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Le nouveau bureau médical de L’Anse-Saint-Jean

Le docteur Steve Mawn ouvre une nouvelle clinique médicale à L'Anse-Saint-Jean

Deux jeunes professionnels de la santé sont tombés en amour avec L’Anse-Saint-Jean à un moment où notre région en avait grand besoin. Dernièrement le docteur Steve Mawn et l’infirmière clinicienne Ève Simard ont réalisé un court séjour à L’Anse, une petite vacance suggérée par madame Simard native de Chicoutimi.

Au court de cette escapade, ils ont fait le tour du Bas-Saguenay et le Dr Mawn fut littéralement séduit par la beauté et la majesté de nos caps bordant le Saguenay. D’un commun accord et avec le désir de vivre et de pratiquer dans un environnement, ce jeune couple a décidé de venir s’installer à L’Anse-Saint-Jean, dans un secteur du Québec qui n’avait plus qu’un seul médecin pour desservir toute sa clientèle.

La formule utilisée pour qualifier leur installation est celle d’une clinique privée louant un local dans les bureaux du CLSC, mais avec tous les avantages que cela procure.  Le référencement à une infirmière directement sur place pour les prises de sang et pour tout autre acte médical qu’une infirmière peut faire; la présence d’une travailleuse sociale disponible dans les locaux et le partage d’un  secrétariat et d’un accueil sont les particularités qui ont favorisé la venue de ces deux sympathiques travailleurs de la santé.

D’ailleurs, le soulagement de l’Agence de la Santé d’avoir enfin une clientèle orpheline desservie par un nouveau médecin fut également décisif dans l’installation du couple Mawn et Simard au Bas-Saguenay. Car depuis le départ du docteur Malette du CLSC en 2013, quelques centaines de personnes se retrouvaient sur la liste du CLSC Cléophas-Claveau pour obtenir un médecin de famille et venaient s’ajouter à tous ceux qui attendaient déjà dans la région du Saguenay.

Par leur implantation ici, l’objectif premier du couple fut de fournir une oreille attentive à toute cette clientèle, d’offrir également un service médical hors de l’ordinaire en ayant une cédule de rendez-vous couvrant la fin de semaine, chose qu’on ne fait pas ailleurs et en effectuant de mini-chirurgies comme l’extraction de verrues, de naevus et de points de beauté. Leur prochaine étape est de fournir une mini-urgence qui évitera aux citoyens du Bas-Saguenay de descendre à La Baie pour soigner des petits bobos comme cela se fait actuellement.

Souhaitons que les petits inconvénients suivant presque toujours l’installation d’une nouvelle formule de soins soient aplanis et que notre jeune couple de soignants reste ici et s’y installe définitivement au grand plaisir de ses clients.

Mythe ou réalité ?

Tout comme vous, il m’arrive de ‘surfer’ sur internet et il faut bien avouer que nous sommes bombardés de toutes sortes d’informations. Comment discerner le vrai du faux ? Voici donc quelques mythes concernant la santé buccodentaire.

Le lait est mauvais pour les dents : à la fois vrai et faux ! En effet, les données issues de nombreuses études démontrent que le lait est bénéfique pour la santé buccodentaire. Il fournit entre autres à nos dents des minéraux et nutriments (calcium et vitamine D) qui rendent les os et les dents plus durs et plus difficiles à attaquer par la carie. Par contre, il existe dans le lait un sucre (le lactose) qui est peu cariogène mais qui peut, s’il est en contact avec les dents assez longtemps (par exemple dans un biberon laissé la nuit) causer la carie. Attention on retrouve le même problème avec le lait maternel.

Manger un morceau de  fromage remplace un brossage de dents. Faux : Rien ne vaut un bon brossage de dents car c’est le mouvement mécanique de la brosse à dents qui nettoie nos dents. Par contre, le fromage peut aider à prévenir la carie car son pH neutre aide à neutraliser l’acidité en bouche. De plus, celui-ci augmente la production de salive qui agit comme protection. Enfin, le fromage contient, tout comme le lait, plein de minéraux et de nutriments qui aident à protéger l’émail des dents. Le fromage représente donc une bonne idée de collation entre les repas plutôt qu’un aliment contenant du sucre.

