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Horizon Grafik fête dix années de succès

Entreprise innovante en graphisme de spécialité avec un rayonnement hors-région, Horizon Grafik cumule et fête ses 10 ans d’activité. Somme toute et avec humilité, ce fleuron régional affiche un déploiement de son savoir-faire à 25 % sur le marché international, à 40 % sur le marché national et enfin à 35 % sur le marché régional.  

Horizon Grafik a su développer au fil des ans une attitude exemplaire de partenariats d’affaires authentiques basés sur un service très personnalisé afin de contribuer à atteindre les résultats des entreprises-clients. D’ailleurs, cette firme régionale s’est vue décerner une mention spéciale du jury lors du Gala du mérite économique de la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le-Fjord en 2012.

Voici en quelques lignes le parcours inédit de Diane Simard, une designer graphique expérimentée, passionnée…

« Je me suis établie ici il y a dix ans pour faire le métier qui me passionne depuis presque 30 ans dans un milieu de vie inspirant pour moi et ma famille.  Depuis ce moment, les choses se sont déroulées bien au-delà de mes espérances.  Avec le temps, j’en suis venue à développer une expertise qui me permet de travailler avec des clients prestigieux partout dans le monde, au Canada, en Europe et en Asie. Notamment grâce à la visualisation 3D et le développement d’image de produits. »

Diane Simard est très fière de ce volet de son entreprise mais elle a aussi une autre aspiration. Elle a toujours aimé travailler avec les gens qui l’entourent et trouve tout aussi important d’offrir des services professionnels de qualité qui sont utiles au développement local et au rayonnement de sa communauté. C’est pourquoi elle travaille étroitement avec plusieurs entrepreneurs et organisations d’ici, afin de les aider à se munir d’outils de communication leur permettant de se développer. Que ce soit une brochure, une nouvelle image de marque, un site internet ou une publicité, elle aime toujours rencontrer les gens et essayer de comprendre ce qui les anime et s’employer à le transmettre.

« Bâtir une entreprise est exigeant. Le temps, les efforts et les investissements n’ont pas été ménagés. D’ailleurs, Horizon Grafik a grandi année après année sans aide financière extérieure. Dans le domaine des communications, il est primordial de rester au-devant des courants et des possibilités que nous offre la technologie. Cela demande beaucoup d’ouverture, d’apprentissage constant et d’esprit d’innovation. Ce sont des valeurs que je cultive autant que possible, conclut la graphiste avec enthousiasme. »

Inauguration de la Maison des familles à Petit-Saguenay

Cette année marque le lancement de la Maison des familles de Petit-Saguenay. Il s’agit de la première initiative issue du budget participatif. Le projet, qui nécessitait des investissements de près de 20 000 $, fut lancé officiellement le 15 février. Rappelons que quelques citoyennes du village avaient présenté leur ébauche de Maison des familles lors d’une séance publique tenue le 12 avril dernier. Après un an de démarches et de travaux de tout genre, la Maison voit finalement le jour.

Sa mission sera de soutenir, outiller et valoriser toutes les personnes qui composent les familles d’aujourd’hui. Ses activités et services permettront de créer des ponts entre les générations et les classes sociales, tout en offrant un milieu de vie chaleureux qui prône les valeurs d’écoute, d’accueil et de respect. Ses locaux sont situés dans l’église de Petit-Saguenay, au 50 rue Tremblay.

Dès l’ouverture, on y retrouve une multitude d’activités comme du répit, des séances d’exercice physique, du yoga, des jeux pour enfants, des séances de discussion de groupe, de la documentation, un accès internet par Wifi, etc. Il s’agit d’un lieu rassembleur pour les familles et les tout-petits, une place où l’on crée des liens durables qui soudent la communauté et favorisent l’entraide et le soutien social.

Le mobilier, dont plusieurs éléments proviennent des Ateliers Bois de fer, agrémente les lieux et donne un charme particulièrement chaleureux et convivial à l’endroit. Venez-y-en grand nombre pour vous ressourcer ou simplement pour laisser vos enfants profiter librement des lieux et des jouets disponibles, les sourires et la joie y sont garantis !

