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L’ONU sonne l’alerte climatique, agissons.

La planète a connu 5 extinctions de masse au fil des dernières 500 000 millions d’années dont les causes étaient naturelles : volcans, météorites, etc. à chaque fois la vie a presque complètement disparu sur terre. 450 experts de 50 pays ont étudié la situation actuelle durant 3 ans et ils ont conclu que la 6e extinction de masse a commencé et qu’elle dépend complètement des activités humaines cette fois-ci. 60% des insectes disparus, 30% des oiseaux… et les papillons, les abeilles…quelle planète laisserons-nous à nos enfants ? Quelle sera leur qualité de vie ?

Le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète. Le Saguenay Lac-Saint-Jean concentre à lui seul 17% des émissions industrielles du Québec, alors que le poids de sa population n’est que de 3,5%. En 2003 nous étions la région du Canada ayant le plus haut taux de cancer et c’était encore le cas en 2014.

Donc nous faisons partie du problème, nous avons donc le pouvoir de faire partie de la solution.

Le transport produit une bonne partie des GES et nous sommes les champions au Canada pour choisir des véhicules qui consomment et polluent énormément.  Donc, lors d’un changement de véhicule, on choisit hybride et électrique; il existe maintenant d’excellentes subventions. Calculez, cela revient vraiment moins cher.  Un conseiller municipal me disait : « On pourrait avoir un pick up partagé à l’intérieur de la même famille. » Quelle bonne idée ! Consultez la page Facebook de covoiturage pour le Bas-Saguenay et participez.  

Nous devons changer profondément nos mentalités, vivre plus simplement, cesser de surconsommer, lire les trucs zéro déchets, boycotter tout plastique à usage unique, utiliser une gourde. Que chacun se mette comme objectif de diminuer ses déchets. Composter, c’est si plaisant. Si ce n’est pas encore fait, allez voir la vidéo réalisée à L’Anse-Saint-Jean : Composter c’est facile, elle est sur You Tube.

Exiger de nos gouvernements de ne soutenir que les industries non-polluantes, et d’opérer un suivi rigoureux pour les industries existantes afin qu’elles respectent nos lois et paient leur compensation carbone. Nos élus locaux pourraient nous offrir du transport collectif gratuit, obliger la consigne pour les bouteilles de vin, interdire la circulation automobile dans les centres villes, interdire partout les sacs de plastique, ceux-ci vont d’ailleurs l’être à L’Anse dès septembre 2019.

Nous voulons une nature vivante pour les générations à venir, de l’air pur, de l’eau propre, des aliments sains et un climat sans colères destructrices.

Les animaux en voie de disparition

Par Ariane Côté, secondaire 3 et Annabel Tremblay, secondaire 2

Suite à la pollution qui évolue très rapidement sur notre planète et à la chasse excessive de certaines espèces, plusieurs animaux sont menacés ou susceptibles de disparaître au Saguenay. Il y a plusieurs autres raisons à l’extinction des espèces. Comme par exemple, la déforestation qui détruit les habitats de plusieurs animaux, comme le carcajou. Il y a aussi les oiseaux qui sont menacés, comme l’aigle royal qui, depuis les années 60, absorbe des pesticides qui affectent ses œufs, ce qui diminue le taux de natalité. Heureusement, plusieurs lois sur la protection des animaux ont été mises en place pour les protéger, mais nous devons également fournir des efforts de notre côté afin de préserver ces magnifiques créatures de la nature.

La forêt, une ressource à préserver !

Par Britany Pelletier et Rosalie Gaudreault, secondaire 2

De nos jours, les forêts sont utilisées pour chauffer les maisons, produire du papier, faire du bois de construction, etc. Mais, de plus en plus, les forêts disparaissent et cela à cause d’une chose : les coupes à blanc. 

Les coupes à blanc consistent à récolter rapidement le bois d’un territoire en abattant tous les arbres, cela permet donc aux compagnies forestières de sauver du temps. Par contre, ce type de coupe a des impacts négatifs sur l’environnement, car il endommage les sols et détruit les habitats de nombreuses espèces animales et végétales.

