Une partie du comité des familles de Rivière-Éternité lors de la réouverture de la Joujouthèque : Sandra Simard, Danielle Simard, Nadia Gagné et Gabrielle Desrosiers.
Les membres du comité des familles de Rivière-Éternité sont revenus en force de leurs vacances estivales. Ils sont bien enjoués, prêts à offrir différents services et à animer des activités pour les familles de la municipalité. Ils ont commencé avec l’activité d’Halloween, le 30 octobre dernier dans le Parc des Artistes. Pour sa deuxième année, ce fût encore une belle réussite.
La fête d’Halloween au parc des artistes de Rivière-Éternité a encore connu un immense succès.
C’est tout près de 250 personnes qui ont participé à cette fête enfantine qui s’adresse également aux différentes générations demeurant dans notre milieu. Des collations santé étaient offertes sur place, de l’animation avec certains membres du groupe Activité-Jeunesse 12-18 dans la Maison de l’horreur et un feu à l’extérieur servait à réchauffer les participants. De plus, la participation des pompiers de Rivière-Éternité a également apporté une autre facette à l’activité. Les enfants très heureux de leur récolte de friandises sont repartis le cœur enjoué et satisfaits d’avoir pu en plus, s’amuser avec leurs amis. Une troisième édition sera mise en place pour l’année 2017 et connaîtra certains changements afin d’offrir encore plus d’animations sur place.
La Joujouthèque a effectué un échange de jeux avec la Maison des Familles de La Baie, afin d’offrir de nouveaux jeux aux utilisateurs de ce service.
Le service de la Joujouthèque est également reparti dans notre milieu. En effet, la Joujouthèque est ouverte un samedi sur deux, de 9h00 à 11h00, la même grille horaire que la bibliothèque municipale. Il est à noter que la Joujouthèque a effectué un échange de jeux avec la Maison des Familles de La Baie, afin d’offrir de nouveaux jeux aux utilisateurs de ce service. Toutes les familles peuvent devenir membres de la Joujouthèque et la carte annuelle est au coût de 5$. Nous invitons spécialement les grands-parents à y adhérer et à venir chercher des jeux de société pour leurs petits visiteurs pendant la période des fêtes.
Le comité des familles fera le tirage d’un panier de boissons d’une valeur de 200 $ le 18 décembre prochain lors du marché de Noël qui se déroulera à l’Auberge du Presbytère. Ce moyen de financement est l’occasion de ramasser des fonds pour le comité des familles, afin qu’il puisse réaliser certaines activités tout au long de l’année. Les billets sont en vente auprès des membres du comité, à l’épicerie Gérald Simard, dans les deux salons de coiffure, à l’hôtel de ville et au marché de Noël.
La première visite chez le dentiste est de loin la plus importante dans l’évolution dentaire de votre enfant. Il est recommandé qu’entre 6 mois et un an après l’éruption des premières dents primaires, votre enfant ait sa première consultation dentaire, c’est à dire parfois dès la fin de sa première année de vie.
Premièrement, cette visite permet à l’enfant de se familiariser avec sa clinique dentaire. Bien qu’il n’ait pas de traitements au premier rendez-vous, cette visite permet à l’hygiéniste dentaire de présenter les instruments, de faire toucher ses gants au petit, bref de mettre un climat de confiance entre ce dernier et l’équipe dentaire.
De son côté, le dentiste, quant à lui, observe l’évolution et l’éruption des dents afin d’examiner votre enfant avant que se pose un problème. A-t-il un problème de développement? Est-ce que vous lui brossez bien les dents? Cette visite permet de supprimer les craintes en tant que parent et d’éliminer ou prévenir les problèmes en posant des questions aux professionnels dentaires.
Lors de cette visite, il est primordial de montrer au tout petit que c’est amusant. Il va donc devoir faire un de ses plus beaux sourires au dentiste et à l’hygiéniste! De cette façon, l’enfant n’associera pas cette visite à la peur. Il est également important d’éviter des phrases plutôt négatives comme : « ça ne fera pas mal, n’aie pas peur, piqures, douleur », car la simple mention du mot « mal » peut faire développer une crainte chez votre enfant.
Pour de plus amples informations sur le sujet ou encore d’autres questions concernant le développement de votre enfant, n’hésitez pas à communiquer avec les professionnels dentaires.
