Accueil Blogue Page 92

Saint-Félix-d’Otis au Grand Défi Pierre Lavoie

Patrice St-Pierre ; Pascale Simard, Pierre Gagné, Martin Côté ; Thérèse Fortin ; Doris Simard ; Christiane Chayer et Jeannine Simard.

Le bénévolat est-il uniquement l’affaire de personnes à tête grise ? Bien sûr que non, et il faut avoir débuté ce don de soi très tôt pour en éprouver les bienfaits. Le Conseil d’administration du Club FADOQ de Saint-Félix-d’Otis en est un bon exemple, et c’est certainement la même réalité dans les autres clubs FADOQ de la région.

En avril dernier, Martin Côté, le président du Club de Saint-Félix, a rencontré le directeur régional Patrice St-Pierre. Celui-ci, grand amateur de vélo participant depuis quelques années au Grand Défi Pierre Lavoie avec une équipe de cyclistes membres FADOQ, suggérait qu’un événement bénéfice soit organisé pour augmenter l’argent que la FADOQ régionale remet au Grand Défi.

Il faut savoir que chacune des équipes participantes finance le Défi afin que les objectifs de l’organisme se réalisent : aider à la recherche sur les maladies orphelines et promouvoir les saines habitudes de vie enseignées aux jeunes.

Le programme scolaire de l’école de Saint-Félix-d’Otis étant le Plein Air, monsieur St-Pierre souhaitait que l’institution d’enseignement soit une des bénéficiaires des retombées de la participation de l’équipe FADOQ.

Suite à cette demande, les membres du Conseil d’administration de la FADOQ de Saint-Félix se sont retroussé les manches et ont préparé un diner/spaghetti où les citoyens de la municipalité étaient invités à manger des pâtes à volonté pour la modique somme de 10 $. De plus, une intervention auprès du Conseil municipal avait permis de recevoir un montant d’argent pour compenser les dépenses alimentaires encourues pour ce diner.

Les élèves de l’école ont été invités à venir manger gratuitement une assiette de « spag » ce midi-là, accompagnés des enseignants et de la direction de l’école. À la suite de cet événement, nous avons remis 650 $ au Grand Défi Pierre Lavoie, somme directement reliée aux participations de Patrice St-Pierre et de ses acolytes.

En juin, les élèves sont venus saluer les cyclistes du Grand Défi sur le bord de la route 170 afin de les encourager dans leur détermination à réaliser ce Grand Défi. Au milieu d’octobre, les membres de la FADOQ ont appris la bonne nouvelle : Patrice St-Pierre est venu annoncer que l’école recevrait un montant de 6 395 $ afin de continuer son programme Plein Air.

Nous tenons donc à remercier Patrice St-Pierre pour ses centaines de milliers de coups de pédales joints à ceux de son équipe, les bénévoles qui se sont joints au Conseil d’administration de la FADOQ pour faire cuire la sauce à spaghetti, les pâtes et servir autant le petit monde de l’école que les citoyens de Saint-Félix qui ont cru à notre propre défi.

100 personnes mobilisées autour d’une nouvelle coalition citoyenne pour la protection de l’intégrité du fjord

La Coalition pour la Protection de l’Intégrité du Fjord a été fondée lors d’une réunion regroupant une centaine de personnes engagées provenant de divers horizons réunies à l’Université du Québec à Chicoutimi le 2 novembre dernier. Ce mouvement citoyen vise à informer, mobiliser et coordonner toutes les personnes préoccupées par les impacts des nombreux projets de développement industriel présentement à l’étude au Saguenay et sur le bassin-versant du fjord.

Citoyens et citoyennes dont certains membres de différents groupes organisés se rallient autour d’une mission commune : la protection de l’intégrité du Fjord-du-Saguenay. Selon Adrien Guibert-Barthez, un des instigateurs du rassemblement, « la fédération des forces d’opposition devenait incontournable et nécessaire dans le contexte des nombreuses annonces récentes concernant l’approbation d’un troisième port sur la rive-nord, les différents projets de gaz naturel liquéfié à Saguenay et la progression du projet de la fonderie BlackRock ».