Chronique du 100e de Petit-Saguenay – Le village de compagnie de l’Anse Saint-Étienne

Au début de la colonisation de Petit-Saguenay, le centre d’activité de la compagnie Price est basé à l’embouchure de la rivière Petit-Saguenay. À l’époque, toutefois, on ne récolte que du pin et le moulin à scie du poste de Petit-Saguenay est abandonné après moins d’une dizaine d’années d’exploitation. C’est le cas également pour les petits moulins à scie installés par la Société des Vingt-et-un dans l’Anse au Cheval et l’Anse aux Petites-Îles, qui, fermés une fois la ressource pin épuisée, avaient été vendus à Price en 1844.

Dans la deuxième partie du 19e siècle, toutefois, la coupe d’épinette prend le dessus et c’est dans ce contexte que la compagnie Price, qui contrôle toujours l’essentiel des concessions forestières du Bas-Saguenay, revient construire un moulin à scie du côté de l’Anse Saint-Étienne. À l’époque, on retrouve sur place quelques familles de pêcheurs, ainsi que les ruines d’un ancien moulin dont le promoteur demeure encore aujourd’hui un mystère. Ce nouveau moulin, qui entre en opération en 1883, est d’une ampleur considérable : il fonctionne à la vapeur et possède une puissance de 200 forces, ce qui en fait de facto la plus grande usine de ce type au Saguenay.

Toutes les installations sur place sont la propriété de la compagnie Price, qui établit ainsi le premier village de compagnie de la région, bien avant Val-Jalbert. Rapidement, on érige une trentaine de bâtiments sur place : des entrepôts, des magasins, des résidences et des maisons de chambres. Des églises et des quais sont également aménagés pour permettre le transport du bois. S’ajoutent ensuite deux écoles, une église, un presbytère et un cimetière. Le tout est alimenté par l’électricité produite par le moulin, par le télégraphe en provenance de Baie-Sainte-Catherine et séparé en deux quartiers : d’un côté le quartier ouvrier concentré autour du moulin à scie et de l’autre, le quartier des notables établi autour de l’église.

Entre 1883 et 1891, la population permanente sur place croît très rapidement pour atteindre 495 résidents. À cela s’ajoutent plus de 400 ouvriers répartis sur une vingtaine de chantiers dans l’arrière-pays pour assurer l’approvisionnement du moulin. À l’époque, cette population permanente en fait le principal village entre Tadoussac à La Baie. Après près d’une décennie à fonctionner à plein régime, on commence toutefois à atteindre les limites d’approvisionnement des forêts environnantes au début des années 1890, de sorte que l’on doit réduire considérablement la production du moulin à scie. À la fin du siècle, en 1899, l’Anse Saint-Étienne ne compte plus que 190 résidents permanents.

C’est durant ce déclin que survient un évènement tragique qui scelle le destin de l’établissement. Le 7 juin 1900, un feu d’abattis démarré par le cultivateur Benjamin Boudreault sur les hauteurs du rang Saint-Étienne se propage à la forêt et se répand à toute vitesse jusqu’au Saguenay. En deux heures, le quartier ouvrier, le moulin à scie, les quais, deux goélettes et l’essentiel de l’inventaire de bois sont détruits par les flammes. Seul le quartier de l’Anse des Messieurs et sa dizaine de résidences, son église et son presbytère sont épargnés. Les pertes sont considérables pour la compagnie Price, dont la valeur des actifs est évaluée à entre 300 000 $ et 400 000 $ de l’époque, soit autour de 10M $ aujourd’hui.

On loge les rescapés dans les résidences épargnées et les secours sont organisés rapidement par la compagnie et les autorités religieuses. Le lendemain, une goélette quitte Chicoutimi avec à son bord des vivres, des vêtements et des meubles pour les familles de l’Anse Saint-Étienne. Des dons en argent arrivent également de toutes parts pour permettre aux familles de se relocaliser. La compagnie Price, face à l’ampleur des dommages, décide pour sa part de ne pas reconstruire le village et démarre plutôt la construction d’un nouveau moulin à Baie-Sainte-Catherine. L’église et le quartier de l’Anse des Messieurs seront quant à eux démolis, les matériaux étant utilisés ailleurs par la compagnie.

