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Le cœur du village de Rivière-Éternité sera animé cet hiver !

Le Marché de Noël est de retour cette année à l’Auberge du Presbytère. Les artistes et artisans vous ont confectionné une grande variété d’idées cadeaux pour la période des fêtes ou tout simplement de petites gâteries à s’offrir personnellement.

Vous y retrouverez des bijoux, cartes de souhaits, œuvres d’art, articles de décoration, articles en bois tourné, tricots, balles de laine, courtepointes, confections tissus et tissage, savons et produits corporels bio, accessoires pour chat et chien, etc. Des certificats-cadeaux seront également offerts sur place. C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer jusqu’au 18 décembre 2016.

 

L’exposition des crèches de Noël est quant à elle ouverte tous les jours jusqu’au 2 janvier inclusivement. Nous vous invitons à venir voir cette 28e exposition, une visite idéale pour poursuivre dans l’ambiance du temps des fêtes. Venez admirer les œuvres magnifiques, créées à partir de divers produits et qui ont toutes quelque chose d’unique à observer. À l’intérieur, une exposition de plus de 250 crèches et 50 tableaux; au Parc des artistes une vingtaine de crèches grandeur nature; dans la montagne, une nativité de 6 mètres de hauteur et un sentier pour s’y rendre.

Après le temps des fêtes, l’Auberge reprendra ses opérations de Resto-Relais. Pour une 3e saison consécutive, l’auberge offrira un menu de restauration pour ceux qui se présenteront entre 11h00 et 14h00, tous les jours de la saison hivernale. C’est un service offert aux motoneigistes en visite dans notre municipalité, mais aussi à toutes les personnes intéressées à prendre un repas dans une ambiance chaleureuse et calme. C’est l’endroit idéal pour se rencontrer entre amis et prendre le temps de jaser. L’Auberge offre également l’hébergement pour les gens en visite dans notre milieu et pour tous les amateurs de plein air d’hiver. Que ce soit les motoneigistes, les skieurs, planchistes et sportifs de toutes sortes, il est également possible de consommer le repas du soir sur réservation.

États généraux du Bas-Saguenay Sud : Les municipalités en mode concertation

Philôme La France, Cédrick Dupont, Sonia Simard, Nathalie Sergerie et Roger Dallaire lors des États généraux du Bas-Saguenay Sud.

Depuis près de deux ans, les maires du Bas-Saguenay se rencontrent 5 à 6 fois par année, accompagnés de conseillers municipaux, d’agents de développement et de représentants du milieu pour discuter de différents enjeux. D’abord mis sur pied pour élaborer des projets communs dans le domaine touristique, le comité, qui fonctionne de façon plus ou moins formelle, a élargi son action à plusieurs champs d’activité, dont le développement économique et la vie communautaire. Aujourd’hui, de l’avis de ses membres, le temps est venu de passer à l’étape supérieure.

C’est pourquoi les municipalités s’étaient donné rendez-vous le 6 novembre dernier pour des « États généraux du Bas-Saguenay Sud ». La rencontre avait pour objectif de choisir une structure organisationnelle qui permettra de formaliser le fonctionnement et les objectifs du comité. Une trentaine de conseillers municipaux, de maires, d’agents de développement et de directeurs généraux étaient présents pour l’occasion.

Au cours de la journée, les participants ont ainsi pu discuter des tenants et aboutissants des différents modes de fonctionnement proposés pour le comité, mais aussi des enjeux qui pourraient y être discutés. Après délibération, l’ensemble des personnes présentes ont adopté une déclaration d’intention devant mener à l’adoption d’une convention qui liera les municipalités de Ferland-et-Boilleau, Saint-Félix-d’Otis, Rivière-Éternité, L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay. Cette convention déterminera les règles de fonctionnement du comité et ses champs d’action.

Parmi les domaines pour lesquels les municipalités ont démontré de l’intérêt à se concerter, notons : le développement économique (notamment touristique et forestier), les activités culturelles et l’organisation d’évènements. Le comité de concertation poursuivra donc ses démarches au cours des prochains mois en vue de présenter un projet de convention qui pourra être débattu et adopté dans les différents conseils municipaux.

Le Bas-Saguenay a un long historique de concertation, de l’électrification des villages à la création du Trait d’Union, en passant par la fondation du Mont-Édouard ou celle de l’APRS. La mise sur pied de la nouvelle régie inter municipale en incendie en témoigne également. L’enthousiasme des intervenants qui participaient aux états généraux était palpable et semble annoncer la poursuite de cette dynamique politique qui distingue tant le Bas-Saguenay.

 Qu’est-ce que la concertation ?