On peut  blanchir nos dents avec une préparation maison faite avec du bicarbonate de soude et du jus de citron. Attention !!! : Le jus de citron est extrêmement acide et le bicarbonate est très abrasif pour les dents. Ce duo peut être nocif pour vos dents et les user prématurément, donc il est fortement déconseillé! L’acidité causera de l’érosion sur l’émail (couche protectrice) des dents qui sera aminci, ce qui pourra aussi augmenter le risque d’apparition de caries.

Ceci n’était qu’un survol des mythes qui existent sur internet mais, évidemment il y en a des tonnes. Soyez donc vigilant et si vous avez des questions, n’hésitez pas à venir nous rencontrer à la clinique et  il nous fera plaisir de démystifier le tout avec vous!

Les bienfaits de la promenade…

L’exercice est essentiel au développement physique et cognitif des chiens. Il est en effet important de faire dépenser le trop plein d’énergie de vos animaux domestiques pour éviter les mauvais comportements. Alors profitez de votre automne, la saison où les balades en forêt sont des plus agréables.

Depuis toujours, les chiens sont utilisés dans plusieurs domaines pour travailler avec les humains : les chiens de berger gardaient les moutons, les chiens de ferme patrouillaient et protégeaient leur vaste territoire et ceux utilisés pour la chasse excellaient dans leurs activités. De nos jours, nos animaux de compagnie sont à l’intérieur, couchés sur le divan à regarder la télévision. Pas surprenant qu’il y ait parfois des problèmes de comportement!

Comme pour l’humain, l’exercice physique aide au développement du cerveau des chiens. En étant plus calme, l’apprentissage se fait beaucoup mieux.  Mais il ne faut pas oublier qu’une remise en forme doit se faire petit à petit pour éviter des blessures.  Souvent, les chiens avec un trop plein d’énergie chercheront à la dépenser en brisant vos souliers ou votre divan et en creusant des trous dans votre pelouse. Il est possible aussi, que sans exercices, ils développent de l’anxiété et de l’agressivité.

La marche est un excellent moyen de socialisation.  L’exercice permettra à votre chien une meilleure vie, plus riche, plus épanouie et équilibrée.  Vous développerez une relation plus intense avec votre animal de compagnie…  Et peut-être une remise en forme pour vous.

Mais attention, l’automne c’est également le retour des puces et des tiques. Les puces sautent et détectent la chaleur, que le poil soit court ou long. Elles peuvent aussi très bien vivre dans nos maisons. L’homme peut également en être affecté. Les tiques marchent et se cachent dans les buissons et herbes hautes, dans les endroits humides ou à l’ombre.

Les symptômes d’une infestation sont les démangeaisons, la perte de poils et des lésions cutanées. En présence de puces ou de tiques, il ne faut pas paniquer car il existe des outils pour s’en débarrasser. Concernant les tiques, il s’agit ne pas laisser la tête dans la peau, cela pourrait provoquer un abcès. En cas de doute ou si vous n’avez pas les outils nécessaires, vous pouvez toujours consulter une toiletteuse ou un vétérinaire.

Pour les puces, il existe une panoplie de traitements. Il y a des ampoules à mettre sur le pelage, les colliers à puces, et les shampoings. Si l’animal est infesté, il suffit souvent de le laver avec une solution savonneuse puis de l’installer sur un drap blanc pour le peigner. Comme les humains, les chiens peuvent être affectés par les morsures de puces, soyez vigilant!  La prévention peut nous éviter bien des désagréments.

 

Un engrais naturel et gratuit : le feuillicyclage

Le feuillicyclage, c’est l’action de tondre les feuilles et de les laisser au sol. Tout comme l’herbicyclage qui consiste à laisser les rognures de gazon au sol, le feuillicyclage produit un engrais naturel pour votre gazon. Rien de plus simple que de feuillicycler.

Voici le mode d’emploi:

  • Passez la tondeuse lorsque les feuilles sont sè
  • Maintenez un maximum de 5 cm de feuilles déchiquetées sur votre terrain.
  • Déposez le reste dans votre plate-bande, votre potager ou votre composteur.

Les feuilles déchiquetées fourniront à votre sol et à vos plantes une partie des éléments minéraux dont ils ont besoin pour traverser l’hiver.

En plus de nourrir votre gazon, vous diminuerez à la source votre quantité de déchets. Saviez-vous que plus de 50 % de votre poubelle est composée de matières putrescibles, entre autres de résidus verts comme les feuilles et le gazon? La caractérisation des poubelles par Eurêko! en 2014 nous a révélé que la proportion de matières putrescibles augmente de 13 % l’automne comparé au printemps. Et devinez quelle matière organique est en augmentation l’automne? Les feuilles !