Bien qu’abandonné par la compagnie, le site sera par la suite utilisé pour faire paitre des animaux de ferme ou pour opérer des petits moulins à scie, celui de la famille Perron de L’Anse-Saint-Jean et celui d’Elzéar Pelletier notamment. C’est l’acquisition du lot de la compagnie Price par la municipalité de Petit-Saguenay en 1970 pour la modique somme de 18 000 $, soit environ 120 000 $ en dollars d’aujourd’hui, qui mène à une renaissance du site via le développement touristique. Aujourd’hui, le Village-Vacances Petit-Saguenay qui est établi sur place est, comme le moulin de la compagnie Price à l’époque, le principal employeur du village. Les visiteurs, quant à eux, ne manquent pas de remarquer les vestiges des quais de croûte sur la plage et aux abords du ruisseau Saint-Étienne, les briques de l’ancien moulin qui sortent du sol ici et là, ainsi que la fondation de la corne de brume sur le bord du sentier de la Pinède.

Un notaire près de chez vous !

Un nouveau service de conseils juridiques maintenant offert aux résidents du Bas-Saguenay. 

Me Laetitia Meyer et Me Valérie Potvin, toutes deux notaires, offrent de venir rencontrer leur clientèle directement dans la région à leur nouveau point de service situé à L’Anse-St-Jean. Il suffit pour cela de prendre préalablement rendez-vous au 418 544-0434.

Leurs domaines d’expertises sont complets et variés, allant du droit immobilier à la médiation familiale, en passant par le droit corporatif ou familial. Me Meyer et Me Potvin misent sur l’efficacité et l’excellence de leurs services pour satisfaire la demande et répondre adéquatement aux besoins des gens du Bas-Saguenay.

De nouvelles lois permettent actuellement aux notaires de prononcer des divorces, évitant ainsi le passage en cour pour les couples qui désirent prendre une entente à l’amiable.

Me Laetitia Meyer, notaire assermentée depuis 2007 et médiatrice familiale depuis 2015, a repris en septembre 2014 l’étude de Me Raymonde Gaudreau, notaire déjà bien implantée dans le milieu du Bas-Saguenay. La nouvelle équipe poursuit d’ailleurs le travail de celle-ci en conservant ses dossiers et l’intégralité des contrats et en effectuant les suivis nécessaires auprès des anciens clients.

Me Valérie Potvin, notaire assermentée depuis 2012, est spécialiste en droit des entreprises (corporatif).

Pour en savoir plus, consultez la page Facebook et découvrez ses capsules juridiques. Tous les détails des services offerts sont également présentés sur le site internet http://www.monnotaireetmoi.com.

Pour rejoindre directement l’étude, vous pouvez enfin composer le 418 544- 0434.

  • Droit immobilier (achat-financement, etc.)
  • Testaments et mandats de protection (inaptitude)
  • Médiation familiale (subventionnée)
  • Successions (règlement de succession)
  • Droit commercial et corporatif (entreprises)
  • Divorces à l’amiable
  • Mariage (célébration, contrat de mariage)
  • Homologation de mandat de protection (inaptitude)

 

 

Notre industrie touristique et la beauté du fjord sont menacées

Récemment, des citoyens du Bas-Saguenay préoccupés par les impacts anticipés de trois grands projets industriels, en amont du fjord, ont fondé un groupe à vocation régionale appelé Collectif du Bas-Saguenay. D’autres groupes de citoyens inquiets se sont aussi formés ailleurs au Saguenay, dont la Coalition Fjord qui a fait parler d’elle jusque dans les médias nationaux. Pourquoi un tel branle-bas de combat ? Décrivons d’abord ce qui s’annonce.

Trois complexes industriels pour produire

1) du ferrovanadium (alliage utilisé dans la production d’acier renforcé) que Métaux BlackRock produirait dans une énorme fonderie qui serait construite à environ 5 km de La Baie ;

2) un concentré de phosphate (utilisé dans les engrais chimiques) qui serait exporté via un nouveau terminal maritime qu’Arianne Phosphate prévoit construire près de Ste-Rose-du-Nord ;

3) du gaz naturel liquéfié (surtout du gaz de schiste) qui arriverait par un nouveau gazoduc de 750 kilomètres jusqu’à l’usine de liquéfaction qu’Énergie Saguenay veut ériger près d’un nouveau port méthanier, qui serait lui aussi établi à proximité de La Baie.

Durant leur phase de construction, ces projets donneraient de l’emploi à des milliers de travailleurs, dont une bonne partie viendrait de l’extérieur de la région, à cause des compétences pointues requises et de la pénurie chronique de main-d’œuvre affectant le Saguenay depuis 2 ans.