La concertation est l’action, pour plusieurs acteurs, de s’accorder en vue d’un projet commun, avec un résultat gagnant-gagnant. Ce n’est donc pas de la négociation, qui se fait davantage dans une dynamique gagnant-perdant ou perdant-perdant. Ce n’est pas non plus de la consultation, qui se limite à demander un avis sur un sujet, sans qu’il n’y ait nécessairement d’échanges entre les acteurs. Par définition, la concertation ne doit donc pas nécessairement arriver à un résultat là où les intérêts divergent et sont irréconciliables.

Les municipalités du Bas-Saguenay regroupent leurs services incendie

Le lancement de la régie inter municipale s’est déroulé à Saint-Félix-d’Otis en présence de tous les maires du Bas-Saguenay, ainsi que de nombreux pompiers.

Depuis bientôt une année, les cinq municipalités du Bas-Saguenay ont amorcé une réflexion afin d’assurer un meilleur service de sécurité incendie. Il leur était  de plus en plus difficile, voire impossible, de répondre chacune de leur côté aux normes et objectifs fixés par la MRC du Fjord-du-Saguenay.

Rapidement, il est apparu aux acteurs concernés que la création d’une régie inter municipale serait, pour le cas présent, le meilleur véhicule. Il faut savoir qu’une régie, dans un tel contexte, c’est en quelque sorte une continuité de la municipalité, avec les mêmes pouvoirs et c’est d’ailleurs nécessairement des élus qui siègent à son conseil d’administration. De plus, cela permet d’assurer une continuité et la pérennité d’un tel service.

La nouvelle régie est responsable d’assurer et de maintenir un service de couverture pour les incendies sur le territoire visé, et ce, à chacune des municipalités faisant partie de l’entente. Lucien Martel, maire de L’Anse-Saint-Jean précise : « C’est vraiment un moyen qu’on s’est donné pour améliorer notre façon de fonctionner, pour améliorer le service aux citoyens et pour s’assurer qu’on est capable de répondre au schéma de couverture de risque adopté par la MRC du Fjord-du-Saguenay. Actuellement, on n’a pas une municipalité qui rencontre les critères énoncés.»

Les budgets annuels quant à eux proviennent des municipalités. À partir de maintenant, les seules choses qui vont appartenir aux municipalités respectives, ce sont les casernes, mais tous les équipements, les camions, même les pompiers vont relever de la régie. Très vite, il est également apparu qu’une personne ressource devait être embauchée afin de pouvoir travailler de façon professionnelle ce dossier.

« Notre régie regroupe 75 pompiers, mais dorénavant il n’y aura qu’un chef pompier pour les 5 municipalités, alors ce chef, compte tenu de l’appel qu’il aura reçu, décidera de comment agir avec l’ensemble des ressources disponibles sur le territoire, précise monsieur Martel. Comme sur un bateau, avec un capitaine, cela avance beaucoup mieux ! »

Une municipalité comme Ferland-et-Boilleau peut sembler loin, quand on connait l’importance d’arriver le plus vite possible sur un feu. Cependant, en fonction de l’ampleur de ce feu, il peut être vital que d’autres casernes viennent prendre la relève, chaque camion ne contenant que 1500 gallons d’eau. Ce regroupement va donc permettre de mieux servir les citoyens, d’avoir une plus grande cohésion.

La régie s’est donc voté un budget et la participation de chacune des municipalités a été établie en fonction de trois critères : la richesse foncière, le nombre de citoyens et le risque protégé. À L’Anse-Saint-Jean, par exemple, la présence d’une résidence pour personnes âgées et d’une école secondaire augmente le risque protégé et donc la participation demandée à la municipalité.

« Une telle démarche a soulevé bien évidemment de nombreux questionnements, entre autres de la part des pompiers, qui étaient déjà bien organisés chacun de leur côté, mais cela fait partie du rôle d’un regroupement comme celui-ci de trouver des moyens de satisfaire tout le monde », conclut Lucien Martel.

Le bonheur est dans les relations

La une du Trait d'Union en décembre 2016
Jaseur boréal à l'heure du dîner. Crédit photo : Laurent Lavoie.

Tout au long de ma pratique professionnelle, j’ai eu le privilège de pouvoir établir avec vous une très grande qualité de relation personnelle et sociale. Nous avons pu faire équipe ensemble pour résoudre certains problèmes de santé que vous m’avez soumis et j’ai personnellement retiré beaucoup de gratification à bien utiliser l’ensemble de mes connaissances, de mon expérience et de mon jugement pour  suggérer des solutions adaptées à vos préoccupations du moment. Et cette belle relation de confiance a en quelque sorte marqué nos ADN respectifs.

Aujourd’hui, grande nouvelle ! Je suis en mesure d’affirmer que le « don de soi », le bénévolat bien fait peut vous rapprocher du bonheur, vous aider à vivre plus heureux, plus longtemps et en meilleure santé physique et mentale !

