Annoncée lors de la tournée des municipalités du Bas-Saguenay sud, entreprise l’hiver dernier par le directeur du parc Jérôme Gouron et son équipe, une journée VIP a eu lieu le 21 septembre dernier dans le secteur de Baie-Éternité du parc national du Fjord-du-Saguenay. L’équipe du parc accueillait alors les citoyennes et les citoyens des municipalités voisines dans le cadre d’une journée porte ouverte exclusive et inédite.
Plus de 100 personnes ont
répondu à l’appel et ont pu, l’instant d’une journée, découvrir les coulisses
du parc, visiter ses hébergements, participer à ses activités d’interprétation
et de plein air et en apprendre davantage sur ses actions de protection et de
conservation.
Sous le chapiteau, un kiosque
de démonstration du travail d’un garde-parc technicien, des musiciens et la
chorale Jacophonie, venue tout droit des Cévennes, ont accompagné les hot dog
grillés au BBQ offerts pour l’occasion. Jeux gonflables et soleil étaient aux
rendez-vous pour cette journée tout spécialement organisée pour les voisins et les
partenaires du parc.
Le directeur tient à remercier
les gens rencontrés l’hiver dernier lors de la tournée des municipalités et
ceux présents lors de cette journée VIP !
Nettoyage d’un ruisseau à
Tadoussac
Le 18 septembre 2019, grâce à l’implication des équipes du parc national du Fjord-du-Saguenay, de la station piscicole gouvernementale de Tadoussac du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et de bénévoles, la municipalité de Tadoussac a organisé le nettoyage de l’affluent principal du lac de l’Anse à l’Eau. En tout, quelques tonnes de déchets de toutes sortes, dont un réservoir d’huile, un chauffe-eau, un matelas, de la styromousse, des bidons de plastique et 63 pneus ont notamment été retirés de l’environnement en quelques heures seulement. Un soulagement significatif pour un lac qui en a bien besoin.
Le lac de
l’Anse à l’eau, un lac d’importance pour le saumon atlantique sauvage.
La qualité de l’eau du lac de
l’Anse à l’Eau a une grande incidence sur la production piscicole de Tadoussac.
Ce lac est essentiel à l’approvisionnement en eau douce de la station. Cette
station assure la production pour l’ensemencement du saumon atlantique de
plusieurs rivières au Québec et est un chaînon essentiel à la gestion durable
de cette ressource. Depuis 2018, le parc national du Fjord-du-Saguenay, la
station piscicole gouvernementale et la municipalité de Tadoussac travaillent
de pair afin de garantir à long terme la qualité de l’eau du lac de l’Anse à
l’Eau et de son bassin versant. Un superbe exemple des bénéfices d’avoir un
parc comme voisin !
Au nom de toute l’équipe de
gestion, passez de très joyeuses Fêtes !
C’est l’histoire de quatre familles. L’un des parents est à l’extérieur 3 semaines sur 4 et un autre travaille 40 heures / semaine dans une industrie où il est heureux. Il y a aussi cette personne qui gère une entreprise de 11 employés et une autre qui a choisi de travailler à temps partiel pour s’occuper de ses enfants. Un de ces adultes travaille à deux endroits pour payer les études universitaires de sa fille. Il y a aussi ce petit garçon qui a des besoins particuliers et cette adolescente qui se cherche. Il y a un bébé qui ne fait pas ses nuits et une petite fille qui commence tout juste à parler. Une de ces familles gagne plus que la moyenne tandis qu’une autre doit surveiller ses fins de mois.
Il y a aussi une femme qui
s’occupe de son mari malade et un homme vivant avec sa mère vieillissante. Il y
a ce couple qui essaye d’avoir un enfant par tous les moyens et qui n’y arrive
pas. Ce sont des familles à première vue bien différentes mais qui au fond
doivent jongler avec des sentiments et des enjeux communs : comment est-ce
que je peux trouver un équilibre dans toutes les facettes de ma vie sans
sacrifier ce qui m’est cher ?
Quand nous avons eu notre
garçon et que j’ai commencé à gérer mon entreprise, j’ai réalisé l’étendue de
toutes les forces vivantes qui sommeillaient en moi pour ce qui me tenait à
cœur. J’appelais ça « mon second souffle ». C’est un phénomène qui est plutôt généralisé
et nécessaire. Le problème, c’est que l’on ne nous a pas toujours appris à bien
choisir, à peser ou à laisser tomber certaines choses. On nous a plus souvent comparés,
évalués, incités à performer.
