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Tournoi 5 contre 5 de l’Aréna de la Vallée : Une compétition relevée

L’équipe de Sardax Paysage a remporté les grands honneurs dans la classe A.
L’équipe de Sardax Paysage a remporté les grands honneurs dans la classe A.

Pour une nouvelle année, des équipes de toute la région se sont retrouvées à l’Aréna de la Vallée de Petit-Saguenay pour s’affronter dans un tournoi de hockey 5 contre 5. Cette édition, qui se tenait du 5 au 7 février dernier, a donné lieu à tout un spectacle. Le niveau de jeu élevé a réjoui les spectateurs, qui ont participé aux activités tout au long de la fin de semaine.

Avec 14 équipes inscrites dans 3 catégories, ce tournoi demeure le rendez-vous de l’hiver pour les sportifs et les amateurs de hockey du Bas-Saguenay. La classe A comptait sur 4 équipes de niveau supérieur qui se sont affrontées dans un tournoi à la ronde. Les 10 autres  équipes étaient inscrites dans la classe ouverte et se sont affrontées dans une première ronde pour déterminer leur niveau. Les perdants ont ainsi été déclassés dans la classe C pour pouvoir affronter des clubs de leur niveau.

C’est l’équipe de Sardax Paysage qui a remporté les grands honneurs dans la classe A, grâce à une victoire de 4 à 0 face à l’équipe du Bar l’Aventurier. Dans la classe B, Ébénisterie SMC a eu le dessus sur les Pingouins dans une partie serrée qui s’est terminée au compte de 3 à 1. Finalement, la classe C a couronné encore une fois cette année l’équipe de Remorquage Bebou, qui l’a emporté 5 à 1 face à Arbréco.

Les gagnants de la classe B, l’équipe Ébénisterie SMC

Plus qu’une simple compétition, le tournoi est aussi un grand évènement social, avec la participation du public et les activités en soirée. Les spectateurs étaient au rendez-vous tout au long de la fin de semaine, notamment pour la demi-finale de la classe A, le samedi soir. Pour une deuxième année de suite, c’est le chansonnier Francis Girard Audet qui assurait avec brio l’animation musicale de la soirée dans le Centre des loisirs.

Il faut souligner en terminant la contribution extraordinaire d’une trentaine de bénévoles, qui ont veillé au grain pour rendre le séjour de nos invités le plus agréable possible. Ces bénévoles se sont occupés autant de la restauration, du bar, du tableau indicateur, du registraire, de la réception, du ménage et de l’entretien des chambres des joueurs, sous la supervision des employés et des administrateurs. Tout compte fait, la réussite du tournoi provient encore une fois de la participation enthousiaste des bénévoles, des spectateurs et des équipes !

Remorquage Bebou, équipe championne de la classe C.
Remorquage Bebou, équipe championne de la classe C.

Protéger son chien du froid et des méfaits de l’hiver

Voilà bien une question à se poser en tant que propriétaire. Bien que nous sachions que le chien est plus résistant au froid que l’être humain, il y a des précautions à prendre à l’approche de l’hiver. Dans nos régions, on constate que les chiens vivent de moins en moins à l’extérieur, ce qui a pour conséquence de les rendre moins résistants au froid. L’hiver à son charme et nous devons adapter notre mode de vie à cette saison.

Avant de sortir votre chien dans la neige, vous pouvez lui appliquer de la vaseline, biobalm ou de beurre de karité au niveau des extrémités des oreilles, de la truffe, des coussinets et du scrotum (pour les mâles). Vous pouvez également dégager les poils entre les pattes pour laisser ses coussinets être en contact avec le sol et éviter les amas de neige sur les poils des pattes, lui couper les griffes pour qu’il ne s’accroche pas dans la neige/la glace ou encore, vous pouvez  mettre en prévention des bottines de protection aux pattes.

Aussi, lors de promenades « nocturnes », utilisez un collier/manteau réfléchissant pour que votre chien soit en sécurité et plus visible pour les conducteurs. Il existe plusieurs sortes de manteaux adaptées pour chaque race.  Par exemple,  les chiens laineux ont besoin d’un manteau imperméable tandis que les chiens à poils ras opteront pour un habit molletonné.