L’accumulation des impacts tant environnementaux que sociaux causés par les divers projets industriels aura des conséquences tangibles que les membres de la coalition promettent de dénoncer. « La coalition s’organise autour de trois axes principaux: la mobilisation et la planification d’actions citoyennes concrètes, l’éducation populaire visant à vulgariser une information juste à la population régionale et enfin la mise en place d’outils de communication efficaces. Des gens de tous les milieux ont manifesté leur intérêt à s’impliquer! », explique Anne Gilbert-Thévard, co-organisatrice de la soirée.

La Coalition passera à l’action rapidement. Elle sera présente lors de la réunion du conseil
municipal de Saguenay le 5 novembre afin de poser des questions au sujet du projet d’usine de liquéfaction de gaz de Jonquière, appuyé en catimini par le conseil dans les dernières semaines. Une marche de sensibilisation citoyenne est aussi prévue le 10 novembre. L’endroit et l’heure de ce rassemblement restent à déterminer.
Pour la Coalition, le Fjord-du-Saguenay est un joyaux inestimable qui doit être protégé.

Pour information: Adrien Guibert-Barthez au 418-376-3371 et Anne Gilbert-Thévard au
581-234-0086

Franc succès pour le premier budget participatif de Petit-Saguenay

Au printemps dernier, la municipalité de Petit-Saguenay organisait son tout premier budget participatif et permettait ainsi à la population de choisir elle-même de l’utilisation d’une partie des fonds de la municipalité. Pour l’occasion, une somme de 25 000 $ était rendue disponible pour des projets portés par des citoyens ou des organismes du milieu et qui visaient l’atteinte du bien commun. De ce montant, 5 000 $ étaient réservés pour un projet choisi par les jeunes de l’École du Vallon.

L’exercice avait été très populaire, alors que près de 70 personnes s’était présentées à l’assemblée citoyenne pour faire un choix parmi les projets. 4 projets avaient été présentés, soit l’aménagement d’une Maison des Familles dans le kiosque du terrain de balle, la mise en place d’un service de location de vélo, le démarrage de cours de boxe communautaire et l’ouverture d’un centre d’art. C’est le projet de la Maison des Familles qui avait été retenu. Du côté de l’École du Vallon, chaque classe avait proposé un projet et c’est celui d’installer des balançoires et une tyrolienne à coulisse au Parc de la Croix qui a été choisi au vote populaire.

Près de 70 citoyens et citoyennes de Petit-Saguenay étaient réunis au Centre des loisirs pour choisir parmi les projets présentés dans le cadre du budget participatif.

L’aire de jeu du Parc de la Croix a donc été aménagée cet été, au grand plaisir des jeunes qui l’ont aussitôt adoptée. Avec l’aménagement d’un terrain de pétanque par la municipalité juste à côté, le parc prend donc une vocation intergénérationnelle et s’anime maintenant tous les jours. Soulignons d’ailleurs la généreuse commandite de l’entrepreneur en excavation Yves Houde qui a permis la réalisation de ces deux projets. Le projet de la Maison des Familles a pour sa part fait l’objet d’une révision et le comité des familles a choisi de l’installer dans la sacristie de l’église plutôt qu’au kiosque du terrain de balle. Un plan d’aménagement a été préparé et les travaux devraient se réaliser au cours de l’automne.

L’aire de jeu du Parc de la Croix a donc été aménagée cet été, au grand plaisir des jeunes qui l’ont aussitôt adoptée.

Compte tenu de ce succès, il est évident que le budget participatif reviendra en 2019. Un appel de projet sera d’ailleurs lancé cet automne afin de donner davantage de temps aux citoyens pour préparer leurs projets et à la municipalité pour analyser leur faisabilité.

Une élève de l’École Fréchette nommée Coup de cœur au gala Forces AVENIR

Animée d’une grande volonté de réussir, Justine Houde a reçu une mention Coup de cœur jeudi soir au gala Forces AVENIR, présenté par Desjardins, qui vise à reconnaître, à honorer et à promouvoir l’engagement étudiant et la persévérance.

Animée d’une grande volonté de réussir, Justine Houde a reçu une mention Coup de cœur jeudi soir au gala Forces AVENIR, présenté par Desjardins, qui vise à reconnaître, à honorer et à promouvoir l’engagement étudiant et la persévérance.

La jeune fille a été couronnée Coup de cœur du pôle de Saguenay lors de cette prestigieuse soirée de reconnaissance annuelle animée par Stéphan Bureau. Elle a par la même occasion remporté une bourse de 500 $.

