Paysage hivernal à L'Anse-Saint-Jean. Crédit photo : Cécile Hauchecorne
Lorsque l’on est informé, on est toujours plus apte à penser les choses. Le partage et l’ouverture d’esprit sont les éléments essentiels à développer, pour assurer un voisinage harmonieux et respectueux, dans ce grand territoire qui nous est cher, que l’on appelle le Nitassinan, notre terre.
Ce numéro du Trait d’Union tombe bien. Dans l’actualité, on commence enfin à parler des enjeux touchant les peuples autochtones. Je dis enfin parce que la plupart des Québécois ne peuvent même pas nommer une seule nation autochtone du Québec, et pourtant il y en a 11 ! On part de loin, et chacun se doit de s’informer mieux sur la culture et les enjeux que portent les premiers habitants du pays.
Gardiens naturels du territoire partout dans le monde dans lequel les multinationales poussent leur influence sur les gouvernements pour ravager les ressources, les autochtones occupent une place essentielle, agissant le plus souvent pour faire respecter les limites de ce que la Terre peut supporter et dénoncer des pratiques réellement barbares face à l’équilibre naturel.
C’est un double monde qui est vu. D’un côté, un idéalisme mythique et passéiste de valeurs dites « pures», et de l’autre, un ensemble de croyances négatives et de préjugés appartenant à la modernité. Le cinéma hollywoodien n’a pas fait de bien non plus à l’étalement des croyances populaires.
La loi sur les Indiens, toujours en vigueur depuis 1876 (!!) est désuète et selon moi discriminatoire car elle porte en état d’infériorité certains individus d’un même pays, les traitant à l’état légal comme des mineurs, incapables de se gérer eux-mêmes. Il est démontré que lorsqu’il y a des disparités entre les droits de mêmes habitants d’un pays, ça crée des conflits internes et des incompréhensions de part et d’autre.
Et le mot indien. On s’entend pour dire que l’on sait maintenant que Christophe Colomb n’a pas abouti en Inde ! Il est temps que l’on se réapproprie nos propres termes, que l’on mette en œuvre des lois et des ententes respectables. Tout ceci ne sont que quelques lignes pour expliquer des enjeux qui sont par ailleurs plus complexes.
Pour mieux connaître les défis actuels, pour répondre aux questions (entendues au moins une fois par semaine du genre « s’tu vrai que vous payez pas de taxes » ou ben « mon arrière-arrière grand-mère était indienne, selon l’arbre généalogique que ma tante Thérèse a fait, j’ai tu le droit à ma carte ? » ), je vous suggère Mythes et réalités sur la culture autochtone (disponible en ligne), un feuillet qui donne d’intéressantes réponses au travers des préjugés et stéréotypes encore pas mal tenaces au XXIe siècle.
Pour remédier à cela et pour aller à la rencontre de l’autre, j’invite personnellement les gens du Bas-Saguenay à se rendre à Mashteuiatsh, sur le site Uashaussihtsh. Tout le monde est bienvenu et on vous y montre la pratique de plusieurs activités traditionnelles, dont la façon de respecter l’animal lorsqu’on le chasse, l’utilisation de toutes les parties du gibier, la fabrication d’objets utilitaires ou artistiques. Plusieurs bons chasseurs, qui se préoccupent de telles questions, pourraient y trouver des réponses intéressantes.
Tshinishkumitin,
Niaut.
*Marie-Andrée Gill, résidente de L’Anse-Saint-Jean, est originaire de Mashteuiatsh. Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade et poursuit des études à la maîtrise en Lettres à l’UQAC.
Lexique : Kuei Kassinu : Bonjour à tous, Tshinishkumitin : Merci, Niaut : Au revoir.
La présence contemporaine de la communauté innue de Masteuiatsh, sur le bord du lac Saint-Jean, nous rappelle constamment que l’histoire régionale ne peut s’écrire sans tenir compte de l’apport des groupes autochtones. Bien avant la création du Domaine du roi, qui devait changer à tout jamais la face du Royaume dès la seconde moitié du XVIIe siècle, et même encore à l’aube du jour où les barrières commerciales des Postes du Roi cédèrent à la vague de colonisation agroforestière, au mitan du XIXe siècle, les amérindiens sillonnaient largement ce vaste territoire, canotaient régulièrement sur les eaux dangereuses du Saguenay et bivouaquaient au besoin dans les anses du fjord. Quelles traces ont-ils laissées de leur présence dans le Bas-Saguenay ? Quels témoignages l’histoire a-t-elle retenus de leur occupation du territoire ? Comment cet état des faits d’un passé pas si lointain rebondit-il de nos jours dans l’actualité régionale, à la lumière des négociations concernant l’Approche commune qui a fait tant couler d’encre et qui a si fortement émue la population locale ?