Vous en doutez ? Alors suivez-moi bien ! L’ancienne définition du Larousse selon laquelle un acte bénévole « est fait sans obligation, à titre gracieux » est en train d’être dépassée. Une étude(1) scientifique exhaustive portant sur la recherche du bonheur, menée par une réputée université américaine pendant plus de 75 ans auprès de 724 personnes, leurs proches et leurs descendants a commencé à livrer des résultats surprenants.

Même si, dans un sondage,  plus de 80% des gens associent bonheur avec richesse, et plus de 50% font un lien entre bonheur et célébrité, il a plutôt été démontré dans cette étude que les personnes qui vivent plus heureuses, plus longtemps et en meilleure santé sont celles qui parviennent à développer et maintenir une grande qualité dans leurs relations avec leurs proches et leurs semblables.

Étonnant n’est-ce pas ?

Le bonheur ne se trouve donc pas dans la richesse, ni dans la célébrité, mais plutôt dans la qualité de nos relations avec les autres!

Mais quel lien avec le bénévolat ? Et bien, comme vous le savez, s’impliquer bénévolement pour une cause, c’est sans contredit une occasion privilégiée pour les gens qui s’y investissent de communiquer, de tisser des liens de qualité, autant avec ceux avec lesquels on travaille que pour ceux pour lesquels on le fait. Et, ce faisant, vous augmentez significativement vos chances d’accéder au bonheur, d’avoir une meilleure vie, plus longue, plus heureuse et en meilleure santé. Vous devenez donc ainsi les premiers et les plus grands bénéficiaires de votre implication.

J’ai donc le goût de vous dire dès maintenant : Allez-y, sortez de chez vous, impliquez-vous, faites du bénévolat, toujours en apportant un grand soin à la qualité de vos relations avec les autres…et, tout en apportant un PLUS à votre milieu, vous augmentez considérablement vos chances de vivre mieux, plus longtemps et en meilleure santé.

Le bénévolat bien appliqué, c’est une recette simplifiée pour accéder au bonheur. Et c’est ce que je vous souhaite tous bien sincèrement !

(1)Pour un résumé de l’étude : https://www.youtube.com/watch?v=8KkKuTCFvzI

 

Prenez garde au chien, pas à sa race !

Ces dernières années, un questionnement persiste au Québec au sujet des chiens dangereux. Ces derniers mois, le débat porte sur les chiens du type pitbull. Plusieurs municipalités désirent les bannir de leur territoire. Résultat : la SPCA déborde de cette race de chien et cela entraîne de nombreuses euthanasies inutiles.

Tous les chercheurs sont d’accord sur ce point : la race n’a aucun lien avec l’agressivité du chien. Il y a deux raisons qui poussent un animal a être agressif. Premièrement, l’inconfort : souvent les jeunes enfants ne décodent pas les signaux de la bête (fixer du regard, se figer, se précipiter, etc.) Deuxièmement, il y a la prédation enfouie dans le subconscient du chien. Une attaque violente et anormale envers les hommes peut être causée par la maladie mentale (anxiété) ou le conditionnement humain.

Mais pourquoi ces chiens ont-ils de tels comportements inadéquats ? Les usines à chiots sont les grands responsables ! Au Québec, nous sommes honteusement numéro un dans ce genre de commerce cruel et inacceptable. Accouplez deux chiens tarés et anxieux, vous obtiendrez des bêtes hors de contrôle et ingérables.

Les bons éleveurs sont responsables de la qualité de leurs chiens. Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet et des éducateurs canins spécialisés pour nous aider.

Si sa posture massive peut en impressionner plus d’un, le pitbull est en fait un chien fidèle, loyal et très affectueux ! L’agressivité est un comportement de défense complexe et l’on observe des chiens de toutes les races mordre (avec ou sans lésions, et à différents niveaux), du Golden Retriever au Caniche Miniature.

D’ailleurs, le toilettage est toujours basé sur le respect de chaque animal. Tout le travail est effectué en fonction de sa personnalité, son histoire et ses besoins spécifiques. Ces chers compagnons à 4 pattes ont des sentiments et sont sensibles à la manipulation. Peu importe la race, ils ont chacun leur caractère.

La maison ne devrait pas être accessible en totalité au chien, car si cela est le cas, le chien domine. Une limitation de l’accès à certaines pièces pourra être instaurée. Il ne s’agit pas de fermer des portes, mais bien d’interdire au chien de pénétrer dans ces pièces.

Un chien agressif peut développer une attitude menaçante par peur, envers son maître, au repas ou envers d’autres chiens. Normalement, les premiers signes d’agression commencent jeune. Son agressivité dépend de nombreuses raisons comme par exemple punir son chien avec violence, n’est pas conseillé. Le chien pourrait se retourner contre vous.

