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Des outils d’embellissement et de sécurité

Vous désirez faire de la place? Vous avez des déchets de matériaux de construction, de l’huile usée, de vieux pneus, bien trop de contenants de peinture à moitié vides? C’est la vocation de VOTRE écocentre de recueillir et de disposer de ces déchets, ainsi que des meubles et électroménagers. Chacune de nos municipalités a le sien, ouvert soit le samedi, soit sur semaine, mais tous offrent la possibilité d’ouvrir sur demande durant les heures d’accueil de l’hôtel de ville, si la demande le justifie.

Il n’y a plus aucune raison pour commettre des gestes criminels pour l’environnement, comme brûler de vieux pneus ou enfouir de l’huile usée qui ira empoisonner les veines d’eau souterraine. Si vous avez par mégarde renversé de l’huile usée ou si vous observez un épandage de lisier trop près d’un puits d’eau potable, des matières résiduelles dangereuses mal entreposées, de la fumée noire provenant d’une cheminée d’usine ou la présence de machinerie lourde dans le lit d’un cours d’eau, il y a toujours des actions possibles.

Pendant les heures ouvrables, les gens peuvent communiquer directement avec le ministère de l’environnement au 418 695-7883. Lorsqu’un délai d’intervention est susceptible de causer des torts irréparables à l’environnement, il faut agir immédiatement. Par l’entremise d’Urgence-Environnement, le ministère intervient, 24 heures par jour, partout au Québec, afin que tout soit fait pour minimiser les conséquences des situations d’urgence environnementale. En tout temps, les gens peuvent joindre le service d’Urgence-Environnement du ministère en composant le numéro sans frais 1 866 694-5454 ou sur internet http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/formulaires/Plainte/form.asp

Pour toutes les plaintes et les déclarations au service d’Urgence-Environnement, l’identité d’un plaignant ou tout élément pouvant permettre de l’identifier sont des informations qui demeurent confidentielles.

Maintenant des cadeaux !

Vous avez un bébé et vous avez acheté des couches lavables? Bravo, la MRC du Fjord-du-Saguenay soutient financièrement ces initiatives profitables à l’environnement, jusqu’à concurrence de 100 $ ! Informez-vous auprès de Marianne Carré au 418-673-1705 poste 1138. De plus, si vous achetez un composteur, gardez bien la facture, car la MRC peut vous en rembourser la moitié. Cependant, si vous l’achetez chez Euréko, les composteurs sont déjà à moitié prix, donc pas de remise. Pour les gens de L’Anse, présentez-vous au kiosque du Comité vert qui participera, le 23 juin prochain à la fête familiale de la St-Jean.

Couches lavables : www.mrc-fjord.qc.ca/environnement/couches-lavables/

Compostage : www.mrc-fjord.qc.ca/environnement/compostage/

Transfert d’entreprise à l’épicerie Amyro.

La relève au grand complet avec Marianne Bouchard, Stéphane Gaudreault, Agathe Lavoie, Stéphane Morneau, Noëlle-Émilie Gagné, Frédéric Gagné, Dominique Pelletier et Tony Bergeron.

Le 11 avril dernier se signaient les papiers officiels du transfert de l’épicerie Amyro, véritable institution au cœur du village de L’Anse-Saint-Jean. L’entreprise qui jusque-là était gérée par 3 associés va maintenant pouvoir compter sur une équipe de 8 partenaires. Pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de de ce transfert d’entreprise, le Trait d’Union a rencontré Roberto Gagné, propriétaire depuis le début, Guylaine Boudreault, propriétaire-associée depuis 25 ans, et Marianne Bouchard, Tony Bergeron, Noëlle-Émilie Gagné, tous trois faisant partie de la relève.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, Amyro c’est l’acronyme du nom des cinq partenaires qui, le 7 mai 1984, ont racheté l’épicerie à un certain Louis-Henri Boudreault. Antonin Gagné, Magella Côté, Yvan Gagné, Roberto et Rodrigue Gagné devinrent alors les fiers propriétaires d’une épicerie qui, depuis, n’a cessé de s’épanouir. « Le monsieur avait tout de même 73 ans. À l’époque l’épicerie était toute petite, il y avait deux autres commerces dans la bâtisse, un magasin de meubles et la Caisse populaire », se souvient Roberto. Au fil des années, l’épicerie a grossi, diversifié ses produits, voulant toujours mieux répondre aux besoins de sa clientèle.

Les trois associés de longue date, Roberto Gagné, Guylaine Boudreault et Antonin Gagné, ici accompagné de sa femme Hélène Boudreault.

Les nouveaux associés, de leur côté, se mettent en action en janvier 2017. Dominique, Tony, Marianne et Noëlle-Émilie, les quatre principaux associés et leurs conjoints respectifs, partenaires financiers et soutien technique, commencent à envisager plus concrètement leur transition professionnelle. Car si Noëlle-Émilie et Dominique travaillent déjà toutes les deux chez Amyro, de son côté Marianne occupe, pour l’instant encore, un emploi à la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay, alors que Tony a quitté le travail qu’il occupait depuis de nombreuses années chez l’entrepreneur Éric Côté.