Témoignages des premiers explorateurs européens
On peut remonter aussi loin que Jacques Cartier pour documenter la présence autochtone dans le Bas-Saguenay. C’est en effet lors de son deuxième voyage en Amérique que Cartier nota sur son journal, le 1er septembre 1535, avoir rencontré à l’embouchure du Saguenay des autochtones venus d’en amont sur le Saint-Laurent, dans quatre embarcations, pour y pratiquer la « pescherie de loups marins et autres poissons ». Ces amérindiens, de la famille iroquoienne, que Cartier appela Canadiens parce qu’ils venaient de Canada (c’est-à-dire de la région de Québec), remontaient-ils loin sur le Saguenay ? Les données archéologiques confirment la présence des Iroquiens sur les rives du Saguenay ; il serait toutefois très hasardeux de conclure que ces données témoignent de la présence des Canadiens. Les Iroquoiens, qui occupaient alors un territoire assez étendu, ne composaient pas un unique groupe homogène : ceux d’Hochelaga (Montréal) différaient de ceux de Stadaconé (Québec), et ces derniers n’étaient pas forcément de la même communauté que ceux du fjord, comme en témoignait Cartier en notant que ceux rencontrés à Hochelaga n’étaient pas ambulatoires comme ceux de Canada et ceux du Saguenay.
Bien que les données historiques manquent pour éclairer ce qui se joua sur les rives du Saint-Laurent entre les voyages de Cartier et ceux de Samuel de Champlain, plus d’un demi-siècle plus tard, il est toutefois certain que les Canadiens de Cartier avaient alors cessé de fréquenter le territoire. Au début du xviie siècle, ce furent des Montagnez (baptisés ainsi par les pêcheurs basques qui fréquentaient les rives du fleuve depuis quelques décennies) que rencontra Champlain à l’embouchure du Saguenay, alors que ces derniers s’apprêtaient à festoyer sur la pointe de l’actuelle Baie-Sainte-Catherine. De bonne foi, ces Montagnez, qui avaient pour lors comme chef un dénommé Anadabijou, acquiescèrent au désir de Champlain de mieux connaître le continent et le conduisirent en amont sur le fjord jusqu’aux environs de Tableau. On peut dès lors avancer que l’actuel Bas-Saguenay constituait, au tournant du xviie siècle, le territoire sur lequel nomadisait la bande regroupée derrière ce chef amérindien, lequel occupe une place privilégiée dans notre histoire régionale. Comme le rapporta Champlain dans ses relations de voyage, la bande d’Anadabijou jouait alors le rôle d’intermédiaires commerciaux entre les Européens qui venaient faire la traite à Tadoussac et les différentes bandes autochtones nomadisant en Piékouagamie, parmi lesquelles se rencontraient les Kakouchak, au sud du lac Saint-Jean sur les rives de la rivière Métabetchouan, les Mikouachak, à l’ouest du lac sur les rives de l’Ashuapmushuan, et les Mouchaoua-Ouastiriniouek, vers le nord sur la rivière Mistassini.
Témoignages des premiers missionnaires français
Les missionnaires qui s’amenèrent à la suite de Champlain témoignèrent à leur façon de cette présence autochtone. Dès son arrivée en 1632, le père Paul Le Jeune s’inquiéta du salut des autochtones nomades rencontrés à Tadoussac et le long de l’actuelle côte charlevoisienne. Tant pour l’apprentissage de leur langue que pour la connaissance de leur mode de vie, il se décida à hiverner avec un groupe d’entre eux. N’eût été de l’assurance que la chasse ne serait pas bonne, cet hiver-là, du côté du Bas-Saguenay et dans les forêts de l’arrière-pays charlevoisien, c’eût été là et non dans les forêts du Bas-du-Fleuve que le père Le Jeune aurait passé l’hiver 1634-1635. Cette anecdote confirme à nouveau qu’à cette époque les Montagnez fréquentaient le territoire du Bas-Saguenay. Toutefois, une décennie plus tard, les maladies contagieuses et mortelles propagées par les Européens décimèrent les membres du groupe d’Anadabijou et, dès le mitan du xviie siècle, des membres d’autres communautés autochtones commencèrent à fréquenter le Bas-Saguenay : quelques-uns, provenant de la Piékouagamie, descendirent le Saguenay ; plusieurs de ceux qui nomadisaient jusqu’alors dans les forêts sur la rive nord du Saguenay ou dans les terres en aval de Tadoussac franchirent le fjord et rejoignirent le Bas-Saguenay ; d’autres, qui chassaient traditionnellement dans les forêts du Bas-du-Fleuve, choisirent de traverser le fleuve pour se rapprocher des missionnaires qui accentuaient leur présence sur les rives du Saguenay ; enfin, un grand nombre de ceux qui s’étaient dans un premier temps réfugiés à Sillery, à la mission des jésuites, quittèrent les environs de Québec pour gagner les forêts bordant les rives du Saguenay.
