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Sauvons nos écoles… ensemble!

L'anse de L'Anse-Saint-Jean
Lever de soleil à l'Anse-Saint-Jean. Crédit photo : Cécile Hauchecorne

Il y a quelques décennies, les écoles débordaient dans le Bas-Saguenay. On comptait plusieurs établissements par village et on construisait des écoles toutes neuves pour répondre aux besoins grandissants. Évidemment, la courbe démographique qu’a connue le Québec a changé tout ça. Les familles ont été réduites comme peau de chagrin, les jeunes adultes ont massivement migré vers les centres urbains et la population restée sur place a tranquillement pris de l’âge.

Tous ces facteurs ont grandement contribué au déclin du nombre d’inscriptions dans nos écoles, au point où leur existence même est aujourd’hui menacée. Le portrait varie d’un village à l’autre, mais on retrouve maintenant des classes à deux niveaux à peu près partout et les écoles se font désormais une féroce compétition pour attirer des élèves dans leur établissement. Cette compétition force certes les écoles à se réinventer et à se démarquer, mais elle ravive aussi un esprit de clocher malsain qui laisse des traces profondes auprès des parents et du personnel affecté par tous les chamboulements en cours.

Aujourd’hui, nous avons la chance de compter sur quatre écoles innovantes dans le Bas-Saguenay, qui ont toutes su se trouver une niche pour se distinguer et rendre l’apprentissage des élèves plus dynamique. Les écoles se sont ainsi adaptées aux besoins particuliers des enfants et aux désirs des parents. Les familles d’aujourd’hui sont choyées de pouvoir compter sur des classes petites, avec des enseignants compétents pouvant apporter une grande attention aux besoins de chacun. Avec des programmes qui stimulent la curiosité des élèves, nos écoles ont tout pour plaire et pour favoriser la réussite.

Or, nous sommes aujourd’hui dans une ère qui dépasse le concept même d’enfant-roi : l’époque du parent-client. Les parents ont aujourd’hui tout le loisir d’envoyer leurs enfants à l’école de leur choix et certains ne s’en privent pas. Plusieurs d’entre eux font même le choix de la ville, surtout au secondaire, avec l’espoir que les jeunes y seront plus stimulés, auront accès à davantage d’options d’apprentissage ou de loisirs. Certains cas particuliers justifient bien sûr ce choix, mais cette situation comporte tous les éléments du cercle vicieux et c’est la responsabilité de tous les acteurs de briser le cycle.

Au regard de la façon dont les écoles adaptent leur programme, elles semblent bien avoir compris cette réalité. L’abolition des devoirs, qui se répand rapidement dans tout le Bas-Saguenay, en est un bon exemple. Les écoles demeurent toutefois perméables à la critique et il est important qu’elles continuent d’écouter ce que les parents ont à dire. Mais il faut aussi se rappeler qu’une bonne partie de leurs problèmes est systémique et provient des décisions qui sont prises au conseil des ministres ou à la commission scolaire.

Nos écoles ont certainement des lacunes par rapport à celles qu’on retrouve en ville, au niveau des programmes ou des infrastructures disponibles. Mais elles compensent bien ces lacunes par une pédagogie humaine, adaptée et un milieu tricoté serré qu’on ne retrouve certainement pas dans une polyvalente de 1 000 élèves. Il faut s’appuyer sur ces forces et trouver le moyen de remédier collectivement aux faiblesses. Là où il y a des manques, il y a moyen de s’organiser entre parents, à l’intérieur ou à l’extérieur du milieu scolaire, pour y pallier.

Les parents ont une très grande responsabilité autant envers leurs enfants qu’envers leur milieu. À cet égard, quand on décide de s’établir à un endroit, on doit d’une certaine façon embrasser autant les aspects les plus positifs que les plus négatifs. L’école est en quelque sorte un microcosme qui est le reflet du milieu dans laquelle elle est implantée. Si on retire les enfants de nos écoles de village, on les retire d’une certaine façon de leur communauté et on nuit tout autant à leur intégration qu’à leur sentiment d’appartenance. On prépare, en quelque sorte, leur exode futur.

Synergie des couleurs au Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité

Tableau en 1er prix de tirage offert par Claude Melançon, titré «No 184»

Synergie des couleurs… un thème on ne peut plus évocateur pour parler de la 4e édition du Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité, présidé par l’artiste-peintre de Blainville, Claude Melançon. Ce dernier s’exclame : «L’art contemporain, voire abstrait, se dit conceptuel, procure une émotion, provoque l’imaginaire, vous fera voyager vers l’irréel et le subjectif et provoque une compréhension personnelle du tableau. D’un point de vue artistique, l’art contemporain désigne tout ce qui ne ressemble pas à l’art classique et figuratif».