« J’avais besoin de nouveaux défis, d’apprendre de nouvelles choses et ce que j’aime chez Amyro, c’est qu’il n’y a pas une journée qui se ressemble, confie Tony. Pour ce qui est du partenariat, on est quatre associés décisionnels et 8 actionnaires en tout. On se connait tous depuis longtemps, ça fait que les rencontres, même si on est une moyenne gang, elles se déroulent vraiment bien. »

« On a des forces qui se complètent, poursuit Marianne. Des connaissances en comptabilité, boulangerie, boucherie, menuiserie, électricité, architecture, on a même un connaisseur en bières de microbrasserie ! C’est vraiment un travail d’équipe où chacun trouve sa place, et sur un pied d’égalité. »

Pas de chef donc, mais des partenaires avec un même objectif, celui de reprendre le flambeau d’une entreprise qui fonctionne très bien et qui gère 25 emplois à l’année. C’est d’ailleurs au niveau des ressources humaines que Noëlle-Émilie voit le principal défi de ses nouvelles fonctions. Devenir le patron de ceux avec qui on travaille depuis 10 ans peut en effet nécessiter quelques ajustements.

Marianne, de son côté, sent déjà un peu de pression à l’idée d’être à la hauteur du travail entrepris depuis des années par Guylaine et Roberto, les deux piliers de chez Amyro. Mais Guylaine se veut rassurante : « Si on ne part pas tout de suite, c’est aussi pour que la transition se passe bien et en douceur. D’ailleurs, le nom de l’épicerie restera le même, et on va tout faire pour que les services soient toujours de cette qualité que les clients apprécient. Chez Amyro, on s’est toujours adapté aux demandes de notre clientèle, et ça va continuer. »

La Grande Ourse : un nouveau festival voit le jour !

Les 15 et 16 juin prochains, un festival musical voit le jour dans la municipalité de L’Anse-Saint-Jean. Il a pour nom La Grande Ourse, un nom évocateur pour ce nouvel événement qui se veut familial et rassembleur, en plein cœur du Fjord du Saguenay. On y voit déjà une superbe soirée à la belle étoile ! C’est une initiative des Productions Hakim, Robert Hakim et Chantal Boivin, déjà bien connus du paysage régional avec le Festival International des Rythmes du Monde et le Festival des Bières du Monde.

Chantal Boivin a eu l’idée de créer cet événement en 2014, tombant sous le charme de cet endroit magnifique ! Quatre ans plus tard, le projet se concrétise avec l’importante collaboration de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean. Tous souhaitent que La Grande Ourse devienne un incontournable pour les résidents de L’Anse-Saint-Jean et du Bas-Saguenay, mais aussi pour tous les touristes qui s’y rendent l’été. Le festival s’installera sur le terrain en face du Camping de L’Anse.

Une belle brochette d’artistes sera présentée pour cette première édition de La Grande Ourse. Le vendredi 15 juin, on pourra compter sur le populaire groupe KAÏN. Quant à la première partie, elle sera assurée par le groupe régional MORDICUS, qui sortira le 1er juin, son nouvel album. Le samedi 16 juin, c’est le groupe favori des québécois 2FRÈRES qui clôturera le festival, précédé par le duo régional CYNTHIA HARVEY & KARO LAURENDEAU.

Le samedi 16 juin dès midi, des activités familiales prendront également place sur le site de La Grande Ourse. Vous pourrez venir profiter du soleil dans une belle ambiance familiale ! Surveillez les détails sur notre page Facebook @grandeourse.

Passeports à 20$ pour les deux soirs, en vente dès maintenant sur : www.festivalgrandeourse.com ou dans les points de vente suivants : Marché Richelieu Amyro, Restaurant L’Est-Anse-Ciel, Bonichoix Alimentation PLD et Fjord en Kayak.

La Ferme d’en haut : un rêve qui prend forme !

Depuis plusieurs années déjà, chacun de notre côté, nous avions les idées qui tournaient autour de la ruralité, avec un énorme sentiment de respect pour les agriculteurs qui se vouent à travailler la terre pour nourrir les gens et avec une profonde envie aussi de mettre l’épaule à la roue.

Après avoir expérimenté quelques avenues, notamment en gardant des cochons au pâturage et des poules pondeuses, nous avons décidé de nous réunir, Jean-François Gravel, Jean-François Bernier et moi, afin de former l’entité qui nous permettrait de canaliser nos pensées pour les transformer en actions!

C’est ainsi que La Ferme d’en haut est née!

Avec la créativité nécessaire pour voir et oser faire les choses à notre manière, nous voulons mener à bien un projet qui dure dans le temps et qui est viable! Ainsi, par une pratique éco-responsable qui contribue à l’effervescence de la région, nous voulons miser sur des productions adaptées au climat et qui plaisent aux gens d’ici.

Trois volets seront donc développés au fil du temps : la production maraîchère-fruitière dont une partie sera cultivée en serre, la production animale qui continuera cet été avec les poules pondeuses, les porcs en engraissement au pâturage et l’ajout de quelques agneaux, et enfin l’apiculture, puisque l’on connaît l’importance des pollinisateurs!

À ces volets s’ajoute un aspect participatif/éducatif qui sera exploré par les élèves de l’école Fréchette en parcours de formation axé à l’emploi, avec qui nous sommes fiers d’être associés pour réaliser quelques projets.