Lorsque votre ami canin tient sa patte en l’air avec un air piteux et qu’il semble figer, il est nécessaire de le mettre au chaud dans la maison pour éviter les engelures sévères.  Si vous ne pouvez pas le mettre à l’abri  parce que vous êtes en promenade, prenez sa patte gelée dans la paume de votre main et réchauffez là.

Pour les engelures légères,  il est recommandé de ne pas frotter la zone affectée et surtout de ne pas tremper l’engelure dans l’eau chaude, optez plutôt pour de l’eau tiède. Et en cas d’engelures sévères, il vaut mieux ne pas intervenir et consulter un vétérinaire.

Imaginez être dehors à -35° sans vêtements ni chaussures. Certains chiens à poils ras supportent mal nos hivers rigoureux. Renseignez-vous sur la race de votre animal de compagnie pour savoir sa résistance au froid.

L’hiver a parfois un redoux. Recommencez doucement les promenades avec votre chien pour éviter les blessures. Prenez garde aux ruisseaux qui sillonnent notre belle région. Une rivière qui dégèle peut être un réel danger pour votre animal de compagnie. Évitez la noyade en restant vigilant.

Après la promenade, il est conseillé de bien sécher le chien et de bien rincer à l’eau tiède entre les coussinets. La neige peut provoquer des microcoupures au niveau des coussinets et les rendre sensibles, notamment au sel de déneigement.

Enfin, les journées glaciales où votre chien reste à l’intérieur, il est sain qu’il fasse de l’exercice comme jouer à la balle ou courir sur un tapis roulant. Prenez garde à l’embonpoint. En espérant que ces quelques conseils permettront à votre chien de passer cette période en sécurité.

Une conférence aura lieu avec  un éducateur canin, Stéphan Labbé (20 ans d’expérience) le 4 juin  prochain à l’École Du Vallon de Petit-Saguenay. Pour information, appelez au Salon Canin chez Fannie.

La Meublerie : des meubles accessibles à bas prix!

Vous êtes à la recherche de meublesde qualité à bas prix ? Vous voulez vous départir de certains meubles ainsi que d’articles de maison en donnant au suivant ? Vous avez un souci environnemental ? La Meublerie vous permet de faire tout ça à la fois !

Depuis juin 2014, le Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay opère un comptoir de meubles usagés situé au 2107 rue Bagot à La Baie. Non seulement, il s’agit ici de donner une deuxième vie aux meubles, mais aussi de les réparer et de les restaurer afin d’offrir des produits en bon état.

L’entreprise d’économie sociale est ouverte à tous : peu importe les revenus et peu importe le lieu de résidence. Toutefois, un service d’assistance aux personnes dans le besoin a  été mis sur pied afin de permettre à tout le monde d’avoir accès aux meubles. Bien entendu, discrétion, confidentialité, respect et dignité font partie des valeurs de l’équipe de La Meublerie.

La Meublerie est également un tremplin à l’emploi qui a permis, depuis l’ouverture, à quatre stagiaires de développer leurs habiletés et de venir chercher de l’expérience de travail. Un emploi permanent a également été créé. Vous aimeriez donner du temps à l’organisme ? C’est possible : l’équipe de travail est toujours à la recherche de bénévoles pour effectuer diverses tâches.

La Meublerie remercie tous ses fidèles clients, mais aussi tous les donateurs, car sans euxil n’y aurait pas de Meublerie. La vente de meubles permet à l’entreprise d’économie sociale de réinvestir dans notre communauté.

Pour toute question ou information, vous pouvez communiquer avec nous au 418 544-5611. Sachez également que toutes les semaines, les photos des articles en vente sont mises en ligne sur notre page Facebook : www.facebook.com/MeublerieLaBaie.

Et lorsque l’on parle d’articles, il y a de tout à La Meublerie, de la fourchette au divan en passant par le meuble de télévision et par l’ensemble de cuisine. À vous maintenant de le découvrir en venant nous visiter !

