saint-Jean, qui patrouille la station durant l’hiver, y voit un potentiel énorme. Réunissant des personnes aux compétences complémentaires, l’OBNL Sentiers des Vingt-et-Un* est donc créée au printemps 2016.
Après une active recherche de financement, le projet commence : le terrain est marché, les points GPS pris et les « flags » accrochés. Un sentier d’ascension commence début juillet. Charles Sexton, propriétaire d’un chalet à L’Anse-Saint-Jean, a déjà travaillé sur des sentiers de vélo de montagne à Blue Mountains en Jamaïque ou au Mont Saint-Anne : c’est donc lui qui forme l’équipe de travailleurs.
La tâche n’est pas facile : le sentier est fait à bras d’homme, sans l’assistance de machinerie lourde pour préserver l’intégrité de la forêt mature environnante et également pour assurer une durabilité de sentier sans égale. Mètre après mètre, il est défriché, tracé, empierré, drainé et tapé consciencieusement. Les travailleurs ont le souci d’un ouvrage bien réalisé. Une autre particularité de ce sentier d’ascension est que la pente moyenne est inférieure à 10%, rendant ce sentier accessible à tous et permettant d’arriver en haut sans avoir vidé sa réserve d’énergie.
Début août, une petite pelle mécanique traverse la passerelle qui se rend au secteur Nord-Est. À son bord, un opérateur qui compte 15 années d’expérience en création de pistes de vélo de montagne (Mont-Saint-Anne, CMB Énergie, etc.). Il s’amuse à dessiner un tracé qui allie défis de toutes sortes et accessibilité pour « monsieur et madame tout le monde ». Ainsi, autant les experts que les familles vont avoir du plaisir sur ces pistes d’enduro.
Notons que l’enduro est un tracé qui minimise le freinage et le pédalage : on y descend par gravité et les virages remontant vers l’extérieur ralentissent naturellement la descente. Le tracé est surtout fait pour maximiser le plaisir, et de l’avis de nos testeurs, c’est du pur bonheur !
En plus de cette boucle à flanc de montagne, deux autres circuits cross-country sont en préparation. Cette discipline se fait sur des terrains variés qui cumulent des passages plus ou moins techniques. Reprenant les tracés de ski de fond des Quatre Saisons d’Édouard, ces boucles aux faibles dénivelés sont pensées « grand public » pour un accès facile et ludique.
À l’heure où vous lisez ces lignes, le sentier d’ascension devrait avoir rejoint le haut de la zone enduro dans le secteur Nord-Est. L’accès est ouvert à tout propriétaire de vélo de montagne, débutant ou expert. Le port du casque est obligatoire et s’y rendre à 2 minimum est garant d’une plus grande sécurité. Bien sûr, le promeneur n’y est pas autorisé et s’il s’aventure malgré tout sur les pistes, il doit toujours laisser la priorité aux vélos.
L’an prochain, des cyclistes de toute la province vont venir tester notre montagne. Davantage de pistes à dévaler leur seront proposées, grâce au support de nos partenaires financiers. De nombreux projets sont aussi à venir : inscription du Mont-Édouard aux calendriers des championnats provinciaux ou nationaux, développement de circuit de vélo de « haute-route » (séjour en autonomie complète avec service d’hébergement rustique en montagne), etc.
La volonté de l’équipe des Sentiers des Vingt-et-Un est de faire du Mont-Édouard LA destination de vélo de montagne à l’est des Rocheuses ! Le programme est ambitieux, mais « à cœur vaillant, rien d’impossible ! » Suivez leurs péripéties sur leur page Facebook : facebook.com/sentiers21
*Le nom Sentiers des Vingt-et-Un est un hommage aux défricheurs de la Société des Vingt-et-Un qui sont passés non loin du Mont-Édouard, venant du Charlevoix pour s’établir le long du fjord.
L’ensemble Talisman a su jouer et faire rayonner de façon professionnelle les compositions de Martin Lapierre. Crédit photo : Denis Sentenne.