Entre le temps qu’on veut
passer avec nos enfants, notre conjoint, pour notre carrière, nos loisirs, nos
passions, nos temps libres, le ménage, etc., on réalise rapidement qu’il n’y a
pas assez de 24 heures dans une journée pour arriver à le faire… à la hauteur
de nos attentes et de celles de la société (à qui on déteste généralement déplaire).
Rapidement, on gruge sur nos réserves d’énergie. La conciliation
travail-famille, c’est non seulement nécessaire, mais c’est une responsabilité
commune entre les parents, les employés, les employeurs et la société en
général.
En ces moments de pénurie de
main-d’œuvre, les employeurs ont avantage à se remettre en question et à poser
des gestes concrets pour faciliter la vie de leurs employés. (Flexibilité,
télé-travail, horaire, etc.) Je suis
ravie de constater que dans les formations en gestion auxquelles je participe, presque
toutes sont centrées sur ce sujet, et il existe de multiples solutions.
Être bien avant tout.
Évidemment, cette conciliation
nait d’un désir personnel de changement et d’écoute. Parce qu’à l’image de Superman et Superwoman, qui ne peuvent dévoiler leurs identités humaines de
peur que les gens perdent confiance en leurs super pouvoirs, le parent
d’aujourd’hui peine à assumer et exposer sa fragilité.
Je nous souhaite donc de nous donner le droit de trouver ça
difficile et de l’exprimer sans culpabilité. Je nous souhaite aussi le désir
d’être à l’écoute de l’autre sans jugement, sans vouloir le changer. Je nous
souhaite surtout d’apprendre tous les jours de notre vulnérabilité, c’est le
point de départ pour une solution.
Qui dit début de nouvelle année, dit… résolutions. Pour les élu(e)s du conseil municipal de Saint-Félix-d’Otis, l’année 2020 s’annonce riche au chapitre du développement économique, social et culturel. C’est pourquoi, il est bon de se rappeler quelques grands principes qui inspirent les élu(e)s, même s’ils s’inscrivent dans la continuité du travail accompli.
Voici
dix résolutions qui guideront collectivement les Otissiens et les Otissiennes
en 2020.
Une municipalité accueillante…
La
municipalité de Saint-Félix-d’Otis a toujours été une terre d’accueil pour les
nouvelles familles à la recherche de quiétude et de nature. Avec le nouveau
développement domiciliaire de la rue Simard, une école en pleine expansion et
une vie communautaire dynamique, nul doute que Saint-Félix-d’Otis demeurera
toujours aussi attrayante.
Une municipalité près de ses citoyens
La
volonté du conseil municipal est d’être à l’écoute de la population et de lui
offrir des services de proximité adéquats. C’est pourquoi les élu(e)s de
Saint-Félix-d’Otis demeurent vigilants au jour le jour afin de répondre
adéquatement aux préoccupations de la population.
Une municipalité sécuritaire
La
sécurité de la population est au cœur des préoccupations du conseil municipal.
La quiétude et la sécurité des citoyens et citoyennes dictent les décisions des
élu(e)s au quotidien. L’année 2020 s’inscrira ainsi dans la continuité.
Une municipalité respectueuse de ses aîné(e)s
La
mémoire collective d’une municipalité est une richesse primordiale et ça, les
élu(e)s et la population de Saint-Félix-d’Otis le comprennent bien. Le
dynamisme des aînés au sein de la FADOQ, du Cercle des fermières et autres
organismes démontre bien que la population a à cœur le respect de ses aîné(e)s
et la transmission de leur savoir.
Une municipalité jeune et
dynamique
L’école
de Saint-Félix-d’Otis a connu au cours des dernières années une croissance
marquée. L’originalité de sa démarche éducative et l’intérêt suscité par
celle-ci permettent de croire en son futur et de voir en ses élèves une toute
nouvelle génération inspirante.
Une municipalité enracinée
Les
racines profondes d’une municipalité se retrouvent au sein même des grandes
familles qui l’ont fondée, mais aussi des nouvelles ramifications que
constituent les nouvelles familles qui ont cru en ses possibilités de
développement. Il nous faut donc poursuivre cette croissance ensemble.
Une municipalité active
Que
ce soit par le parc intergénérationnel ou encore avec le gym au Chalet des
loisirs, Saint-Félix-d’Otis a su mettre en place des infrastructures permettant
aux gens de tous âges de se mettre en forme et ce, à proximité de chez eux.
Une municipalité vivante au plan culturel
De
nombreux artistes ont été inspirés et s’inspirent encore de Saint-Félix-d’Otis.