L’hypnose : un monde à découvrir

L’hypnose est une technique utilisée en relation d’aide qui permet à la personne hypnotisée de vivre un état modifié de conscience communément appelé transe hypnotique. La transe hypnotique est un état naturel de focalisation de l’attention. Cet état, vous en faites l’expérience tous les jours à un certain niveau d’intensité, à chaque fois que vous êtes absorbés dans vos pensées, dans une activité (sport, lecture, conduite automobile, télévision) ou tout simplement quand vous êtes dans la lune.

C’est cet état que l’hypnologue cherche à reproduire, car il est caractérisé par une augmentation de la suggestibilité et permet d’entrer en contact avec l’inconscient de la personne. L’inconscient, c’est cette partie qui gère environ 90% de l’existence. C’est l’inconscient entre autres, qui fait battre votre cœur, régularise la température de votre corps ou contrôle vos souvenirs (agréables et désagréables), vos ressources, vos émotions et vos croyances.

Donc, si on veut changer certaines mauvaises habitudes ou, par exemple, développer une meilleure confiance en soi, l’hypnologue transmet à l’inconscient,  après évaluation de la situation actuelle et toujours avec la collaboration du sujet, des suggestions par le biais de  différentes techniques afin de conditionner ou de déconditionner les programmes conscients/inconscients. Il n’y a aucune crainte à avoir car les suggestions sont efficaces uniquement si elles sont acceptées par le sujet.

Ce dernier point nous amène à parler de certaines peurs et conceptions erronées sur l’hypnose, comme de croire que c’est l’hypnotiseur qui induit et provoque la transe. En effet, toute transe hypnotique est le résultat de l’autohypnose. C’est le sujet guidé par l’hypnologue qui, avec l’aide de ce dernier et grâce à des techniques très variées, se permet d’entrer dans un état modifié de conscience.

D’autres croient que l’hypnotiseur a le contrôle sur le patient. Ce mythe est puissant et il provient en grande partie de l’hypnose de spectacle où des personnes veulent bien faire toutes sortes de sottises comme par exemple faire la poule. Si vous avez déjà vu un de ces spectacles, vous aurez remarqué qu’il y a plusieurs personnes au début sur la scène et qu’au fur et à mesure des demandes devenant de plus en plus exotiques, les volontaires sortent de l’état de transe. Pourquoi? Parce qu’ils ne veulent tout simplement pas continuer. Ils n’étaient donc aucunement sous le contrôle de l’hypnotiseur.

Il est donc impossible pour un hypnotiseur de vous faire faire des choses qui vont à l’encontre de vos valeurs ou de votre code d’éthique. Le sujet en transe hypnotique garde toute sa volonté et son libre arbitre.

Enfin, il faut savoir que pratiquement tout le monde est hypnotisable. Nul besoin d’être  particulièrement influençable pour parvenir à un état modifié de conscience. Même si vous êtes très cérébral, l’état de transe est un chemin, un apprentissage.

L’hypnose ne fonctionne pas si vous ne voulez pas être hypnotisé. Il en est de même si vous avez peur ou si vous voulez trop. Il vous est sûrement déjà arrivé de chercher le nom d’un acteur et que plus vous vous acharniez à essayer de le trouver, plus il devenait difficile de le trouver. C’est ce fameux « je l’ai sur le bout de la langue! » Quelques minutes plus tard, après avoir lâché prise, par magie, le nom vous revient subitement en  mémoire. C’est sensiblement  le même phénomène qui se produit pour les personnes qui veulent trop être hypnotisées.

Pour terminer, il est important de préciser qu’il y a différentes sortes d’hypnose : l’hypnose classique, l’hypnose Ericksonienne, la nouvelle hypnose et l’hypnose humaniste. Chacune offre une gamme de possibilités pour communiquer avec votre inconscient et améliorer votre mieux être. Que ce soit en développant votre créativité, votre capacité d’apprentissage, de mémorisation, vous aider à maîtriser vos émotions, modifier des sensations comme le ressenti de la douleur, pour finalement acquérir davantage de contrôle et de pouvoir sur votre vie.

La Maison ISA

Selon l’institut national de santé publique du Québec, près d’une femme sur quatre (22,1%) rapportait en 2006 avoir été victime d’une agression à caractère sexuel avec contact avant l’âge de 18 ans. Subir une agression à caractère sexuel, que ce soit avec ou sans contact, laisse des traces. C’est pourquoi La Maison ISA est là.