Présentement, l’habileté et la patience de Jean-François Gravel, accompagné de Jean-François Bernier et de plusieurs généreux collaborateurs, sont mises à contribution pour réaliser la construction d’une grange avec des matériaux récupérés de l’ancien bâtiment de monsieur Napoléon Bouchard, qui avait été démonté au village pour être rebâti aux Plateaux dans les années 80 et à nouveau démonté ce printemps.

Un logo est aussi en production sur la table à dessin du talentueux Benoît Guillot, qui nous offre par ailleurs son aide précieuse afin de comprendre les rouages des outils technologiques de diffusion et de communication!

De plus, une aspergeraie est en préparation, grâce à l’excellent pouce vert de Corinne Tremblay qui a transformé sa véranda en véritable forêt tropicale pour nous aider si gentiment ! Il y aura aussi prochainement des travaux de préparation des sols pour l’implantation d’une fraiseraie et d’une framboiseraie.

Avec ces produits, nous espérons attirer les gens au kiosque à la ferme ainsi que les familles intéressées par l’auto-cueillette. En solidarité avec les autres producteurs et avec les entreprises locales, nous voulons créer un appel pour les visiteurs et les habitants de la région en offrant des produits de grande qualité à l’éventuel petit marché du village. Nous visons aussi dans l’avenir fournir verdures, fines herbes, petits fruits, miel, asperges, ail, porc et agneaux aux restaurants et épiceries de la région.

Enfin, si nous avons choisi l’agriculture, c’est avant tout par convictions environnementale et politique. Nous croyons que cultiver et produire ce que nous mangeons est un acte de résistance à l’agriculture de masse. Notre engagement se tourne aussi envers la communauté, car nous voulons agir pour la vitalité de notre région en fournissant des aliments sains, produits localement.

Il y a aussi l’amour de la terre, de ce qui y pousse, et de ceux qui s’y nourrissent, bien sûr, car c’est la base d’un projet agricole ! En mettant sur pied La Ferme d’en haut, nous nous créons un emploi sur mesure où nous avons la liberté de prendre la direction souhaitée pour réaliser nos buts dans cette société!

Comme dans tout démarrage de projet, il y a beaucoup à apprendre et à réaliser, et nous allons travailler pour que ça marche !

Vous pouvez nous suivre sur notre page facebook :

https://www.facebook.com/les3tetesdecochons/

Merci infiniment de nous encourager!

« L’acte le plus puissant que nous puissions faire est de nous mettre en cohérence avec nos valeurs les plus profondes et de les traduire en action ». Cyril Dion

L’histoire de la plage St-Étienne

Commençons par le début, le fjord est une merveille naturelle qui ne cesse de nous surprendre, il a été créé par le mouvement d’un gigantesque glacier il y a environ 80 000 ans.

Les débuts de la fréquentation de la plage St-Étienne se situent entre 1883 et 1900. Elle était alors un village de compagnie appartenant à Price, au bord duquel était érigé un quai où les navires venaient chercher le bois scié. Un certain lac (maintenant appelé le lac défoncé) était situé en amont de la rivière St-Étienne. Lorsqu’il a cédé pour la première fois en 1938, tout est resté intact, mais quand l’événement s’est reproduit en 1972, la plage a été ensablée par le fond du lac qui s’est vidé. Cet événement créa la plage définitivement.

Comme vous le savez sûrement, le village a subi un très grave incendie le 5 juin 1900. Ce dernier a complètement été rasé. Aujourd’hui, à marée basse, nous pouvons facilement apercevoir des résidus de l’ancien village. Toujours à marée basse, les villégiateurs peuvent observer une source d’eau sulfureuse. Cette dernière est créée par la décomposition du bois du quai sous le sable du lac défoncé qui a enseveli les restes de St-Étienne.

Allons faire un tour du côté des activités praticables à la plage St-Étienne : bien sûr, nous pouvons y faire la farniente sur le sable chaud, la pêche à la truite de mer, la chasse aux coques (mi- communes), la baignade est possible pour les courageux prêts à affronter les eaux froides du fjord. À partir de cette plage, nous pouvons observer le béluga du St-Laurent et, de façon exceptionnelle, le petit rorqual (depuis 2 ans, les croisières aux baleines sont accessibles de la plage). Il est même possible de pratiquer la thalassothérapie, en se préparant un bain d’argile !

Finalement, grâce au fjord, au village de compagnie, à un accident géologique et à la passion des citoyens de Petit-Saguenay, la plage St-Étienne fait maintenant le bonheur de plus de 25 000 visiteurs par été. Aussi, une demande a été acheminée pour que le Fjord du Saguenay soit reconnu comme patrimoine mondial de l’UNESCO.

Joseph-Aimé Houde, passionné de la vie.