Le 14 août dernier se tenait à l’église de Rivière-Éternité, un concert rendant hommage à la statue Notre-Dame du Saguenay qui siège sur les hauteurs du fjord depuis maintenant 135 ans.
C’est devant un public de plus de 200 personnes que Martin Lapierre, militaire de formation, a présenté pour la première fois de son histoire la pièce «Cap Trinité» qu’il a composée après son déploiement en Afghanistan, où il a malencontreusement mis le pied sur une bombe. La musique représente donc l’amour du militaire pour sa région.
L’auditoire était captivé par l’histoire de monsieur Lapierre. Lorsque l’ensemble Talisman a joué les premières notes de ses compositions, l’ambiance était silencieuse dans la salle, nous aurions pu entendre voler une mouche, toutes les oreilles étaient attentives aux mélodies émises par les instruments à corde et le piano à queue qui rayonnaient sur la scène. L’ensemble Talisman a su jouer et faire rayonner de façon professionnelle les compositions de Martin Lapierre. Le clou du spectacle a été bien entendu la pièce «Cap Trinité». Tous ont frissonné en entendant ce morceau et la foule a offert une ovation debout lorsque les dernières notes se sont tues.
Martin Lapierre et sa conjointe, entouré du maire de Rivière-Éternité, Rémi Gagné, des musiciens du groupe Talisman et de Sophia-Rose Boulanger, jeune chanteuse classique originaire de la région. Crédit photo : Denis Sentenne
L’historien Éric Tremblay a su nous transmettre ses connaissances sur l’historique de la statue Notre-Dame du Saguenay. Il a évoqué les débuts de son histoire en nous parlant de Louis Jobin, le créateur de cette œuvre d’art. Ensuite, bien sûr, l’histoire du voyageur Charles-Napoléon Robitaille nous a été contée, et enfin quelques anecdotes d’aujourd’hui ont clôturé sa prestation.
Pour terminer en beauté ce spectacle, Sophia-Rose Boulanger, la jeune chanteuse classique, originaire de la région et participante à l’émission La Voix, a interprété quelques pièces, dont l’Ave Maria, pour le plus grand bonheur des spectateurs. Ce fût un moment privilégié pour tous ceux qui ont assisté à ce récital. Il paraitrait même que l’idée de reproduire une présentation de ce type l’an prochain est venue hanter les pensées du comité organisateur. À suivre donc.
Le 30 octobre prochain, fantômes et personnages peupleront le Parc des artistes de Rivière-Éternité afin d’y côtoyer les visiteurs téméraires. Le comité des familles invite la population du Bas-Saguenay à prendre part à cette fête tout aussi amusante que terrifiante. Jeunes et moins jeunes pourront profiter des installations sur place.
Eh bien oui, pour une deuxième année consécutive, le comité des familles organise la fête de l’Halloween dans le Parc des artistes, tout près de l’école primaire. Dans la municipalité, cette fête remplace le porte à porte dans les maisons. C’est à cet endroit que vous pourrez distribuer les friandises, nous vous invitons à y venir costumés ou si vous ne pouvez être présents, vous pouvez communiquer avec les membres du comité des familles qui les distribueront pour vous.
Plus de 250 personnes sont venues fêter Halloween au parc des artistes de Rivière-Éternité..
Cette activité se déroulera dimanche le 30 octobre de 15h00 à 18h00. Des tables seront à la disposition des personnes voulant donner des sucreries aux petits clowns, sorcières et autres personnages de toutes sortes. La Maison de l’horreur sera-t-elle encore présente cette année? À vous de venir découvrir la place où les personnages hideux et monstrueux se cacheront. Le comité des familles se jumelle à d’autres partenaires pour assurer le succès de cet événement et offrir des activités de toutes sortes.
Nous invitons enfants, familles et grands-parents à venir faire un tour, même si vous ne participez pas à la cueillette ou distribution de bonbons, c’est un moment vraiment magique où notre cœur d’enfant refait surface. Et de voir les yeux étincelants des jeunes devant tout le décor et les personnages costumés, c’est vraiment une belle occasion pour s’amuser. On vous attend!