Les morsures ont alors lieu lors de situations de contraintes, de contacts non désirés par l’animal (un chien qui refuse de se laisser brosser, de se laisser mettre un collier, voire de se laisser caresser, etc.)

N’oubliez pas que bannir certaines races de chiens n’est qu’un moyen de créer un sentiment de fausse sécurité. Nous avons tous un rôle à jouer dans l’éducation de notre animal de compagnie.

Question de santé… et de dignité!

Les professionnels de la santé tels les médecins, les infirmières, les pharmaciennes, les psychologues ou les travailleurs sociaux peuvent impressionner par leurs savoirs.  C’est sans parler des mots compliqués employés pour décrire notre état de santé, un langage semblant issu d’un autre univers… Le système de la santé et des services sociaux est en effet un univers en soi.

Il est toutefois rassurant de savoir que dans cet univers, tout comme dans la société en général, nous avons des droits.  Voici un petit rappel de ces derniers, afin que vous puissiez vous sentir satisfaits ou satisfaites de l’expérience vécue au CLSC ou à l’hôpital et vous assurer que vos droits soient respectés :

Droits des usagers du réseau de la santé et des services sociaux

1) Être informé de l’existence des services et des ressources disponibles dans son milieu.

2) Recevoir des services de santé et des services sociaux adéquats.

3) Choisir le professionnel ou l’établissement duquel il désire recevoir des services de santé.

4) Recevoir les soins que requiert son état.

5) Être informé sur son état de santé et de bien-être.

6) Donner ou refuser son consentement aux soins.

7) Participer à toute décision affectant son état de santé ou de bien-être.

8) Être accompagné et assisté d’une personne de son choix.

9) Être hébergé selon ce que requiert son état de santé.

10) Recevoir des services en langue française ou anglaise.

11) Exercer un recours (déposer des plaintes).

12) Avoir accès à son dossier et droit à la confidentialité de celui-ci.

13) Être traité avec courtoisie, équité et compréhension, dans le respect de sa dignité, de son autonomie, de ses besoins et de sa sécurité dans toute intervention.

Bien que chaque professionnel de la santé ait le devoir de respecter vos droits, il est tout de même possible que parfois vous vous soyez sentis incompris ou traités injustement.

«Souvent, les gens croient avoir logé une plainte en s’adressant à la personne directement ou à la direction. Mais pour qu’elle soit enregistrée et analysée en bonne et due forme, on doit utiliser le canal officiel» explique Josey Lacognata, directeur général du Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes (CAAP) du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

En effet, une plainte doit être déposée au Régime d’examen des plaintes du réseau de la santé et des services sociaux pour qu’elle donne suite à une enquête. Pour exprimer ses insatisfactions, faire valoir ses droits ou porter plainte officiellement il existe des ressources. Le Centre d’assistance et d’accompagnement aux Plaintes du Saguenay-Lac-St-Jean et le comité des usagers de la Baie desservent le Bas Saguenay. D’ailleurs, ils viendront à votre rencontre au début de l’année 2017. Une séance d’informations sur les droits en santé et le processus de dépôt de plaintes sera offerte dans chacune des municipalités du Bas-Saguenay. L’occasion idéale pour leur adresser directement vos questions!

Qu’est-ce qu’un Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes ?

C’est un organisme communautaire qui a comme mission de soutenir et d’accompagner dans leurs recours les usagers insatisfaits du système de santé et de services sociaux. Il offre des services confidentiels et gratuits. Il y a un CAAP dans chaque région du Québec.

Centre d’assistance et d’accompagnement aux plaintes du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Point de service : 138 rue Price Ouest suite 066, Chicoutimi (Qc) G7J 1G8

Téléphone : 418-662-6774 –  ligne sans frais : 1-877-767-2227

courriel principal : info@plaintesante.ca   –   site web : www.plaintesante.ca

Qu’est-ce qu’un comité des usagers?

Le mandat du comité des usagers est d’être gardien des droits des usagers. Ces comités veillent donc à ce que les usagers soient traités dans le respect de leur dignité et en reconnaissance de leurs droits et libertés. Ils sont l’un des porte-parole importants des usagers auprès des instances de l’établissement. Il y a un comité des usagers spécifiques à chaque établissement de santé et des services sociaux.

Comité des usagers de la Baie : Présidente Danielle Lemire, 418-544-3381 poste 232. Si vous pouvez nous parler directement, n’hésitez pas à laisser un message sur la boîte vocale.

Le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay inaugure ses nouveaux locaux

service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay
Le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay a emménagé au 524, boulevard de la Grande-Baie Sud de l’arrondissement

C’est en présence d’une quarantaine de partenaires du milieu, organismes et élus, que le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay a inauguré ses nouveaux locaux le 17 novembre dernier lors d’un 5 à 7 convivial. Les gens sur place ont pu découvrir les nouveaux bureaux de l’organisme et les espaces de La Meublerie, un service d’économie sociale géré également par l’organisme.