Ces nouvelles familles, qui provenaient des quatre coins de la Nouvelle-France, s’allièrent aux survivants du groupe d’Anadabijou et continuèrent à alimenter le commerce des fourrures qui animait les rives du Saguenay depuis près d’un siècle. En octobre 1650, les chasseurs membres de ces nouvelles familles n’eurent pas à se rendre à Tadoussac pour faire la traite, trois jeunes marchands de Québec se rendirent dans le Bas-Saguenay pour échanger leurs pelleteries. Au cours des années suivantes, cette nouvelle communauté autochtone accueillit régulièrement un missionnaire désireux de poursuivre l’œuvre évangélisatrice durant les longs mois d’hiver. Bien qu’il soit difficile d’identifier le lieu, il est hautement probable que ce fut avec certaines de ces familles, nomadisant alors sur la rive sud du Saguenay, que le père Charles Albanel vécut ses premiers hivernements au mitan du xviie siècle. De façon certaine, on sait que son confrère, le père François de Crespieul, qui était en route au début du mois de novembre 1671 avec un groupe d’autochtones pour passer l’hiver dans les forêts de la rive sud du Saguenay, fut contraint, par les vents et les orages, de faire une halte de quatre jours à Rivière-Éternité. Ce ne fut que le 11 novembre qu’il atteignit sa destination dans la région de l’actuelle baie des Ha! Ha!, qu’il décrivit comme « une grande baie […] couronnée de trente grandes montagnes qui l’environnaient de toutes parts ». Débarqué dans la baie des Ha! Ha!, le père passa une bonne partie de l’hiver à se déplacer dans les montagnes du Bas-Saguenay avec ses hôtes, pérégrinations qui le conduisirent, au printemps, « à un lac qui porte le nom de la Croix, parce qu’il en forme très parfaitement la figure », description qui correspondrait assez bien à l’actuel lac Otis.
Témoignages de la cartographie ancienne
C’est le père Pierre Laure, un des successeurs des pères Albanel et Crespieul, qui a le mieux ancré dans l’histoire la présence autochtone dans le Bas-Saguenay. Il a entre autres tracé, entre 1731 et 1733, une série de cartes fort détaillées du Domaine du roi, qui s’avèrent depuis plusieurs décennies une source incontournable non seulement pour l’histoire régionale mais également pour une première approche de l’histoire autochtone. Dans la même foulée et à la même époque, il a aussi produit un croquis relativement précis du cours du Saguenay qui a servi de base à la production plus scientifique de la Carte du cours de la rivière du Saguenay appelée par les Sauvages Pitchitaouichetz publiée par le cartographe parisien Nicolas Bellin, en 1744. Sur ces différentes productions cartographiques se lisent de nombreux toponymes et hydronymes qui témoignent, à leur façon, du passé autochtone du Bas-Saguenay.
Ainsi, le père Laure nous apprend qu’avant l’ouverture du Saguenay à la colonisation agroforestière la rivière Ha! Ha!, qui arrose la municipalité de Ferland-et-Boilleau, était désignée par les autochtones par son appellation montagnaise Ouabouchkagamau, que l’on pourrait vraisemblablement traduire librement par rivière du « lac aux lièvres ». Que la rivière qui se jette dans l’anse de Brise-Culotte, en amont de l’anse Saint-Étienne, s’appelait alors Outapimiskou, en référence à une « espèce de cabane à castor » qui se trouvait au haut du rocher surplombant la rivière et que les voyageurs appelaient la « Couché du castor ». Que la rivière baptisée Trinité par les jésuites, qui correspondrait à l’actuelle rivière Éternité, était appelée, en montagnais, Heregachitgs. Le père Laure signalait également que le lac Brébeuf, situé à l’intérieur des terres et sur le tracé d’un chemin qui, entre deux chaînes de montagnes, conduisait au lac Saint-Charles, était appelé par les autochtones Oüabapimiskagamou, expression qui traduisait bien cette réalité car elle semble se traduire par « lac sur lequel naviguaient les Blancs ». Sur sa carte de 1744, Bellin reprenait ces hydronymes et en ajoutait quelques-uns. Par exemple, il identifiait une seconde rivière se déversant dans la baie des Ha! Ha!, à l’ouest de la précédente, qu’il appelait Ouaskaouachaouipiou (actuelle rivière à Mars). Vis-à-vis l’embouchure de la rivière Sainte-Marguerite et quelque peu en aval de l’embouchure de la rivière Saint-Marguerite, il esquissait le cours de l’actuelle rivière Saint-Athanase qui se déverse dans l’anse au Cheval et la désignait rivière Regateouakaou. En aval de l’anse Saint-Étienne, il signalait le cours de la rivière Gouabahigan, qui pourrait correspondre à l’actuelle rivière des Petites-Îles. Voilà donc autant d’hydronymes en usage chez les voyageurs du xviiie siècle, qui attestent que les amérindiens avaient durablement laissé leurs empreintes sur le territoire du Bas-Saguenay et que celles-ci étaient encore bien présentes au milieu du xviiie siècle.