Comme on peut se l’imaginer, il est difficile pour de nombreux élus locaux et nationaux de se montrer réticents à l’égard de tout cela. Ils disent faire confiance aux évaluations environnementales auxquelles ces projets ont été ou seront soumis, et souhaitent qu’ils respectent les principes du développement durable. Toutefois, aussi alléchantes soient-elles, les retombées économiques et fiscales potentielles de ces projets ne doivent pas nous empêcher d’examiner les nombreux impacts à prévoir sur la santé des résidents des secteurs visés, sur la qualité de l’appel touristique de notre région, sur les bélugas fréquentant le fjord, et peut-être aussi sur l’ensemble de l’écosystème marin de ce joyau naturel qu’un parc national est censé préserver.

Il faut savoir que des spécialistes de Pêches et Océans Canada estiment que le trafic maritime triplerait dans le fjord à environ 1300 transits par année (32 500 sur 25 ans), une fois ces projets réalisés, ce qui aurait un impact majeur sur la survie à long terme du béluga. Ce qui inquiète le plus, ce sont les 3 à 4 gigantesques méthaniers qui chaque semaine feraient l’aller-retour dans le Saguenay. Les puissants moteurs de ces navires génèrent en effet un vacarme assourdissant sous leur coque. Selon ces mêmes spécialistes, cette pollution acoustique pourrait menacer la survie du béluga dans le fjord et le fleuve. De plus, le risque de collisions avec des baleines augmentera forcément. La disparition des bélugas et une présence plus rare des baleines à Tadoussac auraient de sérieuses répercussions sur notre industrie touristique, sans parler du triste sort réservé à ces intelligents mammifères marins.

Plus de 100 000 personnes fréquentent annuellement le Parc national du Fjord-du-Saguenay, et bien plus en incluant l’ensemble de la clientèle touristique attirée par le fjord. La menace que ces grands projets industriels pose est bien réelle. Sommes-nous prêts à sacrifier tout ce qui rend notre région si belle et attirante sur l’autel d’un développement économique insoutenable à maints égards ?

Ce dossier préoccupant sera développé dans le prochain numéro du Trait d’Union, mais on peut déjà s’informer sur les divers enjeux cités plus haut – et d’autres sur le site internet http://collectifdubassaguenay.ca ou sur la page Facebook du Collectif du Bas-Saguenay.

Enfin, toute personne intéressée à s’y joindre sera accueillie à bras ouverts !

Une question de choix.

Crédit photo : David Rowsome

L’environnement : n’est-ce pas un sujet qui revient sans cesse mais qui n’est jamais assez pris au sérieux ? Les gouvernements promettent toujours par-ci par-là des modifications pour « sauver la planète » mais est-ce qu’ils tiennent souvent leurs engagements ? Ils parlent de réduire les gaz à effet de serre, mais ils encouragent la prospection pour de nouveaux pipelines. Certains tentent de nous inciter à moins consommer, mais on nous inonde de publicité pour acheter un nombre incalculable de produits qui polluent l’environnement.  

D’une phrase, on a tendance à croire qu’il y aura une amélioration, de l’autre on annonce un projet destructeur. Il y a toujours les sacs de plastique, les pailles, le suremballage…qui se rendent éventuellement à nos rivières, notre fjord, notre fleuve, nos océans… On le sait : des milliers d’animaux marins en meurent ou en souffrent. Tous ces déchets se rassemblent pour devenir des îles et même des continents de plastique. Quand je vois les images d’une baleine éventrée avec les viscères remplies de plastique ou un oiseau mort à cause des déchets qui se rendent à l’eau, cela me dégoûte et m’inquiète.

Je me demande comment faire pour que le vent tourne ! Cependant je vois des améliorations un peu partout dans certaines villes et dans certains villages (et même ici à L’Anse-Saint-Jean). Il y a des restaurants qui font en sorte que les pailles ou les contenants de plastique ne soient plus utilisés, il y a notre dentiste qui offre maintenant des brosses à dents en bois ! Il existe aussi maintenant la possibilité de récupérer les contenants de styromousse.

Le monde n’est donc pas totalement désespéré comme le laissait supposer le début de mon texte mais ce que j’aimerais vous faire comprendre à tous, c’est que nous pouvons toujours faire un petit geste pour faire notre part. Parce qu’après réflexion, si comme moi vous avez tendance à remettre la faute aux gouvernements ou aux industries, on n’ira nulle part !