La Maison ISA, c’est un centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS). C’est un organisme communautaire qui travaille depuis plus de 30 ans à enrayer la violence sexuelle, sur le territoire de Saguenay, incluant La Baie et le Bas-Saguenay. L’organisme compte sur une équipe d’intervenantes qui vient en aide aux femmes et aux adolescentes de 14 ans et plus qui ont subi une agression à caractère sexuel, récemment ou dans le passé, ainsi qu’à leurs proches. Il offre trois types de service, soit le volet aide directe, le volet information-sensibilisation-prévention et le volet lutte.

Au fil des ans, la Maison ISA a développé une expertise en intervention individuelle et en intervention de groupe dans le but de répondre aux besoins des victimes dans un climat de respect et de non-jugement. Les intervenantes de la Maison ISA considèrent que toutes les femmes sont les expertes de leur propre vie, c’est-à-dire qu’elles sont les mieux placées pour se connaitre et trouver leurs propres solutions. Par conséquent, les intervenantes accompagnent les femmes et les adolescentes à surmonter les conséquences d’une agression à caractère sexuel (colère, culpabilité, honte, isolement, etc.), en fonction de leurs besoins et de leur rythme et ce, de façon confidentielle et gratuite.

Leur rôle auprès des femmes et des adolescentes est également de les informer et de les accompagner dans leurs démarches, qu’elles soient médicales, policières, judiciaires, d’indemnisation, etc.

Agresser sexuellement, c’est imposer des attitudes, des gestes à connotation sexuelle contre la volonté de la personne et ce, en utilisant l’intimidation, la menace, les privilèges, les récompenses, le chantage, la violence verbale, physique, économique ou psychologique. Ce sont majoritairement les femmes et les enfants qui en sont victimes, mais il arrive également que les hommes subissent de la violence sexuelle.

Il y a plusieurs types d’agressions à caractère sexuel, que ce soit avec ou sans contact physique: harcèlement sexuel, voyeurisme, frotteurisme (chercher le contact physique avec des personnes non consentantes, dans des endroits publics), exhibitionnisme, attouchement, viol, inceste, etc. Ce qu’il faut retenir, c’est que toutes les formes d’agressions à caractère sexuel sont graves et peuvent entraîner diverses conséquences chez la victime.

La Maison ISA sera davantage présente sur le territoire de La Baie et du Bas-Saguenay au cours des deux prochaines années. En effet, dans le cadre du Programme Cyberviolence et violence sexuelle : aider les collectivités à intervenir du ministère de la Condition féminine du Canada, La Maison ISA a collaborera avec divers organismes du milieu afin d’améliorer l’accessibilité des services communautaires qu’elle offre aux femmes et aux filles demeurant sur le territoire de La Baie et du Bas-Saguenay. Le projet, qui a débuté en septembre dernier, se poursuivra jusqu’en septembre 2016.

Que ce soit parce que vous avez vous-même subi une agression à caractère sexuel, que vous connaissez quelqu’un à qui s’est arrivé, ou tout simplement que vous ayez des questionnements par rapport à la problématique, n’hésitez pas à faire appel à la Maison ISA. Vous pouvez appeler l’équipe d’intervenantes au 418-545-6444. De plus, pour rester informé sur les différentes activités du CALACS et avoir de l’information sur la violence sexuelle, vous pouvez visiter le site Internet au : http://www.maisonisa.com/ ou la page Facebook au : www.facebook.com/lamaisonisa . Il est également possible de nous rejoindre par courriel à l’adresse suivante : maisonisa@bellnet.ca

 

 

Vers la fin des sacs de plastique…

De la bouteille de cosmétique jusqu’aux sacs d’emplettes, le plastique est partout dans nos vies depuis les années 1950. Bien que son utilisation quotidienne ait facilité nos vies, la consommation massive de plastique n’a malheureusement pas que des effets positifs, surtout sur l’environnement qui en subit les conséquences.