Qu’est-ce que la tordeuse du bourgeon de l’épinette? La tordeuse est un insecte qui ravage nos forêts. Elle se nourrit du feuillage annuel des résineux. Même si elle se nomme tordeuse du bourgeon de l’épinette, sa principale source de nourriture est le sapin baumier. Par la suite, elle s’attaque à l’épinette blanche et aux autres espèces d’épinettes à un degré moindre. Elle peut aussi s’attaquer à d’autres espèces de résineux lors de fortes épidémies.
Son cycle de vie se déroule sur un an. Les différents stades en sont l’œuf, la larve (chenille), la chrysalide (cocon) et enfin sa phase adulte, le papillon. Lorsqu’elle est à l’état de larve, elle passe l’hiver dans un petit cocon de soie qu’elle tisse à un endroit caché sur l’arbre.
À la fin avril et au début de mai, les jeunes chenilles sortent de leur hibernation et se nourrissent à l’extrémité des branches de pollen en attendant l’ouverture de bourgeons. S’il n’y a pas de fleurs, elles se nourrissent de vieilles aiguilles et de bourgeons encore fermés. Lorsque les nouvelles pousses arrivent, elles se tissent un abri de soie au bout de la branche. Elles se nourrissent jusqu’à la fin juin. C’est à ce moment que l’on peut observer les dégâts à l’œil nu. Si le feuillage annuel est entièrement détruit, elles s’attaquent alors au feuillage des années précédentes.
Même si elle se nomme tordeuse du bourgeon de l’épinette, sa principale source de nourriture est le sapin baumier.
Pour se déplacer d’un arbre à l’autre, les chenilles se laissent pendre le long de grands fils de soie qu’elles tissent, pour qu’ensuite le vent les transporte ailleurs. Au début juillet, elles se transforment en cocon. Après 10 à 14 jours, le papillon émerge. Ce dernier vit une dizaine de jours afin de s’accoupler mais il ne mange pas. En juillet et en août, la femelle pond jusqu’à 200 œufs sur la surface des aiguilles. Lorsqu’elle sort de l’œuf, la chenille se nourrit et se fabrique un cocon pour l’hiver. Et voilà le cycle qui recommence.
Afin de vous rassurer, sachez que la tordeuse ne tue pas instantanément l’arbre. Un conifère qui est attaqué plus d’une année peut survivre à l’épidémie. Tant qu’il y a encore des aiguilles vertes, l’arbre peut survivre, il peut s’en tirer avec un retard de croissance. Un pourcentage plus ou moins élevé d’arbres succombe après plusieurs années d’épidémie. Certains arbres plus âgés ou ayant moins de résistance meurent plus rapidement. Lors d’une épidémie comme nous le vivons présentement, un arbre plus faible prendra de trois à quatre années d’épidémie grave pour mourir. Pour un arbre plus fort, cela prendra de 6 à 10 ans. Les sapins sont plus attaqués parce qu’ils ont moins de feuillage et que leur cycle de pousse des aiguilles est coordonné avec celui de la tordeuse.
La tordeuse a toujours et sera toujours présente. Une épidémie se produit environ tous les 30 ans selon un cycle. Le gouvernement essaie de trouver des moyens de prévenir l’épidémie avant qu’elle ne se produise, de trouver des outils afin que les dommages soient moins importants d’une épidémie à l’autre. L’épandage d’insecticide est aujourd’hui utilisé afin de tenter de diminuer les dommages faits à la forêt.
« Les artisans de la Kermesse de Saint-Félix-d’Otis et la Bijouterie Karine ont généreusement participé à la fabrication de ce coffre bien rempli de trésors! »
Avec l’arrivée du Père Noël le 18 décembre prochain au Chalet des loisirs et le party du Nouvel An, la municipalité de Saint-Félix-d’Otis prend ses allures de fête pour la venue de 2017! Les bénévoles de la Commission des loisirs s’activent donc à préparer le tout pour accueillir petits et grands!
« Nous avons encore cette année notre beau Père Noël qui sera présent avec des cadeaux pour les enfants. Une nouveauté cette année, les cadeaux seront adaptés aux âges des enfants. Il y aura décoration de biscuits avec la Maison des Familles, des jeux et des activités pour tous les âges » explique Mélanie Gauthier, animatrice communautaire.
Tirage du Coffre des artisans
Lors de la Kermesse d’octobre dernier, les artisans ont généreusement donné des produits pour remplir le « Coffre des artisans » dont la vente de billets ira au développement du toit de la patinoire de Saint-Félix-d’Otis.
Lors de l’arrivée du Père Noël du 18 décembre, le « Coffre des artisans » sera tiré parmi les détenteurs de billets. À noter que des billets seront encore disponibles lors de l’activité.