Joseph-Aimé Houde est né le 31 décembre 1932. Quand il est arrivé à Rivière-Éternité, il avait 2 ans. « C’est ce qu’on m’a dit en tout cas, parce que moi je ne m’en souviens pas ! Ma mère s’appelait Marie-Anne Houde. Elle venait du Petit-Saguenay à la grosse île, et son père à elle, c’était Joseph Houde. Il y en avait tellement des Houde qu’on leur donnait des surnoms, lui c’était un Joseph Houde Agapit. Mon père, Siméon Houde, il venait de L’Anse-Saint-Jean. »

Le gouvernement donnait des terres aux pionniers qui partaient pour ce qu’on appelait à l’époque le canton Hébert. Quand les parents de Joseph-Aimé sont arrivés, il y avait déjà quelques familles d’installées. Dans ce temps-là, on ne parlait pas de maison, mais plutôt de camp ! Les subventions accordées par le gouvernement pour défricher les terres s’élevaient à l’époque à 12 $ l’acre.

Il s’agissait d’ouvrir, de bûcher, de défricher un territoire qui s’avéra être une terre de roches. De nombreux hommes se sont tournés vers la foresterie, mais très vite les ressources se sont épuisées, alors il fallait aller sur les chantiers. « Les terres là, elles ont toutes été défrichées, et maintenant, ça a tout repris en forêt ! C’est sûr, c’était pas de belles terres. Le monde, ils avaient deux ou trois vaches, un cochon, des poules. Il y avait juste des petits cultivateurs à Rivière-Éternité. De l’ouvrage il n’y en avait pas, mais il fallait bien se nourrir ! », poursuit Joseph-Aimé. Il se souvient que dans ce temps-là, ils vivaient avec presque rien. « On s’organisait avec ce qu’on avait ! »

Joseph Aimé devant son Ford 64.

Sa mère a eu 7 enfants et son père en avait déjà eu 4 avec sa première famille. Ça faisait beaucoup de bouches à nourrir, et quand les enfants étaient assez vieux, « ben, ils nous envoyaient dans le bois travailler. J’ai commencé à 16 ans, j’étais le 2e de la famille. L’école, on allait jusqu’à la 7e année, mais j’ai pas été dans les grosses études. Même si j’avais voulu, on n’avait pas d’argent. À c’tte heure, c’est pas pareil, c’est modernisé ! Les enfants, ils ont tout ce qu’ils veulent. Mais attention, je dis pas que j’ai été malheureux ! On n’était pas malheureux, on pouvait pas demander quelque chose, de toute façon il y avait rien ! On se faisait nos jouets nous autres mêmes ! Je n’ai jamais eu un bicycle à pédale. La première chose que j’ai eue, c’est une auto, que je me suis acheté avec mon argent. Je l’ai gagnée, je l’ai pas demandée ! » se souvient avec fierté Joseph-Aimé.

Quand l’électricité est arrivée à Rivière-Éternité, il avait à peu près 15 ans. Dans ce temps-là, son père faisait des chantiers au syndicat. Le gouvernement donnait des coupes de bois, tant de bois sciage dans le pulpe, et l’hiver il travaillait aux sciottes avec des chevaux.

C’est à 18 ans que Joseph-Aimé a commencé à travailler pour vrai, au lac à Jim, dans le coin du Lac-Saint-Jean. « Moi et Raymond, un frère plus vieux, on est partis le 8 septembre et on est revenus pour la toussaint. J’avais coupé 120 cordes de bois de pulpe tout seul, avec une sciotte ! On était payés 4 piastres la corde. Arrivé à 100 cordes, ils nous donnaient 50 cents de plus par corde, fait que mon frère, lui, il s’est arrêté à 102 ! Moi j’en avais déjà 120 de faites, alors il a fallu que je l’attende ! »

C’est en montant en autobus pour travailler pour les Price, vers le lac Onatchiway, que Joseph-Aimé et son frère ont rencontré du monde qui allait au lac à Jim. « Ils avaient une machine, une Pontiac je me rappelle. Et là, ils nous annoncent qu’ils cherchent du monde au lac à Jim, alors on a embarqué avec eux autres. À la fin du contrat, il fallait payer la pension. Je suis arrivé chez nous avec 435 piastres que j’ai données à mes parents. »

« J’en ai eu des scies mécaniques, poursuit Joseph-Aimé, j’ai pas tout le temps été au sciotte, mais quand je me suis dompté pour aller dans le bois, j’étais au sciotte. Moi, j’appelle ça dompter, parce que j’avais pas encore bûché, j’avais pas encore limé de sciottes … et je peux vous le dire, c’est toute une technique à apprendre ! »

Quand il était jeune, Joseph-Aimé allait pêcher à la mer. Pour descendre à la Baie Éternité, ça lui prenait un plus d’une heure et quart. « On pêchait de la truite de mer. On couchait sous la grosse roche, pas loin de la Baie, celle qui ressemble à une grotte. Il y avait beaucoup de poissons, et il y avait des braconniers aussi. Des fois, il y en avait qui allaient au saumon, même si on n’avait pas le droit. Le saumon, c’était juste pour les américains ! »

Joseph Aimé et Jeannette se sont mariés à l’église de L’Anse-Saint-Jean.

