Le 12 décembre dernier au Chalet des loisirs de la municipalité, l’historien Carl Beaulieu lançait l’ouvrage « Saint-Félix-d’Otis, 180 ans d’histoire d’un joyau touristique du Fjord du Saguenay ». Cet ouvrage, publié aux Éditions du Patrimoine, retrace l’histoire de ceux et celles qui ont bâti avec courage et détermination ce territoire unique que constitue la municipalité de Saint-Félix-d’Otis.
Auteur
de plusieurs ouvrages retraçant entre autres l’histoire de grandes familles de
la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’historien Carl Beaulieu possède une
vaste expertise en recherche historique. Soulignons, lors du lancement, la
présence d’Anicet Gagné, conseiller municipal à L’Anse-Saint-Jean, qui a agi
comme maître de cérémonie, et de mesdames Line Bélanger et Gervaise Tremblay à
l’animation musicale. Les gens présents ont pu découvrir en primeur ce précieux
ouvrage et en discuter avec l’auteur.
Hommage
aux bâtisseurs
En
préface, le maire Pierre Deslauriers souligne d’ailleurs que « Cent
quatre-vingts (180) ans, il faut en prendre acte. Il faut connaître ce riche
passé afin de mieux comprendre notre situation actuelle et de dessiner l’avenir
que nous souhaitons bâtir pour nous et nos descendants. Les pionniers de la
première heure, eux, ils ont compris qu’une localité comme la nôtre se bâtit à
force de bras et de sacrifices à la sueur de leur front. »
Notre
riche passé historique est présenté dans cet ouvrage abondamment illustré de
photos, de plans, de cartes et de lettres manuscrites. Des prémices de la
colonisation du XIXe siècle à l’organisation territoriale du XXe
siècle en passant par l’implantation des premiers colons, de la mise en
place des infrastructures municipales ou encore de la présence des communautés
religieuses, l’historien trace un portrait complet de cette municipalité
stimulante qu’est Saint-Félix-d’Otis.
Vous
pouvez vous procurer votre exemplaire de « Saint-Félix-d’Otis, 180 ans
d’histoire d’un joyau touristique du Fjord du Saguenay » de l’historien
Carl Beaulieu aux Éditions du Patrimoine au prix de 35 $ pour l’édition
régulière ou de 75 $ pour l’édition de luxe à la municipalité au
418 544-5543 poste 2201 (Monique Claveau) ou au 418 698-4554 (Carl
Beaulieu).
Noëlle-Émilie Gagné et Mathieu Boily recevaient fièrement un prix de L’Association des détaillants en alimentation du Québec.
L’Association des détaillants en alimentation du Québec (ADA) en partenariat avec le gouvernement du Québec et Aliments du Québec, a dévoilé le nom des gagnants du concours Les Aliments du Québec dans mon panier lors de la soirée d’ouverture de son 64e congrès annuel qui a eu lieu à Québec.
Dans le cadre de ce concours, plus de 120 partenariats
détaillants-fournisseurs participants ont fait preuve de beaucoup de créativité afin de mettre
de l’avant les produits d’ici. Les duos devaient déployer
en magasin une initiative conjointe
de mise en marché d’un produit certifié Aliments du Québec ou Aliments
préparés au Québec.
Le prix dans la catégorie Petite et moyenne
surface a été remis au Marché Richelieu
Épicerie Amyro de l’Anse-Saint-Jean.
En partenariat avec la Coopérative de la Chasse-Pinte,
l’Épicerie Amyro a mis en marché une fondue fabriquée à partir de fromage du
Québec et de la bière blanche La peau de lièvre concoctée à l’Anse-Saint-Jean
par la microbrasserie de la Chasse-Pinte. En plus de promouvoir le produit
directement en magasin, ce dernier était également disponible sur le menu du
Bistro de l’Anse. Les clients découvraient le produit
au Bistro et, par la suite, pouvaient
s’en procurer à l’Épicerie. La fondue a connu un énorme succès, et la
microbrasserie a décidé de reconduire le produit pour une deuxième année.