Ce qui veut dire qu’environ 1 000 tonnes de feuilles et autres résidus verts sont envoyées à l’élimination chaque automne par les citoyens de la MRC du Fjord-du-Saguenay. En d’autres termes, les contribuables paient 100 000 $ pour enfouir des matières organiques qui auraient été bénéfiques pour leur terrain. En pratiquant le feuillicyclage et le compostage de vos feuilles, vous contribuez à détourner des quantités importantes de matières organiques de l’enfouissement tout en diminuant considérablement la facture des municipalités.

À l’image du compostage et de l’herbicyclage, le feuillicyclage, c’est écologique, économique et pratique. En plus de diminuer les gaz à effet de serre, ces habitudes permettent de réduire les coûts de collecte, de transport et de traitement des matières résiduelles.

Actions dans le Bas-Saguenay : Véhicules tout terrain …. ou presque!

L’ouverture de la chasse est à nos portes. Un véhicule tout terrain (VTT) est un outil très utile pour sortir le gibier du bois. Cependant, saviez-vous que ce genre de véhicule a un grand impact sur l’environnement et sur la qualité des habitats fauniques si celui-ci est utilisé dans un milieu humide, un plan ou un cours d’eau?

En effet, l’usage d’un VTT dans la bande riveraine (15m) d’un lac ou d’une rivière, ou encore dans un milieu humide, endommage la végétation, contribue au dénudement et à la compaction des sols et perturbe l’écoulement naturel de l’eau. Ces milieux sont des habitats fauniques riches qui abritent une flore diverse et fragile. En milieu aquatique, cela entraîne également de l’érosion, le brassage des sédiments et remet des matières en suspension dans l’eau. Cela nuit aux poissons, tant pour leur alimentation que pour leur reproduction.

Des citoyens du Bas-Saguenay avaient d’ailleurs confié leurs préoccupations à ce sujet lors des consultations citoyennes tenues par l’Organisme de bassin versant du Saguenay en février 2014. Deux actions visant à réduire la circulation de VTT et de motoneiges dans et à proximité des milieux humides ont été ajoutées au plan d’actions du Plan directeur de l’eau du Saguenay.

Conséquemment, l’OBV Saguenay a produit une affiche pour sensibiliser ces utilisateurs aux problématiques que leurs véhicules ont sur les milieux humides, essentiels pour la santé de nos lacs et rivières. D’autres activités de sensibilisation seront entreprises vis-à-vis différents intervenants. Des corrections aux réseaux de sentiers sont également souhaitées.

D’autres gestes peuvent déjà être posés par vous pour réduire l’impact des VTT et motoneiges. Lorsque vous devez traverser un cours d’eau ou un milieu humide, utilisez les ponceaux prévus à cet effet ou contournez ces espaces. Vous préserverez ainsi la qualité des écosystèmes et habitats de plusieurs espèces observables en nature ou … dans votre mire!!!

Pour toute question ou préoccupation, écrivez-nous à info@obvsaguenay.org.

Années exceptionnelles sur les rivières Saint-Jean et Petit-Saguenay : Les saumons sont de retour !

Les rivières à saumon ont un mandat de préservation et c’est pourquoi elles prônent la remise à l’eau des géniteurs qui mesurent 63 cm et plus.

Depuis quelques années, les perspectives étaient plutôt sombres pour les rivières à saumon de la région et partout au Québec. Le faible débit et la chaleur élevée de l’eau avaient causé la fermeture de la pêche sur plusieurs rivières pendant l’été. De plus, la montaison du poisson avait été exceptionnellement basse l’été dernier. Du même coup, le nombre de prises et de remises à l’eau avait grandement chuté.

Le portrait de cette année est totalement différent et les pluies abondantes y sont certainement pour quelque chose. Sur la rivière Saint-Jean, les prises et les remises à l’eau ont quadruplé, passant de 35 en 2014 à 146 en 2015. La situation est la même sur la rivière Petit-Saguenay comme l’indique son directeur Richard Bernier : « C’est la meilleure année en terme d’achalandage, de captures et de remises à l’eau depuis 2011. À Petit-Saguenay, le taux de succès a été de 20% cette année, comparativement à une moyenne habituelle de 12%. C’est généralisé partout au Québec. » Selon lui, la bonne montaison découle également d’une bonne fraie en 2011, puisque les saumons fréquentent leur rivière d’origine sur un cycle de 4 ans.