Bien que l’on emploie souvent l’expression «âge d’or» pour désigner l’âge de la retraite, à la retraite on ne roule pas toujours sur l’or. Voilà pourquoi l’État a mis en place, en plus de la pension de retraite, d’autres mesures pour aider financièrement les personnes de 65 ans et plus. Il n’est cependant pas toujours facile de s’y retrouver parmi tous ces mots compliqués… Comment savoir si nous y avons droit? Que devons-nous faire pour y avoir accès? Cet article vous donnera un rapide tour d’horizon sur les principaux programmes destinés aux personnes aînées.
Supplément de revenu garanti (Service Canada)
Le Supplément de revenu garanti est un montant d’argent (non imposable) remis chaque mois aux personnes qui reçoivent la Sécurité de la vieillesse, ont un faible revenu et habitent au Canada. Si vous recevez la pleine pension de la Sécurité de la vieillesse, n’hésitez pas à demander à votre comptable si vous seriez admissible au Supplément de Revenu Garanti.
Pour obtenir le Supplément de Revenu Garanti ou pour toutes questions sur ce programme, vous pouvez vous rendre au bureau de Service Canada le plus proche de chez vous. Celui du Bas-Saguenay est situé au Centre communautaire de La Petite École à L’Anse-Saint-Jean (239, rue Saint-Jean-Baptiste) et est ouvert un mercredi aux 15 jours de 9h30 à 14h30. Vous pouvez aussi consulter le site internet de Service Canada : http://www.servicecanada.gc.ca.
Crédit d’impôt pour frais engagés par un aîné pour maintenir son autonomie (Revenu Québec)
Vous souhaitez mieux adapter votre domicile à vos besoins ? Par exemple, faire poser une barre d’appui proche de la toilette, un rail pour vous aider à monter les escaliers ou l’achat d’un lit d’hôpital, etc. Vous songez à vous acheter un bracelet téléavertisseur ou un dispositif de repérage par GPS? Les personnes de 70 ans et plus peuvent obtenir un crédit d’impôt remboursable de maximum 20% concernant de tels achats (les premiers 500$ ne sont pas calculés). Un crédit d’impôt remboursable est un montant qui peut vous être accordé, même si vous n’avez pas d’impôt à payer. N’hésitez pas à appeler Revenu Québec pour vérifier si les dépenses faites pour faciliter votre quotidien à la maison vous donnent droit à ce crédit d’impôt : 1-800-267-6299.
Crédit d’impôt pour maintien à domicile des aînés (Revenu Québec)
Vous avez besoin de soutien au quotidien (ex : soins infirmiers) ou pour accomplir certaines tâches comme préparer des repas, prendre un bain, aller aux toilettes ou soins des pieds? Vous employez des services pour entretenir votre habitation (déneigement, tonte de la pelouse, entretien des jardins)? Si vous avez plus de 70 ans, tout dépendamment de votre situation (votre revenu, votre logement, si vous êtes mariés ou non), vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt équivalent à jusque 33% de ces dépenses faites pour des services favorisant votre maintien à domicile. Pour obtenir ce crédit d’impôt, vous devez garder les factures de ces services, les inclure dans votre rapport d’impôt et remplir l’ Annexe J – Crédit d’impôt pour maintien à domicile des Aînés qui est disponible sur le site de Revenu Québec : http://www.revenuquebec.ca/fr/citoyen/situation/aines.
Subvention pour aînés relative à une hausse de taxes municipales (Revenu Québec)
Si vos taxes municipales ont beaucoup augmenté au cours des dernières années, vous pourriez aussi avoir droit à une aide financière du gouvernement. Les conditions à respecter pour recevoir cette aide sont expliquées en ligne sur le site de Revenu Québec : http://www.revenuquebec.ca/fr/citoyen/situation/aines . Pour en bénéficier, pour devez remplir le formulaire disponible sur ce même site et le joindre à votre déclaration d’impôt. En cas de doute, n’hésitez pas à les appeler au 1-800-267-6299.
Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique (Régie de l’assurance maladie du Québec)
Vous auriez besoin de soutien ou aimeriez vous faciliter la vie concernant les tâches domestiques quotidiennes tel l’entretien ménager, grand ménage, lessive, soins des pieds, préparation de repas, etc.? Cela pourrait vous coûter moins cher que vous ne le croyez… Le gouvernement finance certaines entreprises d’économie sociale pour réduire les coûts d’un service d’aide ménagère. Par exemple, au Bas-Saguenay le Service des Aides Familiales est subventionné, ce qui réduit de 4$ pour toute la population le coût des services offerts. De plus, les personnes âgées de plus de 65 ans ou les personnes vivant une situation particulière telle une maladie peuvent aussi voir réduire le coût de ces services en fonction de leur revenu (une aide dont le montant varie entre 0,60$ à 9$ par heure de service. Si vous avez des questions concernant le coût ou le type de services rendus, vous pouvez téléphoner directement au Service des Aides Familiales (418) 544-2322.
Le programme sur les aides à la vie quotidienne (AVQ) et de la vie domestique (AVD) (aide financière du CLSC)
Ce programme vise à aider financièrement les personnes qui ont besoin d’aide dans les activités de la vie quotidienne et dans les travaux ménagers en raison d’un état de santé temporaire ou permanent. Pour y être admissible, la personne doit être évaluée par une travailleuse sociale et répondre aux conditions du programme. Si votre état de santé nuit à votre quotidien, il pourrait donc être aussi bénéfique pour votre santé que pour votre portefeuille d’aller consulter à votre CLSC!
Allocation-logement (Société d’habitation du Québec)
Vous avez 51 ans et plus? Vous consacrez une grosse part de votre revenu (plus de 30%) à des frais liés à votre logement? Vous pourriez recevoir un montant d’argent pouvant atteindre 80$ par mois et cela que vous soyez propriétaires, locataires ou sous-locataires. Pour pouvoir recevoir cette aide, il faut remplir le formulaire Demande d’allocation-logement, disponible dans les bureaux de Revenu Québec, y joindre les pièces justificatives exigées et transmettre le tout à Revenu Québec. Le bureau de Revenu Québec le plus proche est situé au 2154 rue Deschênes à Jonquière.
Besoin de soutien dans vos démarches?
Si vous souhaitez être guidé dans vos démarches pour faire partie de l’un ou plusieurs de ces programmes et qu’il vous est possible de vous déplacer, vous pouvez demander à rencontrer les travailleurs sociaux du CLSC du Fjord (418-272-2275). Pour les personnes aînées qui ne sont pas en mesure de se déplacer en raison de leur santé, les services de Soutien à domicile pourront se déplacer à votre domicile : vous pouvez y avoir accès en téléphonant d’abord à l’infirmière de liaison au CLSC de la Baie au 418-544-3381, poste 5233.
Précisions…
Cet article vous a résumé les principaux programmes d’aide au revenu, mais sachez qu’il en existe d’autres pour répondre à certaines situations ou des besoins spécifiques (ex : les personnes qui prennent soin d’un proche ou d’un conjoint malade, personnes en résidence, etc.). Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le document qui a servi de référence à l’écriture de cet article : une brochure intitulée «Programmes et services pour les aînés Édition 2015-2016» disponible en ligne sur le site http://www4.gouv.qc.ca.
Gilles Gagné, Diane Guay, Sylvie Tremblay, Constance Riverin, Manon Tremblay et Lorraine Minier. Absents de la photo: Johanne Bolduc, Thérèse Fortin, Johanne Simard, Alexandre Gagnon et Nathalie Côté
Une nouvelle équipe prend place à la Bibliothèque municipale de Saint-Félix-d’Otis! Remplis de bonne volonté et d’idées créatives, les onze bénévoles impliqués désirent offrir un service de qualité aux utilisateurs tout en rallongeant les heures d’ouverture de la bibliothèque.