Si tout le monde du Bas-Saguenay fait un petit mouvement, comme choisir des produits moins emballés, ou disposer comme il faut du plastique, ou prendre son vélo ou marcher au lieu d’utiliser un véhicule, nous aurons fait à nous tous une action qui aura un impact. Je vous encourage donc à toujours faire votre part et à ne jamais vous dire que de toute façon, c’est une cause perdue. Avec ce petit mouvement pour la planète, vous allez inconsciemment influencer le choix des autres et ainsi vous serez un meneur dans le sauvetage de notre belle planète.

Si vous ne voulez pas le faire pour vous, car vous pensez que tout ça c’est des conneries, faites-le au moins pour vos enfants et leurs enfants à eux, car ce seront eux qui souffriront de la pollution. Tout est dans nos choix ! Soyons vigilants !

Sandra Hay et sa passion pour la première chapelle de Saint-Félix-d’Otis

En 1902, une première chapelle était érigée dans ce qui est aujourd’hui le Vieux Chemin de Saint-Félix-d’Otis.

En 1902, une première chapelle était érigée dans ce qui est aujourd’hui le Vieux Chemin de Saint-Félix-d’Otis. La même année, on y célèbre les premiers mariages, baptêmes et funérailles. Pour l’Otissienne Sandra Hay, ce moment de l’histoire de sa municipalité est crucial « pour ne jamais oublier ».

Madame Hay a entrepris des démarches auprès de la municipalité afin que celle-ci installe une plaque commémorative où l’on retrouve non seulement l’histoire du lieu de fondation de la chapelle, mais également les noms de ceux et celles qui y reposent en paix, dont Jean-Charles Gilbert décédé en 2006. La chapelle était située à proximité de la maison de monsieur Gilbert.

On peut lire sur la plaque : « Si les noms sur les pierres tombales s’effacent sous les effets du sable, du vent, du soleil et de la neige, le courage des premiers fondateurs de Saint-Félix-d’Otis se doit de rester gravé dans notre mémoire collective ».

Voilà une belle façon de résumer la détermination de madame Sandra Hay pour que ce pan de l’histoire de Saint-Félix-d’Otis soit transmis aux générations futures.

Un peu d’histoire

C’est dans ce qu’on appelle aujourd’hui le Vieux Chemin que se développe ce qui allait devenir Saint-Félix-d’Otis alors que s’installent en 1876 les premiers fondateurs Isaïe et Johnny Claveau en haut de la montagne du Lac à Cailles (qui allait devenir le Lac Otis).

En 1901, Monseigneur Michel-Thomas Labrecque, évêque du diocèse de Chicoutimi, érige Saint-Félix en mission, soit la mission du Lac à Caille, l’érection canonique ne venant qu’en 1953. L’abbé Hippolyte Néron en est le premier missionnaire et curé. Joseph Férréol Roy, curé de Grande-Baie, a eu le premier l’idée d’une chapelle pour la mission du Lac à Caille. Cette chapelle a été construite au coût de 500 $ et a servi au culte jusqu’en 1925.

Le 3 janvier 1902, c’est le premier baptême, celui d’Almanzar Belley. Le 10 février, le premier mariage est célébré. Wilbrod Lavoie, fils de Victor, unit sa destinée à Philomène Villeneuve, fille de François, de Sainte-Rose-du Nord.

C’est l’abbé Hippolyte Néron qui, le 10 juin 1902, conduisit la jeune Eugénie Simard, âgée de 13 ans à son dernier repos. Fille de Wilfrid Simard et de Delphine Potvin, la jeune Eugénie est la première sépulture du cimetière du Vieux Chemin.

« Par la suite, les offices religieux se déplacent dans la nouvelle église située le long de la route de la Malbaie-Chicoutimi et ce, dès le 26 septembre 1926. En 1953, de nouvelles exigences de la paroisse amènent l’abbé Charles Martel à entreprendre la construction de l’église actuelle. Les principaux travaux se déroulent de 1953 à 1956, mais, la construction étant onéreuse, l’église n’est définitivement achevée qu’en 1975 » mentionne la plaque.