André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation le souligne lors de la soirée : « Je tiens à féliciter les lauréats du concours et aussi tous les participants. Grâce à votre engagement, vous faites rayonner les aliments du Québec. Le gouvernement du Québec souhaite augmenter les achats de produits québécois et vos initiatives facilitent l’atteinte de cet objectif. Elles montrent l’impact et l’originalité que peut susciter un partenariat entre les détaillants et les entreprises d’ici. La mise en place d’un kiosque avec des dindons vivants, de jeunes apiculteurs qui animent un magasin et une microbrasserie qui s’investit localement ne sont que quelques exemples des initiatives ayant permis aux trois partenariats gagnants de se démarquer cette année. La compétition était très relevée cette année et de nombreux projets pouvaient aspirer aux grands honneurs, c’est agréable de voir la compétition se corser d’année en année. »
Plusieurs n’y croyaient pas, les doutes fusaient de partout, mais les membres du Mont-Édouard, eux, y croyaient : les équipes de compétition se battront pour venir s’entraîner chez nous. Le pari est maintenant gagné avec les dizaines et dizaines de demandes de clubs de compétition voulant s’entraîner dans les pistes homologuées FIS de la station cet hiver.
Le projet de développer le produit de performance a commencé en 2015. Grâce au nouveau système d’enneigement à la fine pointe de l’intelligence artificielle dans ses deux pistes homologuées FIS, un investissement de 3 millions achevé en octobre dernier, le Mont-Édouard a accueilli ses premiers skieurs athlètes vendredi 8 novembre à 13h.
En plus du nombre croissant des demandes de camps d’entraînement, le produit de performance offre une ouverture sur le marché international. En novembre et décembre, ce sont plus de 20 clubs de compétitions, soit 80 à 150 athlètes par jour, qui ont choisi le Mont-Édouard pour s’entraîner, dont Ski Québec Alpin, Burke Mountain Academy du Vermont (USA), Équipe du Québec de bosses et d’autres équipes d’Ontario, de toutes les régions du Québec, des États-Unis et même une équipe de France. D’ailleurs, pour répondre à la demande sans incommoder la clientèle habituelle, le nombre de camps a été limité et les périodes d’entraînement sont maintenant restreintes pour maximiser l’utilisation d’une seule à deux pistes par jour et laisser les autres au public.
Le
produit de performance a également permis au Mont-Édouard de se mériter
le titre de station
de ski de l’année Helly Hanson dans les Audi
2019 Canadian Ski Racing Awards par Alpine Canada Alpin ainsi que le
prix de l’événement de l’année par Ski Québec Alpin grâce aux Championnats
canadiens qui se sont déroulés en mars 2019 au Mont-Édouard. D’ailleurs le club
de compétition du Mont-Édouard s’est aussi mérité un prix pour les Championnats
canadiens : bénévole de l’année.
Pour la saison 2019-2020, le
Mont-Édouard accueillera deux compétitions de haut niveau : la Coachcup FIS le 30 novembre et 1er décembre ainsi qu’une épreuve NorAm masculine
du 3 au 7 février qui regroupe les meilleurs skieurs du Canada et des
États-Unis pour le pointage FIS de la Coupe du monde.
À propos du Mont-Édouard
Présentement le 5e plus haut dénivelé au Québec, la station de ski Mont-Édouard est née en 1989 du rêve ambitieux de membres de la communauté de L’Anse-Saint-Jean de faire de leur montagne un lieu de glisse unique. Riche de cette histoire ponctuée du travail de bénévoles et d’authentiques passionnés, le Mont-Édouard s’illustre aujourd’hui par son dynamisme, son offre d’envergure et un avenir prometteur. Avec un dénivelé skiable de 450 mètres, une trentaine de pistes aménagées, le développement de secteurs de ski haute-route et l’homologation d’une piste FIS Super-G, le Mont-Édouard s’affirme comme une montagne prisée par les skieurs de bons calibres en provenance de partout au Québec.
Benédict Lanoue a cumulé les victoires en 2018 chez les U12 et a fini 1er de la catégorie pour la saison.