De plus, la coupe à blanc retarde le renouvellement naturel de la forêt et peut même l’empêcher. Même lorsque le reboisement est prévu, cette coupe peut mener à la déforestation. Par contre, il existe une solution pour éviter cela, les coupes sélectives. Ce type de coupe permet de limiter les dommages aux sols et d’assurer le renouvellement de la forêt. Pour garder la forêt et ses environs, nous devons trouver des solutions, comme réduire notre consommation de bois, par exemple.

La Classique Bauer hivernale 2019 : 20 000$ remis à l’OTJ

Les 15 et 16 mars derniers, ont eu lieu 2 matchs de hockey Pro-Am bénéfices à Clermont et Baie-Saint-Paul. La Classique a été organisée par les employés du Domaine la Forêt et les bénéfices ont été remis à 4 organismes à but non lucratif, dont l’OTJ de Petit-Saguenay. Cet organisme a pour but de gérer le centre des loisirs de Petit-Saguenay, mais aussi de tenir et d’organiser des activités de loisirs, tout particulièrement celles qui intéressent les jeunes.

La Classique a permis d’amasser 20 000 $ pour l’OTJ de Petit-Saguenay!

Une dizaine d’anciens hockeyeurs de la LNH s’étaient rassemblés dans Charlevoix, dont Mark Messier, qui est le 3ième meilleur pointeur de l’histoire de la ligue. Il y avait également Stéphane Quintal, ancien des Canadiens et maintenant vice-président de la sécurité des joueurs de la grande ligue. De plus, d’autres joueurs bien connus comme Simon Gagné, Dave Pichette, Mathieu Darche, Michel Goulet et Mathieu Dandenault ont également participé aux matchs.

Un GROS merci aux employés du Domaine la Forêt !

Les Jeunes Sportifs ont également eu la chance de participer à la Classique en jouant, à l’entracte, contre d’autres jeunes de Clermont. Ils ont ainsi eu la chance de rencontrer les anciennes vedettes après la partie.

C’est ce genre de don qui permet aux jeunes d’avoir des activités à coût réduit. Il a mentionné que les parents des jeunes hockeyeurs payent 100 $ pour la saison et cela inclut un équipement de hockey qui leur est prêté. De son côté, l’inscription au baseball est seulement de 40 $ par enfant. L’argent servira bien sûr à l’achat d’équipements qui seront bénéfiques pour nos jeunes.

La Zec du Lac Brébeuf et ses 133 lacs.

Celui qu’on appelait auparavant Petit lac Saint-Jean se trouve être le plus grand lac de la Zec du Lac Brébeuf, un territoire de lacs et de rivières. Avec ses 12 kilomètres de long, bordés d’immenses falaises, il peut prendre des airs de fjord en pleine forêt, surtout lorsque l’hiver, on le parcourt en chiens de traineau.

C’est en 1943 qu’il prend le nom de lac Brébeuf, année du 350e anniversaire de la naissance du père jésuite Jean de Brébeuf (1593-1649), l’un des Saints Martyrs canadiens. Ce lac compte plusieurs baies dont la plus grande est la baie de la Sauvagesse, à l’extrémité nord-ouest. C’est dans ce plan d’eau que prend source la rivière Saint-Jean, qui se jette dans le Saguenay à L’Anse-Saint-Jean.

C’est aux confins des MRC de Charlevoix-Est et du Fjord-du-Saguenay que l’on trouve la Zec du Lac-Brébeuf, qui compte actuellement 495 membres. Créée en 1978, elle occupe 434 km2 de territoire où sont répartis pas moins de 133 lacs, dont les plus importants sont les lacs Brébeuf, Éternité et Desprez.

Le territoire de la Zec du Lac Brébeuf est traversé principalement par la rivière Saint-Jean et ses affluents, les rivières Cami et Catin. Dans cette Zec, on pêche surtout de l’omble (chevalier ou de fontaine) et de l’anguille de lac. Cette année, il sera également possible de prendre du touladi dans les lacs Éternité et Bailloquet. L’orignal attire pour sa part les chasseurs, ainsi que l’ours noir et le petit gibier.

Trois terrains de camping rustiques et aménagés sont gérés par l’association gestionnaire de la Zec, pour un total de 54 emplacements. Certains emplacements sont réservés à la location saisonnière alors que d’autres le sont pour des séjours de courte durée.