La preuve en est le succès remporté chaque année par le Symposium qui accueille
de fervents amateurs d’art et de beauté tous les automnes. Les lacs et rivières
ont de quoi inspirer ! Et c’est sans oublier les spectacles estivaux
offerts gratuitement avec les 7 Jeudis.
Une municipalité touristique
Chaque
année, le Site de la Nouvelle-France et le Camping municipal attirent des
milliers de visiteurs non seulement de partout au Québec, mais aussi de partout
dans le monde. Le Lac Otis et les lacs et rivières du territoire font de Saint-Félix-d’Otis
un véritable joyau touristique.
Une municipalité engagée
La
force d’une communauté passe par la vitalité de son milieu que ce soit par sa
paroisse, sa bibliothèque municipale, sa FADOQ, son Cercle des fermières, ses
bénévoles ou encore par ses citoyens engagés dans divers comités. Cette force
et cette vitalité font de Saint-Félix-d’Otis un milieu unique au Bas-Saguenay.
Gabriel Levesque, chef d’équipe des travaux effectués sur les sentiers.
À la station du Mont-Édouard, on entend beaucoup parler de grands projets et de grands évènements. On ne peut le nier, ils sont bons pour la région. L’économie locale profite grandement de ces activités.
Ce
dont on entend moins parler, c’est de la présence de petits projets qui offrent
pourtant un accès à des activités de plein air pendant toute l’année. Que ce
soit en ski de fond, raquettes, randonnée pédestre ou vélo de montagne, ceux
qui le désirent peuvent maintenant trouver des sentiers accessibles et de
différents niveaux.
Les sentiers
multifonctionnels
Deux équipes de travailleurs ont fait un travail colossal cet automne. Gabriel Lévesque était le chef des équipes, ayant acquis les années précédentes une bonne expérience d’aménagement des sentiers. Dominique Côté et Mitch Cameron complétaient, quant à eux, l’équipe de bûcherons. Tous les sentiers de raquettes ont donc été nettoyés et élargis. Les arbres tombés à la suite des tempêtes ont été enlevés et l’aire de marche a pu être dégagée.
Mathieu Tremblay et Charles-Antoine Dinelle s’active autour d’un ponçon.
Des élèves de l’école Fréchette ont participé à un projet leur permettant d’apprendre les techniques d’aménagement. Leur travail consistait à nettoyer et niveler les sentiers, construire des ponçons et installer les poteaux pour la signalisation. Francis Tremblay, Mathieu Tremblay et Charles-Antoine Dinelle ont profité de cette belle expérience.
Il est maintenant plus facile de suivre les sentiers sans craindre de s’égarer. Quelques montées abruptes ont été remplacées par des lacets (montées plus douces). D’autres sentiers qui servent de voies rapides pour descendre ont été grandement améliorés. La plupart de ces nouveaux tracés seront disponibles pour la randonnée pédestre dès l’an prochain. Ainsi, l’accès aux trois sommets, de même qu’aux refuges pour la Haute Route deviendront accessibles aux randonneurs. Quel plaisir de pouvoir passer la nuit au sommet d’une montagne ! C’est en consultant la page Web de la station que l’on fait ses réservations.
La
mise à jour de la signalisation de tous les sentiers autour du Mont-Édouard se
fera très prochainement, que ce soit pour la raquette, les sentiers pédestres,
le vélo de montagne, le ski de fond ou le ski de Haute Route.
Le ski
de fond
La
plupart des travaux d’amélioration des pistes de ski de fond ont été effectués à
l’aide de machinerie. Celle autour de la bleuetière a ainsi été égalisée et essouchée,
ce qui la rend plus large et plus plane. Elle a donc besoin de peu de neige
pour être skiable. Les descentes sinueuses ont été élargies et les pentes
modifiées. La nouvelle piste de 2 kilomètres fait le tour d’une petite montagne,
ce qui en fait une piste assez difficile. Les skieurs débutants auront 6 kilomètres
pour s’amuser, alors que les plus expérimentés bénéficieront de 4 kilomètres supplémentaires
avec de bonnes côtes, et toujours au travers de paysages époustouflants.
Le 7
mars 2020, la Fondation Pierre Lavoie organisera un Loppet, nouvel évènement hivernal.
Cette compétition comprend des trajets de différentes longueurs : les
skieurs de tous âges et niveaux d’expertise pourront y participer. Il y aura
des courses longues pour les élites (jusqu’à 50 kilomètres de défi). Ces
courses emprunteront une nouvelle liaison entre le réseau de nos pistes et le
chemin de la ZEC de L’Anse-Saint-Jean.
Venez donc profiter de vos sentiers ! Vous ne le regretterez pas ! Pour plus de renseignements, allez consulter le site Web du Mont Édouard. Les cartes des sentiers sont également disponibles à la station de ski.