Dans ce temps-là, il se faisait des veillées dans les maisons, le samedi soir ! « On se louait un snowmobile, les premières fois, quand on allait vers Périgny, parce qu’ils n’ouvraient pas le chemin l’hiver. Ensuite, j’ai eu ma première machine, une Météor 49. Avec ma femme Jeannette, on s’est rencontrés comme ça, on s’est fréquentés mais pas tellement longtemps, même pas un an. »

Jeannette Lavoie était la fille d’Adjutor Lavoie et de Diane Houde. Elle vivait au bout du rang de Périgny. C’est aussi pour cela qu’ils se sont mariés à l’église de L’Anse-Saint-Jean. « On faisait les noces dans la famille de la femme, c’était la coutume et ses parents nous avaient préparé une belle tablée pour l’occasion. »

À 86 ans, Joseph-Aimé sculpte encore le bois. Son atelier est rempli de trésors. « Je le fais par plaisir. Deux heures l’avant-midi et deux heures l’après-midi. À l’âge que j’ai là, je n’ai jamais fait une sieste ! », conclut l’artiste aux yeux pétillants bien sympathiques.

Il était une fois le fjord.

Vue aérienne du fjord du Saguenay
Crédit photo : Cécile Hauchecorne

Un parfum de mystère aux lueurs de cathédrale envahit le cœur de celui qui découvre les paysages du fjord du Saguenay. La brume matinale qui dévoile un décor plus grand que nature le laisse bien souvent bouche bée. Les falaises immenses aux arêtes si bien découpées faisant face aux arrondis de la rive opposée lui racontent le passage du dernier glacier.

Et quand il s’aventure à l’intérieur, se faisant navigateur pour quelques heures, il se sent alors tellement petit qu’il pourrait, en fermant les yeux, entendre les pas des géants peuplant les contes des premières nations canotant sur ses eaux noires.

Le tout premier homme, Mayo, était plus grand que les pins blancs qui surplombaient les montagnes du fjord du Saguenay. Au cap Trinité, qui à l’époque se dressait bien droit vers le ciel, l’eau arrivait juste sous le nombril du géant. Il y a des milliers et des milliers de lunes, aux premières heures du monde, Mayo livra bataille contre le dernier des monstres peuplant les profondeurs ténébreuses du Saguenay.

crédit photo : Cécile Hauchecorne

La bête avait les allures d’une immense morue à la tête affreusement gonflée. Durant le combat qu’il remporta, Mayo fracassa à trois reprises l’immense crâne du monstre sur le cap Trinité, arrachant, dans un infernal fracas, des morceaux de la montagne. Ainsi, dit la légende, Mayo orna le profil du cap Trinité de ces trois entailles aux allures d’escalier géant. Sur ces plateaux, où aucun arbre ne pousse, l’esprit de Mayo règne à jamais et veille à ce qu’aucun monstre ne revienne hanter le fjord. Aujourd’hui du haut du Cap Trinité, c’est la Vierge Marie qui baigne de son aura les vestiges de ce glorieux combat !

Sur les traces du passé…

En rencontrant Noémie Plourde au laboratoire d’archéologie de l’UQAC, on s’aperçoit que la magie et le mystère des légendes résonnent aussi dans ces murs recouverts d’artéfacts. Bien sûr, les recherches archéologiques que l’on répertorie ici sont scientifiques et étudiées avec tout le professionnalisme requis. Mais si chaque nouvelle découverte valide certaines hypothèses, il faut bien le reconnaitre, elle amène souvent bien plus de nouveaux mystères à élucider.

La première de ces énigmes étant qu’aucune trace de présence autochtone n’était présente tout au long de la rivière du Saguenay, et ce, malgré les nombreux sites archéologiques découverts à Tadoussac et au Lac-Saint-Jean. Il fallut attendre l’année 1948 avec ses premières fouilles effectuées dans quatre grottes, situées entre Tadoussac et l’Anse à Gagnon, sur le bord du Saguenay, pour commencer à entrevoir ce que pouvait être le mode de vie des différentes nations naviguant sur le fjord. Ces premières investigations permirent de découvrir de nombreuses sépultures dans trois de ces grottes.

Au cours des fouilles effectuées au début des années 1960, on y a découvert environ 1000 objets de toute nature parmi lesquels des incisives de castor perforées, des lambris d’écorce troués, des restes d’animaux et différents objets transformés en os, en bois ou en émail. (…) Plusieurs de ces vestiges, qui n’ont à ce jour pu être positionnés avec précision dans le temps, datent probablement d’un moment où la pensée judéo-chrétienne n’avait pas encore submergé la vision du monde autochtone. – (Extrait de l’article d’Érik Langevin et Noémie Plourde : Sept millénaires de navigation sur la rivière Pitchitaouichez (Saguenay)).

Des peuples de tradition archaïque maritime du Maine à la rivière Ste Marguerite

À quelques kilomètres de là, dans le delta de la rivière Ste-Marguerite, les fouilles archéologiques débutent dans les années 1990. Elles permettront de dater une présence humaine ancienne de près de 8000 ans.

« Les peuples dont on a retrouvé les traces les plus anciennes lors des fouilles de Ste-Marguerite étaient de tradition archaïque maritime. En analysant les pointes de projectile, on s‘aperçoit que le matériau, du rhyolite, proviendrait du mont Kinéo dans le Maine. On suppose donc que des peuples du réseau de la côte atlantique remontaient les rivières pour venir installer leur site d’hiver à cet endroit, raconte la jeune archéologue. Les milliers d’ossements de phoque, le fait que cet animal soit plus facile à chasser l’hiver sur la glace, ainsi que l’emplacement du site protégé des vents, nous permettent d’élaborer cette théorie. L’emplacement à 60 mètres au-dessus du niveau de l’eau nous indique un emplacement très ancien, à une époque où le niveau des eaux était bien plus haut. »

À peine sortie de la dernière glaciation, il n’était pas question d’agriculture dans la région, les températures étant bien trop froides. C’est donc surtout des traces de bivouacs, de campements ponctuels, que l’on retrouve sur le bord du Saguenay, et ce jusqu’à 1000 ans AA. (En archéologie, on date ainsi Avant Aujourd’hui.)