Chaque été, de nombreux visiteurs viennent découvrir ce magnifique territoire, (25 000 pour l’année 2018) que ce soit pour chasser ou pêcher, mais également pour des activités de villégiature, de la cueillette de petits fruits ou de champignons, du camping, du kayak ou du canot, ainsi que de la randonnée pédestre.

Une programmation de l’été

La saison estivale est à nos portes et pour les gens du Bas-Saguenay, cette période de l’année correspond à la réouverture du mythique Bistro de l’Anse, de sa terrasse, de sa bière de micro-brasserie, de ses repas copieux et surtout, de ses spectacles.  Encore cette année, l’équipe du Bistro désire se positionner comme étant le fer de lance de la scène culturelle et artistique de la région en vous présentant une programmation dynamique et surtout variée qui saura plaire à tous les goûts, de toutes les générations!   Au menu : folklore, country, chanson française, folk-rock-progressif, rap, jazz, électro, dance et humour. 

Nous aimons bien avoir la chance d’avoir sur scène des artistes qui, bientôt, seront des incontournables. Ainsi le 26 juin, Simon Kingsbury se présentera devant le public Anjeannois. avec son côté folk et son visage rock, fort d’une dizaine d’années sur scène et de deux albums Pêcher Rien (2016) et Plaza (2018), Kingsbury vous fera entendre son talent de mélodiste et d’auteur exposant sa voix et sa guitare électrique. Vous serez à même de constater que le garçon sait composer des chansons. 

Quant au 23 août, vous aurez l’occasion de faire la rencontre de Lydia Képinski.  À la fois désinvolte et minutieuse la jeune artiste aux origines franco-polonaise nous a offert l’an dernier son album Premier Juin (2018), un album qui marque un point sur un épisode tourmenté et qui fait un pont avec le début de sa carrière.  Avec son franc parlé et sa démarche authentique, elle cherche à sortir du moule et fuir les compromis.  Il sera difficile pour tout le monde de rester indifférent à ses textes indomptés arrangés avec un son électro-pop qui fait référence à la chanson française, la musique classique et le rock progressif.

Visiblement, la chance nous sourit encore cet été.

Le 26 juillet, ce sera un spectacle dehors avec le collectif Bas-Canadiens Alaclair Ensemble qui viendra faire bouncer le Bas-Saguenay avec son beat post-rigodon festif. 

Pour clore la saison, nous nous sommes gâtés avec Aut’Chose qui viendra faire vibrer les murs du vieux camp de pêche pour une dernière fois.  C’est le 31 août que le légendaire groupe underground québécois, viendra offrir un son qui marque les imaginaires avec sa musique prog-rock psychédélique.  

L’été 2019 marque le retour des soirées de stand-up, d’impro et de variétés.  Le 21 juin, le sympathique Richardson Zéphir sera au Bistro. Celui qui nous a offert Magic Jordan, Blackman et la Police est Sexy viendra nous offrir des blagues ludiques tout en passant un message casse-gueule, le tout avec un maximum d’humour et d’amour. Finalement, nous aurons le bonheur d’avoir la très attachante et talentueuse Maude Landry qui viendra nous offrir son one woman show le 17 août prochain. 

Notons aussi la présence du ménestrel almatois Joël Martel le 13 juillet. C’est accompagné des Pépites d’Or qu’il viendra semer la danse et le rire. Beaucoup de gens seront heureux d’apprendre le retour des Drag Queens qui seront parmi nous le 6 juillet !  La bande à Tracy Trash bravera à nouveau le Parc des Laurentides en talons hauts pour venir charmer et divertir tout le monde avec leurs prestations exquises, voire phénoménales. Notons la présence de spectacles d’improvisation, dont C’te Show-là (19 juillet), un spectacle où les bricolages fabriqués par le public sont source d’inspiration. 

Parmi l’offre musicale, nous aurons également une soirée jazz avec Benoit Paradis Trio le 20 juillet ainsi que la visite de nos amis, le groupe rock Mordicus en format adapté pour les petites salles, le 22 juin. Big Shiny Dudes seront parmi nous le 3 août. Les nostalgiques pourront venir se défouler au son de reprises rock des années 90-00.  Finalement, Bruno Rodéo qui reprend sa guitare et son chapeau sera aussi de passage.