Une scène du spectacle Marguerite. Crédit photo : Léopold Rousseau.
L’année 2019 s’achève et l’heure est au bilan pour les organisateurs des fêtes du 100e anniversaire de la municipalité de Petit-Saguenay. Lorsque le comité organisateur s’est réuni pour la première fois en décembre 2017, plusieurs objectifs ont été énoncés, dont la création d’une modélisation 3D du village disparu de Saint-Étienne, la confirmation de l’aréna comme salle de spectacle, l’aménagement d’une place du 100e, l’organisation d’activités familiales, la publication de documents historiques et la création d’une activité d’hommage aux bâtisseurs. La vision était ambitieuse mais force est de constater, deux ans plus tard, que cette ambition a mis la table pour des célébrations réussies !
Cette réussite est multiple. D’abord, la
mobilisation a été exceptionnelle pour l’organisation des nombreuses activités
qui se sont échelonnées tout au long de l’année. Ce sont 15% des Saguenois et
des Saguenoises qui ont été impliqués de près ou de loin dans les activités du
100e. Pour certains d’entre eux, qui ont offert du temps pour
présenter l’exposition historique de la Place du 100e ou participé
au spectacle Marguerite, ce fut une année très intense.
Ensuite, les partenaires sollicités ont
largement répondu à l’appel, ce qui a permis de débloquer un budget de plus de
400 000 $ pour l’organisation des fêtes et l’acquisition d’équipements. La
municipalité a contribué à hauteur de 42 000 $ et les autres paliers de
gouvernement ont apporté des subventions pour un total de 194 000 $. Les
entreprises et organismes se sont également fortement impliqués, alors que près
de 110 000 $ en dons et commandites ont été obtenus. Finalement, les
revenus des différentes activités se sont élevés à près de 60 000 $.
La culture
saguenoise à l’avant-plan
La plus grande réussite se situe
toutefois du côté des activités qui ont été organisées tout au long de l’année.
Le tout a débuté par la célébration du centenaire de la Fabrique
Saint-François-d’Assise en décembre 2018, qui fut une cérémonie très courue. Le
dévoilement du nouveau patronyme de l’Aréna dans le cadre de la Coupe des
entreprises du Bas-Saguenay a été un évènement très émotif pour plusieurs,
alors qu’on a rendu hommage à Roberto Lavoie, célèbre hockeyeur originaire de
Petit-Saguenay. Les fêtes de la Saint-Jean-Baptiste sur le quai ont aussi été
très populaires et ont permis de renouer avec une vieille tradition.
L’été a été chaud. Chaque semaine, entre 150 et 350 personnes se sont déplacées à l’Aréna Roberto-Lavoie pour assister au spectacle Marguerite, un spectacle théâtral qui alliait contes, chants chorale, marionnettes géantes et jeux d’ombre qui rendaient hommage aux bâtisseurs de Petit-Saguenay. L’après-midi, plusieurs dizaines de personnes ont quant à elles sillonné les rues de Petit-Saguenay avec Élias Côté dans le cadre d’Odyssée, un tour conté du village. Pendus aux lèvres du fameux conteur, les visiteurs en ont appris sur de grands pans de l’histoire de Petit-Saguenay avec des anecdotes tout ce qu’il y a de plus véridique. Du côté de l’Anse Saint-Étienne, les visiteurs ont pu découvrir les grands esprits qui habitent le village disparu grâce à l’application Racines qui faisait apparaitre des personnages géants en 3D sur leur appareil intelligent.
Plusieurs centaines de personnes se sont déplacées pour les Grandes Retrouvailles à la Fête du Travail.
La saison estivale s’est terminée en beauté à la Fête du Travail avec de grandes retrouvailles dans la cour de l’église et de l’école primaire. Après une messe de clôture, près de six cents repas ont été servis sur place aux convives venus de partout au Québec. Germain Houde, le fameux acteur originaire de Petit-Saguenay, était de la partie et a livré un vibrant hommage à son village natal. Puis, le député François Tremblay a remis la Médaille de l’Assemblée national à Élias Côté pour souligner l’ensemble de son œuvre et sa contribution exceptionnelle aux fêtes du 100e. Un autre moment fort en émotion. Les fêtes se sont ensuite prolongées avec l’accueil en septembre d’une chorale de la région des Cévennes en France, qui a offert plusieurs activités culturelles dans le milieu, dont un grand spectacle conjoint avec la chorale du 100e dans l’église.
Élias Côté a sillonné Petit-Saguenay dans le cadre du tour conté Odyssée. Crédit photo : Dany Thibeault.