Ainsi, l’ouverture se fera désormais le mardi et le mercredi de 15h30 à 18h. Toujours affiliée au Réseau Biblio du Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’institution poursuivra sa mission d’offrir des livres variés sur ses rayons grâce aux rotations entre bibliothèques et à l’achat de livres dans sa collection locale.
Présentement, les bénévoles sont en formation et en période de rodage. Dans le but de s’ajuster aux réalités des usagers, plusieurs étapes de consultation permettront de cibler les besoins de ces derniers et de tisser des liens avec eux pour créer un sentiment d’appartenance fort entre les utilisateurs et leur bibliothèque.
De plus, dans l’objectif d’animer ce lieu culturel, plusieurs idées prendront forme au cours des prochains mois afin d’amener les gens à entrer et à utiliser de plus en plus la bibliothèque. Plus particulièrement, les jeunes seront invités à prendre part à des visites mémorables dans ce lieu riche en images, en mots et en créativité.
Comme le bénévolat est la pierre angulaire de ce service, la nouvelle équipe de bénévoles tient à remercier chaleureusement mesdames Nathalie Simard, Martine Bergeron et Nadia Simard ainsi que toutes les personnes qui ont généreusement contribué à faire naître et grandir la bibliothèque municipale de Saint-Félix-d’Otis. Le flambeau est passé, à nous de poursuivre la course pour alimenter cet amour de la lecture à la population otissienne.
Les élus municipaux du Bas-Saguenay Lucien Martel, Ginette Côté, Pierre Deslauriers, Hervé Simard et Rémi Gagné, ainsi que le préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay Gérald Savard lors de la dernière édition du brunch des municipalités.
Le brunch des municipalités a été repris avec succès pour une 12ème année par les membres de la Table Jeunesse du Bas-Saguenay. Près de 10 400 $ seront distribués aux organismes jeunesses des cinq municipalités du Bas-Saguenay pour l’année 2016.
La Table Jeunesse est un lieu de concertation qui favorise les liens et le partage d’informations entre les différents intervenants travaillant auprès des jeunes. Elle réunit une vingtaine d’intervenants du milieu et est à l’origine de plusieurs actions constructives et durables comme le Trait d’union, les journées carrière et la Foire de l’emploi.
Tous les partenaires se sont relevé les manches pour que le brunch se poursuive. Cela fait beaucoup de monde pour discuter, trouver des solutions, faire germer des idées qui deviendront des projets et tout cela, ensemble pour nos jeunes. Mais comme le dit souvent Cécile Hauchecorne, la coordonnatrice de cette Table : « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. » À ce sujet, le bénévolat des Chevaliers de Colomb est toujours aussi indispensable à la bonne marche de l’événement.
Mais laissons les jeunes vous révéler leur appréciation des retombées du brunch de 2015.
Plus de 400 déjeuners ont été servis lors du brunch des municipalités se déroulant en mai 2016 à l’école Fréchette.
À Saint-Félix-d’Otis, l’argent recueilli pour le brunch sert principalement à défrayer le salaire d’une des deux monitrices. Voici comment Charles-Antoine Waltzing, 8 ans, apprécie le terrain de jeux : « Moi, ce que j’aime au terrain de jeux, c’est les monitrices. Elles sont fines et on fait plein d’activités avec elles. L’activité que j’aime le mieux, c’est quand on va se baigner au camping! C’est vraiment le fun le terrain de jeux! »
À Rivière-Éternité, avec la portion des recettes reçue lors du brunch bénéfice 2015, la
municipalité a acheté six matelas d’exercice qui serviront pour les activités du mini-cheer et pour la salle de conditionnement physique.
À Petit-Saguenay, ce sont les Chevaliers de Colomb qui redistribuent des dons pour les loisirs des jeunes : le patinage artistique, le hockey, le soccer, etc. Nora Bergeron nous confie : « J’adore le patinage artistique parce que j’aime ça patiner et que la glace est super belle. C’est super cool à l’aréna avec mes amis ».