Les billets pour la plupart des événements sont disponibles dès maintenant  sur Le Point de Vente.  Vous pouvez également vous procurer les billets sur place au Bistro de l’Anse

Réservoirs d’entreposage de l’eau pour la protection contre les incendies

Avec le souci d’assurer la sécurité de ses citoyens en matière de protection contre les incendies, la municipalité de Rivière-Éternité a fait l’acquisition de quatre réservoirs en fibre de verre, ce qui s’avère la solution idéale pour l’entreposage d’eau pour les interventions lors d’incendies. Ces réservoirs ont été installés à des endroits stratégiques pour couvrir l’ensemble du territoire.

Chaque réservoir a un diamètre de 2,6 mètres pour une longueur de 10,3 mètres. Il a une capacité d’emmagasiner 45 787 litres d’eau, ce qui représente tout près du volume d’eau que sept camions citernes peuvent contenir. Ces réservoirs ont été installés sous terre, résistant à la corrosion, ne nécessitant aucun revêtement, inspection ou entretien.  

Trois d’entre eux sont déjà en place. Le premier est localisé au 447 rue Principale (à côté du poste de surpression du réseau d’aqueduc), le deuxième se trouve près du garage municipal et le troisième est installé au Centre communautaire et des loisirs. Pour le quatrième réservoir, des démarches sont entreprises afin qu’il soit situé entre l’entrée du Chemin du Lac Arvida et le 205 rue Principale.

Ces structures robustes seront remplies à l’aide des camions citernes qui prendront l’eau dans les cours d’eau de la municipalité. Lors d’interventions en cas d’incendie, ces réservoirs amélioreront la force de frappe puisque les pompiers pourront s’approvisionner en eau dans de meilleurs délais.

Le coût pour l’achat de ces réservoirs, la livraison et l’installation de ceux-ci s’élève à 135 800 $. La dépense est entièrement financée par une aide financière de la taxe sur l’essence et contribution du Québec (TECQ). Une valeur ajoutée aux services que la municipalité offre à ses citoyens !

Réseau d’aqueduc

Les travaux pour le branchement au réseau d’aqueduc vont bon train dans le secteur ciblé de la municipalité de Rivière-Éternité. L’entrepreneur général va compléter les travaux et une firme spécialisée procédera à la désinfection de la conduite principale du réseau. Par la suite, le branchement de chacune des propriétés pourra se faire en collaboration avec la personne autorisée de la municipalité et les propriétaires. 

Petit-Saguenay prend son envol

Petit-Saguenay a eu au moins 4 ponts couverts dans son histoire. Ici, on aperçoit le pont sur le chemin des chutes en 1940. Crédit photo : Collection Gérald Arbour.

Les pionniers établis depuis les années 1860 dans ce qui allait devenir le noyau villageois de Petit-Saguenay défrichent tranquillement leurs terres, alors que le gouvernement du Québec envoie arpenteur sur arpenteur pour évaluer le potentiel de développement agricole de la nouvelle colonie. Celle-ci connait donc une croissance très lente jusque dans les années 1890, période au cours de laquelle elle prend réellement son envol. En 1887, on dénombre 5 familles, toutes installées à proximité de l’embouchure de la rivière Cabanage, puis 18 en 1894 et 40 en 1898.

Le cœur du village de Petit-Saguenay dans les années 1940. Crédit photo : Société historique du Saguenay P2, S7, P11062.

À cette époque, l’arpenteur William Tremblay estime que l’ensemble du territoire de Petit-Saguenay permettrait l’établissement de 250 familles de cultivateurs. Plusieurs facteurs contribuent grandement à l’accélération de la colonisation : la construction du premier chemin entre L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay en 1887, la finalisation de l’arpentage de tout le territoire en 1894, la construction en 1899 d’un pont pour enjamber la rivière Petit-Saguenay et la création d’une société pour la colonisation de Petit-Saguenay à L’Anse-Saint-Jean en 1900. Au recensement de 1901, on retrouve 291 personnes sur place.