Des retombées
importantes dans le milieu
L’année 2019 a permis à Petit-Saguenay
de rayonner de façon importante dans la région et au-delà. Les efforts
publicitaires et le bouche-à-oreille ont permis aux activités de connaitre un
succès phénoménal et de mettre Petit-Saguenay sur la carte. Les retombées
économiques directes ont également été substantielles pour les entreprises de
la région : ce sont plus de 380 000 $ qui ont été dépensés dans des
entreprises d’ici ou qui ont été versés en honoraires et en salaires pour
l’organisation des fêtes. Les retombées indirectes sont pour leur part plus
difficiles à chiffrer, mais on estime que quelques centaines de milliers de
dollars ont été dépensés par les visiteurs dans les commerces du Bas-Saguenay.
La culture est un élément central de la stratégie de développement de Petit-Saguenay. Au regard des résultats obtenus en 2019, le comité organisateur du 100e a décidé de poursuivre les activités culturelles créées cette année. Il y aura donc une deuxième édition revampée du spectacle Marguerite et du tour conté Odyssée. La poursuite de ces activités présente évidemment son lot de défis, notamment en matière de renouvèlement de public, mais les bénévoles et les professionnels impliqués dans ces activités sont confiants d’offrir des activités culturelles encore plus intéressantes aux visiteurs en 2020.
Chacun la vit à sa façon, l’insère tant qu’il peut dans sa routine quotidienne et finit par en subir les effets, qu’ils soient positifs ou négatifs. La conciliation travail-famille est devenue une réalité de plus en plus en demande chez les employés soucieux de leur qualité de vie.
Depuis quelques
années, on entend parler du manque de main d’œuvre qui affecte tout type
d’entreprise. Les entrepreneurs se doivent de concocter des emplois attirants
au niveau des conditions de travail afin de s’assurer une cohorte d’employés
fiables, disponibles et qui resteront en poste plusieurs années. Ils se doivent
également de se mettre à jour au niveau des critères de choix d’un emploi. En
2018, le salaire n’est plus la pépite d’or que recherchent les employés. Voici
les cinq critères évalués par les milléniaux afin que le travail choisi
s’intègre à la réalité de la vie familiale tout en y trouvant un aspect
d’épanouissement personnel :
Réputation de l’entreprise
Équilibre entre la vie privée et la vie
professionnelle
Culture d’entreprise innovante
Perspective d’évolution
Salaire et avantages sociaux
Conditions également gagnantes pour l’entrepreneur puisqu’une fois ces dernières établies, les employés seront généralement plus performants et efficaces au travail. Leur taux de stress étant nettement plus bas, ceux-ci sont en mesure d’être entièrement présents à leur tâche.
Selon le ministère
de la Famille, on définit la conciliation travail-famille comme étant la recherche de l’équilibre
entre les responsabilités et les exigences liées à la vie professionnelle ou
scolaire, et parfois les deux, et la vie familiale. Un équilibre qui est
toutefois loin d’être atteint par le ou les deux parents salariés à temps plein
et ayant une famille avec de jeunes enfants. En effet, selon l’étude « Les
défis de la conciliation travail-famille chez les parents salariés, 2015 »
de l’Institut de la statistique du Québec, 56% ont un horaire de travail
flexible, 54% ont droit à des congés payés pour des raisons familiales, 20%
peuvent faire du télétravail à la maison et 27% ont accès à une réduction de
tâches.
Les parents n’ayant pas ou peu accès à
des conditions de travail s’ajustant à la réalité familiale vivent avec un taux
élevé de stress. Stress qui a des répercussions sur le travail mais également
sur leur rôle de parent. Sentiment d’insatisfaction face à son rôle parental,
plus enclin à élever la voix (en moyenne une fois par jour) sur son enfant et
diminution du temps consacré, par jour, à jouer avec sa progéniture ne sont que
quelques exemples des effets du conflit travail et famille. Il n’est donc pas
étonnant d’apprendre que 50% des parents ont l’impression que leur journée est
une course contre la montre, 37% se sentent épuisés quand arrive l’heure du
souper, 56% ont l’impression de manquer de temps pour eux et 30% considèrent
que le temps passé avec leurs enfants est insuffisant.
En constatant les effets qu’apporte la non-conciliation
travail-famille sur les familles, les employés et les employeurs, il ne fait
nul doute que des mesures doivent être prises au sein des entreprises. D’autant
plus que la satisfaction et l’engagement des employés seraient plutôt associés à
l’accessibilité de ces mesures qu’à l’utilisation de celles-ci.