L’Anse à la Croix

De son côté, le site de l’Anse à la Croix révèle des présences humaines datant de 5000 ans AA. Une petite aire de repos découverte sur une terrasse située à 25 mètres au-dessus du niveau de la mer, qui à l’époque longeait le Saguenay, permettra aux archéologues de découvrir de nombreux éclats d’une roche provenant d’une région plus au sud, dans la vallée du Saint-Laurent.

Aire de combustion datant de 1000 ans.

Grâce à la découverte de tessons de poterie, différents selon les cultures, on sait que pour atteindre les territoires du Nord, les Iroquoiens de Hochelaga (Montréal) arrivaient par le fleuve Saint-Laurent, tandis ce que les Hurons des Grands Lacs remontaient par la Mauricie. Il y a donc de fortes chances que ces éclats de roche soient les restes du bivouac d’un petit groupe d’Iroquoiens qui en profitèrent pour tailler leurs outils.

« Le site de l’Anse à la Croix est exploité depuis 1996, ce qui en fait l’un des sites les plus fouillés au Québec. De nombreuses structures de tentes à sudations, permettant de rentrer en contact avec les esprits, d’avoir des réponses aux questions concernant la chasse, y ont été retrouvées. », poursuit Noémie Plourde. Car si le site compte de très anciens visiteurs, c’est surtout depuis 1000 ans AA que son occupation s’intensifie. De nombreux restes osseux de gros gibiers, caribous et orignaux, entre autres, suggèrent que l’endroit devient, à cette période, un camp de base pour des chasses à l’intérieur des terres. Du moins, c’est ce que les analyses des nombreuses fouilles pourraient conclure actuellement.

« En attendant la prochaine découverte ! », s’exclame l’archéologue passionnée. D’ailleurs, des fouilles n’ont pas encore été entreprises du côté du cap Trinité où des traces du Mayo pourraient bien être découvertes. Parcourir de si grandes distances, en canot d’écorce et avec ces conditions climatiques ! On finit par croire aux histoires des géants accompagnant les intrépides nomades !

Une programmation colorée au Bistro de L’Anse

Le long week-end des Patriotes marquait le coup d’envoi de la 16e saison du Bistro de l’Anse et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que le Bistro de l’Anse vous présente la programmation des spectacles pour l’été 2018.  Au menu, une vingtaine de spectacles de styles variés qui viendront animer les soirées au coeur du village.

Cette année, le Bistro propose de grands noms, des styles variés ainsi que des nouveautés qui feront un grand bien à l’offre culturelle de l’Anse-Saint-Jean, le tout présenté avec la même convivialité et la même ambiance intime qu’offre le vieux camp de pêche.

Avec en tête d’affiche les spectacles de Galaxie, Pierre Flynn, Mononc’Serge, Québec Redneck Bluegrass Project et Émile Bilodeau, le Bistro de l’Anse promet qu’encore cette année, on ne s’ennuiera pas avec notre belle visite !

Ceux qui s’attendaient à un début de saison tranquille ont été surpris puisque ce fut tout le contraire alors que le duo Les Deuxluxes sont venus ouvrir le bal le 19 mai avec leur rock qui déchausse et leur énergie dans le prélart.  Puis, ce fut le tour du généreux Fred Fortin qui est revenu nous rendre visite le 24 mai dernier cette fois-ci en formule d’homme orchestre.

Crédit photo : Ève Breton-Roy

Le 9 juin, c’est au tour du grand Pierre Flynn à venir nous rendre visite.  Le chanteur du groupe Octobre viendra nous offrir ses plus belles chansons en formule duo.  Encore ici, le charme du vieux bâtiment devrait opérer et nous offrir une soirée extraordinaire.

Le 30 juin, le Bistro sera le théâtre d’un événement jamais vu au Bas-Saguenay alors que nous offrons notre espace pour les Drag Queens du Cabaret qui viendront mettre le party dans la place avec leurs chorégraphies et leur univers déjanté.  On vous promet une soirée mémorable où le plaisir sera au rendez-vous!

Juillet marque le début d’un feu roulant de spectacles dans le bas du village alors que s’enchaînent tour à tour cinq spectacles, à commencer par le groupe montréalais Perdrix, qui viendront faire danser la foule avec leur grunge-garage-chips-all-dressed le 7 juillet prochain. Le 14 juillet, c’est au tour de la révélation de l’année au dernier gala de l’ADISQ, le talentueux Émile Bilodeau, de venir nous présenter ses succès.