Le Mont-Édouard a le vent dans les voiles, notamment dans le développement des entraînements et des courses de haut niveau ! Alors, comment expliquer que la famille Lanoue, famille de skieurs de compétition, se soit expatriée dans la région de Québec ? Le Trait d’union a enquêté et a rencontré Jean-François Lanoue, le père, pour en savoir plus.
Qui sont les frères
Lanoue?
Natifs
de L’Anse St-Jean, ils ont fréquenté l’école Fréchette au primaire. Les frères
Lanoue ont chaussé les planches, dès le plus jeune âge, sur les pentes du Mont-Édouard.
Pendant plusieurs années, ils ont représenté fièrement la montagne et son club
de compétition
sur le circuit de ski alpin de la région du Saguenay Lac-Saint-Jean en se hissant régulièrement sur la 1ère
marche du podium dans leur catégorie respective. Mais depuis deux ans, les
frères Lanoue, Jèkim, 16 ans, et Benédict, 13 ans, skient au sein de la région
de Québec.
Après
avoir concouru pour l’équipe du Relais, dirigée par Sunny Verreault, native de
région du Saguenay-Lac-St-Jean, référence canadienne en enseignement du ski alpin,
ils fréquenteront cette année l’académie de ski de l’école secondaire du Mont Sainte-Anne
et le programme de ski-étude.
T-U. : Jean-François,
on se souvient de ton implication à l’école Fréchette, au Mont-Édouard,
notamment lors de la coupe du monde de Télémark en 2005 et de ton partenariat
avec Pierre Lavoie, pour obtenir de l’équipement de ski qui est d’ailleurs
encore disponible et accessible aux jeunes du Bas-Saguenay. Mais qu’est-ce qui
vous a poussé à quitter L’Anse?
JFL : En fait nous sommes toujours résidents de L’Anse-Saint-Jean, mais il y a trois ans nous en sommes venus à la conclusion que si nous voulions donner la chance aux garçons de pouvoir poursuivre leur progression en ski alpin, il fallait plus d’encadrement. Mais soyez assuré, le monde du ski alpin de la région de Québec sait que les Lanoue sont les fiers produits du Mont Édouard!
Pourtant le Mont-Édouard développe
grandement le volet compétition ?
Arrivés
dans la catégorie U14 (12 et 13 ans) et U16 (14 et 15 ans) les jeunes
performant ont besoin d’entraîneurs hautement qualifiés, des entraîneurs de
métier et des programmes bien ficelés qui permettent de poursuivre un
entraînement de qualité et des suivis spécifiques. Malheureusement, au Saguenay
cette prémisse manque encore. Dans tout le Saguenay Lac-Saint-Jean, il n’y a
qu’un seul entraîneur qualifié au niveau Performance,
Pier-Luc Lemieux, l’entraîneur chef du Mont-Édouard et responsable du
Ski-étude à Jonquière. Au Mont Sainte-Anne seulement, on compte 5 entraineurs
de ce niveau, sans compter que l’entraîneur en chef a déjà été entraîneur au
niveau de la coupe du monde. Ici, Pier-Luc Lemieux a comme rôle principal, d’encadrer
les autres entraîneurs tandis qu’au Mont Sainte-Anne, les entraîneurs de métier
peuvent se concentrer sur le développement des athlètes.
La deuxième raison, c’est le défi de la compétition. En 2017, Jèkim et sa compatriote Justine Laberge de Jonquière, sont devenus les premiers skieurs de la région en 6 ans à faire partie de l’équipe du Québec des moins de 14 ans et à participer à la Can-Am, compétition qui regroupe les meilleurs skieurs des maritimes, du Québec, de l’Ontario et du Nord-Est des États-Unis. Or l’année suivante, Jèkim montait dans la catégorie U16 et chez les garçons, dans tout le Saguenay-Lac-St-Jean, il ne restait que 4 coureurs dans cette catégorie… Au même moment à Québec, il y avait 42 garçons à chaque départ, dont celui qui allait devenir le meilleur slalomeur au Canada cette année-là, Louis Latulipe.
Comment Jèkim se classe
dans la région de Québec maintenant ?