Le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay a emménagé au 524, boulevard de la Grande-Baie Sud de l’arrondissement La Baie en début de saison estivale. Cette unification des bureaux du Service budgétaire et de La Meublerie a permis de repenser les services offerts à la population et d’augmenter sa visibilité.

Pignon sur rue

La Meublerie offre à l’ensemble de la population de l’ameublement, de la décoration et autres objets à faible coût. En plus d’offrir ces articles à prix plus qu’abordables, elle prône des valeurs environnementales et d’éco-responsabilité puisque plusieurs de ces articles se retrouveraient dans les écocentres et les sites d’enfouissement, alors qu’ici, ils peuvent bénéficier d’une seconde vie. Le service d’économie sociale a maintenant pignon sur rue dans le secteur Port-Alfred.

Rappelons que le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay offre plusieurs services à la population, notamment la défense des droits des consommateurs, les déclarations de revenus, les consultations budgétaires, les ateliers d’éducation budgétaire et bien sûr, La Meublerie.

Les services sont offerts à la population du lundi au vendredi de 9h à midi et 13h à 16h. On peut joindre l’organisme au 418 544-5611, sur son site www.servicebudgetairelabaie.com ou sur les pages Facebook de l’organisme et de La Meublerie.

L’équipe tient à remercier le Tim Horton de La Baie et la micro brasserie La Chasse-Pinte de L’Anse-Saint-Jean pour leur précieuse contribution qui a permis la réussite de l’inauguration des nouveaux locaux.

Au cœur des écoles de village

Les élèves de l’école Saint-Félix avec leurs habits d’époque au Site de la Nouvelle France.

L’école, c’est le cœur de nos villages. Elle est le garant de la préservation d’une culture, d’un patrimoine, d’une valeur propre à chaque municipalité, car l’école appartient à la communauté. Si elle disparaît, les enfants des familles établies depuis de nombreuses générations devront aller étudier ailleurs. De nouvelles familles ne viendront pas s’installer et redonner un nouveau souffle à la communauté. L’école se vide aussi. Le vieillissement de la population n’épargne personne, les régions sont malmenées et l’emploi donne souvent du fil à retordre aux jeunes familles qui désirent s’y installer.

Comment les directions d’école relèvent ces nouveaux défis ? Quels en sont les enjeux ? Comment préserver un enseignement de qualité dans un petit milieu ? Pourquoi certains préfèrent travailler dans une école de village ? Cette enquête effectuée auprès de différents intervenants du milieu scolaire tentera d’apporter un éclairage nouveau sur un sujet en mouvement.

Au Bas-Saguenay, on peut voir ces dernières années les écoles primaires déployer de nouvelles pédagogies, de nouveaux moyens d’apprentissage en lien avec la communauté. À Saint-Félix-d’Otis, c’est le plein air qui est le fil conducteur du projet pédagogique. Du côté de Rivière-Éternité, une approche alternative permet aux parents de jouer un rôle majeur à l’intérieur des murs de l’école. À Petit-Saguenay, les Projets Passions laissent les jeunes choisir entre différentes activités et cette année, à L’Anse-Saint-Jean, l’école primaire lance son nouveau projet pédagogique avec le Pavillon des découvreurs.

Raynald Gagné, directeur de l’école Fréchette, s’explique sur cette nouvelle pédagogie : « C’est la responsabilité de chaque école d’avoir une couleur particulière. Une couleur en fonction du contexte dans lequel elle vit, à l’écoute des besoins et des intérêts des jeunes et de la communauté. La mission en est  fondamentale : à travers toutes ces activités, il faut avant tout préparer les élèves à la réussite scolaire. Il y a des études qui disent que les arts favorisent la créativité et la persévérance, d’autres préconisent le sport … qui dit vrai ? Nous, on pense que c’est en éveillant des passions, aussi on appelle dorénavant notre école primaire le Pavillon des découvreurs. Elle va permettre à l’enfant de toucher à différentes sphères de développement allant de la psychomotricité aux sciences, en passant par les saines habitudes de vie. »

Celui qui remarque que les parents sont de plus en plus à la recherche d’école à statut particulier, à projet innovateur, se demande si cette nouvelle tendance n’a pas un effet pervers, celui de dénigrer les programmes réguliers qui sont pourtant  également d’une grande qualité : « Pour avoir enseigné sept années en anglais intensif à l’école St-Joseph de La Baie, j’ai pu remarquer que bien souvent, ce sont les parents plus que les élèves qui désirent ces changements. Un jeune, ce qu’il veut, c’est rester dans son école, avec ses amis! »