Les œuvres de Claude Melançon, de facture abstraite, sont créées sur toile ou sur bois en utilisant différentes techniques avant l’application de la peinture acrylique. Il cite : «Par mon art, je laisse surgir ce qui doit s’exprimer. Au gré de mes expérimentations, surgissent quelques fois des formes rappelant des visages humains. Dès lors, je viens exagérer la forme afin de rendre plus facilement visible ce qui, au premier coup d’œil, serait difficilement reconnaissable». Récipiendaire de nombreuses bourses et prix de jury, il est impliqué dans plusieurs regroupements et associations artistiques, participe chaque année à un bon nombre de symposiums et d’événements partout dans la province,  en plus de présenter des expositions solo dont  dont à la Galerie Z de Montréal, notamment à plus récemment à la Galerie l’Espace contemporain de Québec.

Claude Melançon, le président d'honneur du symposium d'art contemporain de Rivière-Éternité
Claude Melançon, le président d’honneur du symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité

Claude Melançon se dit d’ailleurs très honoré d’avoir été choisi comme président d’honneur pour cette 4e édition du Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité : « À ce titre, je vous invite à venir partager ma passion pour la peinture dans ce village pittoresque aux habitants très accueillants. Des artistes invités, animés de la même passion que moi pour les arts, sauront vous charmer par leurs œuvres originales. »

Douze artistes peintres professionnels venant de plusieurs régions du Québec se joindront au président d’honneur. Ils sont représentés en galerie et parcourent tous chaque année de nombreux symposiums et évènements artistiques. Ces peintres d’ici et d’ailleurs, dédiés à l’art contemporain, s’exprimant avec des techniques et médiums variés, vous invitent à venir les rencontrer et à faire l’acquisition d’œuvres d’art. Trois sculpteurs seront également présents, ainsi que 10 artisans de métiers d’art variés. Pour connaitre davantage tous ces artistes, visitez la page Facebook : www.facebook.com/raare.riviere-eternite

Le RAARE souhaite faire découvrir, aux amateurs d’art, non-initiés ou collectionneurs, tous ces artistes et artisans ouverts et généreux, dont la plupart sont pour une première fois dans la région, qui vous offriront des œuvres accessibles, dans une ambiance décontractée. On vous invite donc à venir à l’École Marie-Médiatrice, de 9h à 17h, les 8 et 9 octobre prochains. L’entrée est gratuite et une équipe de bénévoles vous accueillera chaleureusement.

Le samedi 8 octobre, à 18h30, aura lieu un souper bénéfice suivi d’une soirée-cabaret d’impro, avec la Ligue d’impro 3V Productions, du Saguenay. Le prix du souper et de la soirée est de 20$ par adulte et 10$ pour les 12 ans et moins.  Réservez votre billet pour la soirée auprès des membres du RAARE.  Pour la soirée-cabaret d’impro, débutant à 20h, l’entrée est libre.

Il y aura une vente de billets pour l’aide au financement du symposium. Six magnifiques prix sont à gagner, dont un tableau spécial pour le symposium, œuvre du président d’honneur Claude Melançon. Pour plus d’information, écrivez au raare@yahoo.ca

Le tourisme connaît une année exceptionnelle dans le Bas-Saguenay

Les touristes raffolent des paysages qu’offre la région du Fjord du Saguenay.

On se souviendra longtemps de l’été 2016 chez les acteurs de l’industrie touristique. Partout, les entreprises touristiques débordaient et peinaient même à répondre à la demande. En fait, on a rarement sinon jamais vu autant de touristes dans la région. Bilan d’un été exceptionnel.

Cet été, les touristes européens, américains et ontariens ont déferlé sur le Québec. Comme l’indique Jérôme Gouron, directeur du Parc national du Fjord-du-Saguenay, «Tout le Québec s’est fait arroser de touristes. Le dollar faible nous a servi excessivement bien. On peut aussi saluer les campagnes promotionnelles effectuées par l’ATR Saguenay – Lac-Saint-Jean et Tourisme Québec. » Si le Parc du Saguenay a profité d’une hausse d’achalandage estimée entre 10 et 15%, le portrait est similaire dans tout le réseau de la SÉPAQ.

Le Québec profiterait donc présentement de facteurs conjoncturels très favorables au tourisme, comme la faiblesse du dollar canadien ou la menace sécuritaire en Europe, ce qui favoriserait le tourisme en provenance de l’international. Du côté de Fjord en Kayak, du Bistro de L’Anse et de l’Auberge La Fjordelaise, on signale en effet une hausse importante des touristes américains.