Depuis le début de son parcours scolaire, Justine Houde a dû composer avec une anxiété généralisée et un trouble du déficit de l’attention. Accumulant les retards scolaires au primaire, elle a été contrainte de redoubler sa deuxième secondaire.

Grâce à sa persévérance hors du commun, l’adolescente aspire désormais à obtenir son diplôme d’études secondaires et à poursuivre des études de niveau supérieures, elle qui a développé des aptitudes et un intérêt pour tout ce qui concerne l’informatique.

Justine Houde n’est pas la seule représentante de l’École Fréchette à s’être démarquée au gala Forces AVENIR, qui s’est tenu au Capitole de Québec. L’élève Mathilde Houde et l’enseignant Serge Fortin ont respectivement reçu une médaille d’argent dans les catégories Élève engagé(e) et Personnel engagé, jumelée d’une bourse de 500 $.

Désireuse de créer des retombées positives dans sa communauté, Mathilde Houde ne laisse aucun de ses engagements au hasard.

Désireuse de créer des retombées positives dans sa communauté, Mathilde Houde ne laisse aucun de ses engagements au hasard. En tant que présidente du conseil des élèves, cette élève mène de main de maître tous les projets qu’elle entreprend, comme les galas Méritas, le défilé de mode, la soirée Conteurs et feu de joie, les paniers de Noël et l’organisation d’une partie de hockey entre les élèves et les enseignants. Elle a aussi négocié l’ouverture hâtive d’une entreprise de la région pour faire vivre une expérience de cabane à sucre aux élèves.

L’enseignant en éducation physique Serge Fortin s’est engagé sans compter dans la réussite des jeunes tout au long de sa carrière.

Quant à lui, l’enseignant en éducation physique Serge Fortin s’est engagé sans compter dans la réussite des jeunes tout au long de sa carrière. En plus d’organiser diverses activités et d’entraîner les équipes sportives, il a initié des centaines de jeunes au bénévolat, entre autres auprès des personnes âgées, handicapées et démunies. Il est également l’instigateur du tournoi de volleyball de l’Anse-Saint-Jean et de l’entreprise jeunesse Au Cœur du Village, une boulangerie qui fait vivre à plusieurs élèves une première expérience de travail.

Grâce à leur engagement et leur persévérance, Mathilde Houde et Justine Houde ont toutes deux remporté une bourse d’études universitaires de l’Université du Québec à Chicoutimi d’une valeur de 10 000 $ afin de les motiver à poursuivre leurs études.

Dans le cadre de ses galas secondaire et universitaire, présentés par Desjardins, Forces AVENIR a remis un total de 175 000 $ en bourses. De plus, en collaboration avec des universités québécoises, des bourses d’études universitaires ont été distribuées en juin dernier auprès d’élèves engagés et persévérants, pour une valeur totale de 540 000 $. L’organisme contribue ainsi à la formation de citoyens conscients, responsables, actifs et persévérants, à la fois enracinés dans leur collectivité et ouverts sur le monde.

À propos de Forces AVENIR

Forces AVENIR est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de reconnaître, d’honorer et de promouvoir l’engagement étudiant à travers des projets qui permettent aux jeunes de développer leurs forces, d’accroître leur niveau de responsabilité et leur sentiment d’appartenance envers leur collectivité. À l’heure actuelle, 18 commissions scolaires, plus d’une centaine d’écoles secondaires et 18 universités participent aux programmes de reconnaissance mis de l’avant par Forces AVENIR.

Que faire en cas d’une obstruction des voies respiratoires de notre animal de compagnie ?

Un animal qui s’étouffe vit une grande détresse et pourrait ne pas vous laisser intervenir. Vous devez déterminer s’il est sécuritaire pour vous de retirer le corps étranger. Peut-être devrez-vous attendre que l’animal perde conscience ou l’envelopper dans une couverture et le transporter vers un hôpital vétérinaire.

Les causes possibles d’une obstruction sont nombreuses : un corps étranger dans la gorge, une réaction allergique, un coup de chaleur ou de stress chez les chiens à museau plat comme le carlin et le boston terrier, etc.