Avec le Pavillon des découvreurs, l’école Fréchette tend à répondre aux intérêts de l’ensemble de la population. Mais surtout, elle sème des graines sur le parcours de l’enfant qui ira ensuite approfondir certains volets selon sa propre personnalité. « On ne voulait pas se restreindre à un seul projet, conclut celui qui croit en la grande accessibilité des services offerts dans les écoles de village. On ne parle pas ici de qualité, car les écoles en ville ont également du personnel très qualifié. Il s’agit plutôt de proximité, d’un petit nombre d’élèves qui permet un accès plus facile aux différents services. »

Les élèves de l'école Fréchette lors de leur activité de rentrée au centre récréatif Savanna
Les élèves de l’école Fréchette lors de leur activité de rentrée au centre récréatif Savana

De la compétition entre les écoles, il y en a toujours eu. Au début, c’est le secteur privé qui en proposant de nouveaux programmes savait s’attirer de nombreux élèves. Du même coup, les Commissions scolaires se sont questionnées, ajustées, réinventées. Actuellement, ce sont les écoles publiques qui entre elles alimentent ce que certains appellent une saine compétition. Claude Tremblay, nouveau directeur des écoles primaires de Saint-Félix-d’Otis, Rivière-Éternité et Petit-Saguenay s’explique : « Les écoles du Bas-Saguenay ne sont pas en compétition l’une contre l’autre, jamais il ne nous viendrait à l’idée de dénigrer le travail qui se fait dans l’école d’à côté. »

Claude Tremblay, le nouveau directeur des écoles de Saint-Félix, Rivière-Éternité et Petit-Saguenay
Claude Tremblay, le nouveau directeur des écoles de Saint-Félix, Rivière-Éternité et Petit-Saguenay

Mais ce dernier rappelle que « la mobilité des jeunes dans la Commission scolaire, cela existe ! À Charles-Gravel, à Dominique-Racine, aux Grandes-Marées, tout dépendant du programme, il y a un jeune qui va faire un choix et il a tout à fait le droit de changer d’école, en autant qu’il assume le transport pour s’y rendre. On est dans une approche différente ces dernières années, le parent, c’est un client. Il nous faut donc nous mettre à son service et réfléchir à ce que l’on peut lui offrir pour le fidéliser, en proposant un programme le plus riche possible, tout en n’oubliant évidemment pas au premier plan les besoins de l’enfant ! »

Même son de cloche à la Commission Scolaire des Rives-du-Saguenay (CSRS) où le terme de parent-client semble très bien assumé. Marie-Josée Tremblay, nouvelle directrice adjointe de la CSRS souligne : « Le parent-client est un concept qui s’inscrit dans les faits. Dans une école, c’est le conseil d’établissement, majoritairement constitué de parents et d’enseignants, qui accepte les projets pédagogiques ! C’est très important que les parents se reconnaissent dans l’école. Le Conseil Régional de Prévention de l’Abandon Scolaire (CREPAS)  le souligne dans ses recherches, le parent qui s’implique dans l’école, cela favorise la persévérance scolaire chez l’enfant. »

Pour Claude Tremblay, le principal défi d’une école, c’est de rester en mouvement. Peu importe le décret gouvernemental spécifiant que la dernière école d’un village ne peut fermer, les établissements doivent continuellement se renouveler. « Dans les petits milieux, la structure est moins lourde, on peut donc s’adapter plus rapidement aux besoins de la population et ce lien là, on a tout intérêt à le développer ! Et puis au primaire, on a plus de latitude qu’au secondaire, c’est plus facile de mettre sa propre couleur.»

Jean-François Henault, enseignant à l’école Du Vallon, le confirme : « Travailler dans une petite école, la proximité avec l’élève, permet de se sentir réellement impliqué dans la réussite de sa scolarité. Avec l’équipe d’enseignants, on travaille en collaboration et l’avenir de chaque jeune nous tient à cœur. » Celui qui a choisi d’aller enseigner à l’école Du Vallon considère que le défi principal dans le contexte actuel tient de la concertation : « Les communautés ont avantage à travailler ensemble avec transparence et à se mobiliser autour d’objectifs communs. »

L’école de Saint-Félix-d’Otis est actuellement saturée. Avec son projet plein air, elle reçoit 12 nouveaux élèves cette année. Elle n’a jamais eu autant de jeunes et une belle collaboration avec la municipalité, qui réaménagera la bibliothèque, va permettre d’accueillir tous ces nouveaux élèves. À Marie-Médiatrice, ce sont 5 à 6 nouveaux élèves qui viennent participer cette année au projet faune et flore à couleur alternative de l’école.