Le quai de L'Anse-Saint-Jean en été
Avec les nombreuses activités offertes sur place, le quai de L’Anse-Saint-Jean est un attrait touristique majeur en été.

Le tourisme intérieur n’est pas en reste. En effet, les Québécois, tout comme les Canadiens en général, ont été plus nombreux à bouder les voyages à l’étranger pour privilégier des destinations plus près de chez eux. Le Village-Vacances Petit-Saguenay, dont la clientèle est essentiellement composée de Québécois, a connu une hausse de 10% de son achalandage cette année. Selon Franck Turcotte, son directeur général, « on doit retourner jusqu’en 2007 pour connaître un été équivalent en nombre de nuits vendues. »

Richard Bernier, directeur de la Rivière Petit-Saguenay, constate aussi une hausse de la clientèle québécoise et pointe du côté de la météo : « On a eu un petit peu plus d’Européens, mais surtout plus de Québécois. La température a beaucoup aidé au mois d’août et début septembre. On a eu plus de clientèle au camping et on a vendu davantage de descentes en canot. »  Sylvie Major de Fjord en Kayak, note également le développement d’une nouvelle clientèle québécoise, qui provient de l’immigration récente : « On voit de plus en plus d’immigrants qui résident à Montréal et qui décident de profiter de leurs vacances pour visiter la région. »

Le rôle joué par la navette maritime des Croisières du Fjord semble aussi être très important, particulièrement du côté de L’Anse-Saint-Jean. Pour Claudia Labrèche des Rebelles des Bois, dont près de 20% du chiffre d’affaires proviendrait des croisiéristes, les changements effectués cette année à l’horaire des croisières auront été très appréciés tant du côté de la clientèle que des commerçants : « Les croisiéristes avaient un plus grand laps de temps à passer parmi nous. Ils avaient le temps de manger, de fréquenter les boutiques et de prendre une marche. Ils étaient beaucoup moins stressés que dans les années passées. »

L’afflux de touristes dans le Bas-Saguenay semble avoir profité à tous. Comme l’indique Dolande Fortin, présidente de la CDE de Rivière-Éternité, « on a refusé des demandes de réservation tous les soirs en août. En fait, l’achalandage de l’Auberge du Presbytère a doublé pour la période de mai à août par rapport à l’an dernier ! »

Toutes les entreprises d’hébergement consultées abondent dans le même sens. Le Gîte Marie-Claire de Petit-Saguenay, par exemple, a été plein tous les soirs de la mi-juillet à la mi-septembre. « En 18 ans d’opération du gîte, j’ai jamais vu ça ! s’exclame Marie-Claire Houde. On a refusé de la clientèle tous les soirs pendant la saison. » Rita Gaudreault, de l’Auberge la Fjordelaise de L’Anse-Saint-Jean, signale que la tendance se maintient pour tout l’automne : « Nous sommes déjà bookés jusqu’à l’Action de Grâce. Mais c’est certain que si l’automne est pluvieux, il y a des risques d’annulation. »

Le quai de Petit-Saguenay au coucher du soleil
Les touristes peuvent assister à des couchers de soleil spectaculaires tous les soirs au quai de Petit-Saguenay.

La Fjordelaise, qui fait aussi dans la restauration, a connu aussi une belle augmentation de ce côté. « Pour la restauration, ça a été notre meilleure année pour les repas du soir en 11 ans d’opération. » Le portrait est similaire au Bistro de L’Anse, où la directrice administrative Marie-Noëlle Côté fait état d’une augmentation de près de 40%: « Le printemps a été particulièrement bon cette année, malgré la température, et l’automne devrait être excellent. Mais c’est la haute saison qui a connu la plus grosse progression en chiffre absolu. Le Bistro a été à pleine capacité tout l’été. » Le Café-Bistro Le Perchoir de Saint-Félix d’Otis, dont la clientèle est pourtant essentiellement locale, a aussi connu une belle augmentation. Comme l’explique la propriétaire Iris Paquette-Perreault, « on a définitivement eu plus de touristes cette année. On les a eus plus tôt et plus tard en saison. »

D’ailleurs, le camping de Saint-Félix-d’Otis et le Site de la Nouvelle-France ont tous deux connu une année record. François Déry, le directeur de la Société qui gère ces deux entreprises, est très satisfait des résultats obtenus : « En juillet et en août, le taux d’occupation du camping et des chalets était de 95%, chose qui ne s’était jamais vue auparavant. Quand on cumule les résultats du camping, du restaurant du site de la Nouvelle-France et de la boutique, on constate une augmentation des ventes de 50% par rapport à l’an dernier ! »

Le site de la Nouvelle-France avec vue sur le Saguenay
Le Site de la Nouvelle-France propose des activités d’interprétation historique sur un site exceptionnel donnant sur le Fjord du Saguenay.