D’ailleurs, l’explorateur Louis Aubert de La Chesnaye, qui arpenta le cours du Saguenay à l’époque du père Laure, nota dans son journal que les autochtones du Bas-Saguenay pratiquaient la chasse au castor « dans la rivière de l’anse Saint-Jean » ainsi que dans « la rivière du Castor noir » qui se décharge dans le Saguenay à la hauteur de l’île Saint-Louis (actuel ruisseau de l’Anse-de-l’île).
Témoignages des premiers arpenteurs
Lorsque les autorités gouvernementales canadiennes optèrent pour l’ouverture du Saguenay à la colonisation, elles voulurent mieux connaître les voies terrestres de pénétration de cet immense territoire. Les officiers mandatés pour inspecter le territoire entre la région de Charlevoix et Chicoutimi eurent alors l’occasion de croiser des autochtones chassant sur ces terres. Par exemple, en 1835, l’arpenteur William Davies dépista un groupe de Malécites qui fréquentaient les lieux depuis un bon moment déjà et qui lui avouèrent venir « tous les ans clandestinement sur le territoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson pour faire la chasse aux castors ». Ils informèrent par ailleurs Davies que la piste qu’il avait résolu de suivre via Saint-Urbain, « était la seule où l’on pût ouvrir un chemin » entre Baie-Saint-Paul et le Saguenay, « qu’ils en avaient cherché une autre pendant plusieurs années derrière La Malbaie et les Éboulements » mais leurs tentatives avaient été vaines. Davies rapportait également avoir rencontré dans ces mêmes parages des Hurons de Lorette qui se préparaient à partir, comme à leur habitude, pour aller chasser vers le lac Saint-Jean ; du coup, ceux-ci lui confirmèrent les informations obtenues des Malécites. L’un de ces Hurons aurait même témoigné avoir cherché durant des semaines entières un autre passage, mais sans succès. Près d’une décennie après Davies, l’arpenteur Jean-Baptiste Duberger s’aventura à son tour dans l’arrière-pays du Bas-Saguenay et ce fut grâce à un Malécite qu’il retrouva le sentier reliant La Malbaie et l’anse Saint-Jean. De ces témoignages glanés dans les rapports d’arpenteurs, il appert que Malécites et Hurons pratiquaient alors des activités de chasse et de pêche dans les forêts du Bas-Saguenay.
Retracer l’histoire pour comprendre l’actualité
Les faits et événements retracés ci-devant se retrouvent actuellement au cœur des débats qui agitent les communautés autochtones qui avoisinent le Bas-Saguenay. Dans le cadre des négociations entreprises par les gouvernements du Québec et du Canada avec les communautés innues, il devient impératif de déterminer le statut du Bas-Saguenay et de la région de Charlevoix, car ces territoires font désormais la convoitise de plusieurs intervenants. D’abord les communautés innues elles-mêmes – soit celles de Masteuiatsh, celle de Pessamit et celle d’Essipit – ne s’entendent pas entre elles. L’une et l’autre revendiquent un nitassinan, c’est-à-dire un territoire bien à elles, qui, parfois, se chevauchent les uns les autres. Mais cela n’est rien à comparer aux négociations qui entourent le statut du Bas-Saguenay, qui est revendiqué comme le territoire ancestral de ces trois Premières Nations innues. Et c’est sans compter que les Hurons de Lorette se sont invités depuis quelques années dans le débat en réclamant pour eux ce même territoire. À quel groupe les gouvernements de Québec et du Canada accorderont-ils un droit de gestion particulier sur le territoire du Bas-Saguenay, en ce qui a trait à l’environnement et aux ressources naturelles, entre autres ? Quand et comment la population des villages du Bas-Saguenay sera-t-elle mise au courant des résultats de ces négociations et de leur impact sur la gestion de leurs municipalités respectives ? Comment ces ententes et ces nouvelles règles viendront-elles modifier la pratique de la chasse et de la pêche, par exemple, pour les amateurs locaux de ces activités sportives et récréatives ? Faudra-t-il attendre la signature du traité pour en saisir toute la portée ? Comme le pose le philosophe John Rawls, sommes-nous face à un « voile d’ignorance » devenu nécessaire pour faire appliquer plus rapidement la justice et pour exercer plus facilement la gouvernance ?
Nos chiens sont des membres de la famille. Pour les gâter, il existe de nombreux jouets qui stimulent leur intelligence tout en étant sécuritaires et amusants. Les os en cuir brut sont utiles pour déloger le tartre, un fléau chez les petits chiens. Mais il arrive parfois que ces gâteries en babiche, une fois avalées, soient extrêmement difficiles à digérer. Elles peuvent même provoquer de fâcheuses douleurs. Cependant, il existe des os en nylon, résistants et durables, qui aident à nettoyer les dents. De plus, ces os à mâcher découragent la mastication destructive de vos chaussures ou de votre divan.