En cas d’étouffement, l’animal de compagnie se tiendra les pattes écartées, incliné vers l’avant, tentera de déglutir à répétition, se donnera des coups de patte sur la gueule ou émettra des sifflements inhabituels. Peut-être salivera-t-il de façon excessive, paniquera ou tournera en rond.

La présence d’enflure autour des yeux ou du museau peut indiquer une réaction allergique. L’animal se frottera alors la face. Dans ce cas, vous devez le transporter chez le vétérinaire le plus rapidement possible.

Si l’étouffement est causé par un corps étranger, les voies respiratoires doivent être dégagées immédiatement.

Premièrement, inspectez l’intérieur de la gueule et de la gorge de l’animal. Une lampe de poche peut s’avérer utile. S’il est conscient, l’insertion d’un rouleau de ruban ou de plastique peut faciliter le maintien de la gueule ouverte, et ensuite vous pouvez retirer l’objet avec les doigts, une pince à bout effilée ou même une pince à épiler. Attention de ne pas écorcher la langue ou la gorge de l’animal.

Si l’objet semble coincé plus profondément, essayez de le localiser en palpant la gorge. Placez vos doigts derrière l’objet et tentez de le faire bouger vers l’avant pour que vous puissiez le voir et le retirer. Enfin, si rien ne semble fonctionner, vous devez alors exécuter des poussées abdominales.

Une poussée abdominale désigne l’application d’une pression forte et vive sur l’abdomen, transmise vers le haut dans le thorax afin d’expulser tout objet logé dans les voies respiratoires.

Pour les animaux de petites tailles, vous devez placer une main sur le dos pour créer une résistance. De l’autre main, formez un poing et placez-le sur le ventre, sous la cage thoracique. Tenez l’animal contre vous. Exercez une pression ferme et rapide vers l’intérieur et vers le haut, en direction des côtes.

Pour les animaux de moyennes et grandes tailles, vous devez vous accroupir et placer l’animal entre vos jambes. Mettez votre poing sur le ventre de l’animal sous la cage thoracique. Placez l’autre main par-dessus votre poing. À l’aide des deux mains, exercez une pression ferme et rapide vers l’intérieur et vers le haut en direction du thorax. Inspectez régulièrement la gueule de l’animal pour voir si l’objet est expulsé.

La prévention est importante quand nous avons des petites bêtes autour de nous. Ramassez les petits objets qui peuvent être source de danger pour votre animal. Jouez avec des balles de dimension appropriée et évitez les coups de chaleur.

Un exercice d’éducation à la citoyenneté à l’école Du Vallon

Zakary Lavoie (5e année), Lucas Pelletier (4ème année), Maggie Boudreault (4ème année), Cyana Lussier (6e année) et Albert Lavoie (5e année)

En juin dernier, les élèves de l’école Du Vallon ont été consultés et sollicités pour participer à la prise de décision relative à l’utilisation d’une partie du budget de la municipalité de Petit-Saguenay. Cinq jeunes de l’école ont été rencontrés pour témoigner de cette première expérience en lien avec la politique municipale.

Pouvez-vous me raconter l’expérience que vous avez vécue en juin dernier avec le maire de votre municipalité ?

Le maire est venu nous voir deux fois et on s’est regroupé dans le gymnase.  La première fois, il est venu nous dire qu’on allait avoir 5000 $ pour faire un projet. On est reparti dans nos classes pour trouver des idées de projet. Une petite fille de maternelle avait proposé l’idée d’une tyrolienne. D’autres idées sont aussi ressorties dans plusieurs classes, comme des balançoires et des jeux d’eau. Les enseignants ont noté les idées et les ont remises au maire. Il est ensuite revenu nous voir pour nous proposer trois projets : un module de jeux, une tyrolienne ou des jeux d’eau. Tous les élèves ont voté sur des petits papiers, de la maternelle à la sixième année. Les enseignants ne votaient pas, mais ils comptaient les votes.

Finalement, quel projet a été le plus populaire?

L’idée gagnante, ça a été la tyrolienne. Par exemple, la tyrolienne, ce n’est pas très sécuritaire pour les doigts, donc ils ont installé une coulisse, mais c’est le même principe. On a aussi des balançoires. Au début, on ne savait pas si le projet allait se faire dans la cour de l’école ou dans un parc, près de la rivière. Finalement, le projet s’est fait près de la rivière, comme la cour d’école est sur un terrain qui appartient à la commission scolaire. Avant, il n’y avait rien dans ce coin-là, c’était plate. Maintenant, des fois, on va jouer là-bas le soir. Il y a aussi un jeu de pétanque juste à côté.