Surfer sur la vague… sans chuter!

Après une saison aussi achalandée, les entreprises devront s’adapter en préparation de l’été prochain. Selon Jérôme Gouron, si la tendance se maintient, « il faudra se planifier pour être en mesure de répondre encore mieux aux visiteurs. Ça tire du jus de notre personnel. D’ailleurs, je lève mon chapeau à tous les gens qui travaillent en tourisme, qui ont travaillé très, très fort cette année. Pour l’an prochain, il faudra réaménager les horaires et peut-être prévoir des embauches de plus.» Du côté du Bistro de L’Anse, on prévoit aussi déjà procéder à l’embauche de personnel supplémentaire et réaliser des investissements pour accroître la capacité du restaurant.

Sylvie Major de Fjord en Kayak croit pour sa part qu’il faut continuer de développer l’offre touristique pour répondre à cette demande : « On est clairement en manque d’hébergement et de restauration pour répondre à la demande. Aussi, si on regarde du côté de Tadoussac, il s’est développé beaucoup de boutiques. Il y aurait avantage à en avoir plus ici aussi. Mais tout ça va se développer progressivement, comme ça se fait depuis 20 ans. »

Nicholas Landry, propriétaire d’Horizon Évasion, estime quant à lui que l’offre d’activités de plein air doit continuer de se développer : « On constate un engouement pour les nouveaux produits que nous avons développés comme le safari boréal, l’introduction à l’escalade ou les excursions Shinrin-Yoku (un concept japonais de randonnée thérapeutique en forêt). Les familles qui visitent la région cherchent à faire des activités pendant leur séjour et il faut s’assurer d’avoir une offre diversifiée. »

L’organisation d’évènements a aussi un rôle à jouer pour attirer des clients supplémentaires. Comme l’indique Dolande Fortin : « Le concert pour souligner le 135e anniversaire de la statue de Notre-Dame-du-Saguenay a attiré plus de 200 visiteurs, essentiellement de l’extérieur. Ça a certainement profité à nos entreprises. » Marie-Noëlle Côté abonde dans le même sens : « On a tenu 24 spectacles cette année et on a vu l’effet que ça a eu au niveau de l’achalandage, particulièrement en basse saison. Pour certains spectacles, ça nous permet d’aller chercher des spectateurs d’un peu partout au Québec qui viennent passer la nuit à L’Anse-Saint-Jean. »

Si l’achalandage touristique accru est certainement le facteur central dans les succès obtenus dans le Bas-Saguenay, François Déry croit aussi que le dynamisme de son entreprise y est pour beaucoup : « On a vu les retombées de notre présence dans les salons cette année. On a aussi eu davantage de visites libres au Site de la Nouvelle-France suite à l’ouverture du nouveau sentier. Finalement, le fait de simplifier le processus de réservation nous a certainement amené beaucoup plus de clientèle. » Bref, au-delà des fluctuations annuelles, les entreprises qui profitent le plus de la manne sont certainement celles qui mettent le plus d’efforts dans le développement de la qualité et de l’adaptabilité de leur offre, ainsi que dans la mise en marché.

Franck Turcotte tient des propos similaires : « La conjoncture pourrait changer très rapidement et il faut éviter de s’emballer après un été exceptionnel. Il faut avant tout profiter de la manne pour améliorer nos infrastructures et adapter notre produit à l’évolution des besoins de notre clientèle. La satisfaction de la clientèle, c’est très important pour la récurrence et le bouche-à-oreille. Ensuite, il faut s’assurer de développer la notoriété de notre destination et de nos entreprises avec un plan marketing efficace. Quand la vague retombera, nos entreprises seront ainsi plus en mesure de maintenir le cap. »

Quel dentifrice choisir ?

Lorsqu’il est temps d’acheter son dentifrice, nous nous retrouvons parmi une panoplie de différents produits. Lequel choisir? Celui qui blanchit? Celui avec plus de fluor? C’est ce que nous démystifierons dans les prochaines lignes.

Premièrement, nous devons y aller avec nos besoins. Une personne qui a beaucoup d’hypersensibilité dentinaire (douleur au chaud et au froid causée principalement par l’exposition des racines à l’air libre) devra prendre un dentifrice avec un désensibilisant contenant du chlorure de strontium ou du nitrate de potassium (des sels). Ceux-ci doivent être utilisés quotidiennement pour faire une barrière de protection et ainsi diminuer l’hypersensibilité.