Michel Bergeron, Edward Procyk, Mario Fillion, Ginette Côté, Ginette Desmeules, Claude Desmeules, Gérald Savard, Sylvie Gagnon, Linda Villeneuve et Florent Savard lors de la remise des prix du patrimoine.
La MRC du Fjord-du-Saguenay a tenu le vendredi 18 novembre dernier la quatrième édition des Prix du patrimoine, « Le Fjordsaguenayen », au Centre multifonctionnel de Saint-Fulgence. Cette reconnaissance, qui se déroule tous les deux ans, souligne les interventions remarquables faites dans le domaine du patrimoine bâti, immatériel et paysager sur le territoire.
« Cette activité permet de reconnaître et de promouvoir les réalisations et les actions de conservation et de mise en valeur du patrimoine de notre territoire. C’est d’ailleurs un des projets qui découle du plan d’action de la Politique culturelle de la MRC. Pour nous, il est essentiel de tenir un tel évènement qui vient mettre en lumière les interventions réalisées dans nos milieux », mentionne M. Gérald Savard, préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay.
Pour cette édition, la MRC innove en intégrant la remise des prix à l’intérieur d’une journée entière consacrée au patrimoine ayant comme thématique la mise en valeur du patrimoine religieux. Des intervenants ont offert des conférences et des ateliers à la cinquantaine de personnes présentes pour l’occasion. En ce qui a trait aux Prix du patrimoine, 14 candidatures ont été déposées. De ce nombre, cinq prix ont été décernés à des propriétaires, des municipalités ou des organismes ayant réalisé des actions afin de préserver ou de mettre en valeur notre patrimoine. De plus, la nouvelle formule du prix Coup de cœur du public, un concours de photographies, a permis à quinze personnes de soumettre leur vision du patrimoine en image, dont une s’est vue récompensée.
Pour déterminer les lauréats, un jury de spécialistes, composé de M. Gaston Gagnon, du ministère de la Culture et des Communications du Québec, de M. Jean-René Cloutier, du Cégep de Chicoutimi (Technologie de l’architecture), de Mme Gabrielle Dufour, du Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP) et de Mme Guylaine Simard, du Musée du Fjord, a étudié les candidatures selon certains critères : l’intérêt patrimonial et la pertinence, la qualité de l’intervention et l’originalité, le rayonnement de l’intervention et l’impact sur l’amélioration du cadre de vie.
Les lauréats :
Catégorie : Conservation et préservation du patrimoine bâti
Premier prix : Mme Linda Villeneuve et M. Florent Savard (674, 2e Rang Ouest, Bégin)
Datant de 1928, cette grange-étable est l’un des derniers bâtiments agricoles de la région dont le toit est encore couvert de bardeaux de cèdre. L’entretien fait avec un souci d’esthétisme et avec simplicité afin de conserver l’état d’origine lors de la pose de gouttières et le changement de fenêtres sont notables.
Mention : Corporation de gestion de la chapelle de Valin (169, chemin Desmeules, Saint-Honoré)
Construite en 1913, la chapelle de Valin est aussi connue comme la chapelle des Maltais. Plusieurs travaux ont été effectués : réfection du toit, peinture, nettoyage du bâtiment et du terrain. Cet édifice est un témoignage de la contribution à l’histoire régionale de l’abbé Alexandre Maltais, vicaire à la cathédrale de Chicoutimi.
Catégorie : Mise en valeur des paysages
Premier prix : Municipalité de Ferland-et-Boilleau : Abri de la cloche de l’église Sainte-Bernadette, route 381
La cloche et certains matériaux (des poutres) de l’église Sainte-Bernadette ont été conservés à la suite de sa démolition en 2012 et récupérés pour ce projet qui s’est terminé à l’été 2015. Cette construction contribue à mettre en valeur un espace public aux abords de la route régionale 381 menant vers Charlevoix.
Catégorie : Interprétation et diffusion
Premier prix : Association de la rivière Petit-Saguenay (50e anniversaire)
Le 50e anniversaire de l’Association de la rivière Petit-Saguenay a su mettre en valeur l’histoire de la rivière et souligner l’apport des gens du milieu dans sa réappropriation locale en 1966. Le succès obtenu lors de l’événement ainsi que la production d’une publication de qualité ont retenu l’attention du jury.