Pour les repas, il existe une gamelle extraordinaire. Avec ses multiples compartiments le chien doit manipuler des embouts et une roulette en plastique durable pour avoir accès à sa nourriture. Ce récipient interactif ralentit les gloutons et aide à diminuer les surpoids. Ce jeu stimule son adresse. Certains sont en forme de cônes en plastique ultra-résistant où des gâteries sont insérées à l’intérieur. Les chiens en raffolent! Ils sont sécuritaires et durables. Ils réduisent l’anxiété chez nos chiens si on les laisse seuls.
N’oubliez pas que les jouets en peluches sont dangereux lorsque les chiens mangent la bourrure.
Lorsque l’on pense à Noël, on pense évidemment à toutes les belles décorations qui accompagnent ces instants magiques. Afin d’éviter que votre animal de compagnie ne se blesse, vos décorations doivent être choisies avec soin et correctement installées. Il existe des décorations fabriquées en matériaux sécuritaires comme le plastique, le papier ou le bois. Les guirlandes et les boules en verre sont déconseillées, ainsi que les glaçons argentés, ressemblant trop à des ficelles : ils pourraient être ingérés et causer des blocages intestinaux.
Aussi il est préférable d’attacher votre sapin au mur en le fixant solidement au sol, tout comme les lumières et les fils électriques : les chiots et les chatons ont la fâcheuse habitude de les mâchouiller. Enfin, vos chandelles devraient être à des endroits inaccessibles pour vos animaux.
Plusieurs plantes de Noël peuvent être également dangereuses. Les épines du sapin doivent être ramassées régulièrement pour que votre animal ne joue avec et ne les mâchouille. Le poinsettia, le houx, le gui, l’if et le pommier d’amour sont également nocifs. Enfin, la nourriture que nous mangeons ne convient pas aux exigences nutritives et au système digestif de nos animaux de compagnie. N’offrez pas à votre animal du chocolat, des bonbons et des os car ces aliments peuvent avoir des effets néfastes.
Le décompte est commencé, plus que quelques jours avant le Temps de Fêtes. Qui dit Temps des Fêtes dit aussi cadeaux, réceptions, décorations, achats, etc. Dans une société de consommation comme la nôtre, Noël est devenu bien plus qu’une fête d’amour et de partage. Les nombreux cadeaux et les réceptions grandioses se sont imposés dans l’esprit des Fêtes. Difficile de ne pas succomber aux pressions sociales afin de faire de votre Noël celui qui se démarquera … un Noël extraordinaire, mais à quel prix?
Selon le Conseil québécois du commerce de détail, les ménages québécois ont prévu dépenser en moyenne 654 $ pour couvrir les frais reliés aux Fêtes. Certaines familles vont économiser toute l’année et, même, faire des achats plusieurs mois à l’avance afin que leur portefeuille ressente peu ou pas cette période de dépenses, d’autres se tourneront vers le crédit pour faire la majorité de leurs achats.
C’est ainsi que la roue de l’endettement s’enclenche. Au moment des achats, l’impact du crédit ne se fait pas ressentir. Au contraire, nous sommes heureux de pouvoir gâter notre entourage. Cette satisfaction sera-t-elle encore présente lorsque votre état de compte sera entre vos mains quelques semaines plus tard?
On conseille d’utiliser le crédit comme une méthode de paiement, et non comme un moyen de financement. Ce qui veut dire que nous devrions être en mesure de rembourser la totalité de nos achats dans les jours suivants. Dans la réalité, il est fréquent que les ménages n’acquittent pas tout le solde de leurs cartes de crédit. Les intérêts s’accumulent et la dette continue d’augmenter.
Vos achats des Fêtes risquent de prendre quelques mois pour être remboursés, voire quelques années si vous payez seulement le montant minimum. Faire plaisir aux autres en s’endettant, c’est en quelque sorte nuire à sa santé financière. L’endettement risque d’avoir des effets négatifs dans plusieurs sphères de votre vie, il est donc raisonnable d’utiliser le crédit avec vigilance.
Les associations de consommateurs vous suggèrent différentes solutions afin de rendre la période des Fêtes moins dispendieuse. En voici quelques exemples :
faire une liste des achats et respecter cette liste;
laisser les cartes de crédit et de débit à la maison lors des séances de magasinage, avoir seulement de l’argent comptant;
comparer les prix entre les différents commerces;
faire un échange-cadeau entre les invités au lieu de faire des cadeaux pour tout le monde;
demander aux invités d’amener un plat ainsi que leur boisson;
échanger les tenues de soirée des enfants et des adultes avec des gens de votre entourage;
préparer certains aliments dans les semaines avant et les faire congeler.