Voici quelques mesures pouvant être
prises :
Horaire
de travail flexible, variable et adapté;
Banque
de temps amovible pouvant être pris au besoin ;
Congés
payés ou non payés pour des besoins familiaux en plus de ceux ayant droit
au niveau des normes du travail*;
Travail
à domicile ;
Retour
progressif après un congé parental ;
Semaine
de 4 jours ;
Etc.
*Selon les normes du travail, une
personne salariée a le droit de s’absenter du travail 10 jours par année pour
remplir des obligations liées à la garde, à la santé ou à l’éducation de son
enfant ou de l’enfant de son conjoint ou sa conjointe. Après trois mois de
service continu, la personne salariée a droit à un total de 2 jours d’absences
rémunérées par année pour obligations familiales ou parentales.
Plusieurs ressources existent pour
encadrer et accompagner les entreprises dans ce désir de changement au
niveau des conditions de leurs employés. Le ministère de la Famille a instauré
la norme BNQ 9700-820. Assortie à un programme de certification, cette norme
permet aux entreprises d’instaurer et d’appliquer des pratiques de conciliation
travail-famille. Pour en connaitre davantage sur le processus à faire pour
détenir cette certification, consultez la page : www.mfa.gouv.qc.ca/fr/Famille/CFTE/norme/Pages/index.aspx
Le Ministère offre
également un programme de soutien financier aux entreprises désirant favoriser
des mesures de conciliation travail-famille. Comprenant trois volets (soutien
aux initiatives d’employeur, soutien aux initiatives d’information et de
formation et soutien aux initiatives particulières), le programme permet aux
entreprises d’aller chercher une subvention pouvant atteindre jusqu’à un
maximum de 40 000 $ avec une mise de fonds de 10%. Les détails
ici-même : www.mfa.gouv.qc.ca/fr/Famille/CFTE/soutien-financier/PSF-milieux-travail/Pages/index.aspx
Le Réseau pour un Québec
Famille suggère, quant à lui, un sceau de reconnaissance que l’entreprise peut
afficher durant une période de 12 mois. Moyennant un coût d’adhésion, ce sceau
permet à l’entreprise de se distinguer et d’afficher ses couleurs au niveau des
conditions de travail offertes à ses employés. Pour de l’information : www.cft.quebec/fr/sceau-cft
Des solutions,
il y en a. Il faut simplement de l’ajustement, de l’écoute et une prise de conscience
des réalités d’aujourd’hui, un petit pas à la fois.
Une nouvelle salle récréative
a vu le jour au Centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité. On y
retrouve jeux gonflables, trampolines, piscine à balles et autres articles de
toutes sortes pour amuser les jeunes et moins jeunes. Cette salle peut être
réservée pour un anniversaire d’enfant ou tout autre rassemblement. Elle se
loue par bloc de 1.5 heure ou 3 heures à la fois. Cette salle sera également
ouverte pour certaines occasions et les gens pourront y adhérer avec un tarif minime
par enfant. Surveillez les journées d’ouverture. Vous pouvez apporter un gâteau
d`anniversaire. Service de restauration sur place.
Spectacle de Noël
Samedi le 21 décembre à 19h30,
l’église Notre-Dame de l’Éternité sera l’hôte d’un spectacle de chants de Noël.
Sous la direction de madame Johanne Simard, cette chorale est formée de
personnes de 7 à 77 ans. Ils chanteront des chants mélodieux et qui nous
mettront dans l’esprit de Noël. C’est un rendez-vous pour tous les amateurs de
Noël.
Animation
des vendredis
Après la période des fêtes, le
Centre communautaire et des loisirs sera ouvert les vendredis en soirée avec
animation pour toute la famille. La patinoire sera accessible, il y aura des
soirées karaoké, danses en ligne, bingo, etc. La salle de jeu RIV-O-JEU sera
ouverte pour certaines occasions et nous invitons également les amateurs de
motoneige à venir s’y réchauffer. C’est un lieu de rencontre pour toute la
population.
Pour réservation, achat de billets ou toutes
informations supplémentaires, n’hésitez pas à communiquer avec la responsable
des loisirs, Caroline Simard au (418) 272-2860 poste 3106.
Pour un deuxième hiver, la bleuetière Saguenoise ouvrira son chalet d’accueil aux motoneigistes et aux amateurs de raquettes et de ski nordique. Une contribution significative au développement de l’offre d’activités hivernales au Bas-Saguenay.