Depuis quelques années, des « continents de plastique » font leur apparition dans les océans. Le « septième continent », découvert en 1997 dans l’océan Pacifique, est le plus imposant avec ses 3,5 millions de km2, équivalant à 2,3 fois la superficie du Québec. Le forum économique mondial de Davos s’est même alarmé cette année, car si l’utilisation massive du plastique continue à ce rythme, les océans abriteront en 2050 plus de particules plastiques que de poissons.

C’est pour lutter contre cette pollution que plusieurs villes à travers le monde ont adopté des mesures pour interdire les sacs de plastique à usage unique. Les États s’y mettent aussi, comme la France qui les interdira sur tout son territoire en juillet prochain.

Au Québec, les entreprises peuvent tarifier les sacs de plastique de façon volontaire depuis 2008. Cette mesure a permis de diminuer leur utilisation de 60%, mais malgré ces efforts, les Québécois utilisent encore 1 milliard de sacs de plastique par année. C’est pour cette raison que les villes de Sainte-Martine et d’Huntington en Montérégie les ont bannis et que la ville de Montréal pourrait aussi instaurer un règlement en ce sens dès avril 2018.

La réduction à la source, en utilisant un sac réutilisable, est la meilleure solution pour contrer la pollution des sacs de plastique. La réutilisation comme sacs à déchets, lorsqu’ils ne sont pas percés, est aussi une bonne façon de diminuer leur incidence sur l’environnement. Par contre, la piètre qualité des sacs de plastique ne permet pas de faire le recyclage de façon optimale. De plus, à Saguenay, on ne recycle pas les plastiques souples. Il est donc inutile de les déposer dans le bac de recyclage.

Alors, plutôt que d’utiliser un sac de plastique à usage unique, faites comme bon nombre de Québécois et utilisez des sacs d’emplettes réutilisables. La planète et ses océans ne s’en porteront que mieux!

Protection et mise en valeur des ressources en eau : Concertation des acteurs de l’eau à L’Anse-Saint-Jean

La présence de plantes exotiques envahissantes à l’Anse-Saint-Jean peut menacer la biodiversité locale.

En mars prochain, l’Organisme de bassin versant du Saguenay (OBV Saguenay) tiendra une rencontre avec les intervenants dans le domaine de l’eau à L’Anse-Saint-Jean. Le but principal est de mobiliser ceux-ci pour réaliser les actions propres au territoire de cette municipalité qui sont inscrites dans le Plan directeur de l’eau (PDE) des bassins versants de la rivière Saguenay.

Cette importante rencontre vise à réunir des élus municipaux, des gens de l’administration municipale, mais également plusieurs autres intervenants ciblés du secteur en tant que maîtres d’œuvre et partenaires. Elle permettra de faire ressortir la volonté et la capacité de chacun à mettre en œuvre les actions prévues pour L’Anse-Saint-Jean. Également, il sera possible pour les participants d’en suggérer de nouvelles, si tel est leur souhait.

Rappelons qu’en 2014, l’OBV Saguenay avait tenu une soirée de consultation citoyenne sur le Plan d’action du PDE à l’Anse-Saint-Jean. Lors de cette consultation, il était ressorti qu’il n’existe pas moins de treize problématiques dont l’eutrophisation (apport excessif en nutriments) des plans d’eau, l’inondation de zones habitées et la contamination ou dégradation de l’eau de surface. Afin de tenter de réduire ou d’éliminer ces problèmes, 27 actions ont été inscrites au Plan d’action.

Cette rencontre de mobilisation fait partie de la stratégie de mise en œuvre du Plan d’action. L’OBV Saguenay rencontrera les intervenants locaux de chacune des municipalités du Saguenay, afin de mettre en branle les actions concertées.

Dès que le PDE aura obtenu l’approbation ministérielle, il sera disponible sur notre site (www.obvsaguenay.org). Écrivez-nous à info@obvsaguenay.org et suivez-nous sur Facebook (www.facebook.com/obvsaguenay)!