Le sentiment d’appartenance à son école, c’est quelque chose qu’Antonin Simard, président du conseil des commissaires de la Commission scolaire connait bien. Celui qui a fait tout son primaire à Petit-Saguenay et son secondaire à l’école Fréchette insiste : « La vie des petites communautés, c’est extraordinaire ! Aussi, à la CSRS, on veut offrir ce qu’il y a de mieux pour leurs élèves, une diversité de possibilités et des services de qualité. On veut aussi que chaque projet ait sa couleur pour que l’esprit d’appartenance soit bien vivant et que l’école rayonne au centre de la communauté. »

La Commission scolaire participe au mouvement en soutenant des projets comme l’École en réseau, un système de visioconférence qui permet aux professeurs de différentes écoles de créer des projets, d’unir leurs moyens et de s’offrir des ressources non accessibles individuellement. La communication, qui se fait également par écrit, permet aux élèves d’échanger, de s’ouvrir à d’autres réalités et de développer ainsi leur esprit critique. « École en réseau favorise une plus grande offre de service et de qualité, les jeunes de différentes écoles peuvent recevoir un atelier en même temps et travailler en équipe, précise Marie-Josée Tremblay. Notre Commission scolaire est d’ailleurs un précurseur dans le domaine avec 33 enseignants qui participent ou ont participé à la réalisation de 130 projets, majoritairement dans le Bas-Saguenay d’ailleurs. »

Marie-Josée Tremblay et Antonin Simard dans les bureaux de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay.
Marie-Josée Tremblay et Antonin Simard dans les bureaux de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay.

« Bien souvent, travailler en milieu rural est le fruit d’une décision mûrement réfléchie, d’un choix avisé accompagné d’une certaine philosophie de vie. On a donc des enseignants qui sont complètement dédiés à la cause, qui sont motivés et qui savent bien que l’école, c’est le cœur d’un village. Ce sont des personnes dynamiques qui donnent beaucoup à la communauté, conclut Marie-Josée Tremblay. » Celle qui a volontairement décidé de lâcher la direction de la polyvalente des Grandes-Marées pour relever ce nouveau défi à la Commission scolaire sait de quoi elle parle. « On voit qu’on est dans une ère de changement au niveau de l’éducation : une nouvelle loi va sortir prochainement des bureaux du ministère, le projet de loi 105, une politique de décentralisation afin de permettre aux écoles d’acquérir plus d’autonomie, de définir leur propre couleur. Et c’est la vision de ces changements qui m’a séduite.»

En soutenant quatre écoles primaires qui proposent chacune un projet pédagogique innovateur, la Commission Scolaire des Rives-du-Saguenay offre la possibilité aux parents de choisir une école répondant à leurs attentes tout en correspondant aux besoins de leurs enfants. Les nouvelles orientations d’autonomie et de décentralisation qui se dessinent du côté du ministère de l’Éducation permettent de supposer que notre région est déjà en route vers cette ère de changement.

La vie avec la bipolarité

Clémence H. fut enfin diagnostiquée bipolaire à 65 ans. Après une vie très active professionnellement et une famille réussie, dont les membres sont cadres dans diverses entreprises de la région, Clémence s’est retrouvée seule dans un appartement et a entrepris une vie de bénévolat pour occuper ses loisirs.

Lors de la visite de Julie, une de ses filles, celle-ci a constaté que sa mère dormait beaucoup, soit 13 heures d’affilée durant la nuit, et de longues siestes l’après-midi.  Sa mère ordinairement si active semblait souvent dans la lune et sans entrain. Elle en a parlé à ses frères et sœurs, en leur demandant d’être vigilants, car elle craignait une dépression pour leur mère.

Voilà, le terme est lâché. Clémence est dépressive. Son médecin lui prescrit des antidépresseurs, par dessus une flopée de pilules car sa santé physique est assez précaire : hypertension contrôlée, hypercholestérolémie contrôlée, maladie de Ménière presque contrôlée. Clémence vient de se retrouver avec un médicament supplémentaire dont elle n’avait aucun besoin mais qui semblait lui redonner un peu d’énergie.

C’est un choc émotionnel important provoqué par une allergie à un médicament antigrippal qui a amené Clémence à une grave crise de panique la conduisant ainsi à l’hôpital psychiatrique Roland-Saucier à Chicoutimi-Nord. Là, prise en charge par une équipe compétente, elle a été remise sur pied en un mois mais sans avoir été diagnostiquée de sa véritable maladie.

Clémence retourne à la maison avec l’assentiment de ses enfants car son corps et son esprit semblent aller mieux. Elle reprend ses activités malgré les regards soupçonneux de ses compagnes de bénévolat face à un passage en psychiatrie.