Vous avez un taux de caries élevé? En général, la majorité des dentifrices contiennent déjà du fluor en quantité minime, sauf pour ceux des enfants qui n’en contiennent tout simplement pas. Par contre, on en retrouve quelques-uns sur le marché avec un taux de fluor beaucoup plus haut. Ainsi, ils peuvent réduire l’incidence de carie de 20% à 30%. Le fluor a pour objectif de durcir l’émail des dents. Vous avez une gingivite? Un dentifrice renfermant du triclosan peut vous aider. Il réduit la gingivite en diminuant la formation de la plaque dentaire au-dessus de la gencive.

Pour terminer, parlons un peu de ces fameux dentifrices blanchissants. En plus d’être très abrasifs pour l’émail de nos dents, ils ne blanchissent pas vraiment! Ils enlèveront les taches du café que vous avez pris le matin même mais pas celles qui sont là depuis plusieurs années. Il vous faudra l’aide d’un vrai blanchiment fait en cabinet dentaire. Bref, il n’y a pas de produits miracles. Rien ne remplace un bon brossage trois fois par jour ainsi que la soie une fois par jour. Les dentifrices ne sont qu’un substitut pour avoir une condition buccodentaire impeccable. Pour toutes questions, demander à votre hygiéniste ou dentiste le dentifrice qui vous convient.

Symposium provincial des Villages en couleurs. L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay se préparent à accueillir les visiteurs

Le plus beau cadeau que le Symposium peut s'offrir, c'est la nature.

L’authentique rendez-vous artistique du Symposium provincial des Villages en couleurs de L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay se tiendra du 7 au 9 octobre 2016, sous la présidence d’honneur de madame Christine Nadeau. « C’est un honneur de présider cette rencontre presque familiale où les artistes sont heureux de se retrouver et de renouer avec l’équipe de bénévoles et les membres du comité chaleureux et accueillant, souligne l’artiste originaire de Québec. »

C’est en 1991 que Yolande Boudreault, accompagnée d’une équipe de neuf personnes, organisait le premier Symposium des Villages en Couleurs. Réunissant les deux villages de L’Anse Saint-Jean et de Petit-Saguenay, la mission de l’événement était de favoriser les activités socioculturelles tout en contribuant au développement touristique des deux municipalités.

Cette année encore, ce sont 43 artistes peintres professionnels qui viendront célébrer cette rencontre entre l’émotion, la technique, la sensibilité et l’expression qui se déroule maintenant depuis 26 ans. En provenance des 4 coins du Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Belgique, vous pourrez les voir à l’œuvre répartis dans les deux salles d’exposition situées au Mont-Édouard  de L’Anse-Saint-Jean et à l’Aréna de la Vallée de Petit-Saguenay.

L'aréna de la Vallée à Petit-Saguenay
Les visiteurs prenaient le temps de se retrouver autour d’un verre à l’Aréna de la Vallée de Petit-Saguenay lors du dernier Symposium des Villages en Couleurs.

Le plus beau cadeau que le Symposium peut s’offrir, c’est la nature. Et  dans cette splendeur sauvage, les arbres nous inspirent, les feuilles nous font chanter et le soleil nous énergise. Les rivières, elles, abondant de poissons, se croisent et immortalisent ce pittoresque paysage des municipalités de L’Anse-Saint-Jean et de Petit- Saguenay. On vous invite donc à venir découvrir ces gens de talent qui sauront vous éblouir par leurs créations et leurs personnalités. C’est l’activité vedette de l’automne dans le Bas-Saguenay, alors joignez-vous à la foule de visiteurs.

Saint-Félix-d’Otis tient la 5e édition du symposium Les Portes du Chemin des Arts

Église de Saint-Félix-d'Otis
L'église de Saint-Félix-d'Otis accueille depuis 2012 le symposium Les Portes du Chemin des Arts

Les portes de l’église de Saint-Félix-d’Otis seront grandes ouvertes les 8 et 9 octobre prochains, où se tiendra pour une 5e année consécutive le symposium de Saint-Félix-d’Otis La Porte du Chemin des Arts. «Le symposium de peintures et de sculptures présentera 20 artistes en provenance de la région et d’ailleurs au Québec et cette année vous pourrez y faire de belles découvertes» commente Camil Fillion, le directeur artistique de l’événement.