Dans les premières décennies du 20e siècle, la colonisation se fait surtout au Cabanage, dans la vallée inférieure de la rivière Petit-Saguenay, à la Grosse Île, à l’Anse au Cheval et sur la Coulée à Saint-Antoine. Elle se poursuit par la suite dans le rang Saint-Étienne, aux Îles et dans le rang Saint-Antoine. En 1919, on ouvre un dernier secteur de colonisation à Saint-Marc, tout juste aux limites de Sagard. Les lots inoccupés sont attribués facilement, alors que Petit-Saguenay est désignée comme une municipalité de colonisation et qu’on appâte les populations urbaines avec l’attrait de terres arables à bon marché. L’essentiel des nouveaux arrivants vient toutefois du village voisin de L’Anse-Saint-Jean où les terres commencent à se faire rare.

Tout est donc en place pour former une paroisse et une municipalité : une population en pleine croissance, une petite chapelle construite en 1909, des écoles dans tous les rangs, deux fromageries, un cercle agricole actif et bien équipé, un système téléphonique dans le village, des moulins à scie pour fournir les matériaux nécessaires à la construction des maisons, des magasins généraux, un hôtel, des ébénistes, des forgerons, ainsi qu’un quai pour le transport des marchandises. La paroisse est donc fondée en 1918 avec l’arrivée du premier curé, l’abbé Eugène Grenon qui fait construire une église en bois et un presbytère. L’année suivante, on incorpore la municipalité du canton de Dumas et le conseil municipal se met au travail pour organiser les services avec le maire Hylas Houde à sa tête.

Lors du déluge de 1928, la rivière Petit-Saguenay avait carrément changé de lit. Ici, les dégâts devant l’actuelle maison de Géralde Pelletier et Jocelyn Simard, entre le pont et la Coop de consommation. Crédit photo : Collection Julie Tremblay.

Au cours des années qui suivent, plusieurs institutions importantes seront mises en place, avec la fondation de la commission scolaire de Petit-Saguenay, la création d’une compagnie de téléphone locale et l’organisation d’une caisse populaire. En 1926, la faillite de la compagnie Brouillard, qui employait environ 125 travailleurs pour ses coupes forestières sur le territoire de Petit-Saguenay, apporte toutefois un coup très dur à la municipalité en plein essor. Deux ans plus tard, en 1928, un déluge d’une ampleur équivalente à celui de 1996 frappe la municipalité, ainsi que sa voisine L’Anse-Saint-Jean. Les dégâts sont considérables : plusieurs maisons sont démolies, des ponts sont emportés, plusieurs bêtes sont noyées et les semences du printemps sont perdues.

L’ampleur des dommages de ces inondations et surtout la difficulté à venir au secours de ces villages toujours isolés du monde par voie terrestre semblent avoir convaincu le gouvernement du Québec d’entamer dès l’année suivante les travaux pour aménager une route carrossable entre La Baie et Saint-Siméon. En plus d’ouvrir les municipalités de L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay sur le monde, cette même route permet également le début de la colonisation de ce qui allait devenir quelques décennies plus tard la municipalité de Rivière-Éternité. Petit-Saguenay, pour sa part, peut reprendre son envol, ce qui se confirme au cours des deux décennies qui suivent alors que la population augmentera de façon constante pour atteindre un pic de 1 400 personnes autour de 1950.

Policière d’un jour

Bonjour, je vais vous raconter ma journée avec le policier Stéphane Bergeron de la Sureté du Québec, le 16 mai dernie

Pour commencer, mes 3 amis de l’école et moi, nous sommes descendus au sous-sol du quartier général de police de Chicoutimi. Nous avons vu un quatre roues, une moto et une motoneige de police. Ensuite, nous avons vu des personnes qui faisaient l’entretien d’une auto de police fantôme. Quand nous avons vu les autos, nous avons tous embarqué dedans.

Un peu plus tard, nous sommes allés voir des salles où les avocats rencontrent les gens.

Après, nous sommes allés voir la salle pour voir comment se prenaient les empreintes digitales. Quand nous sommes allés dans la salle d’empreintes digitales, ça m’a donné le goût de faire ce métier, parce que ça me surprend !