Le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay peut vous guider dans le domaine des finances personnelles. Contactez-nous au 418-544-5611 pour toute information ou pour prendre rendez-vous. Les membres de l’équipe seront à votre écoute.
Alain Tremblay trésorier, Jean-Eudes Gauthier vice-président, Rosette Pelletier, Cathy Desgagné directrice générale, Nicole Beaulieu, Brigitte Croft, Carol Guimond et Pierre Beauchesne Président.
Après 23 ans passés au Service des aides familiales de la Baie, comme directrice générale, Lucette Bélanger passe le flambeau de la direction de l’organisation à Cathy Desgagné. Cette dernière, qui travaille depuis 16 ans pour l’organisme, se dit prête à relever le défi. En effet, elle compte bien poursuivre l’engagement de la mission, celui d’offrir des services de qualité tout en créant et maintenant des emplois durables.
Soucieux d’une approche personnalisée, le service d’aide familiale offre un service adapté aux attentes et aux besoins de chacun. Cette garantie est possible grâce à la formation continue du personnel à domicile et aux suivis réguliers réalisés auprès de la clientèle. Cette présence permet de maintenir des personnes âgées dans leur milieu de vie naturel et permet aux couples qui travaillent d’avoir du temps pour mieux profiter de la vie.
Les services offerts par le Services des aides familiales de La Baie sont l’entretien ménager, la préparation des repas, ou autres activités de la vie quotidienne. Les services sont offerts à toute la population, personnes âgées, en convalescence, handicapées, familles en difficulté ou proches aidants.
Le territoire desservi est La Baie, Ferland-Boilleau, Saint-Félix d’Otis, Rivière-Éternité, L’Anse-St-Jean et Petit-Saguenay. Le Service des aides familiales compte 70 employés et environ 500 clients. Pour plus d’informations, vous pouvez toujours appeler au 418-544-2322
Beaucoup pensent que la santé de leurs dents n’a presque ou même aucun impact au niveau de leur santé générale. Mais au contraire, plusieurs études sérieuses ont démontré qu’il pouvait y avoir des répercussions importantes à ce niveau.
Tout d’abord, la gingivite et la parodontite sont les maladies de gencive les plus rencontrées. Ces deux problèmes vont commencer avec la présence de bactéries de la plaque dentaire sur la dent et près des gencives. Celles-ci vont s’attaquer à la gencive et alors la rendre malade (gencive rouge et enflammée). La gingivite peut aussi évoluer en parodontite si elle n’est pas soignée (inflammation et perte de l’os soutenant la dent).
Par la suite, ces bactéries peuvent passer dans la circulation sanguine et aller dans tout le corps. Il a été ainsi établi par des recherches un lien entre les maladies de gencive et certaines maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), le diabète, la pneumonie et autre maladies respiratoires et même des complications en cas de grossesse. La présence de ces bactéries peut alors soit augmenter le risque ou aggraver certains problèmes déjà présents dans notre corps.
Il est donc évidemment primordial d’avoir une bonne hygiène dentaire pour ainsi réduire ces risques. En brossant vos dents trois fois par jour, en passant la soie dentaire quotidiennement et en visitant régulièrement le dentiste, vous pouvez alors prévenir l’apparition de ces maladies et vous assurer d’avoir une bouche et un corps plus en santé!
Geneviève Goudreault, Roxanne Simard, Diane Bolduc et Victor Seal, l’équipe de la nouvelle Clinique Holistique du Fjord
Après avoir longtemps été un centre de ressourcement, l’Ouverture du cœur devient donc la Clinique Holistique du Fjord. Cette évolution est le fruit de l’association d’un regroupement de professionnels de la santé passionnés par leurs disciplines respectives et complémentaires. Avec ses deux salles de traitement, la clinique continuera d’offrir des soins en ostéopathie, mais il sera maintenant également possible d’y recevoir des traitements d’acupuncture et d’hypnothérapie.
La principale mission de la clinique est de répondre aux différents besoins de santé des gens, de façon personnalisée et en offrant un service de proximité. On nomme holistique, une approche de soins qui considère le corps humain dans sa globalité : au lieu de simplement s’attaquer aux symptômes, cette pratique va chercher du côté des origines du problème de santé.
Un ostéopathe travaille sur les muscles, les articulations et le squelette. Avec une approche cranio-sacrée, qui permet au corps de se régénérer en travaillant sur le liquide céphalo-rachidien qui traverse la colonne vertébrale, Victor Seal continue d’offrir son savoir et son expérience qu’il pratique depuis 30 années maintenant.