Les
garçons performent très bien. L’an dernier Jèkim a gagné toutes les courses de
Slalom de la région Skibec, il a culminé avec une 5e place au
Critérium provincial U16 et a de nouveau fait partie de l’équipe du Québec pour
participer à la CanAm, cette fois des U16.
Et pour Benédict ?
Benédict
a cumulé les victoires en 2018 chez les
U12 et a fini 1er de la catégorie pour la saison. L’hiver
dernier, il fut le seul garçon de 12 ans
de la région de Québec à se classer pour participer aux Jeux du Québec. Au
terme des jeux du Québec, il a terminé 3e, chez les garçons nés en
2006 !
On sait qu’il est très difficile
d’accompagner de jeunes athlètes vers les hautes sphères et plus
particulièrement en ski alpin, comment arrivez-vous à financer tout ça ?
C’est
difficile en effet. À partir de la catégorie U16, il faut évaluer à 25 000$
les frais annuels par athlète pour demeurer compétitif. À deux ça fait donc 50 000
$ annuellement. Nous n’avons pas tout cet argent ! Les garçons ont leur propre
programme de support pour l’équipement, que nous payons à prix moindre, mais
nous devons user d’imagination et faire des campagnes de financement. Cette
année, nous venons de démarrer une OBNL dans le but de nous aider dans la quête
de support financier, mais aussi, nous aimerions via ce vecteur, pouvoir aider
d’autres jeunes coureurs à pouvoir poursuivre leur rêve.
Si j’ai bien compris, vous organisez un souper bénéfice prochainement ?
En effet, la direction du mont Édouard accepte de nous supporter en nous permettant de tenir un deuxième souper bénéfice, le 23 novembre. Cette année nous avons la chance d’avoir Pierre Lavoie comme invité d’honneur. Nous savons que Pierre a à cœur le développement du Mont-Édouard et la pratique du sport chez les jeunes, il viendra nous entretenir sur la persévérance, la passion, les obstacles et nous partagera sa vision de la compétition. Pierre est très conscient que pendant que le Mont-Édouard acquiert ses lettres de noblesse dans le monde de la course en ski alpin, nous sommes en train de développer, avec Jèkim et Benédict les premiers coureurs alpins de l’histoire de L’Anse Saint-Jean.
Par Naomie Gagné (4e année) et Samuel Gagné (5e année)
Depuis
le début de l’année, nous participons au projet « la chanson à l’école » dans
le cadre des journées de la culture. La chanteuse Élisapie Isaac a composé la
chanson : « Nous avons marché ». Pour accompagner cette chanson, nous
avons appris deux chorégraphies : une danse contemporaine et une de
gumboots. Nous présenterons le tout dimanche le 29 septembre à 16h00 dans le
tipi situé dans le Parc des Artistes derrière l’école Marie-Médiatrice et le
dimanche du Symposium à 15 h 00. Nous vous attendons en grand
nombre !
Le
tipi
Par Laurie Côté 6e et Naomie Fortin 5e
La construction
L’an
dernier nous avons fait une toile que l’on a mise sur le tipi. Nous devions
peinturer sur la toile blanche un élément ou un animal qui nous représente.
Cette année, nous avons monté le tipi et mis la toile. C’était un travail
difficile mais en vrai le tipi est une aventure extraordinaire.
À quoi
sert-il?
Le
tipi a été construit spécialement pour plusieurs petits projets… Nous avons
l’intention de nous installer dedans pour faire de la lecture, des sciences, le
conseil de coopération, de la danse et de l’univers social. Toute l’école peut
rentrer dedans car il est très grand. Bref le tipi nous servira à faire plein
d’activités.
S’il y a une notion qui peut sembler abstraite pour bien des gens c’est bien celle de développement durable. Cependant les élus de Saint-Félix-d’Otis ont su, au cours des quinze ou vingt dernières années notamment, transformer cette notion théorique en réalisations concrètes au bénéfice de leur population.