Qu’avez-vous appris de cette expérience?

On a appris la valeur des choses, de l’argent. Par exemple, des élèves voulaient une piscine et un autre élève de cinquième année qui aime les jeux vidéo voulait une salle d’arcade. Le maire nous a informés sur les prix et on s’est rendu compte que c’était vraiment cher ! Aussi, on a appris à voter. Ça nous prépare pour les élections ! On avait déjà voté une fois pour le conseil étudiant, mais c’était tout.

Avez-vous apprécié participer à cet exercice?

Oui. On a trouvé ça vraiment le fun. On avait juste un parc avant et on était tanné. Cela faisait plusieurs années qu’on voyait le plan du parc et que ça ne se faisait pas. Là, le plan est enfin réalisé !

Se débarrasser des envahisseurs

crédit photo : MDDELCC

Le pétasite du Japon, présent à Petit-Saguenay, à L’Anse-Saint-Jean, et peut-être chez-vous, représente plusieurs dangers pour la flore indigène. D’abord, son mode de propagation par rhizomes lui permet de se multiplier et d’occuper l’espace plus rapidement que les autres espèces végétales. Ensuite, ses immenses feuilles créent de l’ombrage, nuisant ainsi à la croissance des espèces nécessitant plus de lumière. Cette capacité à se multiplier rapidement dans des environnements diversifiés en fait une plante extrêmement envahissante. Si elle pousse chez vous vous avez la responsabilité de l’éradiquer.

Comment la détruire ?

Voici une méthode qui pourrait peut-être vous donner satisfaction. Taillez la plante sévèrement, près du sol et appliquez l’herbicide, non pas en le vaporisant, mais plutôt en le peignant (oui, avec un petit pinceau) sur l’extrémité de chaque tige écourtée. Ainsi l’herbicide ira directement aux rhizomes, car il pénétrera facilement via la blessure… et sans contaminer l’environnement proche, ni endommager les plantes voisines. Il faut porter des gants protecteurs pendant l’application, bien sûr.

Colonie de pétasite du Japon à Petit-Saguenay

Couvrir toute la surface avec une toile noire pendant au moins un an est une autre méthode ou vous pouvez, si vous êtes assez assidu, éliminer la mauvaise herbe par une taille sélective. Dès le début de la saison, coupez toute tige de la plante indésirable près du sol. Ainsi, vous éliminez son feuillage et donc sa source d’énergie. Elle va répliquer en produisant de nouvelles pousses. Coupez-les aussi. Et les suivantes. Et les suivantes. Pour certaines plantes, la bataille peut durer 2 ans !

Il est important de couper les repousses dès que vous les voyez, avant qu’elles n’aient le temps de faire beaucoup de photosynthèse. Ainsi vous verrez de moins en moins de repousses avec le temps, car l’impossibilité pour la plante de faire une photosynthèse normale commencera à saper son énergie. C’est du travail, mais ça fonctionne.

L’Impatiente de l’Himalaya.

De très jolies fleurs mais une plante dangereuse qui tue toutes les autres plantes et accélère terriblement l’érosion les berges des lieux humides. Pour la détruire la méthode la plus facile c’est l’arrachage au début de l’été et puis encore dès qu’elle repousse. Mais attention, il ne faut pas laisser les plantes arrachées sur place, on doit les mettre dans des sacs et les jeter à la poubelle. Surtout ne pas les composter, elles vont renaitre.

L’impatiente de l’Himalaya est une catastrophe pour l’agriculture ; une grosse colonie de cette plante est présente à L’Anse sur les berges du ruisseau près de la première avenue ; ce ruisseau se jette dans la rivière près de l’église. L’impatiente projette ses graines en septembre, elles suivent le cours d’eau et vont fleurir plus loin, elles se propagent à une vitesse folle. À L’Anse, il est encore temps de les contrôler. C’est à l’automne qu’il est le plus facile de les identifier.

Retenez bien ces noms car ces plantes sont en vente à chaque printemps dans les centres jardins. Une colonie de plantes envahissantes chez vous ou près de chez vous diminue la valeur de votre propriété.