Catégorie : Porteurs de tradition
Premier prix : M. Michel Bergeron
Impliqué dans la vie communautaire depuis son jeune âge, Michel Bergeron a accumulé au fil des ans une importante collection d’objets, d’écrits et de témoignages audiovisuels reliés à l’histoire de sa communauté. Par ses actions, il a grandement contribué à la mise en valeur du patrimoine et de l’histoire de Saint-Honoré et de la région.
Catégorie : Coup de coeur du public en patrimoine bâti et paysage d’intérêt patrimonial (concours de photographies)
Premier prix : Edward Procyk
Cette photographie présente un mur extérieur de la maison du 111, chemin du Moulin à Saint-Félix-d’Otis, qui est en rénovation. Par sa composition, la photographie respecte les règles photographiques et rappelle un tableau de l’artiste Paul-Émile Borduas. Une oeuvre d’art contemporaine, organique et vivante.
À L’Anse-Saint-Jean, les couleurs de l’Automne se sont mariées à merveille avec le Queen Mary 2 qui passait à la tombée du jour. Crédit photo : Dany Thibeault
Proclamé plus gros paquebot au monde lors de sa construction, le Queen Mary 2 demeure l’un des plus impressionnants de la planète. Sa venue dans la région a donc tout naturellement attiré une attention exceptionnelle de la part des médias et de la population. Si la foule a littéralement pris d’assaut le quai d’escale de La Baie pour venir admirer le mastodonte dans la journée, elle était également au rendez-vous le soir venu pour le voir passer dans les villages du Bas-Saguenay.
Comme le passage du navire devait se faire à la tombée de la nuit, Promotion Saguenay avait invité les municipalités à illuminer les quais et les anses sur le passage du bateau. Le bateau a toutefois devancé son départ, craignant les vents violents qui s’annonçaient sur le Saint-Laurent à cause de l’ouragan Matthew, ce qui a réduit considérablement l’effet des activités organisées. La participation de la population était tout de même très grande et les activités n’ont pas déçu.
Malheureusement, la municipalité de Saint-Félix-d’Otis n’avait pas reçu l’invitation de Promotion Saguenay. Cela n’a pas empêché cette dernière d’organiser au dernier moment un grand feu de joie sur la plage du Site de la Nouvelle-France où près d’une vingtaine de citoyens ont pu observer le passage du navire au loin. « Si on avait eu plus de temps pour se préparer, on aurait certainement fait plus de choses » raconte Nathalie Sergerie, agente de développement.
À Rivière-Éternité, tout près de 60 personnes se sont rendues dans la Baie-Éternité pour voir passer la croisière. Comme l’explique Sonia Simard, agente communautaire et administrative, « On avait des feux de Bengale pour se faire voir. On avait aussi prévu des petites collations. On l’a vu passer 2 à 3 minutes. Ça a été court, mais les gens étaient quand même impressionnés de le voir passer. »
Du côté de L’Anse-Saint-Jean, les festivités prévues étaient grandioses. Après avoir distribué des galettes à l’effigie du célèbre paquebot et des breuvages chauds, on a pu lancer des feux d’artifice spectaculaires après le passage du bateau. Selon Anicet Gagné, conseiller municipal, « on calcule qu’on a eu 600 personnes sur le quai et dans les alentours. Il y avait des gens au quai, sur la rue Saint-Jean-Baptiste, sur le chemin Saint-Thomas et à la Tabatière. On a qualifié l’activité d’immense succès. »
Une photographe de L’Anse-Saint-Jean, Dany Thibeault, a d’ailleurs pu réaliser un cliché à partir du belvédère du 1 000 $ qui a eu un succès viral, ayant été vu plus de 485 000 fois sur la page Facebook de la municipalité. Aux dires de M. Gagné, « c’est une publicité extraordinaire qui a fait le tour du monde ! »
Le feu d’artifice au bout du quai de Petit-Saguenay était tout simplement spectaculaire avec le Queen Mary 2 qui passait derrière. Crédit photo : Ève Breton-Roy
La foule s’était aussi rassemblée en grand nombre au quai de Petit-Saguenay. Des navettes en autobus avaient été organisées à partir du cœur du village pour éviter un engorgement au quai. « On a reçu plus de 700 personnes sur le quai. Il y avait des gens de partout dans la région, du Lac-Saint-Jean même. KYK Radio X a fait de la publicité toute la semaine pour le feu d’artifice » explique la mairesse Ginette Côté.
Du quai de Petit-Saguenay, on a pu voir venir le navire pendant plus d’une demi-heure. Heureusement, le départ du navire avait été retardé puisqu’un passager manquait à l’appel, de sorte que le feu d’artifice de 12 minutes prévu à l’horaire a pu être déclenché au moment du passage du Queen Mary 2. La vidéo en direct partagée par KYK FM a été vue plus de 75 000 fois sur Facebook.