Diversification et renouvellement

Alors que les saisons de pêche se succèdent, la moyenne d’âge des pêcheurs augmente au même rythme. Le renouvellement de la clientèle est donc un des plus grands défis pour les gestionnaires des rivières à saumon. Les rivières font des efforts depuis des années pour initier la gent féminine à ce noble sport. La journée des dames de cette année a encore une fois été un succès avec 21 participantes à L’Anse-Saint-Jean et 10 du côté de Petit-Saguenay. Mais selon Richard Bernier, « il faut absolument développer la relève pour intéresser les jeunes à la pêche à la mouche. »

Afin de diversifier leurs sources de revenus, les rivières à saumon ont également dû développer de nouvelles activités. La rivière Petit-Saguenay fait figure de pionnièreà cet égard avec son offre d’hébergement dans ses chalets patrimoniaux, en camping et en yourte. Elle a également des nouveaux projets d’hébergement sur la planche à dessin. La descente en canot sur les eaux mortes demeure pour sa part une activité très populaire. L’organisme vend aussi des mouches pour le saumon, pour la truite de mer et attend l’ouverture de la pêche au bar rayé dans le fjord pour développer une offre de ce côté.

Assurer la survie du saumon

Les rivières à saumon ont un mandat de préservation et c’est pourquoi elles prônent la remise à l’eau des géniteurs qui mesurent 63 cm et plus. Elles doivent également lutter contre le braconnage, qui nuit au renouvellement de la population. Les protocoles mis en place entraînent aussi la fermeture des rivières lorsque la température de l’eau dépasse 23°C. Comme l’indique Richard Bernier : « Quand on remet un saumon à l’eau, il faut s’assurer qu’il puisse survivre ! »

L’association de la rivière Saint-Jean fêtait son 20anniversaire cette année  et celle de Petit-Saguenay fêtera son 50e l’an prochain. Les premiers colons pêchaient déjà il y a plus de 150 ans et avant eux les employés de la compagnie de la Baie d’Hudson et les amérindiens. Si le nombre de saumons a grandement diminué depuis cette époque, la protection de l’espèce est au cœur du mandat des associations. Au final, c’est le maintien de la population de saumons qui permettra aux générations futures de continuer à apprécier ce sport traditionnel.

L’École de musique du Bas-Saguenay encourage l’apprentissage en groupe

En s’impliquant dans un ensemble, le musicien est appelé à développer un bon sens de l'organisation et de la responsabilisation face à la préparation personnelle nécessaire avant la répétition de groupe.

Située à L’Anse-Saint-Jean, l’École de musique du Bas-Saguenay est une initiative culturelle qui a pour mandat de permettre aux gens de tous âges de poursuivre ou de réaliser leur passion pour la musique. Cet automne, l’organisme à but non lucratif entame sa deuxième année d’activité. Afin de diversifier les expériences, les méthodes d’apprentissage et de sensibiliser les élèves aux effets positifs de jouer de la musique en groupe, plusieurs cours et projets d’ensemble sont ajoutés au programme.  

Le fait de jouer de la musique apporte un vaste éventail de bienfaits sur le développement et sur l’état général de la personne qui s’exécute, et ce, qu’elle soit seule ou en groupe. Ceci-dit, la pratique musicale en ensemble pousse invariablement chaque musicien à développer ou à améliorer plusieurs aspects des sphères musicales, sociales et personnelles.

L’apprentissage d’un instrument de musique nécessite souvent beaucoup de travail et de détermination pour atteindre ses objectifs. En s’impliquant dans un ensemble, le musicien est appelé à développer un bon sens de l’organisation et de la responsabilisation face à la préparation personnelle nécessaire avant la répétition de groupe. Chaque musicien joue un rôle important au cœur de l’équipe et son implication est essentielle au bon fonctionnement de l’ensemble. Il va sans dire que ce dernier retire beaucoup de satisfaction dans ce type de réalisation. De plus, la progression de tous les membres ajoute souvent un facteur de motivation et crée un effet d’entraînement qui amène chaque musicien à persévérer et à se dépasser.