Si vous voulez vous impliquer dans de joyeuses corvées d’arrachage, communiquez avec Marie Francine Bienvenue au 418 272-1128 dès maintenant.

Pour plus d’informations, cliquez Sentinelle.

Une grande récompense

Les élèves de l’école du Vallon ont terminé leur année 2017-2018 en beauté. En effet, puisque l’organisation du Grand Défi Pierre Lavoie fêtait ses 10 ans, l’école de Petit-Saguenay a été pigée pour être celle qui représenterait le 10e anniversaire de cet événement haut en couleur. Les jeunes du premier cycle au troisième cycle ont donc eu la chance de vivre une fin de semaine inoubliable dans la grande ville de Montréal.

Entre autres, les jeunes ont assisté à deux spectacles lors de leur séjour au Stade olympique, soit un spectacle d’acrobatie et un spectacle de chimie. Ils ont également pu bouger, car les bénévoles du Défi avaient prévu des activités d’aérobie, de danse, de yoga et bien d’autres choses encore comme d’immenses jeux gonflables. La fin de semaine s’est terminée par une visite à La Ronde où soleil et émotions fortes étaient au rendez-vous. On peut définitivement dire que c’était un week-end inoubliable !

C’est la rentrée !!!

En ce début d’année, tout le personnel de l’école et les élèves sont plus motivés que jamais. Lors de la première semaine, les jeunes ont vécu un après-midi jeux. L’activité officielle de la rentrée a eu lieu le 14 septembre. Pour l’occasion, les parents ont été invités à se joindre à nous dans le cadre d’une épluchette de blé d’Inde avec jeux gonflables installés dans la cour de l’école.

Sur cette lancée, les élèves de la maternelle 5 ans à la 6e année auront la chance d’aller visiter le Salon du livre. Pour une 5e année consécutive, le projet Passions sera de retour, mais il prendra un nouveau tournant afin de rayonner davantage au sein de la population. Enfin, l’école a encore la vocation Établissement Vert Brundtland (EVB) et continue de ramasser les piles usées. Nous vous invitons à nous encourager.

De la boxe communautaire à Petit-Saguenay

L’objectif d’Alain Champagne est de permettre à tout le monde de perfectionner sa condition physique et de s’amuser en apprenant les rudiments de la boxe.

Des cours de boxe communautaire et multigénérationnelle sont proposés à la population depuis la rentrée à l’Aréna de Petit-Saguenay. Ces cours offrent un conditionnement physique graduel, suscitant un réel engouement chez les jeunes et les moins jeunes.

L’investigateur de cette activité, Alain Champagne, est entraineur de boxe depuis 11 ans, mais il est également un boxeur émérite au parcours impressionnant : champion 2014 des Gants dorés, de bronze et d’argent, de la coupe Adidas et vainqueur à deux reprises de la coupe Imperium (championnat intercontinental).

Afin de maximiser l’accessibilité des cours à tous les groupes d’âge, l’activité est offerte gratuitement aux jeunes de 6 à 12 ans, un coût de 70 $ est demandé aux 13 à 17 ans, tandis que pour les adultes, cela revient à 125 $, le tout pour une période s’échelonnant du 1er septembre 2018 au 1er mai 2019.

Déjà un bon nombre de personnes se sont inscrites à cette activité proposée sur 3 soirs, soit les lundi, jeudi et vendredi.

L’objectif d’Alain Champagne est de « permettre à tout le monde de perfectionner sa condition physique et de s’amuser en apprenant les rudiments de la boxe. J’aime tellement ce sport et je veux partager mes expériences d’entrainements. J’aimerais pouvoir proposer une continuité sur du long terme, c’est-à-dire découvrir 1 ou 2 personnes ayant un certain intérêt pour ce sport et qu’elles deviennent éventuellement entraîneur ou entraîneuse. » De son côté, Michel Desgagné, entraîneur chef du Club de boxe de Chicoutimi, offre à ces éventuelles recrues de les accompagner dans leur démarche et qu’elles puissent ainsi se procurer licences et cartes de certification.

Alain Champagne est épaulé par Louis et Lyne, deux bénévoles qui lui apportent une aide précieuse lors de ces cours d’entrainement et de boxe.