Des centaines de visiteurs, amateurs et collectionneurs d’art sont attendus pour apprécier le talent des artistes et le caractère unique du symposium. Ce lieu de patrimoine religieux transformé pour l’occasion sort de l’ordinaire et se démarque par une expérience de qualité. «Tous les bancs de l’église sont déplacés et l’endroit est aménagé pour le plaisir des participants au symposium, tout en respectant les lieux. Son accueil, sa grandeur et son ambiance agréable sont appréciés des visiteurs grâce aux bénévoles et à nos partenaires qui nous aident dans cette grande organisation», souligne madame Mercédès Tremblay, présidente fondatrice de l’événement.

Le président d’honneur du symposium de Saint-Félix-d’Otis cette année est le peintre de Saint-Irénée, Juan Cristobal Pinochet. Les visiteurs qui participeront au tirage auront la chance de gagner un de ses magnifiques tableaux d’une scène illustrant une patinoire extérieure, d’une valeur de 2 500 $. Après 30 ans de vie et carrière dans l’art Juan Cristobal a peint 2300 portraits en pastel, plus de 3000 tableaux à l’huile, pastel et acrylique; paysages, scènes de vie, natures mortes et autres.

«Je suis heureux de vous inviter à partager et discuter d’art avec nous. Le groupe d’artistes qui vous y attendent seront ravis de partager avec vous leur passion et vous dévoiler leurs dernières créations. Vous pouvez compter sur les sourires et l’accueil de notre magnifique équipe de bénévoles pour faire de votre visite le plus beau des moments. Nous vous attendons tous avec impatience», déclare le président d’honneur. Vous pourrez y rencontrer 19 autres artistes reconnus qui œuvrent dans différentes disciplines artistiques.

église Saint-Félix-d'Otis, symposium de peinture
Un atelier de sculpture était proposé aux jeunes de l’école Saint-Félix-d’Otis.

Un atelier de sculpture pour jeunes apprentis permettra à cinq élèves du niveau primaire de l’école Saint-Félix de pratiquer avec l’artiste sculpteur de Chicoutimi, Yann Tremblay. Lors  de cet atelier, ils pourront modeler une pièce qu’ils réaliseront le samedi, de 9h30 à 11h30. Les jeunes apprendront les bases et techniques de modelage et moulage. Ils seront appelés à comprendre la démarche d’un créateur dans un contexte de symposium. L’artiste partagera avec eux sa passion pour la sculpture.

Aussi deux personnages du Site de la Nouvelle France animeront toute la fin de semaine par leur présence dans l’espace d’exposition. Ils symboliseront l’importance de connaître l’histoire de la région.

L’arrivée et l’installation des artistes se feront le vendredi dans la journée, le symposium sera prêt à ouvrir avec un cocktail d’ouverture pour les médias, nos partenaires, bénévoles et artistes dans la soirée. Ce sera le samedi et le dimanche de la fin de semaine de l’Action de Grâce que le symposium de Saint-Félix-d’Otis ouvrira les portes de l’église pour accueillir le grand public.

Pour plus d’information, consultez le site http://symposiumdesaintfelixdotis.com ou notre page http://facebook.com/symposiumsaintfelixdotis

Agir tôt pour l’avenir de nos tout-petits

Une famille heureuse
Crédit photo : Mylène Lamarre

Quel parent ou grand-parent, n’a pas eu le cœur chamboulé de voir son bout de chou monter dans le gros autobus jaune pour aller à la maternelle?

On se pose mille questions. Va-t-il aimer l’école, se faire des amis, bien s’intégrer à ce nouvel environnement?  Est-ce qu’il est  prêt à faire ce passage important, cette transition entre la maison ou la garderie et le milieu scolaire ?

La réponse est oui, si l’enfant a pu bénéficier d’un milieu de vie favorable à son développement affectif, physique, moteur, social, cognitif et langagier, dès la naissance. En fait, les enfants commencent à apprendre bien avant d’aller à l’école! Toutes les connaissances acquises dans les différentes sphères de développement entre 0 et 5 ans, constitueront un bagage déterminant qui suivra l’enfant tout au long de son parcours scolaire. L’intégration et la réussite scolaire des tout-petits sont  directement liées au contenu de ce bagage. L’expérience positive d’un enfant au niveau du primaire influencera le niveau d’études qu’il aura atteint à l’âge de 22 ans.

Observer un enfant grandir est un phénomène absolument fascinant!  Les recherches effectuées ces 30 dernières années nous apprennent qu’à la naissance, l’enfant dispose d’environ 100 milliards de neurones responsables de transmettre l’information au cerveau.  En revanche, la plupart de ces neurones ne sont pas encore reliés les uns aux autres lorsque l’enfant vient au monde. Chaque nouvelle expérience que les tout-petits font ou répètent inlassablement, permet aux neurones de se relier et de s’organiser en réseaux. Ces réseaux ayant chacun une fonction spécifique dans une région du cerveau, permettront à l’enfant d’atteindre son plein potentiel. Vers l’âge de 1 an, le cerveau de l’enfant aura déjà atteint les 2/3 de la taille d’un cerveau adulte.