Du côté de Ferland et Boileau, leur part des bénéfices a été donnée aux activités du service de garde de l’école. Enfin, à L’Anse-Saint-Jean, l’école de musique et la Petite École ont reçu une partie du montant.
« J’aime l’école de musique parce qu’on apprend des nouvelles choses en musique et on peut faire plus de choses dans la vie. Aussi j’aime faire des spectacles. » nous exprime Mahéja Fortin.
« Le terrain de jeux c’est vraiment bien, j’ai aimé quand je suis allée au zoo de Falardeau, l’animal que j’ai préféré c’est le lama! »
Quant à elle, la Maison Des Jeunes du Bas-Saguenay a reçu 2 000$ du brunch 2015 comme organisme territorial qui œuvre auprès des jeunes du Bas-Saguenay. Cette somme sert à maintenir le milieu de vie ouvert aux jeunes 5 soirs par semaine, du mardi au samedi. Les jeunes peuvent s’y retrouver, participer à des activités et de la prévention. Jimathée apprécie beaucoup les animateurs (trices) : « À la MDJ les animateurs sont là, quand on ne file pas, ils ne nous laissent pas toute seule, on peut de se confier à eux. On fait toujours des activités comme la pêche blanche »
La lecture de ces témoignages, permet de constater l’importance de se concerter, de faire des activités bénéfices et d’être actif dans nos milieux. Merci d’avoir participé en grand nombre et à l’année prochaine !
Depuis plusieurs années, des investissements au cœur du village de Petit-Saguenay transforment ce secteur névralgique de la municipalité. L’aménagement de la promenade en bois, la construction d’un nouvel immeuble pour accueillir la Coop de consommation, la plantation d’un verger multi-fruit derrière le Café Bistro Léz’Arts et l’ouverture du casse-croute Le Petit Creux ont tous contribué à rendre ce secteur dynamique. Plusieurs entreprises ont poursuivi sur cette lancée et réalisé des investissements cette année qui revitalisent encore davantage le secteur.
Yves Houde retape le garage familial
L’automne dernier, le garage d’Yves Houde Excavation et Terrassement a été complètement revampé grâce à des investissements de plus de 40 000 $. Toutes les interventions ont visé à améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment. Elles ont consisté à remplacer les portes et fenêtres, à isoler les combles et les murs extérieurs et à remplacer les portes de garage. Grâce à ces travaux, les frais de chauffage ont été réduits de moitié l’hiver dernier.
Le propriétaire en a également profité pour remplacer le revêtement extérieur, ce qui donne un air de jeunesse au bâtiment, construit en 1959 par son père Martin Houde, qui y a opéré un garage de mécanique générale pendant quelques décennies. Yves Houde est très content du résultat final : « C’est l’entrée du village ! Avec mon garage et les Ateliers Bois de Fer juste à côté, c’est rendu pas mal beau. »
Les Ateliers Bois de Fer s’implantent en plein cœur du village
Les Ateliers Bois de Fer ont aussi procédé à des investissements importants pour rénover l’ancien bâtiment de la Coop de consommation, qu’ils ont acquis l’an dernier. Les travaux visaient également à améliorer l’efficacité énergétique de l’immeuble : changement des portes et fenêtres, isolation complète. Un nouveau toit a aussi été construit, le revêtement extérieur a été remplacé par de la planche de bois et tout l’intérieur a été réaménagé pour y implanter des ateliers, une chambre à peinture, un entrepôt et une salle de montre de 800 pieds carrés.
Depuis son démarrage il y a 3 ans, la petite entreprise a connu une belle croissance, de sorte qu’elle emploie aujourd’hui 3 personnes, et a diversifié son panier de produits. Si sa grande spécialité demeure les tables de cuisine qui allient bois massif et fer forgé, elle propose aussi divers produits sur mesure allant des comptoirs aux escaliers avec rampe en fer forgé.
Au moment d’écrire ces lignes, les travaux étaient encore en cours. Les promoteurs s’attendent à ce que l’investissement final dépasse les 100 000 $. L’objectif est de pouvoir ouvrir la boutique d’ici l’été et de procéder à l’installation des équipements au courant des semaines suivantes.