Cependant, puisque chacun a des forces et des faiblesses différentes, les membres de l’ensemble doivent exercer leur patience et leur compréhension face aux défis des autres musiciens, tout comme ils devront être indulgents face à leurs propres points à améliorer. Devant les difficultés, le partage des connaissances, l’entraide et la solidarité entre les musiciens sont les meilleurs moyens de dynamiser le groupe. Un ensemble musical est également un outil d’expression dans lequel les membres doivent savoir communiquer, écouter et être ouverts d’esprit.

Sur le plan musical, les instrumentistes sont amenés à améliorer leur précision rythmique et la stabilité du tempo, l’écoute de soi et l’écoute des autres, la justesse, la lecture de partitions et à élargir leur palette de nuances. 

Soucieuse de s’adapter aux demandes et aux besoins de sa clientèle, l’École de musique du Bas-Saguenay propose une gamme de nouveaux cours et de nouvelles activités, tout en maintenant les cours déjà offerts l’année dernière. Dans la perspective de permettre aux élèves de développer le plus de compétences possible, l’école offre les cours de groupe suivants : djembé, chorale (adultes), éveil musical (4 à 6 ans) et groupe « touche-à-tout » (instruments variés, 7 à 13 ans). L’École de musique organise également des groupes parascolaires dans les écoles Fréchette, Marie-Médiatrice et Du Vallon.

Les cours à l’École de musique sont accessibles à l’ensemble de la population des villages de L’Anse-Saint-Jean, Petit-Saguenay, Rivière-Éternité et Sagard. Plusieurs instruments (piano, chant, guitare, violon, violoncelle, flûte à bec et traversière, orgue d’accompagnement) sont enseignés en privé. Les élèves ont accès à un cours personnalisé, adapté à leurs goûts ainsi qu’à leur rythme d’apprentissage. La participation ou l’inscription aux cours d’ensemble est faite sur une base volontaire. Pour plus de renseignements ou pour vous inscrire : ecoledemusiquedubassaguenay@gmail.com ou 418 608-8363

Initiatives en médiation culturelle : Une Boîte à Lire à Port-Alfred

Le Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay et le Regroupement Promo des Arts du Bas-Saguenay sont fiers d’annoncer qu’ils ont reçu une bourse de 2 500 $ provenant du Conseil régional de la culture du Saguenay – Lac-Saint-Jean, dans le cadre d’un projet de médiation culturelle entre les intervenants des milieux culturel et communautaire. Ils réaliseront une Boîte à Lire qui sera installée à Port-Alfred à La Baie devant les locaux du Centre Alpha.

Cette structure sera composée d’une boîte en bois réalisé par Nicholas Landry et sera ornée de dessins peints par les participantes et participants du Centre Alpha sous la supervision de Cynthia Ratté, artiste peintre. Ce concept, très populaire dans plusieurs autres villes du Québec et du monde entier, veut encourager les citoyens et citoyennes à lire et à partager des livres gratuitement.

Ce qui est original et humanisant, c’est le libre-service : tu donnes et tu prends. La Boîte à Lire est sans surveillance, sans sécurité, sans protection. C’est un principe révolutionnaire quand on considère nos habitudes de consommation actuelles! On y travaille la confiance et le respect des objets.Notre projet, cependant, se veut plus spécifique que de simplement inviter les gens à partager leurs livres.

Nous voulons, d’une part, sensibiliser les participants du Centre Alpha à l’art par le projet de construction et de peinture de la dite boîte artistique. D’autre part, l’objectif est d’utiliser cet objet original pour attirer plus de gens au Centre Alpha. Le quartier Port-Alfred est le plus pauvre de l’arrondissement de La Baie et comprend beaucoup de résidents qui, comme plus d’un million de personnes au Québec, ont de grandes difficultés en lecture et en écriture.

La Boîte à Lire devrait valoriser et rehausser l’estime de soi des participants du Centre Alpha par l’initiation à un projet novateur et créatif. Elle devrait permettre de sensibiliser les gens à l’importance de la lecture et l’écriture et d’augmenter la visibilité de Promo des Arts et du Centre Alpha. De plus, en distribuant et partageant gratuitement des livres, cela sensibilise la communauté à l’importance de l’art et de la culture tout en embellissant le quartier.

À l’ère des relations virtuelles et de la production en série, nous sommes persuadés que cette Boîte à Lire humanisera notre environnement et lui offrira un objet utilitaire, esthétiquement joli et créatif ! Nous avons espoirs qu’elle favorisera les discussions spontanées, les rencontres fortuites et qu’elle contribuera à briser l’isolement.