C’est pourquoi chaque petit geste compte, un simple « coucou »  permettra à des milliers de neurones de s’activer.

Chaque contact, chaque mouvement et émotion  provoquent une activité chimique et électrique créant près de 700 connections neuronales à la seconde. Entre 2 et 3 ans, le cerveau d’un tout-petit est 2 fois plus actif que celui d’un adulte.

Pas étonnant que nous soyons aussi émerveillés de regarder nos enfants grandir si vite, parfois même abasourdis qu’ils aient tant de questions à poser!

La petite enfance est une période de vie capitale pour l’évolution de l’enfant. L’Enquête québécoise sur le développement des enfants à la maternelle (EQDEM), réalisée en 2012 auprès de 65 000 enfants à travers la province,  démontre clairement que les tout-petits ayant grandi dans un environnement sain, aimant et stimulant, ont plus de chance de réussir leur parcours scolaire. Donc, moins de décrochage scolaire et un  meilleur emploi une fois adulte. Alors voilà, au Québec 1 enfant sur 4 est vulnérable dans au moins un domaine de développement.  Le pourcentage augmente  à 1 enfant sur 3 dans des milieux défavorisés et diminue à 1 enfant sur 5 dans les milieux plus favorisés.

Le milieu de vie est donc déterminant dans le développement des tout-petits. Et c’est là que nous avons tous un rôle à jouer! Car le milieu de vie ne se limite pas à la famille, il comprend l’ensemble de l’environnement dans lequel l’enfant évolue. C’est-à-dire, la communauté avec ses comités familles, la municipalité avec sa politique famille, les garderies ou CPE avec leur programme adapté à la petite enfance, l’école, le CLSC  et autres services communautaires comme Enfants-Fjord.

Faisons une place de choix  aux tout-petits, offrons leur tous une chance égale en soutenant ou en créant des environnements favorables au développement du plein potentiel des adultes de demain.

Références: http://naitreetgrandir.com/fr/http://www.eqdem.stat.gouv.qc.ca/

Elles pêchent : une journée très enrichissante !

Elles pêchent à L'Anse-Saint-Jean
Elles pêchent à L'Anse-Saint-Jean

Le 20 août dernier se déroulait la journée “Elles pêchent”, organisée par la Rivière à saumon de L’Anse-Saint-Jean : une journée de pêche entièrement réservée aux femmes! Cette expérience était fantastique!

Le matin, nous nous sommes retrouvées au restaurant La Fringale pour déjeuner et faire connaissance avec nos guides. Ensuite, nous nous sommes vêtues d’un équipement adapté pour la pêche au saumon qui nous a été prêté et nous nous sommes dirigées vers les fosses qui avaient été assignées à notre guide.

Après nous avoir bien enseigné la technique de pêche à la mouche, on nous a permis de commencer à taquiner le poisson. Après un bel avant-midi de pêche, sans prise malheureusement, nous nous sommes dirigées vers le Bistro de L’Anse pour le dîner. C’est dans ce lieu proche de la rivière Saint-Jean qu’un tirage de prix de présence a eu lieu.

Cette formidable expérience a permis de développer de nouvelles passions, puisque l’on a envie de recommencer. Grâce à cette journée, on découvre une nouvelle technique de pêche qui aidera sûrement pour nos prochaines pratiques. Merci à ma superbe guide Selma Aïssiou pour cette merveilleuse journée d’initiation à la pêche au saumon et peut- être à l’année prochaine!6

De nouveaux projets qui bougent à la Maison des jeunes.

Les jeunes des la MDJ lors de leur activité de fin d'année à Sagym.

C’est reparti!  Depuis le 16 septembre, les jeunes de 12 à 17 ans  peuvent profiter d’un service de transport collectif pour aller veiller à la Maison Des Jeunes (MDJ)! D’après le Conseil d’Administration de la MDJ, c’est bien plus qu’une veillée, c’est un pas vers l’autonomie et la prise en charge de son temps de loisir. L’adolescent a besoin de se retrouver entre amis, de briser l’isolement, d’avoir un lieu à son image. Avec la présence de deux animateurs, les jeunes peuvent s’impliquer, développer des projets et organiser des activités.

Pour s’initier et découvrir la MDJ, les jeunes de 11 ans sont toujours invités les premier et troisième vendredis, ainsi que le deuxième samedi du mois, aux portes ouvertes, pourquoi pas en autobus ! Au total, il y a 24 transports de prévus sur deux périodes à l’automne et au printemps. La modique somme de 3$ par soir est demandée aux utilisateurs. Cela est rendu possible grâce aux Fonds québécois d’initiatives sociales.