Geneviève Goudreault, tout nouvellement arrivée de Montréal, offrira de son côté des soins en acupuncture. Cela fait 2500 ans que les chinois pratiquent cette médecine. Avec l’insertion de petites aiguilles sur des points spécifiques du corps, l’acupuncteur travaille sur le débalancement qu’il a su identifier, suite à un bilan de santé complet effectué auprès du patient.
« On peut traiter plusieurs maladies, douleurs ou symptômes désagréables avec l’acupuncture, c’est vraiment une médecine alternative et complémentaire à la médecine régulière. Mais à la base, l’on n’a pas besoin d’être malade pour aller en acupuncture car c’est une médecine de prévention. On empêche quelque chose qui s’installe de progresser vers quelque chose de plus sérieux » souligne Geneviève Goudreault. Elle permet au corps de se rappeler qu’il est capable de se soigner par lui-même. La maladie en acupuncture, c’est un bris d’équilibre. C’est quand on commence à moins bien dormir, à être stressé qu’on est plus susceptible d’être malade.»
Roxanne Simard, de son côté propose des soins en hypnothérapie. Cette coach de vie qui a plus de 20 ans d’expérience en relation d’aide, travaille sur la reconnaissance et le développement du potentiel de ses clients afin de leur redonner leur pouvoir personnel.« À partir d’un état limitatif que vit la personne, je fonctionne plutôt avec le «comment» que le «pourquoi». Entre les deux, il y a plein de techniques d’action, comme l’hypnose, qui permettent de travailler sur les croyances limitatives, apprivoiser ces petites voix intérieures qui font que l’on n’a pas accès à nos propres ressources », explique Roxanne, également nouvelle résidente permanente de L’Anse-Saint-Jean.
Celle qui dit adorer travailler sur les peurs, a un champ d’action allant du manque de confiance en soi, au problème de santé, en passant par différentes difficultés que l’on peut rencontrer à tout moment de notre vie « Mon travail consiste à développer tes ressources intérieures, ton potentiel avec des techniques de programmation neuro-linguistique et l’hypnose Ericksonienne et humaniste ».
« Vous portez votre voiture chez le garagiste à l’automne, vous ne vous posez même pas de question, vous voulez vous sentir en sécurité. Et bien, c’est exactement la même chose avec notre corps, c’est votre véhicule premier et il ne faut pas attendre d’être malade pour s’en occuper » conclut Diane Bolduc, celle sans qui ce beau projet n’aurait certainement pas vu le jour.
Pour toute information sur cette nouvelle clinique, vous pouvez téléphoner au 418 272-1296.
La baie Éternité, un véritable joyaux pour les adeptes de la pêche blanche
La rivière Saguenay joue un rôle de premier rang dans l’identité des citoyens du Bas-Saguenay. En effet, nous n’avons qu’à penser à toute l’importance de l’activité de la pêche blanche, de l’impatience que nous ressentons avant de monter sur la glace et de la joie de pêcher un beau sébaste. L’impatience du pêcheur est également palpable avant l’ouverture de la pêche estivale.
Dans son Plan directeur de l’eau (PDE) de la rivière Saguenay, l’élément de la culturalité de la rivière du Saguenay y est abordé. Effectivement, lors de nos consultations citoyennes sur le PDE tenues entre autres à L’Anse-Saint-Jean, nous avons pu ressentir que les gens s’identifiaient à la rivière Saguenay. Ils souhaitaient également que cette rivière conserve une bonne qualité. Ils la voyaient comme un joyau responsable, en bonne partie, du rayonnement régional.
Afin de répondre à ces préoccupations, l’OBV Saguenay, en collaboration avec ses nombreux partenaires, souhaite mettre la qualité de l’eau au cœur des décisions des divers comités entourant la gestion de la pêche récréative sur le Saguenay.
C’est pourquoi nous invitons les pêcheurs, les gestionnaires de rivières et les associations de pêche ou de lacs à communiquer avec nous. Vos commentaires nous aideront à avoir une meilleure compréhension de vos préoccupations envers le Saguenay et de la culturalité de ce cours d’eau et tributaires!
Audrey Piché fait le suivi de la pêche blanche pour le Parc marin du saguenay-Saint-Laurent. Crédit photo : Lucie Daolio
Unique au Québec de par son ampleur et la diversité des espèces qu’on y capture, la pêche récréative hivernale sur le Saguenay est une activité récréotouristique majeure pour la région. L’impact de cette activité est suivi de près par les autorités environnementales et municipales, pour assurer la conservation des ressources et le développement durable de cette activité.
La pêche blanche dans le fjord du Saguenay a pris son essor au début des années 80. Depuis les années 90, on remarque un engouement pour la pratique de ce sport. Entre 1998 et 2014, le nombre de cabanes sur la banquise est passé de 1000 à 1620.