Comme la plupart des gens le
savent, la bleuetière Saguenoise est située sur le chemin Saint-Étienne à
Petit-Saguenay. La cueillette des bleuets fait le bonheur des petits et des
plus grands, tout au cours du mois d’août. Ce qu’on sait moins, c’est qu’en
hiver, elle est traversée par le sentier de motoneige régional 383 qui passe à
deux pas du chalet d’accueil. En 2018, pour combler un besoin exprimé tant par
les motoneigistes que par les gens de Petit-Saguenay, les propriétaires ont
décidé de donner une vocation hivernale à l’entreprise.
L’absence d’un relais à Petit-Saguenay constitue depuis toujours un obstacle au développement du sentier qui relie le Bas-Saguenay aux régions de la Côte-Nord et de Charlevoix. Le relais de la bleuetière vient combler ce vide. Pour être en mesure d’offrir un service intéressant, le relais de la bleuetière ouvrira ses portes trois jours par semaine, du vendredi au dimanche de 11 h 00 à 17 h 00, et ce à partir du 10 janvier 2020.
Une carte de restauration,
simple mais de qualité, composée essentiellement de produits locaux comme la
pomme de terre, le cerf rouge et les bleuets sera offerte à tous. Également,
toujours du vendredi au dimanche, le réseau de 7 kilomètres de sentiers de
raquettes et de ski hors piste qui a été développé au cours des dernières
années, est ouvert gratuitement au public. Les sentiers sont balisés et le
calibre en est de facile à intermédiaire.
L’invitation est lancée à
toute la population, en particulier aux familles, de profiter de ce nouveau
produit touristique hivernal. Avec son cachet convivial et son ambiance
chaleureuse, le relais de la bleuetière fera le bonheur de bien des gens qui
souhaitent profiter de l’hiver. Bienvenue à tous.
Une expédition d’aventure
thérapeutique pour des adolescents avec une problématique de dépendance
En septembre dernier, la compagnie Fjord-en-Kayak accueillait un groupe de participants bien particulier, lors d’une expédition sur les eaux du fjord du Saguenay. Cette activité s’inscrivait à l’intérieur d’un programme d’intervention en contexte de nature et d’aventure offert à la clientèle de l’organisme Le Grand Chemin[1] qui vient en aide à des adolescents de 12 à 17 ans aux prises avec une problématique de dépendance (toxicomanie ou cyberdépendance).
L’utilisation de la nature et
de l’aventure comme outil d’intervention auprès de diverses clientèles est de
plus en plus commune. Plusieurs recherches et articles scientifiques ont pu
démontrer les bienfaits d’activités de pleine nature sur le développement
psychosocial : estime de soi, gestion du stress, habiletés relationnelles,
confiance en soi, auto-détermination, pleine conscience, etc.
L’UQAC offre depuis 2016 un programme[2] de 2e cycle qui a pour but de former des intervenants de divers milieux (médecins, psychoéducateurs, travailleurs sociaux, enseignants, ergothérapeutes, etc.) à utiliser le contexte de nature et les opportunités d’éducation expérientielle qu’offre l’aventure, comme modalité d’intervention de groupe à des fins éducatives, managériales ou psychosociales.
L’expédition vécue par le
groupe de 10 jeunes de l’organisme Le Grand Chemin consistait à 4 jours de
kayak-camping sur le fjord du Saguenay. Aux dires de Jessica Bourbonnière, diplômée
du D.E.S.S. en intervention par la nature et l’aventure de l’UQAC et
coordonnatrice du programme, les participants ont eu l’occasion de vivre une
expérience intensive leur permettant de sortir de leur zone de confort. Cette
zone de défi représente une opportunité de développement personnel importante
afin de mettre en place ou de consolider des stratégies adaptatives agissant
comme facteurs de protection à la problématique de dépendance.
L’objectif du programme est de favoriser la motivation via le développement de l’autonomie et du sentiment de compétence par une prise en charge progressive des tâches et des responsabilités inhérentes à l’aventure. Loin de vivre un séjour « tous services compris », les jeunes devaient participer au montage et démontage du campement, à la préparation des repas et la vaisselle, monter le feu de camp, gérer le matériel, etc. Une autre visée du programme est le développement des relations interpersonnelles et l’amélioration de la gestion de ses émotions via l’intervention de groupe menée par un intervenant spécialisé en dépendance présent pendant l’aventure. Ce dernier assure la continuité et le transfert des acquis entre le contexte d’expédition et le contexte de thérapie, ce qui favorise les retombées psychosociales du programme. À ce chapitre, les jeunes ont eu à affronter les caprices de la météo et les eaux agitées du Saguenay sans aucune possibilité de fuite. À nouveau, ils ont eu à faire appel à leurs forces intérieures et pu compter sur la solidarité du groupe, pour agir plutôt que de fuir la réalité. Un sentiment de fierté et de réalisation de soi pouvait se lire dans les yeux brillants de chacun.