Monsieur Stéphane, notre policier accompagnateur nous a amenés visiter la salle où les personnes reçoivent les appels d’urgence. Le personnel était très occupé et devait rester concentré malgré notre visite.

Bien sûr, nous sommes allés voir les policiers qui tiraient avec leur arme. Ce moment a été très impressionnant !  Monsieur Stéphane nous avait préparé une mise en scène pour mieux comprendre le métier de policier. Nous avons arrêté le fils du policier. Nous lui avons demandé de nous donner sa carte d’identité. Après, nous avons regardé un peu dans son auto pendant qu’il cherchait sa carte d’identité et nous avons trouvé de l’alcool. Bien sûr, nous avons continué la mise en scène et en regardant dans sa voiture nous avons trouvé un pot de pilules rempli de drogue. (C’était du sucre).

Évidemment, nous sommes entrés dans le quartier de police de Jonquière pour peser la drogue. Il y en avait beaucoup. Tout d’abord, nous avons mis la drogue dans un sac de plastique, et puis dans un casier fermé. Après, nous sommes allés mettre son fils en cellule comme dans la vraie vie. Quelque temps après, nous sommes allés manger un hamburger. Merci d’avoir pris le temps de lire ma journée. Je vous invite à participer à ce concours et persévérer car c’est la qualité principale qu’il faut avoir pour être choisi !

La notion d’arrière-pays dans un parc national

La notion d’arrière-pays fait référence à une activité non organisée, c’est dire que l’on y retrouve aucune signalisation, aucun sentier, aucun service. L’accès à cette portion du territoire vierge se fait en respectant les principes du « sans traces ».

Plusieurs parcs nationaux à travers le monde, notamment en Amérique du Nord, offrent la possibilité aux visiteurs d’avoir accès à l’arrière-pays. Le parc national du Fjord-du-Saguenay ne fait pas exception. L’arrière-pays permet à une certaine catégorie d’adeptes de plein air, de vivre avec un maximum de liberté et de jouissance des richesses naturelles du parc. Il propose une expérience de grande nature basée sur un sentiment de solitude et d’isolement.

En été, il est permis d’accéder à ce territoire en randonnée pédestre aux endroits réservés à cette fin (voir carte sur le site web sepaq.com), en séjour ou en accès quotidien. En hiver, il est permis de le découvrir en raquette ou en ski nordique. En tout temps, plusieurs modalités dictent les comportements à observer (camping, feux de camp, modes de déplacement, etc.).

Avant d’accéder à l’arrière-pays, le visiteur doit déposer une demande de permis d’accès via un formulaire disponible en ligne. Le parc délivre ensuite le permis et les participants à l’expédition doivent acquitter des frais selon le type d’accès choisi (quotidien ou en séjour).

Des contraintes peuvent influencer le parc dans l’émission d’un permis d’accès, en fonction d’enjeux de conservation, de sécurité ou de conflit d’usage. Le parc demeure attentif à un possible effet cumulatif de fréquentation et respecte la capacité d’accueil du milieu naturel, évitant ainsi toute dégradation.

Au parc national du Fjord-du-Saguenay, l’accès à l’arrière-pays permet de vivre une expérience privilégiée de grande nature, sur un territoire dénudé d’indices de présence humaine et ou le mot « aventure » prend tout son sens.

Une occasion pour les visiteurs aguerris de mieux connaître les habitats, la flore et la faune d’un milieu forestier intègre et de mettre à profit tous leurs sens, la vue, l’odorat, le toucher et l’ouïe (incluant le silence).

Nouveau souffle au service des travaux publics de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean

En poste depuis plusieurs mois comme directeur des travaux publics, Jérôme Durocher assure et gère un service de première et deuxième ligne auprès des urgences et des actifs municipaux.

La gestion et le développement des rues et chemins municipaux, les réseaux de distribution (aqueduc et bornes-fontaines) et de récupération (égouts sanitaire et pluvial), la gestion et le suivi de délégation de certains travaux de voirie et de la gestion des matières résiduelles, des responsabilités avec des ressources limitées. En l’occurrence, la récente intégration de Mélanie Deschênes comme inspectrice municipale au sein de l’administration de L’Anse-Saint-Jean apporte certes un nouveau souffle à la croissance de développement du service des travaux publics.  