Un an plus tard, Clémence rechute et à la suite d’une période de détresse, elle se retrouve à nouveau à Roland-Saucier, entraînée de force par ses enfants qu’elle considère alors comme ses ennemis. Cette fois, après des examens très approfondis, Clémence reçoit enfin le bon diagnostic et la médication qui lui permettra de bien vivre et d’affronter tous les défis de la vie. Elle est bipolaire.

C’est un manque de lithium qui provoque son état, la menant à des périodes de mal de vivre suivies de semaines de surexcitation.

Une fois sa dose quotidienne en sels de lithium bien équilibrée, Clémence retrouve son appartement, ses activités et les regards de ses amis perdent enfin leur lueur de soupçons… Toutefois, Clémence doit le plus possible éviter le stress et les situations agressantes, mais elle est maintenant dotée d’outils efficaces pour faire face à la vie. En fait, elle fait partie des 5 % de la population qui vit avec la bipolarité, soit un taux de 50 personnes dans une municipalité de 1000 habitants.

Vous avez bien lu, il y a 5% de la population qui est bipolaire et bon nombre reçoivent le diagnostic de dépressif et n’ont donc pas la bonne médication. En effet, les médecins ont de la difficulté à découvrir que leur patient est bipolaire, puisqu’ils ne les voient que dans les épisodes «d’affaissement» et non dans les périodes «de surexcitation». Toutefois, après une discussion avec son patient, un médecin de famille devrait se méfier d’une hyperactivité chez un adulte, jumelée à une dépendance affective, couronnée par des projets multiples, plus ou moins bien ficelés. De plus, ces patients augmentent la possibilité d’être bipolaires s’ils ont, dans leur famille, des personnes atteintes de ce même trouble.

Soyez vigilants envers votre entourage si vous constatez que certains présentent des symptômes de crises de panique, de périodes de mélancolie et d’heures de sommeil excessives, il serait judicieux d’accompagner votre parent pour en discuter avec son médecin de famille.

Bien se préparer à l’adoption d’un chien

Être entouré d’animaux de compagnie est un pur plaisir. Les animaux ont cette capacité unique de faire ressortir les qualités des humains : ils nous rendent meilleurs. Pour profiter au maximum de cet amour unique en réduisant le plus possible les inquiétudes et les surprises désagréables, certaines règles à suivre sont essentielles.

Adopter un chien est un investissement de temps et d’énergie sachant qu’il peut vivre entre 7 et 15 ans, parfois plus. Aussi certaines questions sont  primordiales comme : Mon mode de vie est-il adéquat pour lui ? Est-ce que mon entourage à des allergies aux animaux? Quels sont mes projets pour les prochaines années?

Faire le choix de la race requiert également une recherche. Les Terriers, les Jack Russell et les Retrievers sont par exemple des races conseillées aux personnes actives. Tandis que les Bergers, les Bouviers bernois ou les Shihtzu peuvent convenir à des personnes tranquilles.

Aussi certaines maladies sont caractéristiques des races. Les chiens aux museaux aplatis sont sujets à des problèmes respiratoires ou de peau. Par ailleurs, les grands chiens sont vulnérables à la dysplasie de la hanche et parfois à la rupture des ligaments croisés du genou. Et comme nous, les grands chiens souffrent plus souvent d’arthrose, de troubles cardiaques ou de cancer. Il faut donc prévoir des coûts élevés pour les soigner.

Il vous faudra prévoir une cage assez grande pour lui, une laisse et un collier, de la bonne nourriture et des jouets à mâchouiller… Ainsi qu’une brosse à dents!

Si vous avez un chien à poils longs (Shihtzu, Lhassa apso, Caniche, Schnauzer, etc.), vous devriez le faire tondre aux changements de saison (donc 4 fois par année). De plus, il est important de donner plus d’un bain par mois (sauf sur avis contraire de votre vétérinaire si votre animal a des besoins particuliers). Si votre chiot se salit et a besoin d’être nettoyé plus souvent, rincez-le simplement abondamment à l’eau claire.

Il faut également nettoyer les oreilles de votre chien une fois par semaine, sans jamais utiliser de cure-oreille. Du côté des yeux, ceux des animaux à poils longs devraient être nettoyés à chaque jour. Les poils qui retombent devant les yeux devraient être coupés régulièrement. Les griffes devraient être taillées au moins une fois par mois. Lorsque vous avez un chiot, taillez un petit bout de griffe chaque semaine, pour empêcher la veine de grandir.

Enfin, avec les aliments qui se déposent sur les dents et forment de la plaque, puis du tartre, le brossage des dents doit être fait tous les jours ou au moins 2 fois par semaine ! Utiliser du dentifrice pour animaux (le fluor est toxique pour eux). Plus vous intégrez ces bonnes habitudes de toilettage tôt à la routine de votre chien et plus vous êtes constant, moins cela sera difficile! Avec des gâteries et des caresses, l’entretien devient plus agréable!

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