Pour ces personnes vivant avec
une problématique de dépendance, toujours selon Jessica Bourbonnière, l’aventure
et le contact avec la nature a permis aux jeunes de retrouver un calme
intérieur, de mieux se connecter à leurs émotions, de vivre des relations
significatives avec les adultes encadrant le groupe et d’échanger avec d’autres
adolescents vivant les mêmes difficultés.
L’équipe d’adultes encadrant
cette expédition était complétée par Thomas Milliat, un guide de Fjord-en-kayak
ayant une solide expérience du kayak et une grande connaissance du Saguenay.
C’était pour lui une première expérience d’accompagnement d’un groupe en
intervention psychosociale. Ce dernier a été ébahi par le cheminement personnel
que chacun des adolescents a pu réaliser en seulement quelques jours. Il a été
en mesure d’observer comment cette approche thérapeutique favorise l’accès à
son monde intérieur pour une meilleure gestion de soi.
Entourée par des paysages à couper le souffle et vivant dans une nature qui peut parfois être source de quiétude et d’autres fois cause de turbulence et de défi, la population du Bas-Saguenay ne se doute pas nécessairement du potentiel de développement psychosocial que peut offrir cet environnement qu’elle côtoie quotidiennement. Cette expédition à des fins thérapeutiques n’est pas la dernière à avoir cours sur notre territoire. Les attraits et les particularités de notre région ont le pouvoir d’attirer bien d’autres programmes d’intervention en contexte de nature et d’aventure.
L’auteur tient remercier Jessica Bourbonnière pour la révision du contenu de ce texte.
Pour sa troisième année de gestion de la pêche blanche, la ZEC de L’Anse-Saint-Jean arrive avec de nouvelles offres. Ainsi, quatre cabanes seront dorénavant disponibles à la location. « On répond à une demande des compagnies en tourisme qui voulaient pouvoir proposer ce service à leur clientèle. Mais ces cabanes seront disponibles à tous, on ne va pas en réserver une pour une entreprise, on va plutôt fonctionner sur le principe du premier arrivé, premier servi ! », précise le conseiller municipal Yvan Côté.
Les cabanes sont équipées et
sécuritaires avec un système de chauffage au propane. Deux étudiants en
protection et exploitation des territoires fauniques de La Baie avaient fait
leur stage l’année dernière sur la glace de L’Anse-Saint-Jean, et cela devrait
pouvoir se reproduire en 2020. « Si la pêche commence toujours autour du
10 janvier, le site sera ouvert avant, dès que l’on aura atteint les glaces
sécuritaires de 12 pouces. Les cabanes pourront être placées, mais aucun trou
ne se fera alors. On attend pour cela l’avis de Pêches et Océans Canada qui
définit les dates pour une période d’environ 6 semaines de pêche. »,
poursuit le conseiller. Cela permet à la ZEC d’organiser l’installation du
site, avec ses noms de rues, et être prête à recevoir les cabanes. L’année
dernière, on en comptait pas loin de 160, plus une quinzaine pour la pêche à
l’éperlan, installées à l’embouchure de la rivière.
Au moment d’écrire ces lignes, il ne restait que douze emplacements de disponibles pour installer une cabane. Cette année, l’association en accueillera 175, mais n’envisage pas d’augmenter ainsi à chaque année. « On vise un maximum de 180 à 200 cabanes, on préfère y aller doucement, car notre premier objectif, c’est que le monde réussisse à pêcher du poisson ! Et puis, il y a la gestion du site, avec cette année un mot d’ordre concernant la propreté des cabanes », précise Dany Dufour, autre membre de la ZEC de L’Anse impliqué dans le projet.
Il est d’ailleurs à noter que
cette reprise de la gestion de la pêche blanche par la ZEC de L’Anse ne serait
pas possible sans le solide partenariat établi avec la municipalité qui fournit
du matériel et des employés pour le maintien en ordre du site.
Autre nouveauté, sur le
territoire de la ZEC cette fois, avec les lacs de la Rivière et Huet qui seront
ouverts à la pêche à la truite, et ce, du 1er janvier au 1er
avril.
De son côté, le fameux tournoi
de pêche aura de nouveau lieu avec des activités pour tous les âges, et puis il
se peut aussi que quelques fins de semaine soient le théâtre d’autres
animations sur glace.
Pour toutes informations
supplémentaires sur les tarifs d’utilisation du site, les réservations ou
autres, composez le (418) 272-2224