Depuis 1995, le programme de suivi scientifique sur les populations de poissons marins du Saguenay est piloté par le ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) et nécessite la participation de pêcheurs recrutés aux principaux sites ainsi que l’étroite collaboration de plusieurs institutions, notamment : Parcs Canada et la SÉPAQ qui sont les cogestionnaires du Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, Promotion Saguenay, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et le Musée du Fjord. Ce suivi est composé de deux volets.
Le premier volet consiste à réaliser des relevés scientifiques au filet maillant dans le fjord à l’aide d’un navire de recherche de la garde côtière. Ce relevé effectué annuellement de 2000 à 2010 et maintenant réalisé tous les deux ans se déroule tôt après la fermeture de la pêche récréative hivernale. Les stations d’échantillonnage sont regroupées dans les régions de La Baie des Ha! Ha! et du Bras nord, en amont des limites du parc marin.
Le deuxième volet s’effectue par les collaborateurs qui visitent les sites tout au long de la saison pour interroger les pêcheurs. Les données récoltées touchent principalement l’effort de pêche, soit le nombre de lignes et d’hameçons utilisés par rapport au temps de pêche et au nombre de prises. Également, des données biologiques sur le poids et la longueur des prises sont récoltées lorsque possible.
Les villages de pêche étant nombreux et répartis un peu partout sur le fjord, les intervenants locaux et régionaux se divisent la tâche. Les équipes du Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent s’occupent des principaux sites compris sur le territoire de celui-ci, soit les villages de pêche à L’Anse-Saint-Jean, Rivière-Éternité et Ste-Rose-du-Nord. À l’extérieur des limites du parc marin, le suivi est assuré par les associations de pêcheurs ou les partenaires municipaux. Notons qu’à eux seuls, les trois sites de La Baie (Ville de Saguenay) comptent environ 1 200 cabanes et représentent 80% de l’effort de pêche annuel.
L’analyse des données recueillies depuis la mise en place du programme de suivi de la pêche blanche a permis de constater l’état préoccupant des populations de poissons marins dans le fjord. C’est ainsi que la limite de capture quotidienne est fixée à 5 poissons de fond depuis 2004 et la durée de la saison de pêche est établie à 43 jours depuis 2011. L’implantation de ces mesures a contribué à stabiliser le nombre de captures et à réduire la pression de pêche sans pour autant diminuer l’engouement pour cette activité devenue très familiale.
Pour connaître prochainement les dates d’ouverture et de fermeture de la saison 2016, consultez la section sur les pêches récréatives du site de Pêches et Océans Canada : http://www.qc.dfo-mpo.gc.ca/. Vous y trouverez également toutes les informations sur la règlementation et les poissons qui doivent obligatoirement être remis à l’eau.
En attendant l’ouverture de la prochaine saison de pêche hivernale, toute l’équipe du parc marin vous invite à profiter d’un autre beau moment en famille, celui du temps des Fêtes!
Référence : MPO. 2015. Évaluation de la pêche récréative hivernale au poisson de fond dans le fjord du Saguenay, 2013-2014. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2014/058.
Le temps des fêtes approche et avec son lot de réjouissances, il apporte aussi un lot de surconsommations. Si l’on se fie au sondage réalisé par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), les Québécois prévoient cette année dépenser 654$ pour l’achat de leurs cadeaux de Noël. 1Afin de réduire notre impact sur la planète durant ces moments de réjouissances, je vous propose quelques trucs pour mieux consommer.
Voici les 4 trucs à appliquer lors de l’achat de vos cadeaux tirés du principe des 3NJ :
Choisissez-les Nus. C’est-à-dire évitez le suremballage des produits. Plusieurs jouets sont suremballés pour les rendre plus attrayants, mais ces super emballages finiront tout de même au recyclage ou à la poubelle. Une autre façon d’éviter les déchets est d’offrir des cadeaux immatériels comme des billets de spectacle ou des abonnements, ainsi il n’y a aucun emballage.
Choisissez-les Naturels. Préférez les produits faits de bois naturel, de coton biologique et évitez le plastique. Choisissez un sapin de Noël naturel plutôt qu’artificiel, car en plus de sentir bon dans votre salon, il émet peu de CO2 au cours de sa croissance et il peut être valorisé après les fêtes.
Choisissez-les Non loin. Encouragez les produits locaux, fabriqués au Québec. Surveillez la venue des prochains marchés de Noël dans la région, ils vous permettront d’acheter des cadeaux originaux, écolos et locaux! Si vous avez besoin d’inspiration, consultez : www.achetonsquebecois.com, un site qui regroupe une panoplie de produits québécois. Alors, faites comme 64,9% des Québécois, achetez des produits locaux!2
Choisissez-les Justes. Consommez de façon responsable. Favorisez les produits éthiques et équitables. Évitez d’acheter des produits fabriqués dans des pays où les normes du travail sont pratiquement inexistantes comme au Bangladesh, en Chine, au Cambodge ou au Pakistan3…
À Noël, comme à tous les jours, appliquez le p