Le secteur haute-route du Mont-Édouard

Les premières interventions sur le terrain de ce projet novateur ont eu lieu en automne 2014. Les secteurs de la montagne du Sacré-Cœur  et de la Vallée des Géants ont alors commencé à prendre forme. « Nous avons aussi conçu tous les sentiers de service et d’ascension pour ces secteurs. Victime du succès de notre domaine et sachant qu’il y avait une effervescence quant à la pratique de ce sport, nous avons triplé la superficie skiable au cours de l’été 2015 », explique Marc-André Houde, responsable du haute-route pour la station du Mont-Édouard. Aujourd’hui c’est donc un territoire de 22 hectares de poudreuse qui est mis à la disposition des adeptes de ce nouveau sport.

Pour atteindre le secteur le plus éloigné, celui de la Vallée des Géants, il faut gravir, équipé de peaux d’ascension, un sentier de 2 km dans les bois. Cet endroit porte bien son nom, puisqu’on y retrouve des centaines d’immenses bouleaux jaunes et épinettes blanches. Ce territoire offre un dépaysement total et cadre parfaitement bien avec le caractère autonome du ski haute-route. « Les pistes nous font découvrir une forêt exceptionnelle. Mais nous y sommes surtout pour la qualité des dénivelés et de la neige. Ce versant, exposé sud-est, est protégé des vents dominants et la neige s’y retrouve donc en quantité supérieure », poursuit Marc-André.

Le secteur du Sacré-Cœur, quant à lui, se trouve être le plus rapproché de la station. On peut voir les pistes depuis la base de la montagne du Sacré-Cœur, qui  siège juste à coté du Mont-Édouard. Il est sans doute le plus accessible pour les novices qui voudraient expérimenter en douceur les sensations de liberté procurées par le hors piste, puisqu’il débouche sur la piste 9, appelée la Familiale. Après environ 30 minutes d’ascension, toujours dans les bois, et on se retrouve en haut du secteur Sacré-Cœur, prêt pour une descente d’environ 200 mètres de dénivelé, à travers des couloirs sinueux et des sous bois clairs. Et bien sûr, si on le désire, on peut toujours s’offrir les services d’un guide.

On arrive à faire environ 5 à 6 descentes dans une journée, et pour les pauses, il y a un refuge chauffé au sommet de la Vallée des Géants. Enfin, il est tout de même bon de savoir qu’un plan d’évacuation en cas d’accident a été élaboré pour assurer la sécurité des lieux. En effet, le sentier principal est entretenu par une motoneige et des traîneaux d’évacuation ont été placés à des endroits stratégiques. Des patrouilleurs sont sur place en tout temps.

Fat Bike : un sport d’hiver sur deux roues

Horizon Évasion qui permet de découvrir l’arrière-pays du Bas-Saguenay en buggy l’été, étend cette année ses activités à la saison hivernale. Pour une première année test, l’entreprise a fait l’acquisition de deux « Fat Bike » ou vélo sur neige, et tente de développer ce nouveau sport dans la région.

Le Fat Bike, contrairement à un vélo typique, ce n’est vraiment pas accès sur la vitesse. Avec ses pneus plus larges, il passe partout et on pédale en masse ! C’est cardio et ça réchauffe : même par temps froid, on peut le pratiquer.

Sur une neige fraîche et pour éviter de tourner dans le beurre, on dégonfle tout simplement légèrement les pneus, ce qui permet d’avoir une meilleure surface de contact. Avec ce sport, chacun y va à son propre rythme : on le pratique sur terrains plats, le fjord par exemple ou avec des descentes un peu plus extrêmes comme il n’en manque pas par ici. D’ailleurs, le Fat Bike s’adapte aussi très bien à des sentiers de boue et roches : c’est un vélo tout terrain et 4 saisons !

Dans la montagne comme sur le fjord, le fat bike passe partout.

À St-Félicien, une vingtaine de kilomètres de sentiers uniquement réservés à ce nouveau moyen de transport ont même été aménagés. Une douzaine d’événements d’envergure sont dorénavant organisés à travers la province, comme la fameuse traversée du Lac Saint-Jean.

Avec Étienne Fortier, nouveau guide à Horizon Évasion tout fraîchement diplômé du bac en intervention plein air de l’UQAC, l’entreprise offre également des randonnées en raquette, sur ½ journée, journée complète et même avec hébergement en yourte, tente prospecteur ou chalet. Pour les plus aventureux, le camping d’hiver est aussi au programme.