Nous vous invitons donc à venir voir cette boîte au 631 bd Grand-Baie Sud à La Baie à partir du 27 octobre prochain lors de l’inauguration du projet.  Pour plus d’informations, communiquez au Centre Alpha : 418-697-0046.

 

La murale au centre communautaire La Petite École : Une réalisation artistique qui colore notre cadre bâti

Cynthia Ratté, l’une des deux artistes travaillant à la conception de la murale à La Petite École.

Le 3 juillet dernier, une murale réalisée par le regroupement Promotion des Arts sur les murs du Centre communautaire La Petite École était inaugurée avec succès. Une cinquantaine de personnes étaient présentes pour le dévoilement officiel de cette œuvre, réalisée par les artistes anjeannois Cynthia Ratté et Nicholas Landry.

C’est Anicet Gagné, président du centre communautaire, qui animait l’évènement dans une atmosphère de convivialité. Des représentants de la municipalité, dont le maire Lucien Martel et une représentante de la caisse du Bas-Saguenay étaient présents. Rappelons que la création de cette fresque d’une dimension de 32 pix 8 pi a été rendue possible grâce au programme de soutien aux initiatives culturelles du milieu de la MRC du Fjord-du-Saguenay, de la participation financière de la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay et d’une contribution provenant du surplus du budget des célébrations du 175e anniversaire de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean.

Cette œuvre figurative représente la famille, d’hier à aujourd’hui, dans un décor illustrant des attraits significatifs du paysage anjeannois.

Cette œuvre figurative représente la famille, d’hier à aujourd’hui, dans un décor illustrant des attraits significatifs du paysage anjeannois. Sa présence rehausse l’environnement visuel et esthétique des lieux en plus de créer un sentiment d’appartenance à notre communauté. Durant sa création, les artistes étaient souvent interpellés par les passants, curieux de la transformation progressive de la fresque. Tout le monde est unanime, le résultat est magnifique et démontre encore une fois les talents des gens de chez-nous. Qui sait, cette première pourrait stimuler le développement d’autres initiatives artistiques du même genre.  Verrons-nous apparaître d’autres murales ailleurs dans la municipalité? À suivre…

Participation des Fermières de Petit-Saguenay au colloque régional : Un vent de renouveau souffle sur les projets

Le comité CAL avec Diane Lavoie, Diane Belzile, Marguerite Pelletier, Claire Lepage et Lise Bernier.

Le 16 septembre dernier, près de 180 fermières de la région étaient rassemblées pour le colloque régional à Saint-Cœur-de-Marie. Le thème du colloque était « des liens d’appartenance tissés serrés » et rejoignait les membres de tous les âges et tous les horizons.

Le 100e anniversaire des Cercles de Fermières du Québec (CFQ) est maintenant chose du passé, mais la motivation qui s’exprimait pendant le colloque montre à quel point tout le travail accompli depuis la création de l’organisation doit se poursuivre. Les CFQ forment en effet la plus grande association apolitique de femmes vouées à l’amélioration des conditions de vie de la femme, de la famille et à la transmission du patrimoine culturel et artisanal. Ils jouent donc un rôle fondamental dans l’avancement de notre société.

Le sentiment d’appartenance se construit peu à peu, et les CFQ permettent de partager une même réalité, d’avoir des valeurs et objectifs communs, et de créer des  liens pour devenir plus fortes. Les CFQ doivent également saisir toutes les occasions qui se présentent pour se faire connaître et reconnaître, et ce afin de mieux remplir leur mission.

Des actions concrètes

Concernant le Tricot Graffiti, ce fut un franc succès à travers le Québec au complet, et surtout dans notre belle région puisque34 cercles ont participé à cette activité de célébration du 100e anniversaire.Cette année, un vent de renouveau soufflera sur notre Association, ce qui lui donnera l’élan nécessaire pour conserver sa place dans notre société, et par le fait même dans notre milieu.

Le plan de travail est basé cette année sur une action réalisée dans le milieu. Elle pourra être d’ordre associative, participante ou organisationnelle. Les Cercles misent sur des actions qui répondent à des besoins. Le dynamisme qui en découlera rejaillira dans la population et valorisera le rôledes femmes dans leur milieu.

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