Le 20 juillet, Mononc’Serge sera des nôtres accompagné de son trio rock et viendra nous présenter son plus récent opus Révolution conservatrice.  Avec ses textes scabreux et son humour graveleux, l’ancien contrebassiste des Colocs, tantôt chanteur à texte, tantôt bête de rock n’ roll et de métal ne laisser personne indifférent.  Le mois se terminera en beauté alors que le retour très attendu du groupe désormais culte Québec Redneck Bluegrass Project viendra mettre le party dans la place le 28 juillet.

En août c’est le début des spectacles d’humour.  Cette année, trois spectacles vous seront offerts et nous avons la chance d’accueillir de jolis talents!  Le 3 août, Christine Morency, humoriste de la relève ayant fait ses classes à travers plusieurs années d’improvisation et que l’on qualifie comme “un dix-roues avec du Vivaldi dans le tapis” viendra nous présenter son One Woman Show.  Le 10 août, c’est au tour du duo Les Pic-Bois à venir nous retourner dans tous les sens avec leurs sketchs désopilants et leurs personnages inacceptables. Finalement, le 15 septembre, la scène sera offerte aux humoristes Jeannois Mat Lévesque et Simon Trottier.

De retour en musique, nous vous présenteront le 4 août l’excellent Peter Henry Phillips, auteur compositeur interprète qui charme tout le monde partout où il passe.  Le 11 août, Louis-Philippe Gingras viendra nous présenter son folk abitibien. Les 24 et 25 août accueilleront tour à tour les artistes Samuele, gagnante du festival de la chanson de Granby en 2016, et la formation ska-reggae The Beatdown.

Le 1er septembre ce sera au tour d’André Thériault de venir nous présenter son Hommage à Félix Leclerc, Le Tour des Îles.  Le 7 septembre, le groupe Galaxie fera un arrêt dans le cadre de sa tournée Super Lynx Deluxe.  Prévoyez des bouchons et des lunettes teintées parce que le groupe rock-électro qui sonne comme une tonne de brique a l’intention de résonner jusque dans les montagnes du Fjord.  Finalement, la saison se termine avec Keith Kouna, grand amant de notre village qui viendra clore la saison de spectacles le 29 septembre.

En plus de ces spectacles, le Bistro de l’Anse propose des soirées DJ, une présentation de court métrages du Festival Regard (le 28 septembre) ainsi que des soirées d’improvisation (les 27 juillet, 31 août et 22 septembre) qui ont eu un grand succès l’été dernier.  Les billets sont disponibles dès maintenant sur le site web du Bistro (www.bistrodelanse.com), sur la page Facebook ou sur place.  Pour réservations : 418-272-4222

1000 cyclistes à L’Anse-Saint-Jean

Cette année marque le 10e anniversaire du Grand Défi Pierre Lavoie et le 14 juin prochain sera un moment important de son histoire. En effet, c’est ici que tout a commencé alors qu’il y a 19 ans, le triathlète natif de L’Anse avait effectué le tout premier arrêt de son premier parcours de 650 km autour du Saguenay-Lac-Saint-Jean, afin d’amasser des fonds pour la recherche sur l’acidose lactique.  

“Au début, quand on est arrivés à L’Anse-Saint-Jean, on était trois, aujourd’hui, on débarque avec une armée” – Pierre Lavoie, mars 2018

C’est une première pour le Grand Défi alors que les 1000 cyclistes partis de La Baie rouleront les 67 kilomètres qui séparent le Quai d’Escale du Camping de L’Anse, et l’organisation est plus que prête pour cette étape historique. Afin d’assurer la sécurité des participants, la route 170 sera fermée pendant près de deux heures entre la sortie de la Ville de La Baie, jusqu’au coin des routes et les corps de la Sûreté du Québec, ainsi que la Police de Saguenay, escorteront le convoi jusqu’au site de L’Anse-Saint-Jean, accompagnés des 215 VR et des nombreux services de mécanique vélo, services médicaux, autobus de récupération, et autres véhicules nécessaires au déploiement de cet événement grandiose.

Afin d’accueillir les cyclistes, les conducteurs, les bénévoles et autres participants au Grand Défi, le comité organisateur de l’arrêt de L’Anse-Saint-Jean a, lui aussi, déployé de grands efforts et rien n’a été laissé au hasard.

On invite la population à se rassembler pour cette grande fête qui aura lieu sur le site du Camping, dès 14h, alors que de l’animation sera prévue sur le terrain de balle ainsi qu’au quai. Avec la participation des élèves de l’école Fréchette et sous la thématique Super-Héros, telle qu’imaginée par Lysanne Boily, directrice du centre communautaire La Petite École et assistante-coordinatrice du Grand Défi Pierre Lavoie lors des trois dernières éditions, la population est invitée à se munir de capes et ainsi souligner l’héroïsme de ces cyclistes qui se sont entraînés pour parcourir 1000 km en quatre jours, afin de ramasser des fonds pour les maladies orphelines et faire la promotion des saines habitudes de vie à travers le Québec.

Municipalité la plus accueillante

Le comité organisateur, piloté par Anicet Gagné, invite toute la population à venir se rassembler afin d’offrir aux équipes cyclistes un accueil à la hauteur de la beauté de notre village. À la fin du Grand Défi, les cyclistes seront appelés à voter pour la municipalité la plus accueillante. Celle qui aura réussi à charmer les participants se verra remettre un prix de 25 000 $ pour que celui-ci soit injecté dans un projet local visant à promouvoir les saines habitudes de vie. Le comité organisateur a l’intention de les charmer par les yeux, par le ventre et par le cœur et il a bien besoin de l’énergie de toute une population pour y parvenir !