Ces
réalisations touchent divers aspects de la vie otissienne, mais elles ont aussi
des impacts directs et majeurs sur la qualité de vie dès maintenant, et
également pour les générations futures. En voici quelques-unes :
Nouvelle installation septique au Camping municipal
Ce
sont 500 000 $ qui ont été investis cette année dans la nouvelle
installation septique au Camping municipal de Saint-Félix-d’Otis. Cet
investissement a non seulement permis d’offrir des services de plus grande
qualité aux campeurs fréquentant l’endroit, mais a aussi permis d’investir dans
un environnement encore plus sain et d’assurer une plus grande protection de ce
joyau qu’est le Lac Otis.
Travaux au Chalet des loisirs
Grâce
à une subvention du Fonds de développement des territoires (FTD), la
municipalité réalisera dès cet automne des travaux au Chalet des loisirs, lieu
important de rassemblement et d’activités à Saint-Félix-d’Otis.
Ainsi,
des travaux seront effectués dans la partie comprenant la cuisine, les salles
de bain et le bar. Au final, c’est l’ensemble de la population qui bénéficiera
de ces travaux. Et tout cela dans une perspective de développement durable afin
d’offrir des infrastructures respectant l’environnement.
Quais au Camping municipal
Les
amateurs de sports nautiques sur le Lac Otis ont bénéficié cet été de nouveaux
quais grâce à une aide financière FDT. Ce sont 100 000 $ qui ont aussi été
investis au Camping municipal de Saint-Félix-d’Otis.
Ces
infrastructures permettent ainsi d’offrir aux utilisateurs des équipements de
qualité tout en ayant à cœur la pérennité de ce milieu de vie aquatique qu’est
le Lac Otis. Car, rappelons-le, on retrouve 189 lacs et rivières sur le
territoire de Saint-Félix-d’Otis, et la préservation de ces milieux pour les
générations futures demeure une priorité pour les élus otissiens. Il n’y a qu’à
rappeler la lutte aux algues bleu vert ou encore le programme de restauration
des berges comme preuve de cette volonté politique.
Une école dynamique
Bien
que le projet soit aujourd’hui bien implanté dans son milieu, rappelons que la
municipalité a été impliquée de près dans la mise en place d’une école Plein
air et nature. Dès 2011, elle a travaillé de concert avec la direction scolaire
à mettre en place ce concept unique qui a permis de donner un nouveau souffle à
l’école tout en étant fidèle à sa vision de développement durable. Depuis
l’école a connu une hausse importante de sa fréquentation, qui est en lien,
avouons-le, avec un certain babyboom dans la municipalité. Mais lorsqu’un
projet municipal et scolaire répond adéquatement aux besoins d’une population
souvent l’un ne va pas sans l’autre.
Le
développement durable fait donc partie intégrante de la réflexion lors des
choix politiques des élus de Saint-Félix-d’Otis, mais ces choix ont également
un impact direct sur la population et notamment sur les nouvelles familles qui
s’installent dans ce milieu unique.
Les auteurs de ce texte sont Chloé Boies, Raphael Boudreault, Sara-Maude Lavoie, Zachary Lavoie, Flavie Metcalfe, Adélie Régelé Marc et Marjorie Tremblay.
À toutes les personnes qui se sentent concernées par les trois grands projets industriels de la Ville de Saguenay.
Nous sommes des finissants de l’École Fréchette de L’Anse-Saint-Jean et nous avons à cœur la cause écologique. Après avoir fait des recherches sur le sujet, nous sommes en désaccord avec les projets de GNL (Énergie Saguenay), Ariane Phosphate et de Métaux BlackRock qui veulent s’installer sur les rives de la rivière Saguenay.
En
effet, les résidents de la région sont fiers d’accueillir les milliers de
touristes qui viennent admirer les rives du fjord. Ces infrastructures industrielles
vont détruire une partie du paysage et elles risquent en plus de nuire, à moyen
et à long terme, à l’industrie touristique.
Étant
donné que le fjord du Saguenay constitue un des seuls refuges acoustiques pour
les mammifères marins qui s’orientent, communiquent, chassent et socialisent à
l’aide des sons, toute augmentation de la circulation de navires ne peut être
que néfaste pour ces espèces.
Les
activités de ces trois industries produiront encore plus de gaz à effet de
serre (GES), principal responsable du réchauffement climatique.