Selon David Gaudreault, copropriétaire, l’investissement en valait la chandelle : « Ça rend notre entreprise plus accessible pour la clientèle locale et touristique. Avec les démos dans notre salle de montre, on va aussi pouvoir mieux présenter notre gamme de produits. » La prochaine étape pour l’entreprise consistera maintenant à se faire un site internet transactionnel pour percer le marché québécois.
Le Café Bistro Léz’Arts rouvrira ses portes
Un évènement tragique survenu ce printemps a failli mettre un terme à l’aventure débutée il y a 15 ans par les membres de la Coop de travail le Léz’Arts. Dans la consternation générale, le toit s’est effondré le 11 mars dernier sous le poids de la neige. Une faiblesse dans la structure du bâtiment aurait pu également contribuer au sinistre.
Malheureusement, les assurances ont refusé de couvrir les dommages, citant une clause au contrat qui exclut ce type de dommage. Rapidement, les membres de la coopérative se sont retroussé les manches pour nettoyer les décombres et protéger ce qui restait du bâtiment contre les dommages de la pluie et de la fonte des neiges. Heureusement, seul le toit s’est effondré, les poutres massives équarries à la hache ayant survécu au choc et protégé le rez-de-chaussée.
Les travaux sont présentement en cours pour finaliser la construction du nouveau toit. La coopérative a choisi de conserver une forme traditionnelle de toit de grange, pour préserver le patrimoine de l’ancien bâtiment agricole, et d’opter pour une couleur rouge très vive qui rehaussera le cachet de l’immeuble. L’extérieur sera entièrement repeint et des travaux de nettoyage seront également effectués à l’intérieur pour permettre la reprise des opérations d’ici le début de la saison touristique.
Fait à noter, l’ensemble de ces investissements, qui s’élève à plus de 40 000 $, a été réalisé sans aucune aide financière. Les membres de la coopérative ont dû contracter des prêts personnels pour arriver à rebâtir leur gagne-pain. L’une d’entre eux, Elisabeth Miron tient toutefois à remercier la population de Petit-Saguenay : « Les gens de Petit-Saguenay ont vraiment fait preuve d’une belle solidarité. À chaque jour, des gens se présentaient sur place sans qu’on leur demande pour venir nous aider. »
L’Auberge du Jardin choisit le bois
L’Auberge du Jardin est pour sa part en train de faire le renouvèlement complet du mobilier de ses chambres, des têtes de lit aux bureaux, en passant par les étagères et les tables de nuit. Tous ces meubles, qui dataient de la construction du bâtiment en 1988, sont en train d’être remplacés par des créations des Ateliers Bois de Fer. Pour Michel Bloch, propriétaire de l’auberge avec sa conjointe Marie-José Laurent depuis 1998, le choix était évident : « C’était clair, on voulait du bois massif. On voulait sortir de la mélamine. On s’est bien entendu avec Didier et David, qui ont été très coopératifs avec nous.»
Les 5 chambres de l’étage ont été rénovées en 2015, les 5 chambres du rez-de-chaussée l’ont été ce printemps et les 2 chambres de luxe seront mises à niveau au cours de l’hiver prochain. Les habitués de l’Auberge ont d’ailleurs tout de suite remarqué le changement, qui en plus d’être esthétique est aussi très fonctionnel. L’Auberge du Jardin, qui a une réputation internationale, ne s’en trouve donc que plus chaleureuse.
Pour ces investissements, les propriétaires ont tenu à encourager une entreprise locale. Comme l’explique Michel Bloch : « Si on ne s’encourage pas les uns les autres, on va tous rester petits. » Avec la couverture de la toiture qui été remplacée ce printemps, l’entreprise a investi plus de 45 000 $ depuis un an.