Au printemps 2016, les adolescents ont donné un souffle de jeunesse à l’aréna de la Vallée de Petit-Saguenay. Suite à une initiative de la Table jeunesse du Bas-Saguenay, soutenue par la municipalité de Petit-Saguenay, deux animateurs de la MDJ ont animé des soirées au goût des ados à l’aréna (jeux de société, skate, discussions et fun). Cet automne, l’expérience se poursuit le 29 septembre et le 26 octobre.

Pour suivre la vague de faire bouger le Québec, deux nouveaux projets à connotation sportive seront supervisés par la MDJ. Premièrement, la Fondation des Canadiens a fait un don à la MDJ pour réaliser une activité sportive une fois par mois avec les jeunes du Bas-Saguenay. Déjà l’équipe d’animation et les jeunes s’activent à choisir des sports (natation, randonnée, Sag Gym, ski, etc.).

En parallèle, grâce à un financement du Plan d’action local en santé et services sociaux, la Table jeunesse du Fjord désire également amener les jeunes à utiliser le territoire et ses équipements pour la pratique de divers sports. Sous la supervision des maisons de jeunes de La Baie et du Bas-Saguenay, deux « sportifs de rue » se déplaceront, de septembre 2016 à juin 2017, sur le territoire de Ferland-et-Boileau, en passant par La Baie jusqu’à Petit-Saguenay.

Le sportif de rue a comme mandat de cohabiter avec les jeunes, d’être un leader positif et un modèle proactif afin d’amener les jeunes à briser leur sédentarité et développer leur intérêt à l’activité physique. Qui sait peut-être certains jeunes leaders se découvriront et prôneront l’importance d’être en forme? Il s’agit ici d’amener les jeunes à prendre soin de leur santé et à se respecter avec l’appréciable conséquence de prolonger leur espérance de vie! Un esprit sain dans un corps sain, dit l’expression. Alors, ne soyez pas surpris de voir prochainement un adulte jouer avec les jeunes.

À la MDJ du Bas-Saguenay, on peut affirmer que l’automne est actif! Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter la coordonnatrice ou les animatrices au 418 272-2294 ou à écrire à l’adresse courriel : jeune100@royaume.com6

Plus actif que jamais sur le territoire : le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay à l’écoute de son milieu

Relocalisés au 524, boulevard de la Grande-Baie Sud depuis juin, le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay et La Meublerie connaissent actuellement une belle période de leur histoire. Projets en développement, arrivée de nouveaux membres dans l’équipe et réponse positive de la population face à la relocalisation, tout cela démontre bien que l’organisme est à l’écoute du milieu baieriverain et bas-saguenéen.

L’achalandage accru à La Meublerie au cours des dernières semaines  a permis aux clients qui connaissaient déjà l’entreprise d’économie sociale, mais aussi à une toute nouvelle clientèle, de découvrir un espace d’accueil chaleureux et convivial où l’on retrouve meubles divers, décoration, vaisselle et autres objets décoratifs.

Rappelons que La Meublerie s’adresse à l’ensemble de la population en offrant des meubles récupérés, nettoyés et restaurés leur donnant ainsi une seconde vie tout en ayant un impact significatif au niveau environnemental puisque ceux-ci ne se retrouvent pas à l’écocentre ou pire, au site d’enfouissement.

Visiter La Meublerie, c’est découvrir de petits trésors et y avoir de véritables coups de cœur et tout cela à coût plus qu’abordable!

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Le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay a accueilli au cours des dernières semaines deux nouveaux membres au sein de son équipe, soit Jimmy Grenon, commis à La Meublerie, et Manon Renaud, chargée de projet. Ces recrues se joignent à Danny Desbiens, consultant budgétaire, Véronique Lapointe, directrice générale, et aux bénévoles de l’organisme.

Parmi les nouveautés de l’automne, mentionnons la naissance d’un tout nouveau projet destiné à la clientèle dans le besoin. Même s’il est beaucoup trop tôt pour dévoiler les détails de ce nouveau projet, précisons simplement que celui-ci permettra de répondre encore plus adéquatement aux besoins du milieu.

Toute l’équipe du Service budgétaire et le conseil d’administration vous invitent à venir découvrir, ou redécouvrir, l’organisme. Pour tout savoir, il suffit d’adhérer à la page Facebook de l’organisme ou à celle de La Meublerie, à visiter le site internet au www.servicebudgetairelabaie.com ou à nous rejoindre au 418 544-5611.

 

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