Mélanie Deschênes, connue depuis dix années comme apprentie charpentière, employée du secteur de la restauration ou comme éducatrice en garderie, a constamment eu la chance de côtoyer plusieurs citoyens et citoyennes de L’Anse-Saint-Jean. Mais les montagnes, l’escalade, le ski alpin et le plein air ont été une motivation à coup sûr de revenir dans le plus beau village du Québec tout en mettant son expérience et sa compétence au service de la population.

« J’ai suivi une formation au Cégep de Chicoutimi comme inspectrice en bâtiment, ainsi qu’un stage à la Base militaire de Bagotville. J’ai ainsi obtenu une Attestation d’Études Collégiales (AEC) avec mention. Par la suite, j’ai travaillé pour une firme d’inspection en bâtiment avec Détection thermique JD, ce qui m’a valu de belles expériences sur le terrain avec les propriétaires de maison et les nouveaux acheteurs », confie la nouvelle recrue. 

Le service des travaux publics est le plus important en matière de budget et va de pair avec le service de développement économique, des chantiers importants dont l’accessibilité du Centre communautaire La Petite-École à la future salle multifonctionnelle, la première phase des travaux dans le cadre de l’assainissement des eaux usées, le déménagement de la bibliothèque municipale et l’ébauche d’un plan d’action afin de faire face aux changements climatiques. « En grande pompe, nous sommes heureux de compter sur une équipe dynamique et professionnelle, ayant à cœur notre milieu de vie », s’exclame Jérôme Durocher en arborant un fier sourire.

Avant même d’être une destination touristique, L’Anse-Saint-Jean est un milieu de vie. Les attraits du territoire, incluant les richesses naturelles, patrimoniales, culturelles, agricoles et forestières, les différentes politiques en vigueur et le rayonnement de nos entreprises, de même que la qualité et la proximité des services offerts aux citoyens ne sont que quelques aspects valorisant la qualité de vie dans le royaume du Bas-Saguenay.

L’été sera animé à Petit-Saguenay

Dans le cadre du 100e anniversaire de la municipalité de Petit-Saguenay, la Saint-Jean-Baptiste sera plus grande que nature cette année ! La fête aura lieu au quai de Petit-Saguenay, le 23 juin prochain à partir de 16h00. Il y aura des jeux gonflables pour les enfants, du Jumpaï, des hot-dogs, de la musique, un bar, un spectacle, etc. Il y aura également une navette qui emmènera les gens de l’édifice municipal jusqu’au quai. 

Une Saint-Jean-Baptiste pleine d’activités !

De 16h00 à 19h00, ce sera le temps des jeux gonflables, du Jumpaï et des hot-dogs. À partir de 19h00, Bass Leblanc et Justine Aubin réchaufferont la foule au son de la musique québécoise avec leur guitare et leur violon. Ils seront accompagnés de Jean-Daniel Houde qui alternera avec le duo toute la soirée. C’est plus de 6h00 de musique qui sauront vous faire chanter et danser jusqu’aux petites heures du matin !

Baseball et Balle-Donnée cet été à Petit-Saguenay

L’été est enfin arrivé et c’est le temps d’aller jouer dehors ! C’est ce que feront plus de 25 jeunes lors de leur initiation au baseball tous les mardis soir du 25 juin au 20 août, sur le terrain de Petit-Saguenay. Vous vous sentez trop vieux pour le baseball ? Nous avons une ligue de balle-donnée les jeudis soirs, ouverte à toutes et à tous, avec ou sans expérience dans ce sport.

Par contre, il est très important d’avoir de la bonne humeur et de l’esprit d’équipe dans son sac ! Finalement, il y aura un tournoi de balle-donnée les 17 et 18 août. Rappelons que l’an dernier, cet événement a rassemblé 9 équipes qui se sont disputé les honneurs sous une chaleur accablante.

Vous êtes toujours cordialement invités à venir encourager les jeunes et les moins jeunes durant ces belles soirées d’été.

Pour plus d’informations, contactez Jean-François Houde au loisirs@petit-saguenay.com ou au 418-272-2363

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