Un cœur de village dynamique
La contribution qu’apportent présentement les entreprises privées à la revitalisation du cœur du village démontre bien l’importance qu’accordent les Saguenois et les Saguenoises à leur patrimoine. C’est ce qui fait le charme du village. Plein d’autres initiatives y contribuent, comme par exemple la nouvelle affiche de rue de Transport Bouchard. Les citoyens font leur part en rénovant leur maison et en garnissant leurs terrains de fleurs et la municipalité réalise chaque année des projets pour embellir les espaces publics. Si le cœur d’un village témoigne de la vitalité économique d’un milieu, on peut certainement dire que Petit-Saguenay connaît présentement un bel essor.
Les premières sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil sont arrivées à Rivière-Éternité en août 1951.
Aujourd’hui s’écrit un chapitre important du livre de notre histoire paroissiale, celui de la présence des sœurs Notre-Dame du Bon-Conseil à Rivière-Éternité. Elles sont arrivées en août 1951 et partiront définitivement en juin de cette année. Cette coexistence a duré soixante-cinq ans. Elles ont été pour nous les femmes fortes de l’Évangile et des aidantes naturelles. Quand les paroissiens vivaient des épreuves, leurs présences et leurs prières dans ces heures difficiles les rendaient plus forts et plus conciliants.
Rappelons-nous d’abord que notre village a accueilli les premiers colons en 1933, leur famille un an plus tard. Comble de malheurs, le 26 mai 1935, le feu a tout détruit : leurs camps en bois rond où logeaient les familles, les étables et les animaux, les meubles, tout, oui tout n’était que cendre et poussière, mais… le feu n’a pas détruit le courage et la détermination de ces 40 jeunes familles en provenance de L’Anse Saint-Jean. Ils ont rebâti maisons et étables, ils ont labouré la terre, semé le grain puisque le feu avait défriché et c’est avec plus de certitude, d’espoir et d’énergie qu’ils ont recommencé.
Les religieuses du Bon-Conseil sont arrivées 15 ans après la reconstruction et les premières arrivantes se souviennent qu’il n’y avait aucun arbre dans la montagne du village, seulement quelques repousses de conifères et de feuillus aux alentours. Les colons avaient structuré leur lieu de résidence autour des points d’eau et en 15 ans, ils avaient déjà rebâti la chapelle et la salle paroissiale; deux lieux d’ailleurs qui leur servaient d’école. Ils ont construit une autre école dans le rang St-Antoine. Heureusement, le magasin général et le presbytère ont survécu au feu. L’essentiel était là!
Sœur Cécile Morin et Sœur Marguerite Rose Simard quitteront le village de Rivière-Éternité en juin 2016
Mais ces colons faisaient des petits et les salles de classe étaient pleines. En 1948, le ministère de l’Éducation a décidé de bâtir au village une première école digne de ce nom. Une école qui comptait trois classes, de l’eau chaude, des toilettes et des lavabos; tout un luxe! Mais toujours pas d’électricité.
Puis l’année 1949 voit l’arrivée de notre premier curé, l’abbé Sylvio Aubé qui s’installe dans le presbytère. Un an après vint la construction d’un nouveau presbytère. À la mi-août 1951 arrive, devant le presbytère, un camion de déménagement : on ne sait rien, on n’a rien vu sortir du camion mais une rumeur court dans le village ! Enfin le dernier dimanche d’août, Monsieur le Curé est heureux de nous annoncer une belle nouvelle : « Chers paroissiens, nous accueilleront désormais des religieuses dans notre paroisse.’’
Imaginez le courage et l’abnégation de ces femmes qui quittaient Chicoutimi, ville électrifiée, pour venir faire du service en pleine campagne dans nos montagnes. Les adultes de mon âge se rappellent le cantique que Sœur Élie-Marie avait entonné et qu’avec joie et admiration nous avions chanté quand les lumières de nos classes se sont allumées. C’était à la fin de novembre 1951. Nous avions l’électricité !
À suivre…
NDLR : Pour souligner les 65 années de vie des sœurs Notre-Dame du Bon-Conseil, Noëlla Lavoie nous conte l’histoire de ces religieuses et de l’influence qu’elles auront sur la paroisse. Ce texte est le premier d’une série de trois.