Après leur premier soir, Noémie et Maxim-Olivier, deux jeunes inscrits aux cours donnent leurs impressions sur cette nouvelle expérience : « On a beaucoup aimé, c’était vraiment le fun, on a aussi aimé les exercices proposés, le temps a tellement passé vite, on ne s’est pas aperçu que l’heure de pratique était terminée, on a bien hâte de revenir au prochain cours ! »

Certains des participants au cours de boxe communautaire se préparent également pour la course du Père Nöel, (2,1 km pour les enfants et 5,25 km pour les adultes), qui aura lieu le 1er décembre prochain à Jonquière.

À partir de mai 2019, Alain Champagne veut également créer le Club de course de Petit-Saguenay, le but étant d’amener les participants et participantes à améliorer leur condition physique par la technique de course tout en les préparant pour la course à pied autocar régionale et que Petit-Saguenay devienne la 22e course de ce circuit. Beaux projets d’activités en devenir !

Bas-Saguenay – mobilisation à la concertation

D’emblée de jeu, monsieur Gérald Savard – préfet de la MRC du Fjord-Saguenay confirme que " la concertation sur le territoire permet une meilleure cohésion ce qui favorise la réalisation de grands projets."

À titre de préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay, monsieur Gérald Savard exerce cette fonction importante depuis 2012. Son rôle s’apparente à celui du maire d’une municipalité. Les responsabilités dévolues au préfet sont encadrées par l’article 194 de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme. Il est donc le chef du conseil de la MRC, auquel siège l’ensemble des maires du territoire, et préside les séances du conseil. La région du Bas-Saguenay est une composante de la MRC du-Fjord-du-Saguenay.

Depuis l’abolition des CRÉ (Conférences régionales des élus) et des CLD (Centre Local de Développement) en 2015 par le ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, les diverses démarches et structures de soutien au développement à l’échelle des régions administratives du Québec ont été contraintes de se redéfinir. En conséquence, se doter d’une planification régionale avec des spécificités par territoires devenait nécessaire pour assurer un développement régional cohérent. Et quoi qu’on en dise – l’abolition des CRÉ a eu et laisse encore quelques cicatrices quant à l’impact de la concertation régionale. Dans la majorité des cas, les régions ont innové, voire créé, une nouvelle démarche de concertation.

« La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a été et est déjà bien avancée dans une démarche de concertation régionale – comme président de la table régionale des élus (TRÉ) du Saguenay-Lac-Saint-Jean, je dois avouer avec fierté que les grands enjeux mobilisateurs régionaux font partie des discussions que nous avons au sein de la TRÉ avec les élus de la région », précise monsieur Savard. Du côté du Bas-Saguenay, les maires des cinq municipalités comprises entre Ferland-et-Boileau et Petit-Saguenay ont décidé de mettre sur pied un comité de concertation qui réunit des représentants et des intervenants municipaux avec des partenaires en développement de tout le territoire. Depuis trois ans déjà, cette initiative de concertation parvient à réaliser des projets structurants et ainsi obtenir des appuis plus importants de la part des paliers gouvernementaux pour le développement du territoire. L’harmonisation des priorités et des orientations de projets est largement discutée afin d’éviter les dédoublements mais encore, cela permet de favoriser des rayonnements efficients et cohérents pour le bénéfice des citoyens.

D’emblée de jeu, monsieur Gérald Savard – préfet de la MRC du Fjord-Saguenay confirme que « La concertation sur le territoire permet une meilleure cohésion ce qui favorise la réalisation de grands projets. Le comité de concertation du Bas-Saguenay est un exemple qui démontre bien que la concertation facilite le déploiement d’initiatives porteuses qui répondent aux aspirations du milieu. La régie intermunicipale de sécurité incendie du Fjord, le regroupement des trois symposiums du Bas-Saguenay sous l’égide du Festival des couleurs du Fjord sont d’autres exemples concrets qui illustrent la volonté commune de travailler pour la collectivité. De plus en plus de municipalités intègrent le travail concerté dans leur vision de développement, et ce, par souci d’offrir une qualité de vie pour leurs citoyens afin qu’ils vivent dans un milieu dynamique et stimulant à leur image, conclut le préfet.

- Publicité -

NOUVEAUTÉ

POPULAIRE