Trésors cachés

Cette mémoire collective se nourrit à même les souvenirs de tous et chacun. C’est pourquoi si vous possédez des photos historiques de Saint-Félix-d’Otis, n’hésitez pas à en informer la municipalité. Ce sont de véritables petits trésors cachés qui nous serviront pour l’ouvrage que prépare l’historien Carl Beaulieu.

Car s’il y a une chose que la quête de reconnaissance de la chapelle de madame Hay démontre, c’est qu’il est primordial de garder bien vivante cette mémoire collective et cela, ça se fait… collectivement.

Un nouveau directeur du développement à la municipalité de Petit-Saguenay

Isabelle Morin, Nicolas Lamarque et leur fils Noahm, heureux nouveaux arrivants au village de Petit-Saguenay.

C’est tout récemment, en début d’année, que Nicolas Lamarque rejoint l’équipe de la municipalité de Petit-Saguenay en tant que directeur du développement. Avec un baccalauréat en travail social tout juste finalisé, il s’installe avec sa famille dans un logement au village.

Après 3 semaines en poste, au moment de l’entrevue, Nicolas s’aperçoit que son plus gros défi sera d’arriver à intégrer les enjeux du village tout en gérant une multitude de dossiers. « Il faut aussi qu’à travers tout cela, je prenne ma place en tant que directeur, que je prenne les rênes afin qu’ainsi la confiance puisse s’établir. L’équipe à la municipalité est très aidante dans tous ces apprentissages. Un de mes mandats, en tout cas, moi je me le donne, c’est d’aller vers les entrepreneurs de la région, pour les aider soit dans la mise en place de nouveaux produits, soit au travers de difficultés rencontrées. Pour moi, le développement, c’est aussi solidifier la base, que ce soit le matériel bâti ou les entrepreneurs de la région, je pense que c’est important de faire avec ce qui existe déjà. Et en tant que travailleur social, j’aime travailler avec et pour, miser sur mes forces et celles du milieu pour avancer. ».

C’est donc une nouvelle famille enthousiaste qui vient de rejoindre le village de Petit-Saguenay. Après avoir fait le tour du Québec avec l’intention de s’installer en région, Nicolas, sa conjointe Isabelle et leur jeune garçon Noahm, posent leurs valises au Bas-Saguenay. « Quand on a vu le fjord, respiré le varech, qu’on s’est retournés pour faire face aux montagnes escarpées, on a tout de suite senti que quelque chose se passait ! », explique Isabelle Morin, originaire de la Gaspésie.

 

« Dans les villes, tu es personne, tu vas à l’épicerie, t’es juste un numéro, on ne te dit pas bonjour, même si ça fait 10 ans que tu y vas ! Ici j’entends mon cœur battre, ce silence quand je prends mes marches, c’est tellement apaisant », poursuit la jeune maman.

« Il y a beaucoup de mythes autour de l’installation en région, pas de travail, pas de services. La première question que les amis nous posent, c’est comment vous faites pour trouver du travail ? euh … c’est parce qu’il y a plutôt un manque de main d’œuvre ici ! Et l’accès à la propriété est beaucoup plus abordable », remarque Isabelle.

D’ailleurs, devant la difficulté à trouver une location à l’année – les Airbnb diminuent considérablement les opportunités pour de jeunes familles de s’installer chez nous – Nicolas décide d’appeler directement le maire de Petit-Saguenay, Philôme La France. « Il nous a invités à le rencontrer, et nous a vraiment aidés à trouver un logement. Cette disponibilité, ce serait tout simplement impensable ailleurs ! »

Tout un mois de mars attend le Mont-Édouard cette année !

Semaine de relâche 2019

Encore une fois, le comité de la Montagne en feu s’est enflammé et a préparé mille et une activités pour la Relâche 2019 au Mont-Édouard afin d’amuser autant les petits que les grands. Du 2 au 9 mars, les glissades en tube, le parc à neige et des feux avec des guimauves seront disponibles chaque jour à la station ! Plusieurs nouveautés cette année vous charmeront: Marché de l’Anse le 2 mars entre 18h et 20h avec des dégustations et ventes de produits, Yoga parent-enfant Édouard-les-bains les 4 et 6 mars à 10h, ateliers scientifiques Azimov le 7 mars à 11h, décors ton cupcake le 7 mars à 13h… bref, bien du plaisir en vue ! Pour connaître la programmation complète, visitez la page Facebook du Mont-Édouard.