On peut qualifier l’ensemble des activités organisées pour le passage du Queen Mary 2 de succès. Les commentaires positifs recueillis ont été nombreux et plusieurs participants ont exprimé le souhait que ce genre d’activités se reproduise. Si une chose a pu être démontrée à cette occasion, c’est définitivement que les villages du Bas-Saguenay gagneraient à organiser davantage d’événements qui sont tournés vers le fjord.
En juin dernier, les municipalités du Bas-Saguenay unissaient leurs efforts pour lancer la saison touristique estivale 2016. Si cette dernière a été couronnée de succès, c’est en grande partie en raison du dynamisme des communautés, de l’offre touristique diversifiée et des magnifiques paysages du Bas-Saguenay. C’est dans l’objectif de collecter les plus belles images de ces paysages que le concours « Le Bas-Saguenay : Quatre saisons, mille beautés » a vu le jour et se poursuit présentement.
S’adressant aux photographes amateurs, le concours vise à présenter des clichés pris dans les municipalités du Bas-Saguenay et ce au cours des quatre saisons touristiques. Ces photographies permettront de mettre en valeur les paysages et les talents des photographes amateurs tout en permettant aux municipalités de rassembler les images pour faire la promotion des différents attraits touristiques.
Les règlements du concours stipulent que chaque photographe peut proposer quatre clichés au maximum (un par saison) et que ces derniers doivent être captés dans les municipalités du Bas-Saguenay.
En plus de voir leurs photographies récompensées lors du prochain lancement touristique estival en 2017, les gagnants se verront remettre des paniers-cadeaux de produits touristiques locaux…une belle façon de découvrir ou de redécouvrir les beaux paysages du coin!
Pour information sur les règlements du concours, vous pouvez vous rendre sur les sites internet des municipalités du Bas-Saguenay. Pour l’envoi des photos : photoslancement2016@gmail.com. La date limite du concours est le 1 er juin 2017.
Le 27 novembre dernier, près d’une trentaine d’artisans, d’artistes et de commerçants du Bas-Saguenay se sont réunis au Centre communautaire La Petite École pour participer à la deuxième édition du marché de Noël de L’Anse Saint-Jean.
Encore cette année ce marché a été organisé en collaboration avec le Centre communautaire La Petite École et le regroupement Promotion des arts. Des nouveautés ont été proposées, notamment un volet animation pour les tout-petits, organisé par le comité famille. En effet, ce comité a fait le lancement de son nouveau projet, la galaxie joujoutéKa, qui vise à faire connaitre la Joujouthèque et à promouvoir l’apprentissage par le jeu auprès des services de garde! De plus, cette année encore, de fabuleuses crêpes du Café du Quai ont été servies aux exposants et visiteurs, pour le plus grand plaisir de tous!
C’est un rendez-vous qui deviendra peut-être une tradition anjeannoise. En effet, c’est avant tout la valorisation de l’achat local qui motive et motivera les organisateurs de l’événement. Et ceux-ci espèrent bien pouvoir organiser encore de nombreux marchés de Noël.
Les sœurs fondatrices de Rivière-Éternité, Sœur Élie-Marie et Sœur Marie du Calvaire en 1951
C’est en 1980 que le président de la Société historique du Saguenay, Léonidas Bélanger contacte Lorenzo Gagnon, le maire de Rivière-Éternité, ainsi que l’abbé Gilles Pedneault, pour les prévenir qu’en septembre 1981, on soulignerait le centenaire de l’édification de la statue de la Vierge du cap Trinité.
C’était à la municipalité de Rivière-Éternité de préparer cette fête-centenaire. Une brique venait de nous tomber sur la tête ! Que faire ? Qui était capable d’organiser une fête centenaire diocésaine ? Le président de la Société historique devait envoyer la documentation et les archives nécessaires au presbytère. Mais pour le reste, c’était à la paroisse de Rivière-Éternité de s’organiser !
Heureusement, la providence avait tout mis en place pour que cette fête ait lieu et dans les meilleures conditions.