Nous
sommes vraiment déçus de voir que des adultes, qui prennent des décisions aussi
importantes, ne tiennent pas compte de notre opinion. Pourtant, ce sera nous et
nos enfants qui devront vivre avec les conséquences de leurs actions et de
leurs décisions.
De
la part des jeunes qui espèrent que leur voix sera entendue.
Mélodie Tremblay-Gravel Fortin, lauréate régionale dans la catégorie Élève persévérant.
Tout au long de l’année, plus d’une centaine de lauréats provenant d’institutions scolaires publiques et privées de la province de Québec ont été honorés pour leur engagement et leur persévérance scolaire. Forces AVENIR a versé aux lauréats un montant total de 550 000 $, dont 490 000 $ en bourses d’étude universitaire, et 60 000 $ en argent lors du Gala secondaire Forces AVENIR, présenté par Desjardins. Dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’Université du Québec à Chicoutimi a remis à 11 élèves, de la région, une bourse d’étude universitaire d’une valeur de 10 000 $.
Une élève de l’école Fréchette, Mélodie
Tremblay-Gravel, a été honorée dans la catégorie Élève persévérant. Afin que
soit soulignée sa persévérance, elle a été conviée au Capitole de Québec, jeudi
soir dernier, pour la majestueuse soirée de reconnaissance annuelle de Forces
AVENIR au secondaire, animée par Stéphan Bureau.
Vivant avec une trisomie X, Mélodie s’est
confrontée à beaucoup de difficultés, retards sur les plans moteur, langagier
et scolaire, et sans compter les épisodes d’intimidation et de rejet. Malgré
ses épisodes noirs, la jeune femme est en voie de réussir son secondaire 5. Par
ailleurs, elle parvient également à s’engager dans différentes activités parascolaires,
dont une participation à Génie inventif, décroche un rôle principal dans une
pièce de théâtre, défile sur le catwalk comme mannequin pour le spectacle mode
de l’école et pratique l’ébénisterie.
En plus de sa médaille d’argent, Mélodie a
reçu une bourse de 500 $, jumelée d’une bourse d’études universitaires, d’une
valeur de 10 000 $, de la part de l’Université du Québec à Chicoutimi.
Dans le cadre de ses galas secondaire et
universitaire présentés par Desjardins, Forces AVENIR a remis un total de 174 000 $
en bourses. L’organisme contribue ainsi à la formation de citoyens conscients,
responsables, actifs et persévérants, à la fois enracinés dans leur
collectivité et ouverts sur le monde.
Madame Plante voit son rôle comme celui d’un bâtisseur de ponts entre les différentes équipes pédagogiques, mais également avec les autres partenaires de la communauté.
Arrivée fin novembre 2018 à la barre des écoles primaires de Saint-Félix, Marie-Médiatrice et Du Vallon, Myriam Plante, ainsi que les équipes d’enseignants, ont émis le désir d’une continuité dans la direction des écoles au Bas-Saguenay.
Par la suite, le profil du
poste s’est modifié avec un regroupement de direction pour les écoles de Marie-Médiatrice,
Fréchette et Du Vallon, alors que l’école de Saint-Félix se trouve maintenant sous
la gouverne d’une direction d’établissement de La Baie. « Autant sur le
plan économique que sur le plan humain, on n’a plus d’autre choix que de se
mettre ensemble. Plus qu’une simple vision municipale, j’ai plutôt envie
de parler de secteur et de faire en sorte qu’on ait vraiment une cohésion au
niveau des 3 écoles », précise la nouvelle directrice en poste pour les
cinq prochaines années.