Pour plus d’information, consultez le site www.horizonevasion.com

Les origines du plein air au Québec

La notion de plein air, telle que nous la connaissons, est relativement récente. Pourtant, elle est présente depuis la découverte du Nouveau Monde. Le fait est qu’autrefois, nous n’avions pas de terme pour qualifier ce genre d’activités puisqu’elles faisaient partie intégrante de la vie quotidienne.

Les premiers pionners, si l’on passe les grands explorateurs tels que Champlain ou Cartier, furent les coureurs des bois. Dès le début du 17e siècle, la traite de fourrure occupait un rôle important au niveau économique. Le besoin de voyageurs se faisait donc sentir pour faire du commerce avec les communautés amérindiennes plus isolées. Au delà des raisons monétaires, plusieurs jeunes hommes sont tentés par l’aventure et la découverte d’un territoire inconnu.

Ces hommes courageux ont accompli des expéditions de longue durée remarquables considérant le matériel et l’équipement qu’ils avaient. C’est pour cette raison que déjà à cette époque, on valorisait les exploits de ce genre. Encore aujourd’hui, des noms comme Radisson et Des Grosseillers font écho.

Après l’exploration du territoire, le plein air est essentiellement pratiqué par ceux qui exploitent ce territoire. On parle ici des bûcherons, des chasseurs, des trappeurs et on pourrait même inclure dans cette catégorie les agriculteurs. Cela dura jusqu’à la révolution industrielle, à la fin du 19e siècle. D’importantes créations d’emplois entraînent une forte migration de la campagne vers les villes. C’est à ce moment que l’ont voit naître le plein air tel qu’on le connaît aujourd’hui. En effet, étant donné la pollution et l’insalubrité des grands centres urbains, les gens cherchent à s’évader en nature pour retrouver l’air pur.

Le plein air n’est donc plus une nécessité pour subvenir à nos besoins, mais plutôt un loisir, un passe-temps. En 1895, on assiste à la création du premier parc national au Québec, celui du Mont-Tremblant. Au début du 20e siècle, on commence à parler de «camping organisé», des mouvements comme les scouts et les camps de vacances prennent de l’ampleur. Les clubs font leur apparition et se multiplient rapidement. Notamment, le « Montreal Snow Shoe Club », qui est le premier club de la sorte en Amérique du Nord.

Petit à petit, l’utilisation du plein air comme méthode d’éducation fait son entrée dans les programmes scolaires. Il faut cependant attendre  autour des années 1960 pour que le gouvernement commence à valoriser la pratique du plein air. C’est alors qu’on voit apparaître dans plusieurs écoles du Québec les classes de neige (hiver, majoritairement axées sur le ski alpin), les classes vertes (printemps) et les classes rouges (automne). C’est également ce qui cause  la création de multiples fédérations, telles que la Fédération du Canot-camping.

Puis dans les années 90, c’est l’essor des sports extrêmes, et du même coup, du tourisme d’aventure. Cependant, cela entraîna une hausse des accidents, et c’est là que l’AEQ (Aventure Écotourisme Québec) fait son entrée pour encadrer la pratique de ces activités. C’est également ce qui marque le début de la popularisation des activités plein air.

Depuis, le nombre d’adeptes de plein air est en croissance et par le fait même, le nombre d’entreprises offrant ce genre d’activités aussi. En plus, les avancés technologiques nous offrent de l’équipement de plein air ultra-performant, ce qui nous permet d’accéder à des endroits qui étaient autrefois inaccessibles.

C’est pour cette raison, qu’encore aujourd’hui, les gens rêvent d’accomplir un exploit inédit, d’aller où personne n’est encore allé. On n’a qu’à regarder des gens comme Mylène Paquette (qui a fait la traversée de l’Atlantique à la rame) ou Frédéric Dion (qui a fait la traversée de l’Antartique en ski) pour comprendre. Il faut croire que la soif d’aventure et d’évasion du contexte urbain ne date pas d’hier. On a tous au fond de nous un sentiment d’appartenance avec la nature.

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