Sœur Esther Chouinard était alors l’agente de pastorale. Elle prit donc comme on le dit « le taureau par les cornes » ! Dotée de ses talents de « bâtisseuse » et de sa connaissance du milieu, elle mit rapidement un comité en place. C’est ainsi que le comité de la Vierge prit forme et commença à travailler fort. Tout allait bien ! Les festivités allaient commencer en juin 1981 et la cérémonie de clôture du 6 septembre attira à la baie Éternité quelques 3000 personnes venues assister à la célébration eucharistique donnée par l’évêque du Diocèse de Chicoutimi, Mgr Jean-Guy Couture.
Le couvent de Rivière-Éternité en 1951.
En 1983, à la création du Parc Saguenay, Sœur Esther devra rencontrer quelques fois la direction, tout d’abord récalcitrante à l’idée de perpétuer les fêtes de l’été en l’honneur de la statue. Elle discute, argumente, analyse, expose la situation toujours avec douceur et fermeté … et finalement, elle obtient la permission de Marcel Noël, le premier directeur de Parc Saguenay. Depuis, une fête a lieu tous les ans, le deuxième dimanche du mois d’août et cela fait maintenant 35 années que Notre-Dame du Saguenay attend ses pèlerins au Parc Saguenay.
Pour conclure cette page d’histoire, il faudra souligner d’une façon spéciale la présence des deux dernières religieuses habitant à Rivière-Éternité. Elles étaient avec nous depuis tant d’années : 21 ans pour sœur Cécile et 14 ans pour sœur Marguerite-Rose. Après avoir vécu tour à tour avec soixante-deux religieuses pendant soixante-cinq ans, le départ de ces dernières représente un grand vide et un deuil à traverser pour les habitants de Rivière-Éternité.
« Mets à profit le jour présent !» répétaient très souvent les sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil. Cette maxime et ces enseignements seront toujours présents dans le cœur des Éternitois.
De gauche à droite, rangée du haut : M. Réginald Gagnon, M. Gérald Savard, M. Dino Lapointe, M. Claude Gauthier, Mme Audrey Deschênes ; rangée du bas : Mme Reina Simard, Mme Denise Villeneuve, Mme Ginette Côté, Mme Jeaninne Simard, Mme Danie Ouellet, M. Yvan Tremblay.
Le 21 septembre dernier, la MRC a convié les responsables de la question des aînés (RQA) à participer à une rencontre à son siège social de Saint-Honoré. Cette rencontre avait pour but de dresser un bilan sommaire des actions découlant de la démarche MADA de la première année, de partager les bons coups et les difficultés rencontrés et de se réseauter. Cette activité est en lien avec les principes directeurs de la Politique des aînés de la MRC et le rôle de celle-ci, soit : la concertation et le partenariat pour le développement […] des milieux de vie des aînés ainsi que l’accès aux ressources et la diffusion de l’information.
À cette occasion, 25 personnes étaient présentes, dont 5 présentatrices, soit l’agente de développement culturel et communautaire, la coordonnatrice en sécurité incendie de la MRC ainsi que trois intervenantes de milieu auprès des aînés. Le groupe était constitué de maires, de conseillers municipaux RQA, d’agents de développement, de membres de comités MADA locaux, de membres du comité MADA MRC et de la conseillère en communication de la MRC. La présidente de la Table régionale de concertation des aînés, Mme Nicole Bolduc-Dubois, a également participé à cette rencontre.
Les représentantes de la MRC ont, tout d’abord, présenté l’atteinte de certains objectifs du plan d’action MADA-MRC de la première année, l’importance du « Pourquoi » et de l’évaluation. Ensuite, les trois intervenantes issues des Initiatives de travail de milieu auprès des aînés vulnérables (ITMAV) œuvrant sur le territoire de la MRC sont venues partager divers projets réalisés dans leur communauté. Les participants ont trouvé inspirant de voir le travail des autres municipalités. La majorité des personnes ont amélioré leurs connaissances et souhaitent reconduire cette activité une fois par année.
« L’augmentation de la participation à la vie collective, par et pour ses habitants, contribue à augmenter leur niveau de bien-être physique, psychologique et social. » d’après Louisa-Maria da Silveira, intervenante de milieu auprès des aînés de Falardeau.
Travailler avec une approche d’empowerment, se concerter pour mieux se rassembler autour d’enjeux communs, évaluer pour approfondir les activités et les projets, renforcer les partenariats avec des rétroactions, contribuer à la réalisation des objectifs, transmettre les connaissances des aînés et enfin, leur faire connaître les ressources du milieu font partie des points saillants ressortis lors de cette rencontre.
« Les gens ne sont pas inspirés par ce que vous faites, ce qui les inspire c’est pourquoi vous le faites ! » Simon Sinek, Commencer par le pourquoi, 2014.