Des perturbations routières

Puisqu’un 215 VR, ça ne se stationne pas comme on veut, il est à noter que la circulation dans le bas du village depuis l’église sera contrôlée méticuleusement. Nous invitons la population à utiliser les stationnements incitatifs, puis les services de navettes qui seront en place depuis l’école Fréchette et l’édifice municipal. Sinon, il s’agit aussi d’une belle occasion d’opter pour la marche ou le vélo afin de vous rendre sur le site et ainsi adhérer au créneau des saines habitudes de vie que s’efforce à promouvoir le célèbre athlète Anjeannois depuis bientôt 20 ans.

Un nouvel outil promotionnel pour Rivière-Éternité.

Le comité touristique présente son premier dépliant afin de promouvoir les attraits, les entreprises touristiques et la qualité de vie de la municipalité de Rivière-Éternité. Grâce au programme de politique de soutien aux projets structurants de la MRC du Fjord-du-Saguenay, la municipalité a pu confier au comité l’un de ses premiers mandats. Ce dernier n’est d’ailleurs pas peu fier de présenter ce nouvel outil promotionnel.   

La petite municipalité de 480 âmes n’avait jusqu’à maintenant aucune brochure ou dépliant permettant d’assurer sa promotion auprès de l’ATR et des différents kiosques touristiques régionaux. Pourtant, il y a ici des paysages à couper le souffle et de nombreuses activités proposées, pas encore ou peu connues.

Si le Parc des Artistes a perdu, pour le citoyen local, un peu de sa magie, il reste pour le touriste, un lieu captivant, original, symbolique et artistique. La statue Notre-Dame du Saguenay, quant à elle, demeure un monument historique et unique qui attire beaucoup de visiteurs pendant la saison estivale. Certains évènements récurrents susceptibles d’intéresser le tourisme sont aussi mentionnés à l’intérieur du dépliant.

Souhaitant aussi vendre la qualité de vie du milieu, quelques lignes expliquent également certains des avantages à devenir résident du village.

Le comité touristique : Isabelle Lavoie, Dolande Fortin, Vanessa Alvarez, Rémi Gagné, Sylvain Boudreault, Roger Simard, Mathieu Bergeron, Jérome Gouron. (Absents sur la photo : Marie-Ève Marchand et Daniel Faucher.)

Le dépliant réalisé par Horizon Grafik, avec un tirage de 5 000 exemplaires, se retrouve déjà dans les 14 bureaux d’accueil du Saguenay-Lac-Saint-Jean permanent et saisonnier ainsi que dans les municipalités avoisinantes.

Les activités de la saison estivale

Le samedi 9 juin se déroulera la Fête des voisins dans le Parc des Artistes. En cas de pluie, l’activité sera déplacée au centre communautaire et de loisirs et des exercices intérieurs remplaceront la marche et la course. Les activités débuteront avec le club de marche et de course, ce qui initiera la reprise de l’activité. Aurélie Côté, kinésiologue pour le C.I.U.S.S.S Saguenay-Lac-Saint-Jean, sera également présente pour donner quelques conseils et exercices à exécuter pour garder la forme.  Par la suite, les gens sont invités à amener leur souper ou encore à acheter des hot-dogs vendus sur place au profit du service des loisirs de Rivière-Éternité. Afin de brûler les calories du souper, Hélène Dallaire animera en soirée de la danse en ligne. La soirée se terminera en beauté avec le duo de musique composé de Marc-Antoine Gagnon et David Simard.

La Fête nationale sera soulignée le 23 juin au centre communautaire et de loisirs de Rivière-Éternité dès 20h. Cette année, la thématique est « Histoire de héros ». Pour cette raison, le travail de nos pompiers sera souligné en illustrant quelques situations lors desquelles ceux-ci ont sauvé des vies.

Une zone de jeu pour les enfants avec du maquillage et des dessins de héros, ainsi qu’une simulation incendie où les jeunes pourront être pompiers et sortir la poupée de la maison en fumée seront également au programme. Pour les adultes, un jeu de connaissances sur le français au Québec sera organisé pour ceux et celles qui voudraient tenter l’aventure. C’est vers 21 heures qu’un feu de joie sera allumé – si la température le permet – et la soirée sera animée par le groupe Éternissime bien connu dans le milieu.  Quant aux feux d’artifices, ils devraient illuminer le ciel autour de 22h30.

Enfin cet été encore, le marché public sera de retour. C’est un rendez-vous à ne pas manquer, la fin de semaine des 28 et 29 juillet, de 11h à 16h00. Il se déroulera en bordure de la rue de l’Église, et plusieurs entreprises ont déjà confirmé leur présence, dont Les Serres de Virginie, Le jardin des Défricheurs, Les Créations & Laine et Cie, Bois de Marc, Au cœur des bois, Atelier boutique Dolande, Savonnerie au pays des bleuets, Produits Naturels Fairysa, Caroline Jean (vêtements sérigraphiés) et ce n’est qu’un début !

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