Festi haute-route et télémark

Le Festi haute-route et télémark est de retour encore cette année au Mont-Édouard ! La 19e édition du festival se déroulera du 15 au 17 mars prochain avec une autre belle programmation. Exposants, cliniques haute-route et télémark, course XALIBU, Festi-souper, Festi-soirée avec DJ et plus encore vous attendent pour cette fin de semaine animée. Visitez la page Facebook du Festi haute-route et télémark du Mont-Édouard pour rester à l’affût.

Championnats canadiens de ski alpin 2019

Du 23 au 28 mars prochain, le Mont-Édouard accueille la plus importante compétition canadienne de ski: les Championnats nationaux de ski alpin 2019 ! Près de 200 coureurs, les meilleurs du Canada et même d’ailleurs dans le monde, débarqueront à la station pour s’affronter dans quatre disciplines : Slalom, Slalom Géant, Super G et Ski combiné.

C’est en fait grâce à sa piste homologuée FIS Super G, la seule au Québec, et sa piste FIS slalom que le Mont-Édouard a été choisi parmi les 74 stations du Québec pour accueillir les nationaux. Avec sa pente de 50°, la piste FIS Super G permet aux coureurs de descendre à une vitesse de plus de 80 km/h, un spectacle époustouflant à voir pour la population.

L’athlète olympien Érik Guay sera l’invité d’honneur des Championnats nationaux et sera sur place pendant l’événement pour assister aux compétitions, commenter les performances des coureurs, signer des autographes et peut-être même faire quelques descentes. C’est le moment de venir rencontrer le meilleur skieur canadien !

Animation, DJ, exposants régionaux, spectacle… une programmation officielle sera bientôt disponible afin d’offrir à la population tout un événement ! Voilà une belle occasion de montrer au reste du Canada que le Saguenay-Lac-Saint-Jean est une région chaleureuse, accueillante et incroyable à visiter.

L’événement ne serait pas possible sans l’aide des 130 merveilleux bénévoles, tout comme le Festi haute-route et télémark, et la semaine de Relâche d’ailleurs. Pour devenir bénévole, contactez la station au 418-272-2927 ou à marie-eve.carrier@montedouard.com.

Que fait l’école du Vallon pour l’environnement ?

crédit photo : Cécile Hauchecorne

L’environnement est très important pour notre école. Dans la vie de tous les jours, chaque petit geste que nous posons compte. Nous sommes conscients que c’est un enjeu majeur dans notre société. Par exemple, nous recyclons les piles usées dans le cadre d’un concours organisé par les « Établissements verts Brundtland ».

Nous sommes présentement en troisième position à travers le Québec. C’est pourquoi nous sollicitons notre communauté dans notre démarche. En effet, nous avons placé des boîtes pour piles usées dans certains endroits stratégiques du village. Voici les établissements qui nous appuient : La Coop de Consommation de Petit-Saguenay, le garage Éric Lavoie et les bureaux de la municipalité. Nous encourageons tout le monde à nous aider.

Aussi, nous avons commencé la germination en projet Passions. Nous faisons germer des graines, faisons pousser des plantes et nous parlons de l’impact de l’homme sur la planète. Ce volet nous a fait comprendre à quel point il faut faire attention à nos ressources. Aussi, les humains sont la plus grande source de pollution car ils sont de très grands consommateurs. Nous devrions acheter le plus possible des produits locaux parce que le transport des aliments et des autres produits pollue énormément la planète.

En plus de cela, on recycle le papier et le plastique. Les plus jeunes réutilisent certains contenants de plastique pour réaliser des bricolages. Dernièrement, ils ont même construit des robots! Nous pensons qu’il est important de conserver cette habitude afin de réduire notre production de déchets. Par exemple, nous savons que plusieurs ordures se retrouvent dans les océans. Les courants marins du Pacifique ont d’ailleurs formé une île de plastique qui est aussi appelée « le septième continent ». Cette île fait environ deux fois la taille de l’état du Texas. Chaque année, des tonnes de déchets de plastique sont jetées et puisque ceux-ci ne se biodégradent pas, plusieurs animaux en mangent et ils peuvent même en mourir. Cette conséquence sur l’environnement nous encourage à faire attention à notre planète Terre.

Océanne Lavoie, Nathan Tremblay, Nora Bergeron et Cyana Lussier (6e année)

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