Originaire de Shawinigan,
Myriam Plante est venue faire son Baccalauréat en enseignement à l’UQAC et
depuis ce jour, elle n’a plus quitté la région du Saguenay. « Dans une
petite communauté, le lien avec les gens est beaucoup plus facile, on peut
prendre le temps de prendre le temps justement et ça me donne l’occasion de
parler à tous les intervenants des municipalités. J’ai d’ailleurs fait le
choix de m’acheter une petite maison à Rivière-Éternité, pour vivre dans le
milieu où je travaille. »
Madame Plante voit son rôle comme
celui d’un bâtisseur de ponts entre les différentes équipes pédagogiques, mais
également avec les autres partenaires de la communauté. « Mon sentiment au
sujet des établissements dans le Bas-Saguenay, c’est que ces trois entités sont
très différentes, mais avec, en même temps, une vision complémentaire. »
Avec cette approche de
développement d’un secteur, pourquoi ne pas réfléchir à des écoles cycles,
permettant ainsi aux jeunes de fréquenter différentes écoles lors de leur
parcours, se demande madame Plante. « Je pense effectivement que cela pourrait
être une alternative, je ne dis pas que c’est la seule, mais cela pourrait être
une alternative intéressante. Cela permettrait également de briser l’isolement
de nos enseignants qui vivent souvent tout seuls à la tête d’un cycle. À mon
avis, le projet de recherche École-Famille-Communauté va mettre la table à
l’élaboration de telles solutions, en créant des moments propices à la
discussion et au partage dans le respect des différences et de la
collaboration. »
Au primaire, on retrouve 17
élèves à Marie-Médiatrice, 36 à Du Vallon et environ 80 à Fréchette. « Il
y a une crainte dans le milieu d’éventuelles fermetures ! Ce qui n’est pas du
tout dans la vision de la commission scolaire, ni dans la mienne ! Le volet
développement, même si je ne veux pas m’y soustraire, cela découle beaucoup
plus d’une volonté municipale, ils ont de nombreux leviers pour prendre les
décisions administratives. »
De son côté, Myriam Plante est
bien consciente que l’école est un partenaire incontournable. Une famille qui pense
à s’implanter dans la région, les premiers éléments qu’elle va prendre en considération
ce sont l’emploi, l’accès à la propriété et l’école ! « Mon rôle est
d’abord et avant tout au niveau de la pédagogie. Les 3 milieux ont des couleurs
particulières mais en même temps ils sont unis par un fil commun : le souhait
de vitaliser notre environnement et de contribuer positivement au développement
de nos jeunes dans la communauté. Pour l’instant, j’en suis principalement à
l’étape de l’observation et de l’écoute afin d’être en mesure de mieux
travailler avec les gens d’ici. »
Le comité touristique de L’Anse-Saint-Jean avait proposé d’organiser certaines activités au quai municipal pour la saison touristique. Ce qui a été dit a été fait ! Un projet pilote a eu lieu durant trois fins de semaine et le résultat a été bien positif. Selon les commentaires de toutes les personnes rencontrées, cette activité doit revenir l’an prochain !
Massage sur chaise, maquillage pour enfants, conteuse, dessin à la craie, animation avec la SÉPAQ ont été appréciés par les parents, vacanciers et résidents du village. Une programmation musicale a également été diffusée pour chaque journée. Ainsi, on a pu entendre, Charles Poliquin au piano, Benoît Paradis Jazz trio, Tommy Boivin (guitariste, auteur-compositeur-interprète), Kessy Blacksmith (chansonnier Innu), la formation Kakofonix de la Malbaie et Margaret Tracteur (femme Orchestre). Durant les pauses, un micro ouvert était également disponible afin de permettre à quelques jeunes musiciens du coin de se produire.
La Halte gourmande, la musique, la peinture en direct et l’animation pour enfants étaient aussi de la partie pour distraire les passants qui débarquaient des bateaux ainsi que pour divertir la communauté. De bons légumes frais de la Ferme d’en Haut, des savons biologiques faits à la main dans le village (Les savons Thuya), de l’Ail du Moulin de Saint-Félix-D ’Otis, des bouquets d’Émilie, de l’huile de Cameline et de Chanvres du Lac-Saint-Jean, des confitures de Mme Éthel, des produits de la forêt avec au Cœur des Bois et du saumon fumé à froid (FÜM FÜM) du Camp de Base étaient aussi disponibles durant ces journées estivales. Quel plaisir de magasiner local devant un décor « Fjordesque » et un air mi-salin !
Pour l’an
prochain, nous aimerions beaucoup ajouter de nouveaux producteurs et pour
réserver un espace, ou vous produire en spectacle ou pour toutes suggestions et
commentaires, veuillez écrire à Manon Landry : manon.bas.saguenay@gmail.com